CONCERT – FESTIVAL DE MUSIQUE D’ISTANBUL
INVISIBLE STREAM
Mercredi 5 juin à 21h
Palais de France

Comme tous les ans, l’Institut français participe au Festival de musique d’Istanbul. Rendez-vous au Palais de France pour écouter le concert “Gizli bağlar”/”Invisible stream” le mercredi 5 juin ! Billets en vente !

Durée: 75 minutes (sans interruption)

JEAN-GUIHEN QUEYRAS violoncelle
RAPHAËL IMBERT saxophone / clarinette basse
SONNY TROUPÉ percussions
PIERRE-FRANÇOIS BLANCHARD piano

*Merci de ramener votre carte d’identité. Un contrôle sera fait à l’entrée.
*L’entrée se fera par la porte Tomtom Kaptan sokak.
*Les places ne sont pas numérotées à l’intérieur de la catégorie.

 

Table ronde
Mardi 4 juin 2024 à 18h00
À l’Institut français Izmir

En s’appuyant sur les exemples des mouvements du Printemps arabe et des Gilets jaunes, l’objectif de cette table ronde, à laquelle participeront trois professeur.e.s reconnu.e.s internationalement, est d’échanger à propos des lignes de failles à l’origine de certains mouvements sociaux dans leurs spécificités spatio-temporelles. Elle sera aussi l’occasion d’évoquer les mouvements sociaux qui créent de nouvelles ruptures dans nos sociétés contemporaines, ainsi que de se pencher sur leurs lendemains.

Traduction simultanée en français et en turc.

Intervenant.e.s :
Ayşen Uysal – Dokuz Eylül Üniversitesi – Sciences Po-CERI , CRESPPA-CSU
Choukri Hmed – Université Paris Cité, Philépol
Olivier Fillieule – Université de Lausanne, CNRS

Ayşen Uysal est professeure de science politique à l’Université de Dokuz Eylül et chercheure associée à Sciences Po Paris-CERI et au CRESPPA-CSU. Elle est spécialiste de l’action collective, de l’engagement politique, de la police et de la répression, de la surveillance étatique et des partis politiques. Elle est l’auteure de Faire de la politique dans la rue. Manifestations de rue, manifestants et police en Turquie (Éditions du Croquant, 2019) et Particiler. Türkiye’de partiler ve sosyal ağların inşası (avec O. Topak, İletişim Yayınları, 2010 (3ème édition 2023).

Olivier Fillieule est professeur ordinaire de sociologie politique à l’université de Lausanne et directeur de recherche au CNRS. Il a mené ses recherches dans trois directions : la dynamique des mobilisations sociales et politiques ; la gestion par l’État des conflits sociaux (répression en contexte démocratique et autoritaire, maintien de l’ordre et internationalisation des modes de contrôle) ; la sociologie de l’engagement et des carrières militantes, y compris le désengagement ; l’histoire de la sociologie des mobilisations, la réflexion sur ses méthodes et ses instruments. Il a notamment publié dans le domaine de la gestion des foules manifestantes : Stratégies de la rue, 1997 ; Police et manifestants, 2008 et (avec Danielle Tartakowsky) La manifestation, 2010, traduit en anglais et en espagnol.
Les publications d’Olivier Fillieule sont en accès libre sur : https://unil.academia.edu/OlivierFillieule

Choukri Hmed est professeur des universités en sociologie à l’Université Paris Cité (campus Saint-Germain-des-Prés) et chercheur au Centre de Philosophie, Sociologie, Sémiologie et Politique (Philépol). Il est directeur-adjoint du GIS Moyen-Orient et Mondes musulmans (UAR 2999 CNRS Études aréales). Spécialiste des mouvements sociaux, des révolutions et des changements de régime dans les mondes arabes, et plus spécifiquement au Maghreb, il a récemment publié, avec Antoine Perrier, Le Livre blanc sur les études maghrébines en France (2023) et « Printemps arabes : révoltes ou révolutions ? » in L. Bantigny (dir.), Histoire globale des révolutions, 19e -20e siècle, Paris, La Découverte, 2023, p. 631-653.

 

 

 

 

Beykoz Kundura, du 8 au 13 avril 2026

Istanbul CinéCollective est un projet de résidence internationale qui soutient et accompagne les cinéastes dans le développement de leurs projets de films de fiction, documentaires ou hybrides (aussi bien pour les premiers que pour les deuxièmes longs métrages). Cette initiative vise à créer un environnement propice à la créativité, à l’apprentissage mutuel et à la collaboration, offrant ainsi une plateforme unique d’échange culturel et artistique tout en permettant le développement de projets à l’échelle régionale.

L’objectif principal de cet atelier est d’offrir un espace où les cinéastes puissent bénéficier d’un accompagnement personnalisé par des experts régionaux et français de l’industrie. Ce soutien est destiné à les aider à faire avancer leurs projets, à franchir une étape décisive dans leur développement et à trouver des partenaires et des coproducteurs. Ce module régional vise à créer un hub pour les créateurs et à favoriser l’émergence de projets à l’échelle régionale.

Rendez-vous importants :

Inscriptions : du 15 décembre au 17 février 2026
Annonce des projets sélectionnés : 24 février 2026
Programme de Développement Résidentiel : 8-13 avril 2026 (Sur le site Beykoz Kundura)

Plus d’informations : https://www.beykozkundura.com/Istanbul_CineCollective

Candidatures : https://form.jotform.com/241161612746957

 

 

 

 

Rencontre littéraire – Sedef Ecer & Ebru Erbaş
Lundi 27 mai à 19h30
Minoa Pera

En partenariat avec la librairie Minoa Pera, l’Institut français d’Istanbul vous invite à une rencontre littéraire avec l’auteur Sedef, dans le cadre de la publication turque de son livre Trésor National. Elle sera accompagnée de sa traductrice, Ebru Erbaş. La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces.

Rencontre en turc uniquement.

Inscription obligatoire.

Sedef Ecer

Née à Istanbul, romancière, auteure dramatique et scénariste, Sedef Ecer pratique plusieurs formes d’écriture en turc et en français. Son roman Trésor national, paru chez JC Lattès en janvier 2021, déjà sélectionné pour des prix littéraires, a reçu un accueil enthousiaste des critiques et libraires.

Ses textes ont été mis en scène, en lecture ou en ondes (festivals internationaux, scènes nationales, subventionnées ou privées, ainsi qu’à l’étranger mais aussi dans des espaces publics, cafés, bibliothèques ou écoles), ont été étudiés dans les programmes de collèges, lycées, de départements de théâtre des universités (entre autres Columbia University, Berkeley, Sciences Po Paris, Queens College, Sorbonne, Université de Péloponnèse…), ont été traduits en arménien, grec, allemand, italien, anglais, polonais, turc, persan, et publiés dans plusieurs pays.

Lauréate du CNC, du CNT, de la Bourse Beaumarchais, du Prix Velasquez, du Procirep, des Rencontres Méditerranéennes, de la SCAM, de la Région Ile de France, du prix national d’écriture théâtrale de Guérande, du “coup de cœur des lycéens”, elle a également écrit pour la radio (France Culture-RFI), le cinéma et la télévision (France 3 -sélectionné dans la catégorie “meilleure comédie” au Festival de la Rochelle). Elle est entrée dans le « Dictionnaire universel des Créatrices » en 2014 (UNESCO). Elle est sociétaire de la SACD et membre fondatrice du Parlement des Écrivaines Francophones. Chroniqueuse en langue turque, elle a publié plus de 500 articles. Elle est la traductrice de Charlotte Delbo, Montaigne et Saint Exupéry en turc.

Depuis 2016, elle travaille sur un projet total intitulé “Retour à istanbullywood” composé d’une installation-exposition, de deux performances, d’une expérience radiophonique, d’un livre et d’un film.

Comédienne depuis l’âge de trois ans, elle a joué dans une vingtaine de longs-métrages et une vingtaine de spectacles en Turquie et en France. Dans les productions françaises, on l’a vue, entre autres, sous la direction de Amos Gitaï (aux côtés de Jeanne Moreau), Lorenzo Gabriel, Thomas Bellorini, Patrick Verschueren, Françoise Merle, Hüseyin Aydin Gürsoy, Joëlle Cattino, Hasan Dogan, Victoire Berger-Perrin.

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Ebru Erbaş

Ebru Erbaş est née à Istanbul, elle a étudié au Lycée Notre Dame de Sion et les Sciences politiques et administration publique françaises à l’Université Marmara. Au-delà des traductions et des éditions des maisons d’édition, elle produit divers ouvrages éditoriaux tels que des textes commerciaux, politiques, diplomatiques, des nouvelles, des articles et des scripts. Par ailleurs, elle a publié plusieurs livres pour enfants intitulé La plage municipale de Kartal et Les jardins de mandarine. Ebru Erbaş a obtenu en 2019 le Prix de la Traduction Talât Sait Halman et en 2021 le Prix de la Traduction de l’Institut français de Turquie pour la traduction du roman Boussole de Mathias Enard. Ebru Erbaş vient de traduire le dernier livre de Sedef Ecer “Trésor national” (Milli Servet) qui sera publié prochainement en Turquie.

                   

 

SPECTACLE – RETOUR À ISTANBULLYWOOD
SEDEF ECER
Mardi 28 mai à 19h30
Institut français

A l’occasion de la parution en Turquie de son roman Trésor national, l’Institut français de Turquie a le plaisir de recevoir Sedef Ecer pour présenter, en avant-première, des extraits de Retour à Istanbullywood. L’écrivaine sera sur scène avec deux artistes, Clémence Audas et Elena Michielin-Flamminio.

Spectacle en français

Entrée gratuite sur inscription

Résumé

Retour à Istanbullywood

​Sedef Ecer a eu une enfance très particulière. Entre ses trois et dix ans, elle a joué dans 25 long-métrages, des spectacles, des romans-photos, des fictions radiophoniques en Turquie. Ce statut « d’enfant-star » a toujours fait partie de son imaginaire d’écrivaine, de dramaturge, de scénariste. Mais les films, non.

Ces dernières années, Sedef Ecer a décidé de visionner ces kilomètres de vieilles pellicules et d’explorer cet ensemble foisonnant d’images et d’histoires pour construire avec ce matériau, plusieurs projets d’écriture.

Elle a pensé à fabriquer plusieurs objets. Un roman, un livre de témoignage, un podcast, des performances et une pièce de théâtre.

Retour à Istanbullywood retrace cette traversée-là, des réminiscences inattendues autour de l’oubli de son enfance mais aussi d’un pays qui n’existe plus que dans ces vieux mélos ; c’est un récit-enquête autour de la mémoire, de nos amnésies personnelles et collectives.

Rythmé en deux temps, la première partie de la soirée sera composée d’extraits de la pièce qui sera présentée cet été au Mois Molière puis au festival d’Avignon, intitulée Paris Istanbul, dernier appel, en avant-première. Dans la seconde partie, Sedef Ecer lira et interprètera des extraits de son roman Trésor national.

Elle sera sur scène avec deux artistes, Clémence Audas et Elena Michielin-Flamminio qui l’ont accompagnée à la fois pour l’adaptation au plateau de ce matériau et sur l’interprétation des personnages qui traversent ces textes. Mise en scène de la première partie par Éric Bouvron.

Sedef Ecer

Née à Istanbul, romancière, auteure dramatique et scénariste, Sedef Ecer pratique plusieurs formes d’écriture en turc et en français. Son roman Trésor national, paru chez JC Lattès en janvier 2021, déjà sélectionné pour des prix littéraires, a reçu un accueil enthousiaste des critiques et libraires.

Ses textes ont été mis en scène, en lecture ou en ondes (festivals internationaux, scènes nationales, subventionnées ou privées, ainsi qu’à l’étranger mais aussi dans des espaces publics, cafés, bibliothèques ou écoles), ont été étudiés dans les programmes de collèges, lycées, de départements de théâtre des universités (entre autres Columbia University, Berkeley, Sciences Po Paris, Queens College, Sorbonne, Université de Péloponnèse…), ont été traduits en arménien, grec, allemand, italien, anglais, polonais, turc, persan, et publiés dans plusieurs pays.

Lauréate du CNC, du CNT, de la Bourse Beaumarchais, du Prix Velasquez, du Procirep, des Rencontres Méditerranéennes, de la SCAM, de la Région Ile de France, du prix national d’écriture théâtrale de Guérande, du “coup de cœur des lycéens”, elle a également écrit pour la radio (France Culture-RFI), le cinéma et la télévision (France 3 -sélectionné dans la catégorie “meilleure comédie” au Festival de la Rochelle). Elle est entrée dans le « Dictionnaire universel des Créatrices » en 2014 (UNESCO). Elle est sociétaire de la SACD et membre fondatrice du Parlement des Écrivaines Francophones. Chroniqueuse en langue turque, elle a publié plus de 500 articles. Elle est la traductrice de Charlotte Delbo, Montaigne et Saint Exupéry en turc.

Depuis 2016, elle travaille sur un projet total intitulé “Retour à istanbullywood” composé d’une installation-exposition, de deux performances, d’une expérience radiophonique, d’un livre et d’un film.

Comédienne depuis l’âge de trois ans, elle a joué dans une vingtaine de longs-métrages et une vingtaine de spectacles en Turquie et en France. Dans les productions françaises, on l’a vue, entre autres, sous la direction de Amos Gitaï (aux côtés de Jeanne Moreau), Lorenzo Gabriel, Thomas Bellorini, Patrick Verschueren, Françoise Merle, Hüseyin Aydin Gürsoy, Joëlle Cattino, Hasan Dogan, Victoire Berger-Perrin.

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Clémence Audas

Clémence Audas est diplômée des cours Raymond Acquaviva en 2021. Elle écrit, met en scène, joue, réalise, donne des cours et assiste plusieurs metteurs en scène. Elle collabore en tant que comédienne avec Nicolas Briançon, Quentin Defalt, Loïc Fieffé ou Leonard Matton. Elle co-fonde la compagnie Nouvelle Lune et monte son spectacle “L’autre” (sélection jeune création du Paris Anim La Jonquière). Pendant quelques temps, elle a réalisé de nombreux reportages pour la billetterie éthique BAM Ticket. Actuellement, elle travaille avec Eric Bouvron sur plusieurs projets : elle co-écrit et joue dans son spectacle immersif “Premières lignes” pour le Musée de la Grande Guerre à Meaux, et l’assiste sur sa prochaine création “Cléopâtre”.

Elena Michielin-Flamminio

Originaire de la Vénétie, elle travaille entre Paris, Londres et l’Italie. Actuellement assistante à la mise en scène d’Eric Bouvron, co-autrice et artiste interprète dans le spectacle « Premières Lignes », membre et actrice de la compagnie « The Factory Theatre » basé à Londres, et Artiste Associée avec Simone Goggiano pour « Les Souffleurs de Sens, CRTH » (centre recherche théâtre et handicap) sur Paris. Une partie de son activité professionnelle est dédiée à la réalisation de projets artistiques dans le milieu de la coopération sociale. Diplômée en Art Dramatique et Arts Visuels à l’Université de Padoue, elle arrive au théâtre grâce à sa formation en danse classique et commence sa carrière auprès de la compagnie « Comédia Internazionale d’Arte », basée à Venise, dirigée par Gianni De Luigi. En 2007, elle s’installe à Paris et se forme à « L’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq» où elle suit le L.E.M (Laboratoire d’Études sur le Mouvement).

Eric Bouvron

Auteur, metteur en scène et comédien, Eric Bouvron est né en Egypte à Alexandrie, d’un père français et d’une mère grecque. Il grandit en Afrique du Sud, où il suit une première expérience professionnelle d’artiste et metteur en scène au Théâtre National de Durban, avant de venir en France parfaire sa formation théâtrale. Eric s’inspire de ses voyages et de ses rencontres insolites pour créer des œuvres théâtrales où surgissent l’Ouzbékistan à travers Les Cavaliers (d’après le livre de Joseph Kessel), la Crête de Zorba ( adaptation du livre de Nikos Kazantzakis), la Mongolie de Marco Polo, (Marco Polo et l’Hirondelle du Khan), le sud des Etats-Unis de Maya Angelou (Maya, une Voix une co-écriture avec quatre franco-américaines), la Jordanie des bédouins avec Lawrence d’Arabie, l’Île de la Réunion avec l’insolent Roland Garros, le Zimbabwe avec Braconniers et enfin la Guadeloupe de Maryse Condé avec une adaptation radiophonique de La Migration des cœurs.
D’autres expéditions sont à l’origine de créations plus intimes : N’Gubi le bushman a été écrit à la suite d’une déambulation nomade en Namibie, Thé sur la Banquise est le fruit d’une relation privilégiée avec les Inuits.

Mardi 21/05 à 19h00
Dans la salle de cinéma de l’IF Izmir

Chaque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisateur : Samuel Theis
Distribution : Antoine Reinartz, Melissa Olexa, Aliocha Reinert
2021/France/93′
Film en français, sous-titré en turc

Synopsis
Johnny a dix ans. Mais à son âge, il ne s’intéresse qu’aux histoires des adultes. Dans sa cité HLM en Lorraine, il observe avec curiosité la vie sentimentale agitée de sa jeune mère. Cette année, il intègre la classe de Monsieur Adamski, un jeune titulaire qui croit en lui et avec lequel il pousse la porte d’un nouveau monde.

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir 30 minutes avant les séances. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées. Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.
Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL. Paiement en espèces. Gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IF Izmir.

 

 

 

Mercredi 29 mai à 18h00
À la médiathèque de l’Institut français

La médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir vous invite à une rencontre littéraire et cinématographique avec l’auteure dramatique, comédienne et scénariste Sedef Ecer.
À cette occasion, Sedef Ecer présentera la version turque de son livre Trésor national récemment publiée en Turquie.
Témoin important de l’âge d’or du cinéma turc « Yeşilçam », Sedef Ecer échangera ensuite avec des spécialistes de cette époque du cinéma en Turquie, Fetay Soykan et Zuhal Çetin Özkan. La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces.

Ouverte au public, entrée gratuite.

İnterventions et échanges uniquement en langue turque

Sedef Ecer

Née à Istanbul, romancière, auteure dramatique et scénariste, Sedef Ecer pratique plusieurs formes d’écriture en turc et en français. Son roman Trésor national, paru chez JC Lattès en janvier 2021, déjà sélectionné pour des prix littéraires, a reçu un accueil enthousiaste des critiques et libraires.

Ses textes ont été mis en scène, en lecture ou en ondes (festivals internationaux, scènes nationales, subventionnées ou privées, ainsi qu’à l’étranger mais aussi dans des espaces publics, cafés, bibliothèques ou écoles), ont été étudiés dans les programmes de collèges, lycées, de départements de théâtre des universités (entre autres Columbia University, Berkeley, Sciences Po Paris, Queens College, Sorbonne, Université de Péloponnèse…), ont été traduits en arménien, grec, allemand, italien, anglais, polonais, turc, persan, et publiés dans plusieurs pays.

Lauréate du CNC, du CNT, de la Bourse Beaumarchais, du Prix Velasquez, du Procirep, des Rencontres Méditerranéennes, de la SCAM, de la Région Ile de France, du prix national d’écriture théâtrale de Guérande, du “coup de cœur des lycéens”, elle a également écrit pour la radio (France Culture-RFI), le cinéma et la télévision (France 3 -sélectionné dans la catégorie “meilleure comédie” au Festival de la Rochelle). Elle est entrée dans le « Dictionnaire universel des Créatrices » en 2014 (UNESCO). Elle est sociétaire de la SACD et membre fondatrice du Parlement des Écrivaines Francophones. Chroniqueuse en langue turque, elle a publié plus de 500 articles. Elle est la traductrice de Charlotte Delbo, Montaigne et Saint Exupéry en turc.

Depuis 2016, elle travaille sur un projet total intitulé “Retour à istanbullywood” composé d’une installation-exposition, de deux performances, d’une expérience radiophonique, d’un livre et d’un film.

Comédienne depuis l’âge de trois ans, elle a joué dans une vingtaine de longs-métrages et une vingtaine de spectacles en Turquie et en France. Dans les productions françaises, on l’a vue, entre autres, sous la direction de Amos Gitaï (aux côtés de Jeanne Moreau), Lorenzo Gabriel, Thomas Bellorini, Patrick Verschueren, Françoise Merle, Hüseyin Aydin Gürsoy, Joëlle Cattino, Hasan Dogan, Victoire Berger-Perrin.

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Rencontre littéraire –  Jérôme Ferrari
Mardi 21 mai a 19h
Institut français

Dans le cadre du Choix Goncourt Turquie, l’Institut français a le plaisir d’accueillir l’écrivain français Jérôme Ferrari.

Jérôme Ferrari est un écrivain, professeur de philosophie et lauréat du Prix Goncourt pour son œuvre Le sermon sur la chute de Rome (2012). Il est l’auteur de plusieurs romans acclamés, souvent imprégnés de réflexions philosophiques et d’une profonde méditation sur l’existence humaine. Parmi ses œuvres les plus connues figurent Dans le secret, Un dieu un animal, Où j’ai laissé mon âme.

Son style d’écriture se caractérise par une prose élégante et introspective, explorant souvent des thèmes tels que la religion, la politique, et la nature humaine.e.

Intervention en français

Inscription obligatoire.

CONFÉRENCE – JEAN-MANUEL ROUBINEAU
Plus vite, plus haut, plus fort… et ensemble ? Athlètes et performances en Grèce antique”

Mardi 14 mai à 19h
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Dans le cadre de Paris 2024 – l’année du sport, l’Institut français et le Lycée français Pierre Loti vous invitent à la conférence “Plus vite, plus haut, plus fort… et ensemble ? Athlètes et performances en Grèce antique” de Jean-Manuel Roubineau; maître de conférences en Histoire grecque, à l’Université Rennes 2.

Entrée gratuite, inscription obligatoire.

Jean-Manuel Roubineau

Maître de conférences en Histoire grecque, à l’Université Rennes 2, depuis 2002.

Deux domaines de recherches : l’histoire sociale des cités grecques, et l’histoire du sport et de la culture corporelle et athlétique antiques.

Principales publications :

2015 Les cités grecques (VIe-IIe siècle av.J.-C.). Essai d’histoire sociale, P.U.F. – Prix du Livre d’Histoire de l’Europe (2016).

2016 Milon de Crotone ou l’invention du sport, P.UF. – Réédition en poche (collection Alpha) en 2024 (sortie le 14 février).

2020 Diogène, l’antisocial, Paris, P.U.F.

Traduction grecque : Διογένης. O αντισυμβατικός. Édité par Eleni Kekropoulou. Traduction d’Aristeidis Laurentzos, Enalios (2022). – Traduction anglaise : The Dangerous Life and Ideas of Diogenes the Cynic. Édité par Phillip Mitsis. Traduction de Malcolm DeBevoise, Oxford University Press (2023).

2022 À poings fermés. Une histoire de la boxe antique, P.U.F

2024 (sortie le 3 avril) Le Sport. Récit des premiers temps, P.U.F.

 

À toi la scène – Théâtre
Fehmi Karaarslan
Samedi 11 mai à 18h
IF Ca
fé – Istanbul

Dans le cadre de la scène d’impro théâtre lancée au début de l’année, l’Institut français et teatrINO organisent une journée de formation théâtrale avec l’acteur et metteur en scène Fehmi Karaarslan. À l’issue de cette journée les élèves donneront une représentation, fruit de leur formation du jour, ouverte à tout le monde. Venez applaudir les jeunes talents !

Fehmi Karaarslan

Né à Istanbul, il a reçu sa formation d’acteur au CNAC (Centre National des Art du Cirque) à Châlons-en-Champagne, et au CNSAD (Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris). Il a rédigé son mémoire de master sur la relation entre le théâtre post-dramatique et ses racines historiques, à l’Université Lyon 2.

En qualité d’acteur, Fehmi a participé à de nombreux projets en France : ‘Human Profit’, créée par la compagnie Le Spoutnik basée à Lyon, dont il est l’un des fondateurs et jouée à plusieurs reprises en France, notamment lors du Festival d’Avignon 2009 et également dans les Instituts Français de Turquie. Dans le cadre de l’année de la Turquie en France et Istanbul Capitale Culturelle Européenne 2010, il a joué des pièces de théâtre à Paris, notamment invité par l’Ambassade pour donner un récital de poésie aux ambassadeurs du siège de l’UNESCO à Paris.

Fehmi fut également sollicité pour des cycles de lectures en deux langues au Palais de France et à l’Institut Français, lors d’événements comme la remise du 8ème Prix littéraire Notre Dame de Sion à Maylis de Kérangal pour son livre “Réparer les Vivants”, ou à l’occasion de la soirée d’hommage à l’écrivain turc installé à Paris Nedim Gürsel. Il joue actuellement son spectacle ‘Gomidas’, créé en français et en turc dans le cadre du 24ème Festival International de Théâtre IKSV à Istanbul, planifié pour le Festival Avignon 2024. Fehmi Karaarslan a également acquis une notoriété nationale en tournant des rôles majeurs dans les films et séries.

Inscription obligatoire.

À TOI LA SCÈNE – MUSIQUE
JAZZ MANOUCHE

Jeudi 16 mai
19h-21h
IF Café

Rendez-vous ce jeudi 16 mai à 19h pour la scène d’impro musique animée par Jean-Baptiste Hardy sous le thème « Soirée Jazz Manouche. »

Jb Hardy: Guitare
Özgun Bora: Guitare
Alp Erdoğmuş: Contrebasse
Peter Salvucci: Saxophone

Inscription obligatoire.

Samedi 25.05.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisateur Philippe Petit | Fiction, comédie | 85mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Max ne rêve pas de faire des murs végétaux pour des hôtels cinq étoiles. Paysagiste tenace, engagé mais acculé, il se bat pour créer un jardin sauvage, sans clôture, en plein centre-ville de Marseille : une zone végétale ouverte à tous. Après des années de refus, son projet arrive en finale d’un concours d’architecture. Pour Max, c’est la dernière chance d’offrir de l’oxygène aux habitants qui suffoquent dans un enfer urbain, sous le soleil qui frappe.

Ce film est proposé suite au vote du public pour cette projection spéciale.

Samedi 28.02.2026 – 17h

Entrée 50tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar | Fiction, comédie | 110mn | Film en français, sous-titré en turc

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

À 17 ans, Zahia Ziouani rêve de devenir cheffe d’orchestre. Sa sœur jumelle, Fettouma, violoncelliste professionnelle. Bercées depuis leur plus tendre enfance par la musique symphonique classique, elles souhaitent à leur tour la rendre accessible à tous et dans tous les territoires. Alors comment peut-on accomplir ces rêves si ambitieux en 1995 quand on est une femme, d’origine algérienne et qu’on vient de Seine-Saint-Denis ? Avec détermination, passion, courage et surtout le projet incroyable de créer leur propre orchestre : Divertimento.

 

L’Institut français Ankara, dans le cadre de la publication de son livre “Trésor national” en turc, vous invite à une rencontre littéraire avec l’auteure Sefef Ecer et sa traductrice en Turquie Ebru Erbaş, suivie d’une séance de dédicaces.

Vendredi 24 mai, 19h30
Lieu : Institut françaiş Ankara
Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
Rencontre uniquement en langue turque

Les intervenantes

Sedef Ecer

Née à Istanbul, romancière, auteure dramatique et scénariste, Sedef Ecer pratique plusieurs formes d’écriture en turc et en français. Son roman Trésor national, paru chez JC Lattès en janvier 2021, déjà sélectionné pour des prix littéraires, a reçu un accueil enthousiaste des critiques et libraires.

Ses textes ont été mis en scène, en lecture ou en ondes (festivals internationaux, scènes nationales, subventionnées ou privées, ainsi qu’à l’étranger mais aussi dans des espaces publics, cafés, bibliothèques ou écoles), ont été étudiés dans les programmes de collèges, lycées, de départements de théâtre des universités (entre autres Columbia University, Berkeley, Sciences Po Paris, Queens College, Sorbonne, Université de Péloponnèse…), ont été traduits en arménien, grec, allemand, italien, anglais, polonais, turc, persan, et publiés dans plusieurs pays.

Lauréate du CNC, du CNT, de la Bourse Beaumarchais, du Prix Velasquez, du Procirep, des Rencontres Méditerranéennes, de la SCAM, de la Région Ile de France, du prix national d’écriture théâtrale de Guérande, du “coup de cœur des lycéens”, elle a également écrit pour la radio (France Culture-RFI), le cinéma et la télévision (France 3 -sélectionné dans la catégorie “meilleure comédie” au Festival de la Rochelle). Elle est entrée dans le « Dictionnaire universel des Créatrices » en 2014 (UNESCO). Elle est sociétaire de la SACD et membre fondatrice du Parlement des Écrivaines Francophones. Chroniqueuse en langue turque, elle a publié plus de 500 articles. Elle est la traductrice de Charlotte Delbo, Montaigne et Saint Exupéry en turc.

Depuis 2016, elle travaille sur un projet total intitulé “Retour à istanbullywood” composé d’une installation-exposition, de deux performances, d’une expérience radiophonique, d’un livre et d’un film.

Comédienne depuis l’âge de trois ans, elle a joué dans une vingtaine de longs-métrages et une vingtaine de spectacles en Turquie et en France. Dans les productions françaises, on l’a vue, entre autres, sous la direction de Amos Gitaï (aux côtés de Jeanne Moreau), Lorenzo Gabriel, Thomas Bellorini, Patrick Verschueren, Françoise Merle, Hüseyin Aydin Gürsoy, Joëlle Cattino, Hasan Dogan, Victoire Berger-Perrin.

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Ebru Erbaş

Ebru Erbaş est née à Istanbul, elle a étudié au Lycée Notre Dame de Sion et les Sciences politiques et administration publique françaises à l’Université Marmara. Au-delà des traductions et des éditions des maisons d’édition, elle produit divers ouvrages éditoriaux tels que des textes commerciaux, politiques, diplomatiques, des nouvelles, des articles et des scripts. Par ailleurs, elle a publié plusieurs livres pour enfants intitulé La plage municipale de Kartal et Les jardins de mandarine. Ebru Erbaş a obtenu en 2019 le Prix de la Traduction Talât Sait Halman et en 2021 le Prix de la Traduction de l’Institut français de Turquie pour la traduction du roman Boussole de Mathias Enard. Ebru Erbaş vient de traduire le dernier livre de Sedef Ecer “Trésor national” (Milli Servet) qui sera publié prochainement en Turquie.

 

A l’occasion de la parution en Turquie de son roman Trésor national, l’Institut français de Turquie a le plaisir de recevoir Sedef Ecer pour présenter, en avant-première, des extraits de Retour à Istanbullywood jeudi 23 mai à 19h30 à Tevfik Fikret et pour une discussion autour de son livre vendredi 24 mai à l’Institut français Ankara (lien vers la discussion : rencontre littéraire).

  • Jeudi 23 mai, 19h30
  • Lieu : Ets scolaire Tevfik Fikret, Mustafa Kemal, 2118. Cd. No:6, Çankaya/Ankara
  • Spectacle seulement en français
  • Participation gratuite sur inscription ici

Résumé

Retour à Istanbullywood

​Sedef Ecer a eu une enfance très particulière. Entre ses trois et dix ans, elle a joué dans 25 long-métrages, des spectacles, des romans-photos, des fictions radiophoniques en Turquie. Ce statut « d’enfant-star » a toujours fait partie de son imaginaire d’écrivaine, de dramaturge, de scénariste. Mais les films, non.

Ces dernières années, Sedef Ecer a décidé de visionner ces kilomètres de vieilles pellicules et d’explorer cet ensemble foisonnant d’images et d’histoires pour construire avec ce matériau, plusieurs projets d’écriture.

Elle a pensé à fabriquer plusieurs objets. Un roman, un livre de témoignage, un podcast, des performances et une pièce de théâtre.

Retour à Istanbullywood retrace cette traversée-là, des réminiscences inattendues autour de l’oubli de son enfance mais aussi d’un pays qui n’existe plus que dans ces vieux mélos ; c’est un récit-enquête autour de la mémoire, de nos amnésies personnelles et collectives.

Rythmé en deux temps, la première partie de la soirée sera composée d’extraits de la pièce qui sera présentée cet été au Mois Molière puis au festival d’Avignon, intitulée Paris Istanbul, dernier appel, en avant-première. Dans la seconde partie, Sedef Ecer lira et interprètera des extraits de son roman Trésor national.

Elle sera sur scène avec deux artistes, Clémence Audas et Elena Michielin-Flamminio qui l’ont accompagnée à la fois pour l’adaptation au plateau de ce matériau et sur l’interprétation des personnages qui traversent ces textes. Mise en scène de la première partie par Éric Bouvron.

Les comédiennes

Sedef Ecer

Née à Istanbul, romancière, auteure dramatique et scénariste, Sedef Ecer pratique plusieurs formes d’écriture en turc et en français. Son roman Trésor national, paru chez JC Lattès en janvier 2021, déjà sélectionné pour des prix littéraires, a reçu un accueil enthousiaste des critiques et libraires.

Ses textes ont été mis en scène, en lecture ou en ondes (festivals internationaux, scènes nationales, subventionnées ou privées, ainsi qu’à l’étranger mais aussi dans des espaces publics, cafés, bibliothèques ou écoles), ont été étudiés dans les programmes de collèges, lycées, de départements de théâtre des universités (entre autres Columbia University, Berkeley, Sciences Po Paris, Queens College, Sorbonne, Université de Péloponnèse…), ont été traduits en arménien, grec, allemand, italien, anglais, polonais, turc, persan, et publiés dans plusieurs pays.

Lauréate du CNC, du CNT, de la Bourse Beaumarchais, du Prix Velasquez, du Procirep, des Rencontres Méditerranéennes, de la SCAM, de la Région Ile de France, du prix national d’écriture théâtrale de Guérande, du “coup de cœur des lycéens”, elle a également écrit pour la radio (France Culture-RFI), le cinéma et la télévision (France 3 -sélectionné dans la catégorie “meilleure comédie” au Festival de la Rochelle). Elle est entrée dans le « Dictionnaire universel des Créatrices » en 2014 (UNESCO). Elle est sociétaire de la SACD et membre fondatrice du Parlement des Écrivaines Francophones. Chroniqueuse en langue turque, elle a publié plus de 500 articles. Elle est la traductrice de Charlotte Delbo, Montaigne et Saint Exupéry en turc.

Depuis 2016, elle travaille sur un projet total intitulé “Retour à istanbullywood” composé d’une installation-exposition, de deux performances, d’une expérience radiophonique, d’un livre et d’un film.

Comédienne depuis l’âge de trois ans, elle a joué dans une vingtaine de longs-métrages et une vingtaine de spectacles en Turquie et en France. Dans les productions françaises, on l’a vue, entre autres, sous la direction de Amos Gitaï (aux côtés de Jeanne Moreau), Lorenzo Gabriel, Thomas Bellorini, Patrick Verschueren, Françoise Merle, Hüseyin Aydin Gürsoy, Joëlle Cattino, Hasan Dogan, Victoire Berger-Perrin.

www.sedefecer.com 

Clémence Audas

Clémence Audas est diplômée des cours Raymond Acquaviva en 2021. Elle écrit, met en scène, joue, réalise, donne des cours et assiste plusieurs metteurs en scène. Elle collabore en tant que comédienne avec Nicolas Briançon, Quentin Defalt, Loïc Fieffé ou Leonard Matton. Elle co-fonde la compagnie Nouvelle Lune et monte son spectacle “L’autre” (sélection jeune création du Paris Anim La Jonquière). Pendant quelques temps, elle a réalisé de nombreux reportages pour la billetterie éthique BAM Ticket. Actuellement, elle travaille avec Eric Bouvron sur plusieurs projets : elle co-écrit et joue dans son spectacle immersif “Premières lignes” pour le Musée de la Grande Guerre à Meaux, et l’assiste sur sa prochaine création “Cléopâtre”.

Elena Michielin-Flamminio

Originaire de la Vénétie, elle travaille entre Paris, Londres et l’Italie. Actuellement assistante à la mise en scène d’Eric Bouvron, co-autrice et artiste interprète dans le spectacle « Premières Lignes », membre et actrice de la compagnie « The Factory Theatre » basé à Londres, et Artiste Associée avec Simone Goggiano pour « Les Souffleurs de Sens, CRTH » (centre recherche théâtre et handicap) sur Paris. Une partie de son activité professionnelle est dédiée à la réalisation de projets artistiques dans le milieu de la coopération sociale. Diplômée en Art Dramatique et Arts Visuels à l’Université de Padoue, elle arrive au théâtre grâce à sa formation en danse classique et commence sa carrière auprès de la compagnie « Comédia Internazionale d’Arte », basée à Venise, dirigée par Gianni De Luigi. En 2007, elle s’installe à Paris et se forme à « L’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq» où elle suit le L.E.M (Laboratoire d’Études sur le Mouvement).

Eric Bouvron

Auteur, metteur en scène et comédien, Eric Bouvron est né en Egypte à Alexandrie, d’un père français et d’une mère grecque. Il grandit en Afrique du Sud, où il suit une première expérience professionnelle d’artiste et metteur en scène au Théâtre National de Durban, avant de venir en France parfaire sa formation théâtrale. Eric s’inspire de ses voyages et de ses rencontres insolites pour créer des œuvres théâtrales où surgissent l’Ouzbékistan à travers Les Cavaliers (d’après le livre de Joseph Kessel), la Crête de Zorba (adaptation du livre de Nikos Kazantzakis), la Mongolie de Marco Polo, (Marco Polo et l’Hirondelle du Khan), le sud des Etats-Unis de Maya Angelou (Maya, une Voix une co-écriture avec quatre franco-américaines), la Jordanie des bédouins avec Lawrence d’Arabie, l’Île de la Réunion avec l’insolent Roland Garros, le Zimbabwe avec Braconniers et enfin la Guadeloupe de Maryse Condé avec une adaptation radiophonique de La Migration des coeurs.

L’Institut français de Turquie soutient le 27ème Festival international de films de femmes Balai Volant.

Depuis sa première édition en 1998, le Festival s’est renforcé aux côtés du mouvement des femmes dans son cheminement visant à rendre visible leur travail et a établi un réseau de communication entre les femmes de l’industrie cinématographique afin de leur offrir un espace dédié.

Bu yıl 9 – 16 Mayıs 2024 tarihleri arasında düzenlenecek 27. Uçan Süpürge Uluslararası Kadın Filmleri Festivali’nde bir kez daha kadınlar ve sinema başrolde olacak.

Les femmes et le cinéma seront une fois de plus à l’honneur lors de cette 27ème édition qui se tiendra cette année du 9 au 16 mai 2024.

Les films soutenues par l’Institut français :

  • Vendredi 10 mai à 14h et dimanche 12 mai à 21h30 :

Bye Bye Tibériade, de Lina Soualem

  • Samedi 11 mai à 19h et mardi 14 mai à 19h :

My Favorite Cake, de  Behtash Sanaeeha et Maryam Moqadam

  • Samedi 11 mai à 21h30 et lundi 13 mai à 11h30 :

The Cage Is Looking for a Bird, de Malika Musaeva

  • Dimanche 12 mai à 21h30 et mercredi 15 mai à 19h :

Dahomey, de Mati Diop

 

Programme

 

Les enfants et les livres se retrouvent en Cappadoce

Du 9 au 11 mai 

Créé en 2019 et organisé pour la quatrième fois par l’Université de Cappadoce en collaboration avec l’Institut français de Turquie et le Goethe Institut, des ateliers pour enfants et adultes, des stands de livres et un forum de discussion seront organisés sur le thème des livres pour le bien-être.

L’Institut Français de Turquie participe avec Elisabeth Combres, auteure de Ecologie, 40 militants engagés pour la Planète.

Deux ateliers avec l’écrivaine :

  • Jeudi 9 mai à 11h
  • Vendredi 10 mai à 12h

Elisabeth Combres

Née en 1967, formée aux sciences naturelles et au journalisme, Élisabeth Combres a d’abord travaillé dans la presse scientifique et médicale, mené des enquêtes sur le handicap et l’enfance en difficulté en Afrique et en Amérique latine. Depuis 20 ans, elle écrit des documentaires et des romans jeunesse conflits conflits et la géopolitique, la nature et l’écologie publiés chez Gallimard jeunesse, Plume de Carotte. Elle rencontre de nombreux élèves autour du génocide des Tutsi au Rwanda et décrypte avec eux la logique des discours extrémistes. Elle anime aussi des ateliers d’écriture, de découverte, de sensibilisation en lien avec ses livres sur l’écologie et la marche du monde. Le dernier paru, La nature c’est quoi ? (Gallimard jeunesse 2023) explore 10 manières de voir la nature à travers l’histoire et les sociétés, en mêlant textes documentaires et fiction.

 

L’Institut français de Turquie et le conservatoire d’Etat de l’université de Hacettepe organisent un concert de Joanna Goodale centré sur la musique baroque française de Jean-Philippe Rameau et des adaptations réalisées par la pianiste des pièces traditionnelles de la Turquie, avec les musiciens de conservatoire.

  • Mardi 14 mai, 19h
  • Salle de concert du Conservatoire national d’Ankara, Hacettepe Beytepe Kampüsü, Çankaya
  • Entrée gratuite

Musiciens :

Piano : Joanne Goodale
Flûte : Jan Nigges
Guitar : Ata Sıvacı, Ali Eren Gör, Mesut Bilici
Alto : Desen Uysal, Deniz Karaca
Violon : Altay Toprak
Flûte : Merve Karabel

Joanna Goodale

Pianiste d’origine franco-suisse, Joanna Goodale se distingue par un parcours éclectique et libre, reliant le répertoire classique aux musiques sacrées d’Orient, à travers ses interprétations et ses compositions.

Joanna Goodale mène depuis 2019 une carrière de soliste à plein temps, jouant principalement en Europe. Diplômée d’un Master of Arts en Piano (Genève) et d’un Master of Arts en Anthropologie (Londres), elle a bénéficié des conseils de pianistes renommés tels que Menahem Pressler et Anne Queffélec. Passionnée de projets multiculturels et multi-disciplinaires, elle forme, entre autres, Afshan Trio – d’inspiration persane – avec Pouya Khoshravesh (kamantché iranien) et Simon Leleux (percussions), et forme un duo piano-danse avec Joseph Gebrael autour de Bach et du tournoiement.

 

CINÉMA – PROGRAMMATION PRINTEMPS
10/05-07/06
Institut français

Plongez dans un tourbillon d’émotions avec notre cycle de cinéma printanier dédié à l’amour contrarié ! Laissez-vous guider par des histoires originales et insolites, portées par de jeunes acteurs talentueux qui vous transporteront au cœur de leurs intrigues passionnantes. Laissez-vous emporter par des récits d’amour aussi beaux que complexes, où chaque intrigue est une invitation à ressentir intensément

Programme:

Vincent doit mourir
Vendredi 10 mai à 19h
Samedi 1er juin à 19h

Falcon Lake
Samedi 11 mai à 16h
Samedi 1er juin à 16h

Le règne animal
Samedi 11 mai à 19h
Samedi 18 mai à 16h

Chronique d’une liaison passagère
Vendredi 17 mai à 19h
Samedi 25 mai à 19h
Vendredi 31 mai à 19h

Chien de la casse
Samedi 18 mai à 19h
Samedi 25 mai à 16h
Vendredi 7 juin à 19h

Achetez la carte cinéma & médiathèque de l’Institut français pour découvrir le meilleur du cinéma français ! Pour plus de renseignements, veuillez contacter la médiathèque !

Les billets sont en vente à l’Institut français 30 minutes avant les séances.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
Paiement par carte bancaire.

Du 8 au 12 mai 2024
Salle de cinéma de l’IF Izmir

L’Institut français de Turquie à Izmir accueille les « Journées du Cinéma Européen », organisées en coopération avec la Délégation de l’Union européenne en Turquie, les ambassades des États membres de l’UE, les Instituts culturels nationaux de l’UE et plusieurs centres d’information de l’UE.
Les films présentés incluent :
« The Naked Truth About Zhiguli Band » de Bulgarie, « Miss Viborg » du Danemark, « Dawn of War » de l’Estonie, « Any Day Now » de Finlande, « Illusions perdues » de France, « Romy’s Salon » des Pays-Bas et d’Allemagne, « Ramona » d’Espagne, « I am Zlatan » de Suède, « Dante » d’Italie, « Carmen » de Malte et du Canada, « Remember To Blink » de Lituanie, « Gentle » de Hongrie et d’Allemagne, « The Peasants » de Pologne, « Les démons d’argile » du Portugal, d’Espagne et de France, « Mikado » de Roumanie et de Tchéquie, « Never Say Never » de Slovaquie, « The Man Without Guilt » de Slovénie, d’Italie et de Croatie, « When Tomatoes Met Wagner » de Grèce.
Les projections sont gratuites.

 

Jeudi 9 mai 2024 à 20h00
Centre d’Art Ahmed Adnan Saygun, Grande Salle (AASSM)

Le concert Rameau et les Oiseaux « Chansons Baroques » mettra en vedette la pianiste française Joanna Goodale, le maître contemporain du lyra Sokratis Sinopoulos et le maître du kemençe Derya Türkan. Ils seront accompagnés par des cordes de l’Orchestre symphonique du Centre d’Art Ahmed Adnan Saygun.

À partir d’un socle commun centré sur la musique baroque française de Jean-Philippe Rameau et des adaptations réalisées par Joanna Goodale des pièces traditionnelles de la Turquie, le concert présente des collaborations artistiques originales. Les joueurs de lyre et de kemençe de renommée internationale, Derya Türkan et Sokratis Sinopoulos, enrichissent cette fusion musicale. Dans cette démarche, un travail d’adaptation des répertoires est envisagé dans les deux sens : des pièces traditionnelles turques sont interprétées au piano tandis que des compositions de Rameau sont jouées par des musiciens locaux sur des instruments traditionnels tels que la lyre et le kemençe.

Les billets sont disponibles sur le site sur le site kultursanat.izmir.bel.tr, ainsi que sur des guichets du Centre d’Art Ahmed Adnan Saygun (AASSM), du Centre d’Art İsmet İnönü et de l’embarcadère du ferry de Konak. (Les guichets seront ouverts pendant les heures de travail. Le guichet du AASSM sera ouvert jusqu’à 20h00 le jour du concert.)

Prix des billets : 400 TL – 300 TL – 200 TL

Joanna Goodale
Pianiste française d’origine anglo-turque, Joanna Goodale se distingue par un parcours éclectique et libre, reliant le répertoire classique aux musiques sacrées d’Orient, à travers ses interprétations et ses compositions.

Joanna Goodale mène depuis 2019 une carrière de soliste à plein temps, jouant principalement en Europe. Diplômée d’un Master of Arts en Piano (Genève) et d’un Master of Arts en Anthropologie (Londres), elle a bénéficié des conseils de pianistes renommés tels que Menahem Pressler et Anne Queffélec. Passionnée de projets multiculturels et multi-disciplinaires, elle forme, entre autres, Afshan Trio – d’inspiration persane – avec Pouya Khoshravesh (kamantché iranien) et Simon Leleux (percussions), et forme un duo piano-danse avec Joseph Gebrael autour de Bach et du tournoiement.

 

 

 

 

L’Institut français Ankara soutient la 6ème édition de la Biennale de Mardin, qui présente les œuvres de 17 artistes Français et établis en France.

La Biennale de Mardin, organisée par l’association du cinéma de Mardin et dirigée par Döne Otyam et Hakan Irmak, aura lieu du 10 mai au 10 juin 2024.

Sous le titre « Encore plus loin » (Daha Uzaklara), la biennale, dont le commissariat est assuré par le sociologue et philosophe francophone et formé en France, Ali Akay, s’interroge sur la manière dont nous pouvons dépasser les problèmes artistiques, politiques et sociologiques auxquels sont confrontés nos sociétés contemporaines.

La directrice Döne Otyam indique que “La biennale, qui s’étendra à différents lieux de la ville, apportera de nouvelles approches et interprétations aux questions et problèmes cruciaux du monde d’aujourd’hui à travers le langage de l’art contemporain.”

Les artistes français, francophones ou établis en France représentés :

  • Sarkis
  • Nil Yalter
  • Seza Paker
  • Büke Uras
  • Claude Closky
  • Bruno Serralongue
  • Laurent Grasso
  • Thierry Kuntzel
  • Michele Ciacciofera
  • Bouchra Khalili
  • Tarek Atoui
  • Allan Sekula
  • Brice Dellsperger
  • Erik Bullot
  • Le peuple qui manque kolektifi
  • Rafael Lain – Angela Detanico
  • M/M (Michael Amzalag ve Mathias Augustyniak)

Cinq philosophes donneront également des conférences :

  • David Lapoujade
  • Eric Alliez
  • Pierre Montebello
  • Elias Sanbar
  • Nilüfer Göle

 

Mardi 7 mai à 19h00
Salle de cinéma de l’IF Izmir 

Chaque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisateur : Nine Antico
Distribution : Sara Forestier, Inas Chanti, Laetitia Dosch, Pierre Lottin, Andranic Manet, Mathieu Lescop, Grégoire Colin, Anne Steffens
2020/France/88′
Film en français, sous-titré en turc

Synopsis
Sophie a 28 ans. Elle aimerait être dessinatrice, mais ce serait tellement plus facile si elle avait fait une école d’art. Elle aimerait aussi trouver l’amour, mais ce serait tellement plus facile s’il vous sautait aux yeux. Elle multiplie les expériences amoureuses et professionnelles. Prendre des coups, beaucoup, en donner, un peu : c’est ça, l’apprentissage. Dans sa tête tourne en boucle Daniel Johnston, qui chante que « l’amour véritable finit bien par vous tomber dessus » ; mais Sophie se demande s’il dit vrai.

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir 30 minutes avant les séances.
Plein tarif : 40 TL, Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.
Gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT.

 

 

LA MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION

9 mai 2024 à 19h00
Institut français Istanbul

L’Institut français Turquie présente un cycle de conférences/débats d’idées sous le thème “Méditerranée, une mer sous pression” avec la participation de scientifiques et de représentants d’ONG travaillant dans les domaines de l’écologie et de la protection de l’environnement (universités, ONG, centres de recherche, municipalités, parcs nationaux et zones protégées).

Dans ce contexte, le jeudi 9 mai, nous accueillerons Gilles Bœuf, connu pour ses travaux dans le domaine de la biologie marine, et Levent Kurnaz, expert en changement climatique et professeur à l’université de Boğaziçi, pour un débat d’idées intitulé “Méditerranée, une mer sous pression”.

Gilles Bœuf a été professeur au Collège de France, titulaire de la chaire « développement durable, environnement, énergie, société ». Il a également dirigé le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris et a été le conseiller en charge de la COP21 auprès du Ministre de l’Environnement.

Spécialiste du changement climatique, Levent Kunaz est professeur à l’université Bogazici. Il est directeur du Centre d’études sur le changement climatique et membre du Conseil exécutif du Réseau de l’ONU pour le développement durable en Turquie. Levent Kunaz est membre de nombreuses sociétés savantes en biologie mathématique, géophysique et météorologie. Il a été lauréat national du TÜBITAK.

Organisé par l’Institut français de Turquie en coopération avec le CNRS, le débat d’idées est ouvert au public sur inscription. 

Avec traduction simultanée en turc.

   

LE CYCLE DE CONFÉRENCES : LA MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION
Les discussions se dérouleront autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril 14h00 Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

4 et 5 novembre Edouard Bard

LA BIODIVERSITÉ EN MÉDITERRANÉE, DANS L’ESPACE ET LE TEMPS

10 mai 2024 à 18h30
Salle de conférence de la Chambre de commerce d’Izmir

L’Institut français Turquie présente un cycle de conférences/débats d’idées sous le thème “La Méditerranée, une mer sous pression” avec la participation de scientifiques et de représentants d’ONG travaillant dans les domaines de l’écologie et de la protection de l’environnement (universités, ONG, centres de recherche, municipalités, parcs nationaux et zones protégées).

Dans ce contexte, le vendredi 10 mai, nous accueillerons Gilles Bœuf, connu pour ses travaux dans le domaine de la biologie marine, et Zafer Kizilkaya, lauréat du prix Goldman en 2023 pour l’environnement considéré comme le “Nobel Vert”, pour un débat d’idées intitulé “La Biodiversité en Méditerranée, dans l’espace et le temps”.

Gilles Bœuf a été professeur au Collège de France, titulaire de la chaire « développement durable, environnement, énergie, société ». Il a également dirigé le musée National d’Histoire Naturelle de Paris et a été le conseiller en charge de la COP21 auprès du Ministre de l’Environnement.

Zafer Kizilkaya préside de l’ONG « Akdeniz Koruma Derneği » (Association de Conservation de la Méditerranée) qui veille à la gestion de la réserve de la Baie de Gökova en Turquie. Cette ONG a notamment reçu en 2014 le prix Équateur du PNUD qui vise à récompenser les actions et initiatives locales dédiées à la protection de la nature et a été célébré en 2018 par la FAO comme la « meilleure pratique de cogestion sur la pêche à petite échelle en Méditerranée ».

Organisé par l’Institut français de Turquie en coopération avec le CNRS, le débat d’idées est ouvert au public sur inscription. 

Avec traduction simultanée en turc.

   

MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION
Les discussions se dérouleront autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril 14h00 Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

4 et 5 novembre Edouard Bard

Cinéma – Programmation printemps
Chien de la casse
2023, 90’
Français, sous-titré en turc
Samedi 18 mai à 19h
Samedi 25 mai à 16h
Vendredi 7 juin à 19h

Plongez dans un tourbillon d’émotions avec notre cycle de cinéma printanier dédié à l’amour contrarié ! Laissez-vous guider par des histoires originales et insolites, portées par de jeunes acteurs talentueux qui vous transporteront au cœur de leurs intrigues passionnantes. Laissez-vous emporter par des récits d’amour aussi beaux que complexes, où chaque intrigue est une invitation à ressentir intensément.

Réalisateur: Jean-Bastiste Durand
Casting principal: Raphaël Quenard et Anthony Bajon

Synopsis:

Dog et Mirales sont amis d’enfance. Ils vivent dans un petit village du sud de la France et passent la majeure partie de leurs journées à traîner dans les rues. Pour tuer le temps, Mirales a pris l’habitude de taquiner Dog plus que de raison. Leur amitié va être mise à mal par l’arrivée au village d’une jeune fille, Elsa, avec qui Dog va vivre une histoire d’amour. Rongé par la jalousie, Mirales va devoir se défaire de son passé pour pouvoir grandir, et trouver sa place.

Bande annonce

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Les billets sont en vente à l’Institut français 30 minutes avant les séances.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
Paiement par carte bancaire.

Cinéma – Programmation printemps
Chronique d’une liaison passagère
2022, 110′
Français, sous-titré en turc
Vendredi 17 mai à 19h
Samedi 25 mai à 19h
Vendredi 31 mai à 19h

Plongez dans un tourbillon d’émotions avec notre cycle de cinéma printanier dédié à l’amour contrarié ! Laissez-vous guider par des histoires originales et insolites, portées par de jeunes acteurs talentueux qui vous transporteront au cœur de leurs intrigues passionnantes. Laissez-vous emporter par des récits d’amour aussi beaux que complexes, où chaque intrigue est une invitation à ressentir intensément.

Réalisateur: Emmanuel Mouret
Casting principal: Sandrine Kiberlain, Vincent Macaigne

Synopsis:

Une mère célibataire et un homme marié deviennent amants. Ils se sont engagés à ne se voir que pour une liaison et à ne fonder aucun espoir amoureux, sachant pertinemment que la relation n’a aucun avenir. Cependant ils sont de plus en plus surpris par leur entente, leur complicité et le bien-être qu’ils éprouvent ensemble…

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Cinéma – Programmation printemps
Le règne animal
2023, 130′
Français, sous-titré en turc
Samedi 11 mai à 19h
Samedi 18 mai à 16h

Plongez dans un tourbillon d’émotions avec notre cycle de cinéma printanier dédié à l’amour contrarié ! Laissez-vous guider par des histoires originales et insolites, portées par de jeunes acteurs talentueux qui vous transporteront au cœur de leurs intrigues passionnantes. Laissez-vous emporter par des récits d’amour aussi beaux que complexes, où chaque intrigue est une invitation à ressentir intensément.

Réalisateur: Thomas Cailley
Casting principal: Romain Duris, Adèle Exarchopoulos, Paul Kircher

Synopsis:

Dans un monde en proie à une vague de mutations qui transforment peu à peu certains humains en animaux, François fait tout pour sauver sa femme, touchée par ce mal mystérieux. Alors que la région se peuple de créatures d’un nouveau genre, il embarque Émile, leur fils de 16 ans, dans une quête qui bouleversera à jamais leur existence.

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Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
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Cinéma – Programmation printemps
Falcon Lake
2022, 103 minutes
Français et anglais, sous-titré en turc
Samedi 11 Mai à 16h
Samedi 1er Juin à 16h

Plongez dans un tourbillon d’émotions avec notre cycle de cinéma printanier dédié à l’amour contrarié ! Laissez-vous guider par des histoires originales et insolites, portées par de jeunes acteurs talentueux qui vous transporteront au cœur de leurs intrigues passionnantes. Laissez-vous emporter par des récits d’amour aussi beaux que complexes, où chaque intrigue est une invitation à ressentir intensément.

Réalisateur: Charlotte Le Bon
Casting principal: Joseph Engel, Sarah Monteptit

Synopsis:

Bastien et Chloé passent des vacances d’été avec leurs familles dans une cabane au bord d’un lac au Québec hantée par une légende fantôme. Malgré la différence d’âge qui les sépare, les deux adolescents forment un lien singulier.

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Les billets sont en vente à l’Institut français 30 minutes avant les séances.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
Paiement par carte bancaire.

 

Cinéma – Programmation printemps
Vincent doit mourir
2023, 110’
Français, sous-titré en turc

Vendredi 10/05 – 19:00
Samedi 01/06 – 19:00

Plongez dans un tourbillon d’émotions avec notre cycle de cinéma printanier dédié à l’amour contrarié ! Laissez-vous guider par des histoires originales et insolites, portées par de jeunes acteurs talentueux qui vous transporteront au cœur de leurs intrigues passionnantes. Laissez-vous emporter par des récits d’amour aussi beaux que complexes, où chaque intrigue est une invitation à ressentir intensément.

Réalisateur: Stéphan Castang
Casting principal: Karim Leklou & Vimala Pons

Synopsis:
Du jour au lendemain, Vincent est agressé par des gens sans raison apparente qui essaient de le tuer. Il tente de poursuivre une vie normale mais lorsque le phénomène s’amplifie, il doit fuir et changer totalement de mode de vie…

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Les billets sont en vente à l’Institut français 30 minutes avant les séances.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
Paiement par carte bancaire.

26 avril – 05 octobre 2024

Lundi au samedi, de 10h à 21h

Salle d’exposition de l’IF Izmir

*Conseillé de nous contacter à l’avance pour les jours fériés.

“Selon Diane Arbus, « Paris est une ville de conte de fées qui raconte une histoire différente à chaque instant ». Paris est plus qu’une ville, c’est un style de vie intemporel et le reflet du monde intérieur des personnes. Il n’est pas possible de voir Paris sans en ressentir l’esprit, sans s’y perdre, sans ne faire qu’un avec elle. Chaque lieu de Paris porte également en lui les traces du passé vécu dans ces mêmes lieux. « Solitude parisienne » donne à voir des moments singuliers, notamment des moments de quiétude dans les rues bondées de la ville, des histoires intérieures qui ouvrent des rideaux de cafés, et des personnages seuls, solitaires, dans ses places.
« Solitude parisienne » permet aux spectateurs de voir Paris non pas comme une visualisation extérieure, mais aussi comme un tout, avec le rythme lent du temps qui passe dans la ville et les émotions de ses gens, et offre l’opportunité de comprendre la solitude intérieure de la ville.
L’objectif de Bayram Yılmaz est habilement utilisé pour capturer des moments de solitude, des coins romantiques et une beauté intemporelle qui résonnent dans les rues de Paris.
Avec cette exposition, il tente de montrer que Paris n’est pas seulement une ville, mais aussi un style de vie, un sentiment et un moment figé dans le temps.
Bayram Yılmaz invite le public à un voyage inoubliable en s’adressant à ses émotions au moyen du pouvoir de la photographie.”
Levent Köylü – Commissaire de l’exposition

BAYRAM YILMAZ
Bayram Yılmaz est né à Trabzon, ville où il a effectué toute sa scolarité primaire et secondaire, et a ensuite fréquenté l’Université technique de la Mer Noire, dont il est sorti diplômé en génie mécanique. Il a ensuite rejoint le Département de photographie et de cinéma de l’Université Anadolu, dont il est aussi sorti diplômé. La photographie, qui allait devenir sa passion, il l’a découverte pendant ses années de lycée. L’avènement du format numérique l’a conduit à lui consacrer encore plus de temps.
Il a organisé des expositions personnelles dans diverses villes de Turquie, de même qu’il a participé à de nombreuses expositions collectives. Après s’être installé dans la ville, il a fondé l’association d’art photographique et cinématographique de Kuşadası. Actuellement, l’artiste est membre du conseil d’administration d’une société du secteur de la construction.
Pour Bayram Yılmaz, la photographie a enrichi sa perception de la vie et du quotidien, l’amenant à réfléchir davantage aux questions sociales. La « photographie documentaire » et la « photographie de rue » demeurent l’une de ses priorités. Parmi ses travaux, citons « Les pêcheurs », « Espaces sans statut », « Trottoirs », « La nomophobie » et « Solitude parisienne ».

L’Institut français Istanbul est heureux d’accueillir Fanou Torracinta Quartet pour un concert exceptionnel à Nardis Jazz Club le mercredi 15 mai à 21h30.

FANOU TORRACINTA
Originaire de l’ile de beauté, Fanou Torracinta est un guitariste de jazz âgé de 28 ans. Dès son plus jeune âge, il se confronte aux meilleurs musiciens du style, souvent de passage en Corse pour jouer dans les festivals d’été. Il s’imprègne de leurs jeux avec ferveur, découvre les sonorités manouches de la musique de Django Reinhardt. Il rêve de les imiter.
En 2012 Fanou est en tournée avec Tchavolo Smchitt, véritable légende du style manouche. Cette rencontre sera déterminante pour lui. Il le reverra et jouera avec lui à chacune de ses participations aux festivals insulaires.

Alors qu’il est âgé de dix-sept ans, il crée en compagnie d’Arnaud Giacomoni, un jeune chanteur corse, de William Brunard, contrebassiste ainsi que de Bastien Ribot violoniste, deux excellents musiciens de la scène jazz et jazz manouche le Corsican Trio/Quartet. Ce groupe se produira sur des scènes prestigieuses telles que Jazz in Marciac, Les nuits de la guitare de Patrimonio etc.

Fanou Torracinta évolue aujourd’hui dans le milieu jazz et manouche parisien. Il forme son nouveau groupe en 2019 toujours avec William Brunard ainsi qu’avec Benji Winterstein. La composition est de plus en plus présente chez le guitariste qui sortira un nouvel album en 2021 intitulé « Gipsy guitar from Corsica ». Un répertoire assez personnel faisant un lien entre ses influences corses et manouches.

11 mai 2024 à 21h30
A Zai Bodrum, entrée libre.

L’Institut français Izmir est heureux d’accueillir Fanou Torracinta Quartet pour un concert exceptionnel à Zai Bodrum le samedi 11 mai à 21h30 en partenariat avec Publiko.

FANOU TORRACINTA
Originaire de l’ile de beauté, Fanou Torracinta est un guitariste de jazz âgé de 28 ans. Dès son plus jeune âge, il se confronte aux meilleurs musiciens du style, souvent de passage en Corse pour jouer dans les festivals d’été. Il s’imprègne de leurs jeux avec ferveur, découvre les sonorités manouches de la musique de Django Reinhardt. Il rêve de les imiter.
En 2012 Fanou est en tournée avec Tchavolo Smchitt, véritable légende du style manouche. Cette rencontre sera déterminante pour lui. Il le reverra et jouera avec lui à chacune de ses participations aux festivals insulaires.

Alors qu’il est âgé de dix-sept ans, il crée en compagnie d’Arnaud Giacomoni, un jeune chanteur corse, de William Brunard, contrebassiste ainsi que de Bastien Ribot violoniste, deux excellents musiciens de la scène jazz et jazz manouche le Corsican Trio/Quartet. Ce groupe se produira sur des scènes prestigieuses telles que Jazz in Marciac, Les nuits de la guitare de Patrimonio etc.

Fanou Torracinta évolue aujourd’hui dans le milieu jazz et manouche parisien. Il forme son nouveau groupe en 2019 toujours avec William Brunard ainsi qu’avec Benji Winterstein. La composition est de plus en plus présente chez le guitariste qui sortira un nouvel album en 2021 intitulé « Gipsy guitar from Corsica ». Un répertoire assez personnel faisant un lien entre ses influences corses et manouches.

Samedi 11.05.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisatrice Murielle Magellan | Fiction, drame, adaptation littéraire | 93mn |Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Eloïse se retrouve assise seule sur un banc parisien. Qui est-elle ? Rien ne lui revient. La jeune femme commence une enquête cocasse sur sa vie. Et si cette amnésie lui permettait de trouver l’amour et de réinventer sa vie ?

Samedi 04.05.2024 – 17.00

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisateur Jean-Batpiste Durand | Fiction, comédie | 93mn | Film en français, sous-titré en turc

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Dog et Mirales sont amis d’enfance. Ils vivent dans un petit village du sud de la France et passent la majeure partie de leurs journées à traîner dans les rues. Pour tuer le temps, Mirales a pris l’habitude de taquiner Dog plus que de raison. Leur amitié va être mise à mal par l’arrivée au village d’une jeune fille, Elsa, avec qui Dog va vivre une histoire d’amour. Rongé par la jalousie, Mirales va devoir se défaire de son passé pour pouvoir grandir, et trouver sa place.

 

Mardi 30/04 à 19h
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir

Chaque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisateur : Leyla Bouzid
Distribution : Sami Outalbali, Zbeida Belhajamor, Diong Keba Tacu, Aurélia Petit
2020/France/102′
Film en français, sous-titré en turc

Synopsis
Ahmed, 18 ans, français d’origine algérienne, a grandi en banlieue parisienne. Sur les bancs de la fac, il rencontre Farah, une jeune tunisienne pleine d’énergie fraîchement débarquée à Paris. Tout en découvrant un corpus de littérature arabe sensuelle et érotique dont il ne soupçonnait pas l’existence, Ahmed tombe très amoureux d’elle et bien que littéralement submergé par le désir, il va tenter d’y résister.

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir 30 minutes avant les séances.
Plein tarif : 40 TL, Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.
Gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT.

 

LE MUR ISTANBUL
LEONA ROSE
17/04-01/09/2024
Institut français

« Le Mur Istanbul » a été inauguré à l’Institut français !

“Le Mur Istanbul” est un projet conçu par l’Institut français d’Istanbul afin de valoriser la créativité des arts de la rue avec le soutien de JOTUN, Donut Store et MTN Montana Color.

L’Institut français a dédié deux murs de l’établissement à la libre expression de ces artistes souvent méconnus. L’appellation « Le Mur », provient du partenariat que l’Institut français a initié avec l’organisation « Le M.U.R – Association Modulable, Urbain, Réactif » (@lemuroberkampf), fondée en 2003 dans le but de promouvoir les arts de la rue en France. « Le Mur Istanbul » accueillera ainsi quatre artistes dont deux français chaque année. Dans le prolongement de ce projet, l’Institut français invitera également d’autres disciplines des arts de la rue, comme la danse ou la gastronomie. La curation sera assurée en partenariat avec Görkem Kızılkayak, acteur majeur depuis de nombreuses années dans la conception de projets dans le domaine de l’art de la rue.

La première artiste accueillie dans le cadre du projet, sera Leona Rose (@leonarose). L’artiste française autodidacte s’inspire des cultures chamaniques et ethniques. Elle crée des jungles colorées et captivantes. Le but de l’artiste est de peindre sur tous les continents. Lors de ses voyages, elle collabore avec des ONG pour réaliser des fresques dans des foyers d’enfants et des orphelinats. Venez découvrir ses œuvres jusqu’en septembre 2024 à l’Institut français.

 

Du 04 au 25.05.2024
Doğan Taşdelen Çağdaş Sanatlar Merkezi, JF Kennedy Cd. Çankaya
Entrée libre

L’exposition « Entre Ciel et Terre » de l’artiste-dessinateur Selçuk Demirel, que présente l’Institut français de Turquie en 2024, suit le « fil vert » d’une programmation qui fait des questions soulevées par la crise environnementale un sujet d’expression et de partage privilégié entre les communautés artistiques, scientifiques, universitaires de nos deux pays et leurs jeunesses.

En mêlant art et pensée, œuvres d’hier et d’aujourd’hui, cette exposition va toutefois au-delà : elle tire et noue une multiplicité de fils, et constitue en cela un guide précieux pour notre réflexion collective. A une époque où les constats sombrement dressés deviennent accablants, où l’injonction à agir paralyse, le crayon de Selçuk apaise et revigore tout à la fois...

Sylvie Lemasson
Conseillère de coopération et d’action culturelle
Directrice générale de l’Institut français de Turquie

Selçuk Demirel

(Photographe Gündüz Kayra)

Selçuk Demirel est artiste, dessinateur de presse et peintre, né en 1954 à Artvin (Turquie).

Dès 1973, il publie ses premiers dessins dans l’hebdomadaire 7Gün. En 1978, il termine ses études d’architecture à Ankara avant de se rendre à Paris où il vit et travaille encore aujourd’hui. L’année suivante, il entre à l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris. En 1981, il publie la série des MouMouk pour les enfants. Au cours de la même année, il fait paraître ses premiers dessins dans le journal Le Monde. Depuis, ses œuvres sont visibles dans de nombreuses publications en Turquie, en France (Le Monde, Le Monde Diplomatique, Le Nouvel Observateur…), ainsi qu’aux Etats-Unis (The Washington Post, The New York Times, The Boston Globe, The Wall Street Journal…).

Selçuk signe aussi plusieurs illustrations de livres et publie plus d’une cinquantaine d’ouvrages. Il crée également des affiches et expose ses œuvres régulièrement en Europe. Ces dernières se trouvent dans d’importantes collections privées. En 2022, une sélection représentative de vingt-trois œuvres et d’une quinzaine d’affiches de la collection personnelle de Selçuk ont été acquises par le Musée national de l’histoire de l’immigration à Paris.

Les textes de l’exposition sont issus du livre Ağaçname, sen ne guzel bir agaçsın! de Selçuk Demirel, éditions Yapı Kredi Yayınları, Istanbul 2023.

Du 19 au 26 avril 2024

L’Institut français de Turquie à Izmir s’associe à la Municipalité Métropolitaine d’Izmir et organise le 2ème Rencontre Internationale Littérature et Cinéma d’Izmir, du 19 au 26 avril 2024, en coopération avec la Direction des Affaires Culturelles et Artistiques de la Municipalité Métropolitaine d’Izmir, İzelman A.Ş., İzkitap Fest, l’Institut Goethe, la Casa d’Italia et l’Association Interculturelle des Arts.
Le programme présente quatre films français, comprenant deux classiques et deux œuvres récentes : “Le Roi et l’Oiseau”, “Zazie dans le métro”, “Les Hirondelles de Kaboul” et “Illusions perdues”. Des productions allemandes, italiennes et locales ainsi que des discussions avec les réalisateurs sont également proposées.
Les projections sont gratuites.

Télécharger le programme

Samedi 20 avril 2024
Salle de cinéma et jardin de l’Institut français Izmir

Circular, une pratique festival qui combine sensibilisation et créativité autour de l’économie circulaire avec de la musique, aura lieu à l’Institut français d’Izmir le samedi 20 avril !

Vous pouvez assister gratuitement aux projections, panels, ateliers et au marché des créateurs qui auront lieu pendant la journée.

Le festival se poursuivra en soirée avec des performances live. La scène de Circular promet de nouvelles découvertes, des genres variés et l’enthousiasme printanier.

Les invitées de la soirée seront Palmiyeler (Turquie) Social Dance (France) et AFAR (Allemagne). Le DJ de la soirée sera Barkın.

La participation aux concerts est payante, les billets sont disponibles sur le site www.publiko.live/tickets.

 

LES CONCERTS

Ouverture des portes : 17h30

Programme

17h30 – 19h00 – Barkın DJ Set

19h00 – 20h00 – AFAR (Allemagne)

21h20 – 22h20 – Palmiyeler (Turquie)

22h40 – 23h40 – Social Dance (France)*

*SOCIAL DANCE

Le groupe est né à Marseille de l’imaginaire de 3 meilleurs amis. Faustine, Thomas et Ange vivent et composent leur musique ensemble.

La participation aux projections, panels, ateliers et au marché des créateur sera gratuite.
Les concerts payants, les billets sont disponibles sur le site www.publiko.live/tickets

 

Rencontre “Meeting on the bridge” avec Mathias Enard
Samedi 20 avril à 14h30
Minoa Pera

Le 43ème Festival du Film d’Istanbul se déroulera du 17 au 28 avril. Dans le cadre de « Meeting on the Bridge », une rencontre avec l’écrivain français Mathias Énard, lauréat du Prix Goncourt 2015, autour du thème de l’adaptation littéraire au cinéma est organisée le samedi 20 avril à 14h30 à Minoa Pera.

Modératrice: Elif Refiğ

Rencontre en anglais.

Entrée gratuite, Inscription obligatoire

Pour plus d’information

 

Retrouvez-nous dans les jardins de l’Institut français de Turquie à Izmir pour le traditionnel atelier de Pâques !

Le samedi 27 avril de 14h00 à 17h00
Dans le jardin de l’IF Izmir

Venez réaliser des décorations de Pâques, bricoler, vous amuser et prendre le goûter en toute convivialité. Atelier pour parent/enfant (5-10 ans). Prix 2 personnes : 600 TL.

Places limitées et inscription obligatoire : mediatheque.izmir@ifturquie.org

 

L’Institut français Ankara en collaboration avec l’Université Hacettepe vous invite à un débat d’idées sur l’auteure française Prix Nobel de littérature en 2022 Annie Ernaux avec Dr. Eylem Aksoy et l’auteure/traductrice Siren Irdemen.

La rencontre sera seulement en turc.

  • Jeudi 25 avril, 19h30
  • Institut français Ankara, espace culturel B2
  • Entrée gratuite sur inscription

Intervenantes

Siren İdemen

Siren İdemen est née à Istanbul en 1961. Elle travaille comme journaliste et traductrice depuis les années 1980. Elle est rédactrice et reporter pour les magazines Express, Roll, Bir+Bir et pour le site web 1+1Express dont elle est co-fondatrice. Parmi les livres qu’elle a traduits figurent : Don Segundo Sombra (Ricardo Guiraldes), Écartèlement (Emil Michel Cioran), Sigmund Freud-Benedictus de Spinoza, Correspondance (Michel Juffé), La Boutique obscure–124 rêves (Georges Perec).

Elle a également traduit en turc les livres d’Annie Ernaux: Les Armoires vides, La place, L’Événement, Les Années, Mémoire de fille et Le Jeune Homme. Siren İdemen est lauréate de l’édition 2023 du Prix de la Traduction de l’Institut français de Turquie avec la traduction en turc de Les Armoires vides d’Annie Ernaux.

Doç. Dr. Eylem Aksoy Alp

Après une licence dans le Département de Traduction et d’Interprétation à l’Université Hacettepe, Eylem Aksoy a obtenu son Master II de Langue française à La Sorbonne (Paris IV). En 2012, elle a soutenu sa thèse de Doctorat en cotutelle entre l’Université Hacettepe et La Sorbonne dont le sujet est « L’énonciation et la polyphonie dans l’œuvre d’Annie Ernaux ».

Actuellement Maitre de Conférences et Adjointe au Chef du Département de Langue et Littérature françaises à l’Université Hacettepe ses recherches et publications portent généralement sur Annie Ernaux. Dernièrement, elle a publié un chapitre intitulé « L’évolution du luxe au féminin chez Annie Ernaux » dans le livre Femmes et luxe : Perspectives littéraires paru en 2022 chez Presses universitaires de Rennes (PUR).

Débat d’idées : « Géopolitique du Climat: la Méditerranée au cœur des enjeux »

François Gemenne & Zeynep İnanç
Mardi 7 mai 2024, à 19h30
Institut français Ankara

L’Institut français Turquie présente un cycle de conférences/débats d’idées sous le thème “La Méditerranée sous pression” avec la participation de scientifiques et de représentants d’ONG travaillant dans les domaines de l’écologie et de la protection de l’environnement (universités, ONG, centres de recherche, municipalités, parcs nationaux et zones protégées).

Nous sommes heureux d’accueillir professeur François Gemenne, expert dans le domaine de l’environnement et de la géopolitique des migrations.  Gemenne est l’auteur principal du 6e rapport du GIEC. Il enseigne également la politique climatique et les migrations internationales dans plusieurs universités, dont Sciences Po Paris et la Sorbonne. Ses recherches portent sur la gouvernance internationale du climat et des migrations, et il travaille sur les déplacements de population liés aux questions environnementales, sur les politiques d’adaptation au changement climatique et sur les politiques d’asile et de migration.

La discussion sera modérée par Zeynep Inanç. Diplômée du Département des relations internationales de l’Université Galatasaray, Zeynep İnanç a suivi ses recherches doctorales à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’Université d’Ankara. Elle possède également un master de recherche en relations économiques internationales et l’Union européenne de l’İnstitut des Sciences Sociales de l’Université d’Ankara. Elle a travaillé comme chercheuse à la Fondation turque de recherche en politiques économiques (TEPAV) et attachée juridique et sectorielle à l’Ambassade de France en Turquie. Elle a également participé à des projets au sein des instituts de recherche nationaux et internationaux. Ses intérêts de recherche portent sur la coopération internationale et les politiques environnementales, la gouvernance du climat et de la biodiversité au niveau international et l’innovation sociale en développement durable. İnanç est directrice de l’association Adım Adım Sıfır Atık et professeure à l’Université TED.

Organisé par l’Institut français de Turquie en coopération avec le CNRS et l’association Zéro déchet (Adim Adim Sifir Atik) le débat d’idées est ouvert au public sur inscription. 

Avec traduction simultanée en turc.

   

MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION

Les discussions se dérouleront autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril 14h00 Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

4 et 5 novembre Edouard Bard

Débat d’idées : « Géopolitique du Climat: la Méditerranée au cœur des enjeux »

François Gemenne & Selcan Serdaroglu Polatay
Lundi 6 mai 2024, à 19h00
Institut français Istanbul 

L’Institut français de Turquie présente un cycle de conférences/débats d’idées sous le thème “Méditerranée, une mer sous pression” avec la participation de scientifiques et de représentants d’ONG travaillant dans les domaines de l’écologie et de la protection de l’environnement (universités, ONG, centres de recherche, municipalités, parcs nationaux et zones protégées).

L’Institut français de Turquie est heureux d’accueillir professeur François Gemenne, expert dans le domaine de l’environnement et de la géopolitique des migrations.  Gemenne est l’auteur principal du 6e rapport du GIEC. Il enseigne également la politique climatique et les migrations internationales dans plusieurs universités, dont Sciences Po Paris et la Sorbonne. Ses recherches portent sur la gouvernance internationale du climat et des migrations, et il travaille sur les déplacements de population liés aux questions environnementales, sur les politiques d’adaptation au changement climatique et sur les politiques d’asile et de migration.

Le débat d’idées sera modéré par Selcan Serdaroğlu Polatay. Diplômée du Département francophone d’administration publique de l’université de Marmara et docteur en économie de l’université de Strasbourg, Selcan Serdaroğlu Polatay est maître de conférences agrégée de relations internationales à l’université Galatasaray. Elle a également travaillé comme chercheur invité à l’Iddri sur la gouvernance internationale de la biodiversité (Institut du développement durable et relations internationales). Ses intérêts de recherche portent sur la mise en œuvre du développement durable dans les pays émergents, la politique et l’économie latino-américaines, la gouvernance internationale de la biodiversité et les questions de coopération dans le commerce international. Elle a des publications sur la gouvernance du développement durable, la gouvernance internationale de la biotechnologie et de la biodiversité, les guerres commerciales et la politique environnementale dans des revues et des livres internationaux et nationaux à comité de lecture. Serdaroğlu Polatay est membre du Conseil d’administration de l’association Adım Adım Sıfır Atık.

Organisé par l’Institut français de Turquie en coopération avec le CNRS et l’association Zéro déchet (Adim Adim Sifir Atik) le débat d’idées est ouvert au public sur inscription. Avec une traduction simultanée en turc.

   

MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION

Les discussions se dérouleront autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril 14h00 Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

4 et 5 novembre Edouard Bard

À toi la scène – Danse‍ – ️House Dance
Jeudi 18 avril à 19h
IF Café

Rendez-vous ce jeudi 18 avril pour une soirée de danse !
Dans le cadre de la scène d’improvisation danse organisé une fois par mois, l’Institut français vous invite  à découvrir le house dance. La soirée commencera  à 19h par un atelier suivi d’une compétition de danse ouvert à tout le monde. Venez nombreux !
Inscription obligatoire.

Formateurs:
Burak Kılıç
Leila Azimpour

Rencontre littéraire – Mathias Enard & Yiğit Bener
Samedi 20 avril a 16h30
Minoa Pera

À l’occasion de la venue de l’auteur français Mathias Enard en Turquie, l’Institut français et la librairie Minoa s’associent pour vous offrir une rencontre littéraire autour de l’œuvre du lauréat du Prix Goncourt en 2015, pour son roman Boussole.Mathias Enard et Yigit Bener dialogueront ensemble, notamment sur le dernier ouvrage de Mathias Enard, Déserter.

Rencontre en français avec traduction consécutive en turc.

Inscription obligatoire.

Mathias Enard

Mathias Énard est un écrivain et traducteur français. Après une formation à l’École du Louvre, il suit des études d’arabe et de persan à l’INALCO. Après de longs séjours au Moyen-Orient, il s’installe à Barcelone, Berlin, puis revient en France. En 2008, Actes Sud publie son roman Zone, caractérisé par une seule phrase à la première personne, de cinq cents pages. Il est récompensé par plusieurs prix, dont le Prix Décembre 2008, le Prix Candide et le Prix du Livre Inter 2009. En 2015, il se voit décerner le prix Goncourt pour son roman Boussole (roman traduit en turc par Ebru Erbas) qui traite de la vision de l’Orient par l’Occident. Après Le Banquet annuel de la confrérie des Fossoyeurs il publie son dernier roman Déserter.

Yiğit Bener, écrivain, traducteur, interprète. Son enfance se déroule à cheval entre la France et la Turquie. Il fait des études de médecine à l’Université d’Ankara, qu’il abandonne en dernière année après le coup d’état de 1980. Ses activités militantes le mènent en exil à Bruxelles et à Paris où il exerce plusieurs professions, dont journaliste et traducteur. Rentré en Turquie en 1990 et vivant à Istanbul depuis, il devient interprète de conférence, profession qu’il enseigne aux universités de Boğaziçi et de Bilkent.

Son premier roman est publié en 2001 et il est auteur au total d’une douzaine de romans, de recueils de nouvelles, d’essais, de livres pour la jeunesse. Il publie de nombreuses chroniques, traduit également plusieurs ouvrages d’auteurs francophones et notamment Le Voyage au bout de la nuit de Céline. Il anime depuis un an les Salons littéraires de l’Institut français.

 

Clowns Sans Frontières à Mardin

Initié par l’Institut français de Turquie en 2023 dans un cadre bilatéral, le programme de formation avec Clowns Sans Frontières revient à Mardin dans le cadre d’une coopération franco-allemande, soutenue par le fonds franco-allemand et l’Institut français.

Dans la continuité de liens établis par l’Institut français d’Ankara et l’Institut Goethe avec l’association « Her Yerde Sanat Derneği » à Mardin, des jeunes de l’association spécialisée dans les arts du cirque sont formés par un représentant de Clowns sans frontières France et Allemagne au cours du printemps 2024.

La formation intervient du 18 au 26 avril et du 22 juin au 22 juillet 2024 et débouche sur la création d’un spectacle présenté dans la région, à Mardin et Adıyaman auprès du public touché par le séisme dévastateur de février 2023.

Cette formation est financée par le Fonds culturel franco-allemand qui est un dispositif d’aide à projets géré par l’Institut français, en étroite concertation avec le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pour la partie française et par le Ministère fédéral des Affaires étrangères, en étroite concertation avec le Goethe-Institut pour la partie allemande.

Clowns Sans Frontières est une association artistique de solidarité internationale qui intervient partout dans le monde pour apporter, à travers le rire et le spectacle, un soutien psychosocial à des populations victimes de crises humanitaires ou en situation de grande précarité, en premier lieu les enfants.

Circus Heroes (Sirkhane à Mardin) 

Les participants à la formation assurée par les formateurs de CSF sont des jeunes bénévoles, talentueux, énergiques de l’École du Cirque Social Sirkhane. L’équipe Circus Heroes est composée d’environ 10 jeunes filles et garçons âgés de 17 à 21 ans de Syrie et de Turquie.

Ces jeunes apprennent l’art du cirque depuis leur enfance et donnent désormais des formations et réalisent toute l’année des spectacles avec des compétences variées comme la jonglerie, les acrobaties, les acrobaties aériennes, la danse et les échasses à destinations d’enfants défavorisés.

Fonds culturel franco-allemand 

Le Fonds culturel franco-allemand (FCFA) a été institué en 2003 à l’occasion du 40ème anniversaire du Traité de l’Élysée.

Ce Fonds encourage et soutient des initiatives de coopération culturelle conduites dans des pays tiers par les réseaux diplomatiques et culturels français et allemands en étroite collaboration avec des acteurs culturels locaux.

Le FCFA est abondé à parité par les parties française et allemande. La responsabilité de la gestion française du Fonds est assurée par l’Institut français depuis 2011.

Le Fonds culturel franco-allemand en chiffres :

  • 22 appels à projet depuis sa création
  • Plus de 1000 projets soutenus dans 153 pays à travers le monde
  • Près de 300 artistes et intellectuels accompagnés chaque année

 

 

   

Samedi 27.04.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisateur Denis Imber | Fiction, adaptation littéraire, drame | 95mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Pierre, un célèbre explorateur et écrivain, voyage régulièrement à travers le monde en quête d’aventures. Un soir, il escalade la façade d’un hôtel, ivre, et fait une chute de plusieurs étages. Le choc le plonge dans un coma profond. À son réveil, alors qu’il tient à peine debout et contre l’avis de tous, il décide de parcourir la France à pied en empruntant les chemins oubliés. Un voyage unique et hors du temps où le comédien s’élance dans les pas de Sylvain Tesson à la rencontre de l’hyper-ruralité.

 

Samedi 20.04.2024 – 17h 

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisatrice Aïssa Maïga | Afrique, écologie, environnement, climat | 90mn | Film en français, sous-titré en turc

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Au nord du Niger, le village de Tatiste, victime du réchauffement climatique, se bat pour avoir accès à l’eau. Chaque jour, Houlaye quatorze ans, comme d’autres jeunes, marche des kilomètres pour aller puiser l’eau, essentielle à la vie du village. Cette tâche quotidienne les empêche, entre autres, d’être assidus à l’école. L’absence d’eau pousse également les adultes à quitter leur famille chaque année pour aller chercher au-delà des frontières les ressources nécessaires à leur survie. Pourtant, cette région recouvre dans son sous-sol un lac aquifère de plusieurs milliers de kilomètres carrés. Or, il suffirait d’un forage pour apporter l’eau tant convoitée au centre du village et offrir à tous une vie meilleure.

Mardi 16/04 à 19h

Réalisateur : Annie Ernaux, David Ernaux-Briot
Voix : Annie Ernaux
2022/France/62′
Film en français, sous-titré en turc

Synopsis
« En revoyant nos films super huit pris entre 1972 et 1981, il m’est apparu que ceux-ci constituaient non seulement une archive familiale mais aussi un témoignage sur les goûts, les loisirs, le style de vie et les aspirations d’une classe sociale, au cours de la décennie qui suit 1968. Ces images muettes, j’ai eu envie de les intégrer dans un récit au croisement de l’histoire, du social et aussi de l’intime, en utilisant mon journal personnel de ces années-là. » – Annie Ernaux

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir 30 minutes avant les séances. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.
Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.
Gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IF Izmir.

Mercredi 17 avril à 19h00
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
*En présence des réalisatrices

2022/Turquie/92′/ VO en turc, ST FR-ANG

Synopsis
“Ce n’est pas moi” explore les conflits intérieurs des hommes homosexuels turcs contraints d’épouser des femmes pour dissimuler leur orientation sexuelle, sous la pression sociale et familiale.
Mustafa, Mehmet et Yusuf sont trois hommes homosexuels issus de familles conservatrices ayant migré des petits villages vers la métropole d’Istanbul. Le film plonge dans le monde de chacun de ces personnages : épuisés par le jeu constant des rôles sociaux et la dissimulation de leur identité, ils oscillent entre leur réalité et leurs aspirations, se sentant frustrés et piégés dans leur propre vie. Le documentaire examine également le sujet du point de vue des femmes, qui sont également victimes de ces mariages.
Mehmet et Yusuf, tous deux mariés à des femmes, se font passer pour des hommes hétérosexuels et des pères de famille au sein de leurs cercles sociaux. En privé, cependant, ils entretiennent des relations passionnées avec leurs amants masculins, ne pouvant vivre pleinement leur vérité qu’à travers les vies parallèles qu’ils ont construites avec eux. Le personnage central du film, Mustafa, est l’amant de Mehmet depuis 15 ans. Mustafa décrit Mehmet comme un “homosexuel homophobe”. Au cours des premières années de leur relation, Mehmet a violemment maltraité Mustafa à cause de la culpabilité. Dans le documentaire, nous suivons Mustafa dans sa tentative de laisser derrière lui cette relation passionnée mais également traumatisante. Mehmet, cependant, n’a aucun désir de laisser partir Mustafa.

*Le documentaire sera suivi d’une conversation avec la présence des réalisatrices Jehan Kader Gülşen et Zekiye Kaçak Bakırhan.

Projection gratuite, inscription obligatoire.

 

Du 1er au 30 avril 2024

Cliquez le nom de la ville pour télécharger les programmes :

– Gaziantep, Kırkayak Kültür Sanat Merkezi, Taşev, 3 – 6 avril
– Diyarbakır, Mordem Sanat Merkezi, 12 – 14 avril
– Mersin, Büyükşehir Belediyesi Kongre ve Sergi Sarayı, 16 – 17 avril
– Bursa, Konak Kültür Evi, 19 – 25 avril
– Eskişehir, Odunpazarı Modern Müze, 24 – 27 – 28 avril

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones ainsi que de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

 

ATELIER – HISTOIRE DES IDÉES
LA VIE QUOTIDIENNE
Jeudi 04/04 à 19h
Institut français

L’atelier “histoire des idées”, présenté dans le cadre de la 9ème édition de la Nuit des idées, se poursuivra de mars à juin 2024 sur le thème de la vie quotidienne tous les premiers jeudi du mois à l’IF café. En prenant appui sur diverses réflexions théoriques, il s’agit de discuter des moyens par lesquels l’art, notamment littéraire et cinématographique, se saisit du prosaïque et du familier pour y ouvrir la brèche du rêve, de l’imaginaire et du politique.

A la croisée des sciences sociales, de la philosophie et de la critique littéraire, ces ateliers s’adressent à un public universitaire et lycéen francophone. Chaque séance sera centrée sur un bref exposé, préparé par un·e participant·e sur le sujet de son choix en lien avec le thème de la vie quotidienne, accompagné de la lecture d’un extrait de texte théorique ou littéraire et suivi d’une discussion.

Organisation et modération : Alper Bakım & Pascale Roure

Atelier en français.

Inscription obligatoire.

Scène d’improvisation – Musique
Musiques traditionnelles
Jeudi 4 avril à 19h30
IF Café

Rendez-vous ce jeudi 4 avril pour une soirée musicale dédiée aux musiques traditionnelles! Au programme une jam session avec de nombreux artistes issus de diverses traditions musicales du monde entier ! Cette soirée est présentée par le musicien Gabriel Meidinger, fondateur de Kadıköy Sessions, une scène musicale dédiée aux musiques traditionnelles sur la rive asiatique d’Istanbul. Venez nombreux !

Inscription obligatoire.

Fabrique d’histoires visuelles : fusion numérique et artistique

Les vendredis 19 avril, 3, 17 et 31 mai, 14 juin 2024 de 18h00 à 20h00
À la médiathèque de l’IF Izmir

La médiathèque de l’IF vous propose de rejoindre le workshop « Visual stories » : fusion numérique et artistique . Cet atelier comprendra 5 séances de 2 heures chacune, un vendredi sur deux en avril et en mai, de 18h00 à 20h00.

Plongez dans l’univers fascinant de la création artistique lors de notre atelier « Fabrique d’histoire visuelles ». Ce rendez-vous inédit se démarque par sa nature multi-langue et son caractère multiculturel, offrant ainsi une expérience enrichissante et diversifiée.
Au cœur de cet atelier, l’exploration créative se nourrit d’un mélange savamment dosé d’influences d’origines diverse, allant de références culturelles variées à l’utilisation de différents outils, qu’ils soient numériques (Midjourney, ChatGpt) ou plastiques.

Vous avez envie d’une immersion totale dans l’art et la créativité, où l’imagination n’a pas de frontières, alors rejoignez-nous dans cette aventure créative.

Cliquez ici pour télécharger le déroulé de l’atelier.

Atelier payant en anglais, en français et en turc. Age minimum : 16 ans.
Sur inscription à mediatheque.izmir@ifturquie.org
Places limitées

Tarif pour 10 heures : 2430 TL

 

Réunis dans le cadre du Choix Goncourt de la Turquie, l’Institut français vous propose une rencontre littéraire suivie d’une séance de dédicaces avec l’auteur français Mathias Enard et la traductrice en turc de son roman Boussole (Prix Goncourt 2015) Ebru Erbaş.

Mercredi 17 avril, 19h30
Lieu : Institut français Ankara
Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
Conférence en français avec traduction simultanée en turc

Intervenants

Mathias Enard

Mathias Énard est un écrivain et traducteur français. Après une formation à l’École du Louvre, il suit des études d’arabe et de persan à l’INALCO. Après de longs séjours au Moyen-Orient, il s’installe à Barcelone, Berlin, puis revient en France. En 2008, Actes Sud publie son roman Zone, caractérisé par une seule phrase à la première personne, de cinq cents pages. Il est récompensé par plusieurs prix, dont le Prix Décembre 2008, le Prix Candide et le Prix du Livre Inter 2009. En 2015, il se voit décerner le prix Goncourt pour son roman Boussole (roman traduit en turc par Ebru Erbas) qui traite de la vision de l’Orient par l’Occident. Après Le Banquet annuel de la confrérie des Fossoyeurs il publie son dernier roman Déserter.

Ebru Erbaş

Ebru Erbaş est née à Istanbul, elle a étudié au Lycée Notre Dame de Sion et les Sciences politiques et administration publique françaises à l’Université Marmara. Au-delà des traductions et des éditions des maisons d’édition, elle produit divers ouvrages éditoriaux tels que des textes commerciaux, politiques, diplomatiques, des nouvelles, des articles et des scripts. Par ailleurs, elle a publié plusieurs livres pour enfants intitulé La plage municipale de Kartal et Les jardins de mandarine. Ebru Erbaş a obtenu en 2019 le Prix de la Traduction Talât Sait Halman et en 2021 le Prix de la Traduction de l’Institut français de Turquie pour la traduction du roman Boussole de Mathias Enard.

Du 20 au 30 mars 2024
Lundi au samedi, de 10h à 20h

Salle d’exposition de l’IF Izmir

L’Institut français de Turquie à Izmir accueille l’exposition photographique de Selim Bonfil du 20 au 30 mars 2024, consacrée à la cuisine de rue à Bangkok.
« Il existe en Extrême-Orient une tradition culinaire de rue. Elle est surtout très répandue en Thaïlande.
Ce type de cuisine est très différent de celui qu’on rencontre en Occident. En plus d’être une importante source de revenus pour les « restaurateurs », elle répond aux besoins nutritionnels des clients grâce à une large gamme d’aliments. On pourrait penser que les gens n’ont pas de cuisine chez eux.
Peu importe où, comment et à quel prix vous mangez, la saveur des plats prime avant tout. Cette culture est particulièrement présente et caractéristique à Bangkok.
Cette multitude de restaurants de rue offrent un choix infini d’une cuisine délicieuse à tous ceux qui ont faim tout en respectant scrupuleusement les règles d’hygiène. Il y a même certains qui sont étoilés par Michelin. Il faut y attendre des heures pour obtenir un plat. Regardons ensemble les images de cette symphonie culinaire. À vous d’imaginer les odeurs et les saveurs… »

Entrée libre.

 

Du 03.04 au 31.05.2024

L’ouvrage « Le monde sans fin » est né de la rencontre entre Christophe Blain, célèbre auteur de bandes dessinées, et Jean-Marc Jancovici, ingénieur spécialiste des questions d’énergie et de climat.

Cette bande dessinée propose une réflexion approfondie et pleine d’humour sur les causes et les conséquences du dérèglement climatique. Dès sa publication en 2021, c’est un immense succès. Traduite dans plusieurs langues et dans les prochains jours en turc par la maison d’édition KaraKarga (filiale de la maison d’édition Destek), cette BD est le livre le plus vendu en France en 2022 avec plus de 500 000 exemplaires.

L’Institut français a souhaité adapter cette BD sous forme d’exposition éco-conçue pour contribuer à sensibiliser le public à l’enjeu de la transition écologique, partout dans le monde. L’exposition revient sur les principales thématiques de la bande dessinée – l’énergie et le climat – pour mieux comprendre la crise écologique que nous traversons, puis propose des pistes pour (ré)agir. Guidés par les auteurs, partons à la découverte des causes et conséquences du dérèglement climatique…

Lieu : Institut français Ankara
Entrée gratuite
Exposition en français avec traduction en turc

Danse – Jérôme Bel – Dilek Champs
Vendredi 5 avril à 19h
Institut français
 +14 ans
120 minutes

L’Institut français a le plaisir d’accueillir la troupe de danse Atmasyon Dans Kumpanyası avec le spectacle de danse “Jérôme Bel”. Venez nombreux !

Avec Isadora Duncan, Jérôme Bel dressait pour la première fois le portrait dansé d’une chorégraphe, après s’être exclusivement concentré sur la vie des interprètes. Pour cette nouvelle création, qu’il qualifie d’« auto-bio-choréo-graphique », il se prête à son propre exercice et livre son récit personnel d’une vie de danse.

Là où le film Rétrospective opérait une coupe transversale dans l’œuvre de Jérôme Bel, cette création en reconstitue la logique linéaire, déclinée au gré d’un regard nécessairement subjectif. L’adresse performée du chorégraphe, seul en scène, répond à la diffusion d’archives filmées et réactive la mémoire de gestes, de partitions, de faits biographiques que le discours vient mettre en correspondance. Projet éponyme d’une pièce fondatrice de son répertoire, Jérôme Bel prend pourtant moins la forme d’un retour au point initial, ni même d’un bilan posé a posteriori, que celle d’une généalogie des éléments moteurs de son œuvre, là où le personnel se noue à l’artistique et au politique. Jérôme Bel se raconte en effet pour la première fois, partage ses doutes, ses engagements, ses échecs comme ses engouements. Alliant le faire récit au faire sens, la pièce articule ainsi des fragments de sa vie, de sa carrière et de son projet intellectuel pour en révéler les structures communes.

Florian Gaité, pour le Festival d’Automne à Paris, 2021

Présence de scènes de nudité.

Entrée payante.
Plein tarif: 350 TL, Tarif réduit: 300 TL
Tarif pour un groupe de 15 étudiants/élèves: 200 TL/personne
Ouverture de la billetterie à l’Institut français 1 h avant le début du spectacle.
Réservation: 0537 767 40 56

Texte et vidéos: Jérôme Bel
Assistant: Maxime Kurvers
Direction et performance:
Dilek Champs
Traduction: Dilek Champs
Production: R.B. Jérôme Bel
Production locale: Compagnie de Danse Atmasyon, Dilek Champs, Steven Champs, Institut français de Paris , Institut français d’Istanbul

www.danseatmasyon.com

Instagram : @compagnieatmasyon

Danseurs: Dilek Champs, Frédéric Seguette, Claire Haenni, Gisèle Pelozuelo, Yseult Roch, Olga De Soto, Peter Vandenbempt, Sonja Augart, Simone Verde, Esther Snelder, Nicole Beutler, Eva Meyer Keller, Germana Civera, Benoît Izard, Ion Munduate, Cuqui Jerez, Juan Dominguez, Carine Charaire, Hester Van Hasselt, Dina Ed Dik, Amaia Urra, Carlos Pez, Henrique Neves, Johannes Sundrup, Véronique Doisneau, Damian Bright, Matthias Brücker, Remo Beuggert, Julia Häusermann, Tiziana Pagliaro, Miranda Hossle, Peter Keller, Gianni Blumer, Matthias Grandjean, Sara Hess, Lorraine Meier, Simone Truong, Akira Lee, Aldo Lee, Houda Daoudi, Cédric Andrieux, Chiara Gallerani, Taous Abbas, Stéphanie Gomes, Marie-Yolette Jura, Nicolas Garsault, Vassia Chavaroche, Magali Saby, Ryo Bel, Sheila Atala, Diola Djiba, Michèle Bargues, La Bourette, Catherine Gallant

Images: Herman Sorgeloos, Marie-Hélène Rebois, Aldo Lee, Pierre Dupouey, Olivier Lemaire, Chloé Mossessian
Conseil artistique et directeur exécutif R.B. : Rebecca Lasselin
Directeur de production : Sandro Grando
Production des vidéos: : CND Centre national de la danse, R.B. Jérôme Bel, Paris National Opera/Telmondis in association with France 2 with the participation of Mezzo and of Centre national de la cinématographie, Theater Hora, French Institute Alliance Française – FIAF
Coproduction: Ménagerie de Verre (Paris), La Commune centre dramatique national  d’Aubervilliers, Festival d’Automne à Paris, R.B. Jérôme Bel (Paris)

Remerciements: Caroline Barneaud, Daphné Biiga Nwanak, Jolente De Keersmaeker, Zoé De Sousa, Florian Gaité, Chiara Gallerani, Danielle Lainé, Xavier Le Roy, Marie-José Malis, Frédéric Seguette, Christophe Wavelet, Hope Alkazar.

L’écriture du texte de ce spectacle participe du processus de création de Sustainable theatre ?, conçu par Katie Mitchell, Jérôme Bel et Théâtre Vidy-Lausanne et coproduit par STAGES – Sustainable Theatre Alliance for a Green Environmental Shift cofinancé par l’Union Européenne : Dramaten Stockholm, National Theater & Concert Hall Taipei, NTGent, Piccolo Teatro di Milano – Teatro d’Europa, Teatro Nacional D. Maria II Lisbonne, Théâtre de Liège, Théâtre national d’art dramatique de Lituanie, Théâtre national de Croatie Zagreb, Théâtre national slovène Maribor, Trafo Budapest, MC93 Maison de la culture de Seine-Saint-Denis.

Du 25 mars au 30 juin 2024
Sur les grilles de l’Institut français de Turquie à Izmir

Dans le cadre de sa feuille de route pour la transition écologique, l’Institut français souhaite contribuer à la sensibilisation du plus grand nombre aux enjeux liés à la transition écologique. L’IF a ainsi produit une exposition issue de la BD Le Monde sans fin de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain, 1ère vente de livre en France avec plus de 800 000 exemplaires vendus en 2022 et des traductions dans de nombreuses langues.
Cette exposition examine de manière ludique des sujets qui nous concernent tous tels que la transition énergétique, tout en abordant les enjeux économiques, écologiques et sociaux, et en proposant des solutions concrètes dans les domaines des énergies non carbonées, de l’alimentation, des transports et de l’urbanisme.

Entrée libre sans réservation.
Pour plus d’informations, contactez mediatheque.izmir@ifturquie.org

Scène d’impro – Théâtre
Doğa Nalbantoğlu
Samedi 23 mars à 18h
IF Ca
fé – Istanbul

Dans le cadre de la scène d’impro théâtre lancée au début de l’année, l’Institut français et teatrINO organisent une journée de formation théâtrale avec l’acteur et metteur en scène Doğa Nalbantoğlu. À l’issue de cette journée les élèves donneront une représentation, fruit de leur formation du jour, ouverte à tout le monde. Venez applaudir les jeunes talents !

Inscription obligatoire.

Doğa Nalbantoğlu a commencé sa carrière de comédien dans la troupe théâtrale de l’Université de Galatasaray à Istanbul. Lors des
10 dernières années au delà de ses activités en qualité d’acteur, il a occupé de multiples fonctions telles que metteur en scène et animateur d’ateliers et formations. En 2014, il a terminé l’École internationale de théâtre Jacques Lecoq à Paris et s’est produit dans diverses villes d’Europe. En 2015, il est retourné à Istanbul et a adapté au théâtre en qualité de metteur en scène ‘’La Faim’’, le fameux roman de Knut Hamsun. Plusieurs établissements ont décerné des récompenses pour cette adaptation théâtrale. Doğa dispense également des cours d’improvisation théâtrale au Laboratoire du mouvement et du jeu, dont il est l’un des fondateurs. La troupe turque qu’il met également en scène remporte de francs succès avec ses créations récentes, le roi Ubu, dans une décapante version turque transposée dans des bas-fonds interlopes, ainsi que le tout récent Franny et Zooey, de Salinger.

Instagram : https://www.instagram.com/doganalbantoglu

Printemps des poètes – Lecture poétique
NOS CORPS
Performance poétique bilingue, en français et en turc
Jeudi 28 mars à 19h30
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Cenk, Claire, Deniz, François, Gonca… 5 poètes, 2 langues, 1 rencontre.

Leurs écritures explorent, en français et en turc, des univers singuliers qu’un même souffle anime. Cette performance est le fruit d’une rencontre, d’un désir et d’un pari : celui de tisser, sur scène, leurs voix poétiques, et d’en tracer un chemin que le spectateur puisse suivre qu’il soit francophone ou turcophone, ou simplement porté par la musique du poème et l’énergie des corps. Car c’est de corps dont il est ici question, et d’un cheminement : de la colère, la peur, la douleur… vers la lumière, portés par le désir, la joie, et la grâce de performer ensemble.

Intervenants: François COUDRAY, Deniz DURUKAN, Cenk GÜNDOĞDU, Claire LAJUS, Gonca ÖZMEN

Inscription obligatoire.

A toi la scène – Danse
Vendredi 22 Mars
19:30-21:15
IF Café

Rendez-vous ce vendredi 22 mars pour une soirée de danse !
Dans le cadre de la scène d’improvisation danse organisé une fois par mois, l’Institut français vous invite a découvrir le “waacking”. La soirée commencera a 19h30 par un atelier pour les débutants suivi d’une compétition de danse ouvert a tout le monde.  Venez nombreux !

Le waacking est apparu dans les années 1970 à Los Angeles, s’inspirant de la musique funk et disco. À l’origine c’est une danse qui se veut être une imitation d’une danse sensuelle et féminine réalisée par des hommes. Il est parfois appelé punking à l’époque, les hommes gays étant souvent traités de punks.

Inscription obligatoire.

Jeudi 21 mars à 18h30 
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

L’Institut français de Turquie vous invite à une rencontre poétique avec l’écrivain franco-marocain Tahar Ben Jelloun pour célébrer la Journée internationale de la francophonie et à l’occasion du lancement du Choix Goncourt de la Turquie.  L’écrivain fera une lecture de ses poèmes en musique, accompagné au oud par Mouloud Adel.

Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
En français uniquement

Tahar Ben Jelloun est né à Fès en 1944. Il étudie la philosophie à Rabat. Il enseigne à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles. En 1971, il s’installe à Paris pour y poursuivre des études de psychologie sociologie. Il collabore pour diverses revues dont le quotidien Le Monde. Il a publié de nombreux romans (Harrouda, L’Ecrivain public, L’Auberge des pauvres…) et recueils de poésie (Cicatrices du soleil, Les amandiers sont morts de leurs blessures…) qui traitent du déracinement, de la double culture et de l’oppression des minorités. Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit Sacrée, le Grand Prix Littéraire de la Fondation Noureddine Aba en 1994 pour l’ensemble de son œuvre et le Prix Méditerranée en 1994 pour L’homme Rompu. Tahar Ben Jelloun vit à Paris.

15 mars 2024 à 16h00
IF Izmir

La galerie d’art Commune Art Space est heureux d’annoncer la rencontre avec l’artiste Hayal İncedoğan et le lancement du livre à Izmir, portant sur son exposition « Ère de la Solitude Vol.I », qui s’est déroulée à la galerie Anna Laudel de Düsseldorf du 19 janvier au 5 avril 2023.
La discussion, animée par Seren P. İlkdoğan, praticienne en art-thérapie expressive, se concentrera sur la découverte de l’exposition d’Hayal İncedoğan, composée de peintures sur toile, de vidéos, d’installations néon et de miroirs, à travers un regard différent. Nous explorerons les œuvres qui ouvrent la voie à des questionnements multidimensionnels à travers des dialogues interdisciplinaires.
À la fin de cette discussion, un mini-atelier sur la communication avec les œuvres d’art sera organisé.

Entrée libre sur inscription : https://forms.gle/vA2CHJkvzK7NRgJR6

Biographie de l’artiste :
Hayal İncedoğan est une artiste et universitaire originaire d’Izmir. Elle a étudié la peinture à la Faculté des Beaux-Arts de l’Université Dokuz Eylül, où elle a obtenu son diplôme de premier et deuxième cycle. Elle poursuit actuellement ses études spécialisées en art dans la même université. En 2005, un an après avoir obtenu son diplôme, elle a été choisie pour figurer dans la collection d’art contemporain du musée Elgiz, l’un des premiers musées privés de Turquie. La même année, elle a participé au projet international « Jeunes artistes dans les musées européens » au musée Pera à Istanbul, où son travail a été exposé aux côtés d’autres artistes. Elle a également remporté une bourse de la School of Visual Arts de New York lors d’un concours national en Turquie, ce qui lui a permis d’organiser sa première exposition dans le domaine des nouveaux médias à New York, avec le soutien de l’Association turco-américaine et du projet Moon and Stars.
En 2010, elle a reçu le prix du succès à la 30e Exposition d’artistes contemporains organisée par Akbank Sanat. Ses œuvres ont également été exposées à l’international, notamment en Allemagne, en Hongrie et en Turquie dans le cadre de divers projets artistiques et expositions.
En 2014, elle a été classée parmi les « 40 artistes remarquables de l’art contemporain turc de moins de 40 ans » par la revue Istanbul Art News. Depuis lors, elle a organisé plusieurs expositions personnelles, notamment « Rüzgar Vahşi » en 2012, « Liliac Wine Vol. 1 » en 2014, « Voice of Eternity » en 2015, et « Shadow of Time » à la galerie Anna Laudel l’année dernière.

Biographie du modérateur Seren P. İlkdoğan :
Seren P. İlkdoğan est une praticienne en art-thérapie expressive et la fondatrice de Curative Arts. Son travail consiste à utiliser diverses formes d’art comme outil thérapeutique dans des consultations individuelles et des ateliers de groupe. Elle organise également des séances d’art-thérapie dans des institutions, des musées et des galeries d’art.
Après avoir étudié l’histoire de l’art et la gestion à Sotheby’s Institute of Arts à Londres, elle est retournée en Turquie pour obtenir sa maîtrise en psychologie clinique. Elle s’est spécialisée dans l’art-thérapie expressive et a suivi plusieurs programmes de certification dans ce domaine, notamment à l’Université Bilgi et à l’Université d’Istanbul Çapa.
En 2023, elle a lancé le projet « Dans l’instant au musée » en collaboration avec le musée Sakıp Sabancı, qui vise à sensibiliser le public à l’art à travers une approche thérapeutique. Elle anime des ateliers d’art-thérapie dans le cadre de ce projet.
Seren a présenté ses recherches sur l’art-thérapie dans le traitement des troubles mentaux lors de divers événements académiques, notamment lors du Congrès sur la Guérison Mentale. Elle continue à développer ses compétences en participant à des conférences et à des formations en psychothérapie.
Curative Arts, fondée en 2023, est l’aboutissement de sa vision pour fournir un espace sûr où les individus, les communautés et les institutions peuvent explorer leurs processus internes à travers l’expression créative et artistique. Seren reste activement engagée dans toutes les activités de Curative Arts.

 

Scène d’improvisation – Musique
Musiques traditionnelles
Jeudi 14 mars à 19h30
IF Café

Rendez-vous ce jeudi 14 Mars pour une soirée musicale dédiée aux musiques traditionnelles! Au programme une jam session avec de nombreux artistes issus de diverses traditions musicales du monde entier ! Cette soirée est présentée par le musicien Gabriel Meidinger, fondateur de Kadıköy Sessions, une scène musicale dédiée aux musiques traditionnelles sur la rive asiatique d’Istanbul. Venez nombreux !

Inscription obligatoire.

Du 22 au 24 mars 2024
Adana – 100. Yıl Sanat Merkezi (Çırçır Sanat Merkezi)

Programme Adana

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones ainsi que de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

Découvrez la programmation dans votre ville en cliquant ici !

Samedi 30.03.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT))
2021 | Réalisatrice Claire Simon | Drame, adaptation littéraire | 95mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

En octobre 1982, Yann Andrea a demandé à Michèle Manceaux de l’interviewer. Il est le compagnon de Marguerite Duras depuis deux ans, il a 38 ans de moins qu’elle, et Michèle, journaliste et écrivain, est une complice et une voisine de Marguerite. Ils se retrouvent au premier étage de la maison de Neauphle et la première phrase de Yann est “je voudrais parler de Duras”.

21 mars à 15h00 
À l’université Galatasaray
Salle 316

L’Institut français de Turquie et l’université Galatasaray vous invitent à une rencontre littéraire exceptionnelle avec l’écrivain franco-marocain Tahar Ben Jelloun pour célébrer la Journée internationale de la francophonie et à l’occasion du lancement du Choix Goncourt de la Turquie.

La discussion permettra de revenir sur les œuvres du prolifique écrivain, récipiendaire du prix Goncourt en 1987, et son rapport à la francophonie.

Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
En français uniquement
L’échange sera suivi d’une séance de dédicace

Tahar Ben Jelloun est né à Fès en 1944. Il étudie la philosophie à Rabat. Il enseigne à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles. En 1971, il s’installe à Paris pour y poursuivre des études de psychologie sociologie. Il collabore pour diverses revues dont le quotidien Le Monde. Il a publié de nombreux romans (Harrouda, L’Ecrivain public, L’Auberge des pauvres…) et recueils de poésie (Cicatrices du soleil, Les amandiers sont morts de leurs blessures…) qui traitent du déracinement, de la double culture et de l’oppression des minorités. Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit Sacrée, le Grand Prix Littéraire de la Fondation Noureddine Aba en 1994 pour l’ensemble de son œuvre et le Prix Méditerranée en 1994 pour L’homme Rompu. Tahar Ben Jelloun vit à Paris.

 

 

 

 

CINÉ-DÉBAT – DIRECTED BY WOMEN
PROJECTIONS DE COURTS-MÉTRAGES
Lundi 11 mars à 19h
Institut français

A l’occasion de la journée internationale pour les droits des femmes, venez découvrir 6 films sélectionnés par Directed by women Turkey, un festival basé à Istanbul qui met en avant les réalisatrices de films au niveau national et international.

Les projections seront suivies de discussions avec les réalisatrices turques.

Inscription obligatoire.

102 minutes
Sous-titré en anglais

Films:

– Burası size göre değil, Ceyda Aşar
– Herkesin yapabileceği bir şey, Selen Örcen
– Farklı bir yaş, Beril Tan
– Hominicid, Floriane N’Guyen Van Meo
– Les princes, Camille Hamet
– Nudebout, Caroline Hallier

 

Samedi 16.03.2024 – 17h 

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2016 | Réalisatrice Justine Triet | Comédie | 96mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Victoria Spick avocate pénaliste en plein néant sentimental, débarque à un mariage où elle y retrouve son ami Vincent et Sam, un ex dealer qu’elle a sorti d’affaire. Le lendemain, Vincent est accusé de tentative de meurtre par sa compagne. Seul témoin de la scène, le chien de la victime. Victoria accepte à contrecœur de défendre Vincent tandis qu’elle embauche Sam comme jeune homme au pair. Le début d’une série de cataclysmes pour Victoria.

 

15 mars 2024 à 20h30
16 mars 2024 à 20h30
23 mars 2024 à 20h30
5 avril 2024 à 20h30
27 avril  2024 à 20h30

Salle du Han Tiyatrosu
Adresse : Alsancak, 1479. Sk. 10/B, 35220 Konak, İzmir

Pour célébrer le 402e anniversaire de la naissance de Molière, l’Institut français Izmir s’associe au Han Tiyatrosu pour vous présenter une adaptation de la célèbre comédie « Le Tartuffe ou l’Imposteur », l’une des pièces les plus renommées de l’auteur français.
Spectacle en langue turque.

Synopsis :
« Le Tartuffe ou l’Imposteur » est une comédie de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, qui raconte l’histoire d’un homme hypocrite et trompeur. Orgon, un noble riche, lui fait confiance, mais Tartuffe abuse de cette confiance. Sous prétexte de piété, Tartuffe essaye de séduire la femme d’Orgon, Elmire, et d’épouser sa fille, Marianne, sans son consentement. Il veut même prendre possession de la maison d’Orgon. Mais Dorine, la servante, ne se laisse pas faire et cherche à contrer les plans de Tartuffe. Marianne et son amoureux espèrent également trouver une solution pour arrêter Tartuffe. Dorine, avec son esprit vif, réussira-t-elle à arrêter les méfaits de Tartuffe ? Qui viendra en aide à Dorine dans sa lutte contre Tartuffe ? Qu’espèrent Marianne et son amoureux ?
Écrit par : Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière

Mise en scène par : Rüçhan GÜREL
Conception des costumes : Eda Bayburtlu
Conception de la scénographie et des affiches : Murteza Albayrak
Conception des lumières : Önder Faruk Buldu
Genre : Comédie
Âge minimum : 13 ans et plus
Durée : 100 minutes (Deux actes)

Billets disponibles sur : https://hantiyatrosu.com/

 

LYNN ADIB & MARC BURONFOSSE « NEARNESS »
Jeudi 14 mars 2024 à 20h30
Centre d’Art Ahmed Adnan Saygun, Petite Salle (AASSM)

Lynn Adib, voix et flûte
Marc Buronfosse, guitare et contrebasse
Elias Arapoglou, batterie et percussions
Stéphane Guillaume, saxophone soprano

Lynn Adib – voix et flûte
Lynn Adib est une chanteuse syrienne née à Damas où elle est initiée dès son plus jeune âge au chant byzantin dans le cadre de la « Chorale de la Joie » de l’église Notre Dame de Damas. Plus tard, au cours de ses études de flûte traversière au Conservatoire National de Damas, elle découvre le jazz qui la séduit par la liberté et la complexité du style.

Marc Buronfosse – guitare et contrebasse
Après des études de guitare classique, Marc Buronfosse débute la contrebasse en 1982 parallèlement à des études supérieures d’ingénieur du son et de musicologie. Il étudie la contrebasse avec Césarius Alvim, Henri Texier, Charlie Haden et Reggie Workman. Il joue également au sein d’orchestres symphoniques (Opéra de Paris) et de formations de musique de chambre (Solistes de Versailles), tournée au Japon en 1989. En juin 1991, une bourse d’étude du ministère de la culture lui permet de séjourner une année à New York à la New School of Music. Il y travaille régulièrement avec Gary Peacock, Marc Johnson et Mark Dresser. Durant ce séjour, il rencontre et joue avec Jimmy Cobb, Steve Kühn, John Abercrombie, Lew Soloff, Tim Berne, Dave Liebman, Billy Harper…

Elias Arapoglou – batterie et percussions
Elias Arapoglou est musicien, compositeur et ingénieur du son. Originaire de Grèce, il a commencé la musique dès son plus jeune âge, et finit ses études universitaires en 2016. C’est à ce moment qu’il débute sa vie professionnelle dans divers domaines musicaux, tout en cherchant à compléter son éducation à l’étranger. Il arrive donc en France en 2018, pour se perfectionner en jazz durant six mois à la Musique Academy International (MAI) basée à Nancy, avant de rejoindre le CMDL à Paris, où il obtient son diplôme en 2022. À l’issue de sa formation, il côtoie et accompagne des musiciens de jazz et de nombreux autres styles, et se forge une expérience dans les salles parisiennes et françaises. Ne laissant pas de côté son travail de composition, il fait paraître en mai 2022 son premier album, Mist Upon Horizon, dont il est le compositeur et interprète.

Stéphane Guillaume – saxophone soprano
Stéphane Guillaume a débuté sa carrière dans le jazz à l’âge de 17 ans aux côtés de Jean Bonal et Jacques Vidal. Il a remporté le premier prix du Conservatoire de Paris en saxophone classique. Grâce à sa participation à la classe de jazz de François Jeanneau, il a joué avec des musiciens renommés tels que Randy Weston et Dave Liebman. En 2008, il a été honoré par l’Académie du Jazz français pour son talent musical exceptionnel. Tout au long de sa carrière, il a collaboré avec un large éventail de musiciens, parmi lesquels Phil Abraham, Franck Agulhon et Georges Arvanitas, entre autres.

 

SÉLECTION DE COURTS MÉTRAGES SOUTENUS PAR L’OFFICE DU CINEMA D’IZMIR

9 mars 2024 à 14h00
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
Entrée libre

L’Office du Cinéma d’Izmir, fondé conjointement par la Municipalité Métropolitaine d’Izmir et la Fondation d’Izmir, a été créé dans le but de conseiller et de soutenir les projets cinéma dont le tournage a lieu à Izmir. Depuis 2019, il a permis la réalisation de nombreux contenus visuels de qualité, notamment des longs et courts métrages, des publicités, des clips musicaux, des séries et des documentaires.

Il souhaite réunir les équipes de tournage des films qu’il a soutenus, ainsi que les cinéphiles d’Izmir, en projetant une sélection de courts métrages choisis parmi les projets qu’il a, depuis sa création, appuyés.

L’événement, intitulé “Sélection de courts-métrages soutenus”, se tiendra samedi 9 mars, à 14h00, à l’Institut français Izmir.

“Sélection de Courts-métrages Soutenus” :
Belki Bir Gün Gideriz – Réalisateur İnan Erbil
Radyodaki Şarkı – Réalisatrice Aslı Coşar
Buz – Réalisateur Mevlüt Karabulut
Ümitli Karanlık Yolculuk – Réalisateur Kubilay Aksun
Firig – Réalisateur Eren Ulucan
Bul Beni – Réalisatrice Elif Aybüke Akdere
Diyet – Réalisatrice Handan İpekçi
Synthesis – Réalisateur Şükrü Özçevik
Kızım Süper Kahraman Olacak – Réalisateur Selçuk Uyan
Playback – Réalisateur Onur Akşit
Kök – Réalisatrice Selin Mincinozlu
Müdavim – Réalisateur Gökmen Küçüktaşdemir
Sadece Bir Anlık – Réalisatrice Ebru Ülengin
Gece – Réalisateur Armağan Uysal

 

De Bayram Yılmaz
26 février – 21 mars 2024
De 11h à 19h
Galerie d’Art Moderne Ada
– Atatürk Bulvarı No: 31/113 09400 Kuşadası-Aydın

“Paris est bien plus qu’une simple ville, c’est un mode de vie intemporel et un reflet du monde intérieur de l’individu. Il est impossible de visualiser Paris sans ressentir son âme, sans se perdre en elle, sans fusionner avec elle. Chaque endroit de Paris porte également les traces du passé vécu en ces lieux.
“Solitude Parisienne” saisit des scènes singulières tels que les moments de silence dans les rues animées de la ville, les histoires intérieures révélées par les rideaux des cafés et les figures solitaires sur les places.
“Solitude Parisienne donne à voir la ville non seulement dans sa dimmension esthétique, mais aussi comme un ensemble comprenant le rythme lent du temps qui s’écoule et les moments empreints d’émotion des habitants, offrant ainsi l’opportunité de comprendre la solitude intérieure de la ville.
Le photographe Bayram Yılmaz utilise son objectif avec habileté pour capturer les moments de solitude résonnant dans les rues de Paris, ses recoins empreints de romantisme et ses beautés intemporelles.
Dans cette exposition, il tente de montrer que Paris n’est pas seulement une ville, mais aussi un mode de vie, une émotion et parfois aussi un temps immuable. Bayram Yılmaz, en s’adressant à nos émotions par le pouvoir de la photographie, invite les spectateurs à un voyage inoubliable.”
Levent Köylü – Commissaire d’exposition

Entrée libre

 

Pour célébrer la Journée internationale de la francophonie et à l’occasion du lancement du Choix Goncourt Turquie, l’Institut français invite l’écrivain franco-marocain Tahar Ben Jelloun pour une rencontre exceptionnelle avec ses lecteurs ankariotes.

La discussion, modérée par la professeure et directrice du département de langue et littérature françaises de l’université d’Ankara, Prof. Dr. Nurmelek Demir, permettra de revenir sur l’œuvre du prolifique écrivain, récipiendaire du prix Goncourt en 1987, et son rapport à la francophonie.

  • Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
  • En français avec traduction simultanée vers le turc
  • Lieu : Université d’Ankara, salon Abdülkadir Noyan – Sıhhiye
  • L’échange sera suivi d’une séance de dédicaces à 16h30.

Tahar Ben Jelloun

Tahar Ben Jelloun est né à Fès en 1944. Il étudie la philosophie à Rabat. Il enseigne à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles. En 1971, il s’installe à Paris pour y poursuivre des études de psychologie sociologie. Il collabore pour diverses revues dont le quotidien Le Monde. Il a publié de nombreux romans (Harrouda, L’Ecrivain public, L’Auberge des pauvres…) et recueils de poésie (Cicatrices du soleil, Les amandiers sont morts de leurs blessures…) qui traitent du déracinement, de la double culture et de l’oppression des minorités. Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit Sacrée, le Grand Prix Littéraire de la Fondation Noureddine Aba en 1994 pour l’ensemble de son œuvre et le Prix Méditerranée en 1994 pour L’homme Rompu. Tahar Ben Jelloun vit à Paris.

Nurmelek Demir

Professeure au département de langue et littérature françaises de l’Université d’Ankara, Nurmelek Demir a consacré l’essentiel de ses recherches académiques à la littérature francophone et comparée. Elle est l’auteure de nombreux articles, tels que “L’expression de l’indignation féminine : Indiana de George Sand et Udî de Fatma Aliye”, “Le Français en tant que langue de modernisation de l’intelligentsia féminine turque au XIXe siècle”, “ Réflexions sur la langue chez Jean-Jacques Rousseau et Şemseddin Sami: Essai sur l’origine des langues et Lisân”, “Suat Derviş: une intellectuelle francophone de la Turquie moderne” et d’une monographie sur Charles-Albert Cingria, écrivain genevois d’origine levantine.

 

     

Mardi 12/03 à 19h00
À l’Institut français Izmir

Le Ciné-Club de l’IF Izmir revient avec une sélection des films français les plus récents. Charque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisateur : Céline Sciamma
Distribution : Joséphine Sanz, Gabrielle Sanz, Nina Meurisse
2021/France/72′
Sous-titré en turc

Synopsis

Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère, Marion. Nelly est heureuse d’explorer cette maison et les bois qui l’entourent où sa mère construisait une cabane. Un matin la tristesse pousse sa mère à partir. C’est là que Nelly rencontre une petite fille dans les bois. Elle construit une cabane, elle a son âge et elle s’appelle Marion. C’est sa petite maman.

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.
Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.

Samedi 09.03.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2021 | Réalisateur Marc Dugain | Drame, adaptation littéraire | 105mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Felix Grandet règne en maître dans sa modeste maison de Saumur où sa femme et sa fille Eugénie, mènent une existence triste et sans distraction. D’une avarice extraordinaire, il ne voit pas d’un bon œil les beaux partis qui se pressent pour demander la main de sa fille. Rien ne doit entamer la fortune colossale qu’il cache à tous. L’arrivée du neveu de Grandet, dandy parisien orphelin et ruiné, bouleverse la vie de la jeune fille. L’amour et la générosité d’Eugénie à l’égard de son cousin va plonger le Père Grandet dans une rage sans limite. Confronté à sa fille, il sera plus que jamais prêt à tout sacrifier sur l’autel du profit, même sa propre famille… Adapté de l’oeuvre éponyme de Balzac

Soirée autour de la réalisatrice Alice Guy à l’occasion de la Journée Internationale des droits des femmes.

  • Mardi 5 mars, 19h30
  • Doğan Taşdelen Çağdaş Sanatlar Merkezi

L’Institut français d’Ankara est heureux de vous inviter à la projection de 13 courts métrages d’Alice Guy, première femme réalisatrice de films de fiction, qui sera accompagnée d’un récital de piano par Burçe Karaca et suivie d’une discussion avec Aydan Özsoy sur les pionnières du cinéma en France et en Turquie.

Evénement organisé par la Fondation Uçan Süpürge avec le soutien de l’Institut français d’Ankara et la municipalité de Çankaya.

Entrée libre et gratuite.

Conférence : “Biodiversité : sommes-nous vraiment dans la 6ème extinction de masse ?”

2 avril 2024 à 14h00
Au Centre de culture et congrès METU, Ankara

Franck Courchamp, Directeur de recherche au CNRS, Président de la chaire AXA à l’université Paris-Saclay 

Koray Yılmaz : “Naviguer dans les extrêmes du cycle de l’eau dans un climat changeant : Perspective de la Méditerranée orientale.”
Mustafa Yücel :  “Effet des facteurs de stress multiples sur l’écosystème de la mer Méditerranée orientale.”
Modérateur : Fabien Flori, Directeur adj de l’Institut français de Turquie et Conseiller adj de coopération et d’action culturelle

Conférence uniquement en anglais.

L’Institut français Turquie présente un cycle de conférences/débats d’idées sous le thème “La Méditerranée sous pression” avec la participation de scientifiques et de représentants d’ONG travaillant dans les domaines de l’écologie et de la protection de l’environnement (universités, ONG, centres de recherche, municipalités, parcs nationaux et zones protégées).

Nous serons heureux d’accueillir M. Franck Courchamp, directeur de recherche au CNRS et titulaire de la chaire AXA à l’Université Paris-Saclay, à METU Ankara dans le cadre de cette série dee conférences.

Franck Courchamp est considéré comme l’un des meilleurs écologues au monde. Pour ses travaux sur la biodiversité, il a reçu la Médaille d’Argent du CNRS qui récompense « l’originalité, la qualité et l’importance des travaux » de recherche. Il fait partie des scientifiques les plus cités au monde en écologie selon le classement 2023 de Web of Science. Il est notamment spécialiste des invasions biologiques, de leur coût économique, de la biodiversité face au changement climatique. Il est le premier invité du cycle de débat d’idées « Méditerranée, Une Mer Sous Pression ».

Courchamp interviendra sur les thèmes suivants le 2 avril au Centre de culture et congrès de METU:

Biodiversité : sommes-nous vraiment dans la 6ème extinction de masse ?

Tous les jours ou presque, on entend parler d’environnement et d’écologie. Un des termes qui revient le plus souvent est celui de « biodiversité », dont on dit qu’elle est importante, mais qu’elle est menacée.
Mais qu’est-ce que la biodiversité ? Est-elle vraiment si importante ? À quoi sert-elle ? Est-elle réellement menacée et si oui à quel point ? Et quelles sont les implications pour l’humanité et pour notre planète ?
Ce sont toutes ces questions, souvent posées mais moins souvent abordées clairement et concrètement, qui seront traitées lors de cette conférence. En donnant une définition claire de la biodiversité, une estimation de son importance quantitative et qualitative, et une description de la situation actuelle, nous expliquerons les raisons et mécanismes de la perte de la biodiversité. Ce faisant, nous répondrons à toutes ces questions sur la crise de la bioversité, et notamment, sommes nous vraiment, comme on l’entend parfois, dans la 6ème extinction de masse de l’histoire de la planète?

Mustafa Yücel est professeur à l’Institut METU et vice-président de l’Institut des sciences de la mer. Ses recherches portent sur les cycles biogéochimiques dans les océans, les écosystèmes des grands fonds, l’économie marine durable et le développement de systèmes d’observation marine. Publié plus de 40 articles dans des revues internationales en sciences naturelles, il est également titulaire de plusieurs prix nationaux.

Koray K. Yilmaz est professeur associé au département d’ingénierie géologique avec une expertise en matière d’hydrologie et de ressources en eau. Il est spécialisé dans l’observation de la Terre pour la surveillance du cycle de l’eau, les extrêmes hydrologiques (inondations et sécheresses), la modélisation des inondations et la gestion durable des systèmes hydrologiques naturels et construits sous l’impact du changement climatique. Il est membre sélectionné de l’équipe scientifique de NASA Global Precipitation Mission et contribue en tant qu’expert en hydrologie au secteur des sciences naturelles de la Commission nationale turque de l’UNESCO.

Organisée par l’Institut français de Turquie en coopération avec le METU, le CNRS, l’association Zéro déchet (Adim Adim Sifir Atik) et l’Association pour la protection de la Méditerranée, la conférence est ouverte au public sur inscription. Conférence uniquement en anglais.

MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION

Les discussions se dérouleront autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril 14h00 Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

Edouard Bard

Avril – Novembre 2024
Ankara, Istanbul, Izmir, Bodrum

L’Institut français de Turquie vous propose une série de conférences et débats d’idées ainsi que des projections, ateliers et expositions autour du thème LA MER MÉDITERRANÉE SOUS PRESSION en partenariat avec différents acteurs (universités, centres de recherche, ONG, mairies et parcs naturels) de l’écologie et de la protection de l’environnement.

Dans ce cadre, nous organiserons des discussions autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

4 novembre: Edouard Bard (Ankara)

5 novembre Edouard Bard (Istanbul)

Conception graphique par Ka Atölye

 

 

 

RENCONTRE – LAURE ADLER & SİBEL ASNA
Vendredi 15 mars à 19h30
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Les femmes et … l’expérience de l’âge. La vieillesse est-elle un frein à la création et à l’expression publique ? C’est autour de ces questionnements que Laure Adler, grande figure de la radio et de la télévision française, écrivaine, journaliste et féministe discutera avec Sibel Asna, spécialiste de la communication, membre du conseil d’administration de la Fondation Hrant Dink (qui œuvre pour une culture du dialogue), et personnalité très active au sein de la société civile turque.

Modération assurée par la journaliste Delphine Minoui.

Rencontre en français, traduite en turc.

Inscription obligatoire.

Laure Adler

Laure Adler est une journaliste, biographe, essayiste, éditrice et productrice de télévision française.

Elle grandit en Côte d’Ivoire à Abidjan jusqu’à ses 17 ans et passe son baccalauréat en France. Après une maîtrise de philosophie et un doctorat en histoire en soutenant une thèse d’histoire sur les féministes du XIXe siècle, elle entre à France-Culture en 1974, d’abord à titre de simple secrétaire, avant d’animer bientôt le futur célèbre Panorama. Productrice de 1978 à 1989 elle crée entre autres une nouvelle émission phare de l’antenne, Les Nuits magnétiques, dont elle confie l’animation à son second époux, l’écrivain éditeur et homme de radio Alain Veinstein.

Dans les années 1980 et 1990 Laure Adler travaille parallèlement pour la télévision (productrice et animatrice du Cercle de minuit sur France 2) et l’édition (responsable des essais et documents chez Grasset) tout en publiant plusieurs ouvrages, essais et récits. Citons notamment: “A l’aube du féminisme” (1979), “Secrets d’alcôve” (1983), “L’Amour à l’arsenic” (1986), “Une histoire du racisme” (1990), “La Vie quotidienne dans les maisons closes” (1990), “Les femmes politiques” (1994), “Marguerite Duras” (1998, Prix Fémina de l’essai).

Laure Adler a dirigé France Culture de janvier 1999 à septembre 2005 avant d’être nommée directrice éditoriale des éditions du Seuil en novembre 2005, fonction dont elle est licenciée en décembre 2006.
Depuis plusieurs années, elle présente Studio Théâtre le samedi de 18h10 à 19h sur France Inter, l’émission littéraire Tropismes sur France Ô, et Hors-Champs sur France Culture.

Elle est l’auteure de “La voyageuse de nuit” (2020).

Elle a animé sur France Inter la célèbre émission L’Heure bleue. Personnalité féministe et engagée, elle continue aujourd’hui de travailler sur des sujets d’actualité.

Sibel Asna

Associée/fondatrice et présidente du conseil d’administration d’A&B İletişim A.Ş, société de consulting qui fournit des conseils stratégiques au secteur privé et aux organisations de la société civile, Sibel Asna qui est spécialiste de la communication, est également membre du conseil d’administration de la Fondation Hrant Dink, de la Fondation de la Société des Bénévoles (TOG), du Comité des Présidents d’association et membre fondatrice de la Fondation pour le Développement de la Conscience Culturelle.

Sibel Asna débute sa carrière professionnelle en 1975 auprès de Pars Tuğlacı en tant qu’assistante de recherche et rédactrice pour l’Encyclopédie Turque, puis devient chef de projet en 1981 pour la société A&B pour en devenir la directrice générale en 1987. En 1995, elle reprend cette société de Alâeddin Asna et en change la structure juridique en 2004 pour en faire A&B İletişim A.Ş.

Depuis, Sibel Asna a développé A&B afin de créer de nouvelles approches et différents services pour ajouter de la valeur ajoutée aux partenaires commerciaux et aux employés de l’entreprise. Pour exemple, avec l’application “L’assemblage des services de communications” elle a créé un nouveau concept dans un premier temps pour les relations publiques turques et ensuite qui a été généralisé à plusieurs entreprises.

Outre son expertise de conseil en communication et en management, Asna a également créé des stratégies de gestion de crise des grandes banques et institutions. Quelques exemples de ses institutions : Osmanlı Bankası, Garanti Bankası, Türkiye Bankalar Birliği (TBB), TÜSİAD, Syndicat des Entreprises Pharmaceutiques, Association des exportateurs de textile d’Istanbul (İTKİB), Mavi Jeans, United Colors of Benetton.

Parmi ses plus grands projets, la gestion des stratégies de communication dans le cadre du processus de fusion de la Banque Ottomane et de la Bank du Golfe, suivie de la fusion de la Banque Ottomane et de la Garanti Bankası en 2001, qui peuvent être citées en exemple. Depuis, Asna continue à gérer la stratégie de communication de la Garanti Bankası. Les institutions pour laquelle elle est consultante : Sahibinden.com, Alternatif Bank, Les écoles Hisar, LC Waikiki, Nivea, Logitech, l’Association des Banques de Turquie…

Son champ professionnel englobe également des organisations non gouvernementales qui débute en 1983 avec l’Association anti-lèpre et l’Association de Soutien à la Vie et continue depuis avec IKSV, Winpeace Türkiye, l’Initiative des femmes grecques pour la paix, Le Centre de Recherche sur les Problèmes de la Femme de l’Université d’İstanbul, le Centre International Académique de Musique d’Ayvalık, SAHA, Ashoka, Greenpeace Akdeniz, Hayata Destek Derneği, Good4trust.org, Change.org.

Après ses études à l’école des filles de Saint Benoît, Sibel Asna poursuit des études de relations publiques dans la faculté de communication à l’université de Marmara et Oxford Academy of English. Elle parle couramment le français, l’anglais, l’italien et l’arménien.

ATELIER – HISTOIRE DES IDÉES
LA VIE QUOTIDIENNE
Jeudi 07/03 à 19h
IF Café

L’atelier “histoire des idées”, présenté dans le cadre de la 9ème édition de la Nuit des idées, se poursuivra de mars à juin 2024 sur le thème de la vie quotidienne tous les premiers jeudi du mois à l’IF café. En prenant appui sur diverses réflexions théoriques, il s’agit de discuter des moyens par lesquels l’art, notamment littéraire et cinématographique, se saisit du prosaïque et du familier pour y ouvrir la brèche du rêve, de l’imaginaire et du politique.

Organisation et modération : Alper Bakım & Pascale Roure

Inscription obligatoire.

Du 21 au 29 mars 2024
À l’Institut français Izmir

Consultez le programme

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones, de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Dates & détails des principales villes :
– Istanbul (Institut français) : du 21 au 30 mars 2024
– Ankara (Büyülü Fener, Kizilay) : du 21 au 29 mars 2024
– Izmir (Institut français) : du 21 au 29 mars 2024

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

Découvrez la programmation dans votre ville sous la rubrique Culture !

Du 21 au 30 mars 2024
À l’Institut français Istanbul

Du 22 au 24 mars 2024
Au cinéma Beyoglu

Téléchargez le programme

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones, de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Dates & détails des principales villes :
– Istanbul (Institut français) : du 21 au 30 mars 2024
– Ankara (Büyülü Fener, Kizilay) : du 21 au 29 mars 2024
– Izmir (Institut français) : du 21 au 29 mars 2024

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

Découvrez la programmation dans votre ville sous la rubrique Culture !

Pour les projections dans la salle de cinéma de l’Institut français, les billets sont en vente 30 minutes avant la séance à l’Institut.

Plein tarif: 30 TL, tarif réduit: 20 TL.

Entrée gratuite pour les personnes qui possèdent la carte médiathèque & cinéma.

Du 21 au 29 mars 2024
Au cinéma Büyülü Fener à Kızılay

Billet en vente ici ou au guichet du cinéma

Programme Ankara Festival du film francophone

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau -> ce film est sous-titré en anglais seulement
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones ainsi que de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Dates & détails des principales villes :
– Istanbul (Institut français) : du 21 au 30 mars 2024
– Ankara (Büyülü Fener, Kizilay) : du 21 au 29 mars 2024
– Izmir (Institut français) : du 21 au 29 mars 2024

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

Découvrez la programmation dans votre ville sous la rubrique Culture !

Mardi 05/03 à 19h00
À l’Institut français Izmir

Le Ciné-Club de l’IF Izmir revient avec une sélection des films français les plus récents. Charque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisatrice : Rebecca Zlotowski
Distribution : Virginie Efira, Roschdy Zem, Chiara Mastroianni
2022/France/ 103′
Sous-titré en turc

Synopsis

Rachel a 40 ans, pas d’enfant. Elle aime sa vie : ses élèves du lycée, ses amis, ses ex, ses cours de guitare. En tombant amoureuse d’Ali, elle s’attache à Leila, sa fille de 4 ans. Elle la borde, la soigne, et l’aime comme la sienne. Mais aimer les enfants des autres, c’est un risque à prendre…

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.

Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.

THÉÂTRE – GOMIDAS
Mardi 19 Mars à 20h
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

A l’attention des théâtrophiles ! Rendez-vous le mardi 19 mars à 20h dans la salle de spectacle de l’Institut français pour le spectacle GOMIDAS écrit et mis en scène par Ahmet Sami Özbudak et interprété par Fehmi Karaarslan.

Spectacle en français.

Billets en vente sur Mobilet !

Pièce en un acte, 90 minutes

“En écoutant les chansons j’ai vu les histoires, dans chaque histoire je me suis retrouvé.
À
chaque mélodie que j’ai entendue, je suis devenu une école pour moi-même.
Chaque arbre avait un nom et chaque homme une chanson.”

Gomidas Vartabed est un musicologue, compositeur et chef de chorale, né à Kütahya pendant la période ottomane. C’est un prêtre qui a laissé une profonde impression sur la culture arménienne, anatolienne et mondiale. Il fut de passage à Etchmiadzin, Istanbul, Berlin et Paris. Le voyage de cette voix particulière, celle de Gomidas, dont «la voix se fait entendre partout sur le bord de mer», connaissant et l’Anatolie et l’Arménie, qu’il appelle d’ailleurs «la boîte à musique» et s’inspirant de ces terres, est façonné par de nombreuses histoires tragiques.
Le public est entrainé dans un voyage extraordinaire à travers sa conversation avec un mouton imaginaire; légué par son ami de l’hôpital psychiatrique où il passa les 18 dernières années de sa vie et ce dans un mutisme absolu,  suite à l’exil de 1915 en compagnie d’intellectuels arméniens.

Tout en écoutant l’histoire de Gomidas, le Chœur Lusavoriç, fondé à Istanbul en 1929 et qui poursuit ses activités sans interruption depuis 95 ans, accompagne le personnage avec sa troupe de 40 personnes, dirigée par Hagop Mamigonyan.

Écrit et Mise en scène par: Ahmet Sami Özbudak
Superviseur-Producteur: Ersin Umut Güler
Acteur: Fehmi Karaarslan

Musique: Gomidas Vartabed
Directeur de la musique et chef de la chorale: Hagop Mamigonyan
Narration: Chorale Lusavoriç
Mouvement scénique: Selçuk Göldere
Création du décor: Cihan Aşar
Création des costumes: Özlem Kaya
Création de la lumière: Yasin Gültepe

Traduction en Français du Turc: Serra Yılmaz, Yiğit Bener
Responsable de la production: Mahir Yıldız
Assistanat à la mise en scène: Duygu Pelit
Dramaturgie du caractère: Sonya Dicle Çetin
Assistants: Emre Can Sancar, Özlem Yılmaz

Design de l’affiche: Uğurcan Ataoğlu
Photo de l’affiche: Serdar Tanyeli
Photos de la pièce: Orhan Cem Çetin, Saygın Serdaroğlu
Les Enregistrements visuels: Ersin Umut Güler, Gürcan Öztürk, Saygın Serdaroğlu, Orhan Cem Çetin, Ulaş Beşoklar

Du 26 février au 2 Mars 2024
Institut français Izmir 

L’Institut français de Turquie à Izmir accueille, en collaboration avec la municipalité métropolitaine d’Izmir, le 7ème Festival International de films de réalisatrices, du 26 février au 2 mars 2024.

Voir le programme : www.kadinyonetmenlerfestivali.com.tr
Entrée libre.

 

Vendredi 8 mars 2024 à 18h30
À la médiathèque de l’IF Izmir
Avec Ferda Fidan

À l’occasion de la Journée Internationale de la Femme et dans le cadre du Printemps des Poètes 2024, qui célèbre cette année “la Grâce”, la médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir vous invite à une conférence/rencontre avec l’homme de Lettres et traducteur Ferda Fidan le vendredi 8 mars 2024 à 18h30. Cette conférence/rencontre aura pour thème “L’image de la femme dans Aziyadé”, la célèbre œuvre de l’écrivain français Pierre Loti, dont on commémorait par ailleurs le centenaire en 2023.

L’intervention de Ferda Fidan se focalisera sur le regard que porte Loti sur la femme turque à travers le personnage d’Aziyadé : une vision assez originale, non dénuée cependant des poncifs orientalistes.

Intervention et échanges en turc.

Ferda Fidan 

Études à l’Institut d’Études Politiques et à l’Université des Langues et Lettres de Grenoble
Traducteur interprète auprès de la Cour d’Appel de Grenoble (1988-1992)
Depuis 1992, professeur de Lettres Modernes dans l’Académie de Versailles.
Traducteur littéraire (turc/français).

Traductions :

Les trois sentinelles, Aziz Nesin, Le Monde du 20 février 1984.
Yaban, Yakup Kadri Karaosmanoğlu, UNESCO, 1989.
L’Hôtel de la Mère Patrie, Yusuf Atılgan, Solin, 1992.
L’Atlas des continents brumeux, Ihsan Oktay Anar, Actes Sud, 2001.
Amer Savoir, Enis Batur, Actes Sud, 2002.
Traité de mécanique, Ihsan Oktay Anar, Actes Sud, 2004.
La Pomme, Enis Batur, Actes Sud, 2004.
Mani est vivant, Özdemir Ince, Éd. Al Manar, 2006 (Prix de poésie Max Jacob).
Ankara, Yakup Kadri Karaosmanoğlu, Éd. Turquoise, 2008.
D’Autres chemins, Enis Batur, Actes Sud, 2008.
Je me prends pour une sorte d’oiseau, Enis Batur, Libération du 10 mai 2008
Le Tyran et le Poète, Özdemir Ince, Le Temps des cerises, 2009.
Istanbul était un conte, Mario Levi, Éd. Sabine Wespieser, 2011.
Encyclopédie personnelle, Enis Batur, Actes Sud, 2011
Histoire de la littérature turque du XIXe siècle, A. H. Tanpınar, Actes Sud/Sindbad, 2012
Le Sultan de Byzance, Selçuk Altun, Galaade, 2013
Le Renard, Enis Batur, in Écrivains de Turquie, Galaade, 2013
Nuit d’absinthe, Ayfer Tunç, Galaade, 2013
L’homme désœuvré, Yusuf Atılgan, Actes Sud, 2014
Une Enfance turque, Bleu autour, 2016
À quoi bon la révolution si je ne peux danser, Ece Temelkuran, JC Lattès, 2016
Les Gilets de sauvetage, Özdemir Ince, L’Harmattan, 2020
Trois chambres, une caserne, Şule Türker, L’Harmattan, 2021
Un rire d’opéra suivi des Cinquante moèmes primeur pour la jeunesse, Özdemir Ince, L’Harmattan, 2022
Vie et poésie, Metin Cengiz, L’Harmattan, 2023

 

Mardi 5 mars 2024 à 18h00
À la médiathèque de l’Institut français Izmir

Dans le cadre du Printemps des Poètes 2024, qui célèbre cette année “la Grâce”, la médiathèque de l’IF Izmir vous invite à une rencontre poétique entre l’homme de Lettres et traducteur Ferda Fidan et l’homme de théâtre Benoit Vitse. Les deux invités échangeront autour de la poésie de Nazım Hikmet, dont ils liront également des œuvres. İntervention et échanges en français.

Rencontre poétique ouverte à tous, en français uniquement.

 

 

CINÉ-DÉBAT : SEIZE THE SUMMIT
Mardi 5 mars à 19h – Ciné débat
Documentaire – Seize the summit
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Réalisateur:  Arwa Jabiri Damon
Documentaire en anglais, ukrainien, dari, arabe et swahili
Sous-titré en anglais
75 minutes

Ce documentaire retrace l’aventure de quatre jeunes inconnus, tous réfugiés de guerre, qui s’unissent pour relever le défi de gravir le sommet du mont Kilimandjaro, l’un des sept plus grands sommets du monde et le plus haut sommet d’Afrique. Ils ont été réunis par l’association caritative INARA pour faire la lumière sur l’impact de la guerre sur les enfants et les jeunes.

La réalisatrice, Arwa Jabiri Damon, est une ancienne correspondante de CNN, réputée pour sa capacité à raconter des histoires humaines nuancées au milieu de guerres et d’autres crises. Parmi ses multiples récompenses figure un Emmy pour le documentaire « Return to Mossoul ». Elle a réalisé des reportages au Moyen-Orient, en Asie, en Europe et en Afrique. Elle a cofondé l’association caritative INARA en 2015.

Le documentaire sera suivi d’une conversation avec la présence de la réalisatrice.
Projection gratuite, inscription obligatoire

Dans le cadre du Printemps des poètes et du Printemps de la Francophonie 2024, l’Institut français Izmir vous propose un spectacle créé et interprété par Benoît Vitse autour de la lecture de textes du poète Nazim Hikmet.

« A l’origine du projet, il y eut une première invitation au l’Institut français d’Izmir, il y a deux ans. J’ai alors découvert la force et l’actualité de la poésie de Nazim Hikmet lors d’une soirée avec des poètes turcs dont nous lisions les œuvres. Rentré en France, je me suis attaché à trouver d’autres textes de Hikmet et, avec ce spectacle, à restituer sur scène la puissance de ses écrits. »

A partir d’une sélection des différents textes de Nazim Hikmet, des poèmes écrits en prison aux textes politiques en passant par les souvenirs autobiographiques, la lecture par Benoit Vitse rend hommage au poète turc et montre combien son œuvre est toujours aussi vivante et actuelle.

Les musiques qui accompagnent les textes sont des œuvres de musiciens turcs, notamment Umut Adam Seytanin et les violons de Yayla.

  • Mercredi 6 mars, 19h00
  • Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
  • Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici.
  • Spectacle seulement en français
  • Durée : 1 heure

Benoît Vitse

D’abord comédien, Benoit Vitse devient ensuite metteur en scène et directeur de la Compagnie Guillaume Cale dans l’Oise pendant quinze ans. Il obtient des prix au Festival d’Avignon et de Strasbourg. A partir de 1996, il occupe les fonctions de directeur du Centre Culturel Français de Iasi en Roumanie, puis de directeur de l’Institut Français de Kiev en Ukraine avant de devenir, en 2002, directeur de l’Ateneu, Centre Européen de Création, en Roumanie. Il dirige ensuite la Compagnie Cassini à Hermes jusqu’en 2018.

Il est auteur de plusieurs ouvrages : Autobiographie autorisée d’un gaucho picard en 2022, Les Lettres du Moldave et Les Batailles impudiques en 2021.

Il est également traducteur de l’auteur moldave Dumitru Crudu et de son œuvre Moi j’ai tué Hitler en 2021.

Nâzim Hikmet (1902-1963)

Nâzim Hikmet, enfant, est bercé par la poésie de son grand-père Pacha, un haut fonctionnaire ottoman, et par sa mère, Djélilé, artiste férue de culture française. Révolté par l’occupation d’Istanbul par les puissances alliées après la première guerre mondiale, exalté par la lutte des paysans turcs pour l’indépendance et enthousiasmé par la révolution d’Octobre, il a tout juste vingt ans quand il part à Moscou, en 1922.

Il retourne en Turquie en 1924, après la guerre d’indépendance, mais, victime de persécutions, car c’est désormais un « rouge », il repart à Moscou en 1926 et multiplie les allers-retours. Communiste parce qu’il aime tout, passionnément, la liberté, son pays, son peuple et ses femmes, il devient le génie en exil de l’avant-garde turque.

De retour en Turquie, il est condamné en 1938 à vingt-huit ans d’emprisonnement, car il a publié, en 1936, un éloge de la révolte, L’Épopée de Sheik Bedrettin, ou le combat d’un paysan contre les forces de l’Empire ottoman. Il est libéré en 1949 grâce à l’action d’un comité international de soutien, formé à Paris par ses camarades Jean-Paul Sartre, Pablo Picasso et Paul Robeson.

Hikmet est constamment surveillé. Il échappe miraculeusement à deux tentatives de meurtre, mais ne parvient pas à être exempté du service militaire, qu’on lui demande d’effectuer à cinquante ans. C’est la guerre froide, et il milite contre la prolifération de l’armement nucléaire.

Devenu membre très actif du Conseil mondial de la paix, le poète chante l’Internationale, mais ne tait pas son rejet du stalinisme. Citoyen polonais à la suite de la perte de la nationalité turque, il voyage partout, pour tromper l’exil. En Europe, en Afrique et en Amérique du Sud seulement, car les États-Unis lui refusent un visa.

…
J’ai pris le train, l’avion, l’automobile,
la plupart des gens ne peuvent le faire.
Je suis allé à l’opéra
la plupart des gens ne peuvent y aller
et en ignorent même le nom.
Mais là où vont la plupart des gens, je n’y suis pas allé depuis 1921 :
à la mosquée, à l’église, à la synagogue,
au temple, chez le sorcier,
mais j’ai lu quelquefois dans le marc de café…
(Nazım Hikmet, Autobiographie)

 

Samedi 02.03.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
1959 | Réalisateur Alain Resnais | Adaptation littéraire | 91mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Année 1959. Film sur la paix après le bombardement d’Hiroshima. L’actrice Emmanuelle Riva passe ses deux dernières nuits à Hiroshima avec Eiji Okada. Ils vivent un mariage heureux mais tombent amoureux l’un de l’autre. Eiji apprend qu’Emmanuelle va bientôt rentrer en France et il essaie de rester avec elle à Hiroshima. Pendant ce temps, Emmanuelle se souvient de son premier amour, un soldat allemand de la Seconde Guerre mondiale.

Dans le cadre du Printemps des poètes et du Printemps de la Francophonie 2024, l’Institut français Ankara vous propose un spectacle créé et interprété par Benoît Vitse autour de la lecture de textes du poète Nazim Hikmet.

« A l’origine du projet, il y eut une première invitation au l’Institut français d’Izmir, il y a deux ans. J’ai alors découvert la force et l’actualité de la poésie de Nazim Hikmet lors d’une soirée avec des poètes turcs dont nous lisions les œuvres. Rentré en France, je me suis attaché à trouver d’autres textes de Hikmet et, avec ce spectacle, à restituer sur scène la puissance de ses écrits. »

A partir d’une sélection des différents textes de Nazim Hikmet, des poèmes écrits en prison aux textes politiques en passant par les souvenirs autobiographiques, la lecture par Benoit Vitse rend hommage au poète turc et montre combien son œuvre est toujours aussi vivante et actuelle.

Les musiques qui accompagnent les textes sont des oeuvres de musiciens turcs, notamment Umut Adam Seytanin et les violons de Yayla.

  • Jeudi 7 mars, 19h30
  • Institut français Ankara, Espace culturel B2
  • Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
  • Spectacle seulement en français
  • Durée : 1 heure

Benoît Vitse

D’abord comédien, Benoit Vitse devient ensuite metteur en scène et directeur de la Compagnie Guillaume Cale dans l’Oise pendant quinze ans. Il obtient des prix au Festival d’Avignon et de Strasbourg. A partir de 1996, il occupe les fonctions de directeur du Centre Culturel Français de Iasi en Roumanie, puis de directeur de l’Institut Français de Kiev en Ukraine avant de devenir, en 2002, directeur de l’Ateneu, Centre Européen de Création, en Roumanie. Il dirige ensuite la Compagnie Cassini à Hermes jusqu’en 2018.

Il est auteur de plusieurs ouvrages : Autobiographie autorisée d’un gaucho picard en 2022, Les Lettres du Moldave et Les Batailles impudiques en 2021.

Il est également traducteur de l’auteur moldave Dumitru Crudu et de son œuvre Moi j’ai tué Hitler en 2021.

Nâzim Hikmet (1902-1963)

Nâzim Hikmet, enfant, est bercé par la poésie de son grand-père Pacha, un haut fonctionnaire ottoman, et par sa mère, Djélilé, artiste férue de culture française. Révolté par l’occupation d’Istanbul par les puissances alliées après la première guerre mondiale, exalté par la lutte des paysans turcs pour l’indépendance et enthousiasmé par la révolution d’Octobre, il a tout juste vingt ans quand il part à Moscou, en 1922.

Il retourne en Turquie en 1924, après la guerre d’indépendance, mais, victime de persécutions, car c’est désormais un « rouge », il repart à Moscou en 1926 et multiplie les allers-retours. Communiste parce qu’il aime tout, passionnément, la liberté, son pays, son peuple et ses femmes, il devient le génie en exil de l’avant-garde turque.

De retour en Turquie, il est condamné en 1938 à vingt-huit ans d’emprisonnement, car il a publié, en 1936, un éloge de la révolte, L’Épopée de Sheik Bedrettin, ou le combat d’un paysan contre les forces de l’Empire ottoman. Il est libéré en 1949 grâce à l’action d’un comité international de soutien, formé à Paris par ses camarades Jean-Paul Sartre, Pablo Picasso et Paul Robeson.

Hikmet est constamment surveillé. Il échappe miraculeusement à deux tentatives de meurtre, mais ne parvient pas à être exempté du service militaire, qu’on lui demande d’effectuer à cinquante ans. C’est la guerre froide, et il milite contre la prolifération de l’armement nucléaire.

Devenu membre très actif du Conseil mondial de la paix, le poète chante l’Internationale, mais ne tait pas son rejet du stalinisme. Citoyen polonais à la suite de la perte de la nationalité turque, il voyage partout, pour tromper l’exil. En Europe, en Afrique et en Amérique du Sud seulement, car les États-Unis lui refusent un visa.

…
J’ai pris le train, l’avion, l’automobile,
la plupart des gens ne peuvent le faire.
Je suis allé à l’opéra
la plupart des gens ne peuvent y aller
et en ignorent même le nom.
Mais là où vont la plupart des gens, je n’y suis pas allé depuis 1921 :
à la mosquée, à l’église, à la synagogue,
au temple, chez le sorcier,
mais j’ai lu quelquefois dans le marc de café…
(Nazım Hikmet, Autobiographie)

 

 

 

Sélection de films présentés lors de la 34ème édition du Festival International de Cinéma de Marseille

Du 20 au 24 février 2024
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
Entrée libre

L’Institut français Izmir et le FIDMarseille s’unissent pour renforcer les liens culturels entre Marseille et Izmir, deux villes historiquement liées. Dans ce cadre, l’Institut français Izmir présente une sélection du 34ème Festival International de Cinéma de Marseille qui s’est déroulé au mois de juillet 2023.

Du 20 au 24 février 2024, la salle de cinéma de l’Institut français Izmir accueillera cette série de projections, mettant en lumière 10 films sélectionnés parmi les œuvres les plus marquantes de l’édition précédente du festival.

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Programme :

Mardi 20 février
19h30 Background, Khaled Abdulwahed (64’)
Mercredi 21 février
17h00 Capital, Basma Al-Sharif (17’) / Background, Khaled Abdulwahed (64’)
19h30 An evening song (for three voices), Graham Swon (86’)
Jeudi 22 février
17h00 Indivision, Leïla Kilani (127’)
19h30 Nafura, Paul Heintz (29’) / Pacheû, Camille Llobet (60’)*
Vendredi 23 février
17h00 Nos îles, Aliha Thalien (23’) / Pacheû, Camille Llobet (60’)*
19h30 Losing Faith, Martha Mechow (100’)*
Samedi 24 février
12h30 Nafura, Paul Heintz (29’) / An evening song (for three voices), Graham Swon (86’)
15h00 Daw, Samir Ramdani (28’) / La renaissance, Nader Ayache (55’)
17h00 Capital, Basma Al-Sharif (17’) / Losing Faith, Martha Mechow (100’)*
19h30 Indivision, Leïla Kilani (127’)
*Rencontre avec la réalisatrice

BACKGROUND
Khaled Abdulwahed | Allemagne | 2023 | 64’
ARTISTES EN EXIL | COMPÉTITION INTERNATIONALE 2023
GRAND PRIX | COMPÉTITION INTERNATIONALE 2023

Khaled Abdulwahed vit en Allemagne, réfugié. Son père est en Syrie, condamné à y rester. Ironie de l’Histoire, il était lui-même étudiant en RDA dans le cadre d’un échange universitaire il y a près de 60 ans. À partir de photographies de cette période, le cinéaste entreprend un travail méticuleux de manipulation des images pour réintroduire le visage de son père, alors ouvert aux promesses de l’avenir, dans le champ de prises de vue d’une Allemagne opulente et solennelle. Le film enregistre chaque étape de ce geste délicat, doublé de la quête des quelques preuves de sa présence passée. Le fils revient sur les pas du père, de Dresde à Mersebourg, guidé par sa voix lointaine et grésillante. Cette dernière laisse affluer les souvenirs d’un monde antérieur dans le fil d’une conversation téléphonique trouée de silences poignants et d’interruptions, d’où sourd l’inquiétude d’une définitive séparation. L’ambition entêtée du manipulateur est à la fois simple et puissante : opérer à partir de l’intime un montage historique pour inventer une archive manquante qui corrigerait l’absence. Le détourage du corps de son père sur un simple logiciel de retouche photo rappelle alors le geste du couturier : une retouche qui le réintègre dans le tissu de l’Histoire, en avant plan. Dans Backyard (FID 2018), la manipulation de l’image photographique conjurait la perte. Ici elle semble plutôt conjurer le sort, inverser le mouvement qui a vu les frontières se fermer et faire des étudiants des demandeurs d’asile dont on cherche la trace pour témoigner qu’il en a été autrement. (Claire Lasolle)

LOSING FAITH
Martha Mechow | Autriche | Allemagne | 2023 | 100’
ARTISTES EN EXIL | COMPÉTITION INTERNATIONALE | COMPÉTITION PREMIER FILM 2023

Un intérieur ordinaire, une enfant de quelques années et un bébé. Une mère profite de quelques instants de répit quand sa fille l’appelle soudain avec insistance. La voilà qui se volatilise, littéralement engloutie par le canapé sur lequel elle est allongée. La scène inaugurale donne le ton, avec l’humour irrévérencieux que secrète la mise en scène électrique de Martha Mechow. La maternité est-elle une punition ? La servitude à laquelle se soumettent les femmes et le coeur du sempiternel « noeud hétérosexuel », ainsi nommé dans ce film joueur et frondeur ? Losing Faith se déplie comme un bildungsroman animé de la fantaisie du conte. Flippa en est le personnage principal. Sa mère a disparu. La voilà sur les routes qui la mènent jusqu’à sa soeur, Furia, et les sorcières-mères de Barranconi en Sardaigne. « Crois tu que c’est pour cette raison que maman est partie ? Car elle ne voulait en aucun cas nous transmettre les règles d’un monde qui nous vole notre liberté ? » Entre l’analyse acérée de Persuasion de Jane Austen, les coups de tronçonneuse dans les symboles de la chrétienté, les vues matérialistes quant à l’exploitation des femmes, Losing Faith est une bouffée d’air et ne craint ni le débordement ni la vitalité insolente de ses actrices. Mu par un esprit de communauté, ses embardées performatives et théâtrales libèrent le récit de toute rigidité théorique et narrative et brouillent les contours de la fiction. « Il n’y a aucun plan ; que des possibilités qu’il faut tester. C’est en les éliminant que s’écrit l’histoire. » rappelle une des sorcières. Tel va le film, sans filet, aventurier, profondément libre. (Claire Lasolle)

AN EVENING SONG (FOR THREE VOICES)
Graham Swon | États-Unis | 2023 | 86’
COMPÉTITION CINÉ + | COMPÉTITION INTERNATIONALE 2023
PRIX EUROPÉEN DES LYCÉENS FONDATION VACANCES BLEUES 2023

Le triangle amoureux a fait les délices du cinéma, de la littérature comme de la presse people. Pour son second film (après The World is full of secrets qui explorait les ressorts de la peur), Graham Swon fait de cette trame simple le terreau d’une expérience de cinéma des plus singulières. Soit trois protagonistes en huis clos quelque part dans le Middle West, à la fin des années 1930 : Barbara, une autrice empêchée d’écrire depuis ses jeunes années ; Richard, son mari, auteur de romans de gare au succès mitigé ; et leur très pieuse bonne Martha (envoûtante Deragh Campbell). Avec ces ingrédients du mélodrame provincial et bourgeois (le film n’y renonce pas totalement), assortis de quelques pics de critique politique (l’homme s’en sort mieux socialement), Graham Swon emporte son film au plus loin du naturalisme. Les trois voix, entrelacées comme autant de chants du cygne, explorent les replis et les secrets du souvenir, des vies fantasmées, des pensées et des songes que l’on voudrait réparateurs. Obsessions, vies superposées, destins contrariés ou tragiques, le récit se fait fluide et mouvant, jouant de surimpressions et fondus, surjouant jusqu’au vertige les ambiances feutrées, sucrées, diaphanes ou nocturnes, ainsi que les formes revisitées du cinéma d’avant-guerre. Les flux de conscience (on songe aux Vagues de Virginia Woolf) se rencontrent pour se dissoudre autant que nous égarer. Ces histoires d’amour et de frustrations dessinent certes le portrait d’une certaine Amérique passée, mais aussi tout un champ du cinéma, transporté vers de lointains rivages. (Nicolas Feodoroff)

PACHEÛ
Camille Llobet | France | Espagne | 2023 | 60’
COMPÉTITION FRANÇAISE | COMPÉTITION PREMIER FILM 2023

Le massif du Mont-Blanc, ses glaciers, ses murs. Un paysage connu ? Mais qu’est-ce qu’un paysage ? Peut-être avant tout un regard, une expérience des corps, un savoir, et des mots. En trois chapitres et en trois lieux, trois moments de « dialogues – lectures de terrain » se succèdent. Prenant le parti de faire advenir la parole depuis cette haute montagne, Camille Llobet fait ainsi dialoguer les savoirs informés et orientés d’un géomorphologue et de guides de haute montagne pour interroger les perceptions sensibles, pour dire ici la singularité d’un passage, là d’une texture, là le dégel du permafrost. Des corps aux mots, des images aux sons, nous voici moins devant qu’avec et dans le paysage. Un paysage complexe et fragile, en mutation, qu’elle s’emploie à filmer méticuleusement comme un corps organique, grondant. Scrutant les surfaces, à l’écoute d’échos, attentives aux moindres traces – ce que signifie le titre. De magnifiques plans déploient un regard pris entre la beauté des pentes de neige ou de la masse minérale brute, leur présence tactile, vibrante, et les soubresauts d’une transformation aux manifestations brutales dues au changement climatique. Craquements de la roche, fonte à contretemps… Ces bouleversements soudains remettent en cause les connaissances acquises, exigent une nouvelle forme d’attention et d’écoute à ce milieu en mutation pour en lire les signes. Attention et écoute auxquelles Camille Llobet nous invite. (Nicolas Feodoroff)

LA RENAISSANCE
Nader Ayache | France | 2023 | 55’
ARTISTES EN EXIL | COMPÉTITION PREMIER FILM 2023
PRIX DU CENTRE NATIONAL DES ARTS PLASTIQUES – PRIX DU JURY RÉSIDENCE LAGO 2023

Nader Ayache ne craint pas de mettre son corps à l’épreuve du cinéma. Il l’avait prouvé dans La guerre des centimes, où il parcourait avec témérité Paris à vélo, caméra dans une main, guidon dans l’autre. Là, c’est en homme-caméra, jambes-trépied et oeil-objectif, qu’il incarne le double de Fadhel Messaoudi, maître de luth oriental laissé entre la vie et la mort par l’accident qui ouvre brutalement le film. Après ce début in media res, le réalisateur nous propulse dans un au-delà à la Chris Marker, où se retrouve le double du musicien, comme “réveillé dans un autre temps et né une seconde fois adulte” (La Jetée). Affublé d’un casque de réalité virtuelle, il est renvoyé sur terre par un curieux passeur portant de grosses lunettes noires, figure profane qu’incarne le cinéaste Jilani Saadi. Avec une grande économie de moyens, La Renaissance emprunte au cinéma de ce dernier un peu de sa grâce insolente et au jeu vidéo des éléments de sa grammaire. Il installe ainsi un dispositif fictionnel plein de ruses, nourri par la bricole et la débrouille, qui renouvelle l’écriture du portrait : une vision subjective, des étapes évolutives, un avatar. Celui choisi par Fadhel pour son double est Abou Hourayra, personnage éponyme d’un roman de Mahmoud Messadi, qui fait le récit d’un grand départ vers l’inconnu. L’aventure, ici prosaïque, faite d’images accidentées de trajets en métro et de marches dans un Paris morne et froid, est l’occasion de restituer avec tendresse le parcours tragique de Fadhel et les obstacles liés à l’exil depuis son arrivée de Tunisie. Exil aussi vécu par le réalisateur, qui, débarrassé des atours de la fiction, dévoile, en miroir de son personnage, ce qui semble être au coeur de cette Renaissance : un hommage à un artiste, un geste d’amour, et la possibilité, par le cinéma, de se réinventer. (Louise Martin Papasian)

CAPITAL
Basma Al-Sharif | Egypte | Italie | Allemagne | 2023 | 17’
COMPÉTITION FLASH 2023

Quel lien entre le cinéma italien dit des “Téléphones blancs” de la fin des années 30 et la construction de villes nouvelles en Égypte ? Pour y répondre, Basma Al-Sharif compose un film satirique, alliant le grotesque à une sophistication formelle, pour jeter des ponts entre diverses géographies et histoires politiques. De ces films caractérisés par un sentimentalisme frivole, dont les intrigues légères se nouaient autour de cet objet, alors symbole de bourgeoisie, la réalisatrice se joue avec audace. Elle n’en garde que les éléments essentiels pour les détourner avec ironie : une actrice apathique avachie face à un poste de télévision – actualisation oblige – et un téléphone blanc. Ici, pas de mélo, mais derrière l’écran et au bout du fil, l’interview d’un candidat à la présidentielle égyptien cynique et les propositions (jouissives) d’un promoteur immobilier. Face à cette parole autoritaire, les mots censurés d’un ventriloque, interprété par le cinéaste Diego Marcon, questionnent les limites du discours. Au minimalisme cinématographique, Basma Al-Sharif allie l’artificialité des possibilités numériques, au travers de spots publicitaires pour des complexes résidentiels de luxe, rêve consumériste que leur distorsion hallucinatoire vient dénoncer. Si le Capital, qui donne son titre au film, désigne le projet colossal de “nouvelle capitale égyptienne” prévu depuis les années 70 près du Caire, c’est aussi bien sûr du capitalisme global dont il est ici question. Celui qui envahit ce Sud, héritier du colonialisme, dont la réalisatrice est elle-même issue. Ce même Sud pour lequel Nino Ferrer pressentait, avec nostalgie, un destin tragique, et que l’artiste palestinienne dépeint aujourd’hui avec un humour acerbe et désespéré. (Louise Martin Papasian)

DAW
Samir Ramdani | France | 2023 | 28’
COMPÉTITION FLASH 2023

La scène d’ouverture est digne d’un bon blockbuster de science-fiction, genre que Samir Ramdani affectionne particulièrement. La Cellule (FID2020) en était une formidable illustration. Le réalisateur use des mêmes ingrédients : énergie des adolescents qu’on appelle « des quartiers », moyens et espaces qui revendiquent leur modestie, bande son électrique qui habille les séquences d’un voile hollywoodien haute couture, plans impeccables. Le schéma narratif est d’une simplicité enfantine : des adolescents ont disparu, Samir Ramdani, en flic indolent, et sa supérieure, Samira, jouée par Leyla Jawad, doivent les retrouver. Sans détour, le scénario est l’occasion de déplier l’art de la mise en scène du réalisateur pour investir les potentialités de la fiction politique, avec une maîtrise du comique de situation à toute épreuve. Daw distille encore une fois un humour corrosif. Le décalage permet d’aborder tabous et stéréotypes de la société française à l’égard des Français d’origine algérienne. Quand Samira discute au téléphone avec le préfet de l’avancée de l’enquête, elle passe subrepticement à la langue arabe. Et le film navigue ainsi avec une joie acide de l’arabe au français, du français à l’arabe. Précisons que Samira est lesbienne, son ex-copine prof de boxe. Que Daw est ouvertement féministe et décolonial. Il est aussi plus sombre et plus frontal que les films précédents du cinéaste. Le plaisir du fait main est ici au service des enfants d’immigrés qui ne connaissent pas l’origine du mot ratonnade ni le massacre du 17 octobre 1961. Daw assume ainsi l’urgence de l’appropriation des héritages et l’idée que « Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre ». (Claire Lasolle)

NAFURA
Paul Heintz | France | 2023 | 29’
COMPÉTITION FLASH 2023
MENTION SPÉCIALE | PRIX EUROPÉEN DES LYCÉENS FONDATION VACANCES BLEUES 2023

Dans ce road movie nocturne, Paul Heintz poursuit son travail situé à la lisière du réel (Foyers, FID 2018), attaché à creuser les imaginaires, leurs vertus parfois ambivalentes, pour mieux défaire le pouvoir coercitif dont ils sont aussi parfois l’instrument. Nous voici avec trois amies, un chaud soir d’été quelque part en Arabie Saoudite. Une ville, et au loin, une monumentale fontaine, jet phallique s’il en est. Et alors que l’on devine au loin l’eau jaillissante, les trois jeunes femmes, pour tromper leur ennui, se lancent dans une joute verbale dont le terme nafura constitue le coeur. De cette histoire d’eau et de fabrication des imaginaires urbains et politiques, dans un pays où chacun sait combien elle est un bien précieux, comme un symbole de richesse et de pouvoir, Paul Heintz en retourne les effets. Explorant littéralement l’envers de ce décor, le film offre un récit autre, menant d’une fable politique à son contrepoint en forme de dérive nocturne, et ouvre ainsi à une réflexion sur le pouvoir et les interdits. Nafura – le film – met en mouvement les corps, met en oeuvre les images, les voix, le langage, ses puissances d’inventions impertinentes comme sa force subversive. En filmant ces femmes avec les voix troublées et les visages altérés, faces lumineuses de leur présence irradiante et brûlées par leur invisibilité nécessaire, Paul Heintz manifeste par ce geste fort la puissance de leur liberté malgré la contrainte. Et Nafura – le mot – se déploie, contamine tout ce qui l’entoure, comme une contre-forme agissante, aussi joyeuse que corrosive. (Nicolas Feodoroff)

NOS ÎLES
Aliha Thalien | France | 2023 | 23’
COMPÉTITION FLASH 2023
PRIX DU PUBLIC – PRIX RENAUD VICTOR 2023

Surnommée « l’Île aux fleurs », la Martinique appelle un imaginaire exotique de plages de sable fin, de soleils immuables dans un ciel radieux. Située dans la mer des Caraïbes, elle a été colonisée par les Français dès 1635. En quelques plans, Aliha Thalien pose son décor, entre cocotiers et bleus marins. L’imagerie de carte postale, qu’embrasse un splendide premier plan tout en couleurs denses et saturées sur fond de shatta, cède progressivement le pas au silence de vues autres, qui rappellent par exemple le passé esclavagiste de l’île. Le changement de ton dénote la mise à distance de l’exotisation dont l’île fait l’objet. Un travelling en moto opère un mouvement qui semble nous mener en son coeur : c’est bien un portrait de l’intérieur que brosse Nos Îles. Nos guides sont de jeunes personnes, filmées en groupe, dans la joie et la vigueur d’un âge plein de promesses. Par un montage sans esbroufe, par les douces modulations des sons ambiants et la fixité de cadres tenus, la réalisatrice cultive une sensation de quiétude vaporeuse. Entre jeux d’eau et ciels cristallins règne une complicité amicale rehaussée de blagues décontractées et de saillies sur les békés (les blancs créoles descendants des premiers colons). Aliha Thalien cueille avec simplicité des bribes de conversations qui alternent sujets badins et considérations plus sérieuses sur les réalités socio-économiques de l’île, la survivance coloniale, les rapports à la France métropolitaine, les désirs d’indépendance politique, le contrôle des ressources. Ainsi, en creux, se dessine le portrait contrasté d’une Martinique multiple, innervé par la lucidité de sa jeunesse métisse et créole, à la tranquille souveraineté. (Claire Lasolle)

INDIVISION
BIRDLAND
Leïla Kilani | France | Maroc | 2023 | 127’
COMPÉTITION CINÉ + 2023

Dans la Mansouria, luxuriante propriété en décrépitude sur les hauteurs de Tanger, Lina se consacre à étudier les oiseaux et à alimenter son drôle de journal filmé, que suivent des milliers de viewers sur le web. Mue tant par ses rêves de retour à la nature que par ses désirs de révolte, elle tance les siens du haut de ses 13 ans tandis qu’elle découvre les jeux passionnels qui dictent la marche du monde : avidité, relations de pouvoir, colère, amour… Si la jeune fille a fait voeu de silence après la mort de sa mère, c’est bien sa verve fougueuse et sa voix aigre-douce qui attisent un film fiévreux, aux accents tragiques. Indivision organise sa narration profuse en rebondissements autour de deux mondes qui s’opposent. Tout d’abord, le clan des Bechtani, famille à la grandeur décadente qui se déchire autour de la vente du terrain. Ensuite, des villageois, pauvres, qui y habitent et qui ont tout à craindre d’une expulsion orchestrée par les promoteurs immobiliers qui convoitent la Mansouria. Porté par une troupe d’acteurs et d’actrices hors pair, Indivision est une saga familiale tumultueuse et foisonnante qui semble pétrie dans les pulsions de ses personnages. Lelila Kilani en fait le ferment d’un étonnant débordement de la parole que nourrissent les virevoltants passages de l’Arabe au Français et le le rapport au langage de sa protagoniste principale, muette. Lina couvre son corps de mots et de questions écrits au feutre noir quand, inscrits à même l’écran, les échanges avec ses viewers produisent un vivant commentaire de l’action même du film. Indivision embrasse avec brio le trop plein d’un âge et offre une singulière traduction des urgences et des intensités adolescentes confrontées aux remous d’un monde en mutation. (Claire Lasolle)

15.02 – 15.04 2024
Au Musée urbain Sakip Sabanci de Mardin

L’Institut français de Turquie est heureux de vous annoncer qu’une nouvelle Micro-Folie ouvre ses portes au sein du Musée urbain Sakıp Sabancı à Mardin le 15 février 2024.

Initié par le Parc de la Villette à Paris, le musée numérique Micro-Folie propose une expérience inédite aux visiteurs. Composé d’une centaine de chef d’œuvres des 12 grands musées et établissements français, dont le château de Versailles, le Centre Pompidou, le musée du Louvre, le musée Picasso, le Quai Branly, la Philarmonie, Universcience et les musées nationaux, le Grand Palais, la Cité de la Musique, le musée d’Orsay, Micro-Folie invite ses visiteurs à la découverte des œuvres via un écran géant et des tablettes.

Le musée numérique Micro-Folie emmènera ses visiteurs dans un voyage culturel et artistique depuis des siècles jusqu’à aujourd’hui grâce aux nouvelles technologies.

Composé d’œuvres de 12 institutions, dont le château de Versailles, le Centre Pompidou, le musée du Louvre, le musée Picasso, le Quai Branly, la Philarmonie, Universcience et les musées nationaux, le Grand Palais, la Cité de la Musique, le musée d’Orsay, la collection comprend d’œuvres de différentes disciplines, numérisées en haute résolution, qui seront présentées par l’animateur aux groupes scolaires avec des méthodes pédagogiques qui susciteront leur intérêt.

Plus d’infos sur https://www.sakipsabancimardinkentmuzesi.org/activity-detail/etkinlikler 

L’Institut français Ankara soutient l’exposition Paylaşılan Bellek qui se déroulera du 25.02 au 14.04.2024 au Cermodern et la participation de l’artiste japonais basé en France, Jun’ichiro Ishii.

Paylaşılan Bellek (Shared Memory/Mémoire partagée)

De la mémoire de la Biennale de Çanakkale à un musée

Dans le cadre de la 9ème édition prévue à l’automne 2024 de la Biennale de Çanakkale, le Cermodern accueille l’exposition intitulée « Mémoire partagée », sa première sélection complète de mémoire et de collection !

L’exposition met en valeur le contenu artistique et la mémoire des 20 ans d’expérience de la biennale et les rassemble avec des contenus originaux qui enrichissent la mémoire collective de la ville de Çanakkale.

Les récits anciens de Çanakkale, son écosystème culturel et son emplacement géostratégique rendent la mémoire collective qui constitue la base de cette exposition spéciale. Cette exposition marque une nouvelle phase dans la quête de « muséification » de la Biennale de Çanakkale en enrichissant cet espace de mémoire avec des interprétations esthétiques, conceptuelles et poétiques de l’art d’aujourd’hui.

La Biennale de Çanakkale organisée par Çanakkale Biennial Initiative (CABININ), offre une plateforme axée sur l’art et la culture contemporaines qui inclut des individus de différentes disciplines et segments de la société. Depuis 20 ans, les activités du CABININ portent l’idée de partager la mémoire des expériences d’un événement temporaire d’art contemporain dans une structure permanente.

Les artistes :

Ahmet Elhan, Ardan Özmenoğlu, Ayhan Taşkıran, Ayşe Ekmen, Can Demir, Canan Atalay, Dilara Akay, Emre Zeytinoğlu, Ergin Çavuşoğlu, Ersan Deveci, Georgios Katsagelos, Gül İlgaz, Halil Altındere, Hayri Esmer, Jakob Gautel, Josephine Turalba, JR-Ellis Island, Jun’ichiro Ishii, Kalliopi Lemos, Katrin Korfmann & Jens Pfeifer, Korhan Başaran, Murat Germen, Mustafa Horasan, Mustafa Okan, Nezaket Ekici, Nikita Alexeev, Pınar Yolaçan, Pravdoliub Ivanov, Rüstem Aslan, Serge Najjar, Serhat Kiraz, Seydi Murat Koç, Tansel Türkdoğan, Varol Topaç, Yeni Anıt