Samedi 20 avril 2024
Salle de cinéma et jardin de l’Institut français Izmir

Circular, une pratique festival qui combine sensibilisation et créativité autour de l’économie circulaire avec de la musique, aura lieu à l’Institut français d’Izmir le samedi 20 avril !

Vous pouvez assister gratuitement aux projections, panels, ateliers et au marché des créateurs qui auront lieu pendant la journée.

Le festival se poursuivra en soirée avec des performances live. La scène de Circular promet de nouvelles découvertes, des genres variés et l’enthousiasme printanier.

Les invitées de la soirée seront Palmiyeler (Turquie) Social Dance (France) et AFAR (Allemagne). Le DJ de la soirée sera Barkın.

La participation aux concerts est payante, les billets sont disponibles sur le site www.publiko.live/tickets.

 

LES CONCERTS

Ouverture des portes : 17h30

Programme

17h30 – 19h00 – Barkın DJ Set

19h00 – 20h00 – AFAR (Allemagne)

21h20 – 22h20 – Palmiyeler (Turquie)

22h40 – 23h40 – Social Dance (France)*

*SOCIAL DANCE

Le groupe est né à Marseille de l’imaginaire de 3 meilleurs amis. Faustine, Thomas et Ange vivent et composent leur musique ensemble.

La participation aux projections, panels, ateliers et au marché des créateur sera gratuite.
Les concerts payants, les billets sont disponibles sur le site www.publiko.live/tickets

 

Rencontre “Meeting on the bridge” avec Mathias Enard
Samedi 20 avril à 14h30
Minoa Pera

Le 43ème Festival du Film d’Istanbul se déroulera du 17 au 28 avril. Dans le cadre de « Meeting on the Bridge », une rencontre avec l’écrivain français Mathias Énard, lauréat du Prix Goncourt 2015, autour du thème de l’adaptation littéraire au cinéma est organisée le samedi 20 avril à 14h30 à Minoa Pera.

Modératrice: Elif Refiğ

Rencontre en anglais.

Entrée gratuite, Inscription obligatoire

Pour plus d’information

 

Retrouvez-nous dans les jardins de l’Institut français de Turquie à Izmir pour le traditionnel atelier de Pâques !

Le samedi 27 avril de 14h00 à 17h00
Dans le jardin de l’IF Izmir

Venez réaliser des décorations de Pâques, bricoler, vous amuser et prendre le goûter en toute convivialité. Atelier pour parent/enfant (5-10 ans). Prix 2 personnes : 600 TL.

Places limitées et inscription obligatoire : mediatheque.izmir@ifturquie.org

 

L’Institut français Ankara en collaboration avec l’Université Hacettepe vous invite à un débat d’idées sur l’auteure française Prix Nobel de littérature en 2022 Annie Ernaux avec Dr. Eylem Aksoy et l’auteure/traductrice Siren Irdemen.

La rencontre sera seulement en turc.

  • Jeudi 25 avril, 19h30
  • Institut français Ankara, espace culturel B2
  • Entrée gratuite sur inscription

Intervenantes

Siren İdemen

Siren İdemen est née à Istanbul en 1961. Elle travaille comme journaliste et traductrice depuis les années 1980. Elle est rédactrice et reporter pour les magazines Express, Roll, Bir+Bir et pour le site web 1+1Express dont elle est co-fondatrice. Parmi les livres qu’elle a traduits figurent : Don Segundo Sombra (Ricardo Guiraldes), Écartèlement (Emil Michel Cioran), Sigmund Freud-Benedictus de Spinoza, Correspondance (Michel Juffé), La Boutique obscure–124 rêves (Georges Perec).

Elle a également traduit en turc les livres d’Annie Ernaux: Les Armoires vides, La place, L’Événement, Les Années, Mémoire de fille et Le Jeune Homme. Siren İdemen est lauréate de l’édition 2023 du Prix de la Traduction de l’Institut français de Turquie avec la traduction en turc de Les Armoires vides d’Annie Ernaux.

Doç. Dr. Eylem Aksoy Alp

Après une licence dans le Département de Traduction et d’Interprétation à l’Université Hacettepe, Eylem Aksoy a obtenu son Master II de Langue française à La Sorbonne (Paris IV). En 2012, elle a soutenu sa thèse de Doctorat en cotutelle entre l’Université Hacettepe et La Sorbonne dont le sujet est « L’énonciation et la polyphonie dans l’œuvre d’Annie Ernaux ».

Actuellement Maitre de Conférences et Adjointe au Chef du Département de Langue et Littérature françaises à l’Université Hacettepe ses recherches et publications portent généralement sur Annie Ernaux. Dernièrement, elle a publié un chapitre intitulé « L’évolution du luxe au féminin chez Annie Ernaux » dans le livre Femmes et luxe : Perspectives littéraires paru en 2022 chez Presses universitaires de Rennes (PUR).

Débat d’idées : « Géopolitique du Climat: la Méditerranée au cœur des enjeux »

François Gemenne & Zeynep İnanç
Mardi 7 mai 2024, à 19h30
Institut français Ankara

L’Institut français Turquie présente un cycle de conférences/débats d’idées sous le thème “La Méditerranée sous pression” avec la participation de scientifiques et de représentants d’ONG travaillant dans les domaines de l’écologie et de la protection de l’environnement (universités, ONG, centres de recherche, municipalités, parcs nationaux et zones protégées).

Nous sommes heureux d’accueillir professeur François Gemenne, expert dans le domaine de l’environnement et de la géopolitique des migrations.  Gemenne est l’auteur principal du 6e rapport du GIEC. Il enseigne également la politique climatique et les migrations internationales dans plusieurs universités, dont Sciences Po Paris et la Sorbonne. Ses recherches portent sur la gouvernance internationale du climat et des migrations, et il travaille sur les déplacements de population liés aux questions environnementales, sur les politiques d’adaptation au changement climatique et sur les politiques d’asile et de migration.

La discussion sera modérée par Zeynep Inanç. Diplômée du Département des relations internationales de l’Université Galatasaray, Zeynep İnanç a suivi ses recherches doctorales à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’Université d’Ankara. Elle possède également un master de recherche en relations économiques internationales et l’Union européenne de l’İnstitut des Sciences Sociales de l’Université d’Ankara. Elle a travaillé comme chercheuse à la Fondation turque de recherche en politiques économiques (TEPAV) et attachée juridique et sectorielle à l’Ambassade de France en Turquie. Elle a également participé à des projets au sein des instituts de recherche nationaux et internationaux. Ses intérêts de recherche portent sur la coopération internationale et les politiques environnementales, la gouvernance du climat et de la biodiversité au niveau international et l’innovation sociale en développement durable. İnanç est directrice de l’association Adım Adım Sıfır Atık et professeure à l’Université TED.

Organisé par l’Institut français de Turquie en coopération avec le CNRS et l’association Zéro déchet (Adim Adim Sifir Atik) le débat d’idées est ouvert au public sur inscription. 

Avec traduction simultanée en turc.

   

MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION

Les discussions se dérouleront autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril 14h00 Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

4 et 5 novembre Edouard Bard

Débat d’idées : « Géopolitique du Climat: la Méditerranée au cœur des enjeux »

François Gemenne & Selcan Serdaroglu Polatay
Lundi 6 mai 2024, à 19h00
Institut français Istanbul 

L’Institut français de Turquie présente un cycle de conférences/débats d’idées sous le thème “Méditerranée, une mer sous pression” avec la participation de scientifiques et de représentants d’ONG travaillant dans les domaines de l’écologie et de la protection de l’environnement (universités, ONG, centres de recherche, municipalités, parcs nationaux et zones protégées).

L’Institut français de Turquie est heureux d’accueillir professeur François Gemenne, expert dans le domaine de l’environnement et de la géopolitique des migrations.  Gemenne est l’auteur principal du 6e rapport du GIEC. Il enseigne également la politique climatique et les migrations internationales dans plusieurs universités, dont Sciences Po Paris et la Sorbonne. Ses recherches portent sur la gouvernance internationale du climat et des migrations, et il travaille sur les déplacements de population liés aux questions environnementales, sur les politiques d’adaptation au changement climatique et sur les politiques d’asile et de migration.

Le débat d’idées sera modéré par Selcan Serdaroğlu Polatay. Diplômée du Département francophone d’administration publique de l’université de Marmara et docteur en économie de l’université de Strasbourg, Selcan Serdaroğlu Polatay est maître de conférences agrégée de relations internationales à l’université Galatasaray. Elle a également travaillé comme chercheur invité à l’Iddri sur la gouvernance internationale de la biodiversité (Institut du développement durable et relations internationales). Ses intérêts de recherche portent sur la mise en œuvre du développement durable dans les pays émergents, la politique et l’économie latino-américaines, la gouvernance internationale de la biodiversité et les questions de coopération dans le commerce international. Elle a des publications sur la gouvernance du développement durable, la gouvernance internationale de la biotechnologie et de la biodiversité, les guerres commerciales et la politique environnementale dans des revues et des livres internationaux et nationaux à comité de lecture. Serdaroğlu Polatay est membre du Conseil d’administration de l’association Adım Adım Sıfır Atık.

Organisé par l’Institut français de Turquie en coopération avec le CNRS et l’association Zéro déchet (Adim Adim Sifir Atik) le débat d’idées est ouvert au public sur inscription. Avec une traduction simultanée en turc.

   

MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION

Les discussions se dérouleront autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril 14h00 Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

4 et 5 novembre Edouard Bard

À toi la scène – Danse‍ – ️House Dance
Jeudi 18 avril à 19h
IF Café

Rendez-vous ce jeudi 18 avril pour une soirée de danse !
Dans le cadre de la scène d’improvisation danse organisé une fois par mois, l’Institut français vous invite  à découvrir le house dance. La soirée commencera  à 19h par un atelier suivi d’une compétition de danse ouvert à tout le monde. Venez nombreux !
Inscription obligatoire.

Formateurs:
Burak Kılıç
Leila Azimpour

Rencontre littéraire – Mathias Enard & Yiğit Bener
Samedi 20 avril a 16h30
Minoa Pera

À l’occasion de la venue de l’auteur français Mathias Enard en Turquie, l’Institut français et la librairie Minoa s’associent pour vous offrir une rencontre littéraire autour de l’œuvre du lauréat du Prix Goncourt en 2015, pour son roman Boussole.Mathias Enard et Yigit Bener dialogueront ensemble, notamment sur le dernier ouvrage de Mathias Enard, Déserter.

Rencontre en français avec traduction consécutive en turc.

Inscription obligatoire.

Mathias Enard

Mathias Énard est un écrivain et traducteur français. Après une formation à l’École du Louvre, il suit des études d’arabe et de persan à l’INALCO. Après de longs séjours au Moyen-Orient, il s’installe à Barcelone, Berlin, puis revient en France. En 2008, Actes Sud publie son roman Zone, caractérisé par une seule phrase à la première personne, de cinq cents pages. Il est récompensé par plusieurs prix, dont le Prix Décembre 2008, le Prix Candide et le Prix du Livre Inter 2009. En 2015, il se voit décerner le prix Goncourt pour son roman Boussole (roman traduit en turc par Ebru Erbas) qui traite de la vision de l’Orient par l’Occident. Après Le Banquet annuel de la confrérie des Fossoyeurs il publie son dernier roman Déserter.

Yiğit Bener, écrivain, traducteur, interprète. Son enfance se déroule à cheval entre la France et la Turquie. Il fait des études de médecine à l’Université d’Ankara, qu’il abandonne en dernière année après le coup d’état de 1980. Ses activités militantes le mènent en exil à Bruxelles et à Paris où il exerce plusieurs professions, dont journaliste et traducteur. Rentré en Turquie en 1990 et vivant à Istanbul depuis, il devient interprète de conférence, profession qu’il enseigne aux universités de Boğaziçi et de Bilkent.

Son premier roman est publié en 2001 et il est auteur au total d’une douzaine de romans, de recueils de nouvelles, d’essais, de livres pour la jeunesse. Il publie de nombreuses chroniques, traduit également plusieurs ouvrages d’auteurs francophones et notamment Le Voyage au bout de la nuit de Céline. Il anime depuis un an les Salons littéraires de l’Institut français.

 

Clowns Sans Frontières à Mardin

Initié par l’Institut français de Turquie en 2023 dans un cadre bilatéral, le programme de formation avec Clowns Sans Frontières revient à Mardin dans le cadre d’une coopération franco-allemande, soutenue par le fonds franco-allemand et l’Institut français.

Dans la continuité de liens établis par l’Institut français d’Ankara et l’Institut Goethe avec l’association « Her Yerde Sanat Derneği » à Mardin, des jeunes de l’association spécialisée dans les arts du cirque sont formés par un représentant de Clowns sans frontières France et Allemagne au cours du printemps 2024.

La formation intervient du 18 au 26 avril et du 22 juin au 22 juillet 2024 et débouche sur la création d’un spectacle présenté dans la région, à Mardin et Adıyaman auprès du public touché par le séisme dévastateur de février 2023.

Cette formation est financée par le Fonds culturel franco-allemand qui est un dispositif d’aide à projets géré par l’Institut français, en étroite concertation avec le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pour la partie française et par le Ministère fédéral des Affaires étrangères, en étroite concertation avec le Goethe-Institut pour la partie allemande.

Clowns Sans Frontières est une association artistique de solidarité internationale qui intervient partout dans le monde pour apporter, à travers le rire et le spectacle, un soutien psychosocial à des populations victimes de crises humanitaires ou en situation de grande précarité, en premier lieu les enfants.

Circus Heroes (Sirkhane à Mardin) 

Les participants à la formation assurée par les formateurs de CSF sont des jeunes bénévoles, talentueux, énergiques de l’École du Cirque Social Sirkhane. L’équipe Circus Heroes est composée d’environ 10 jeunes filles et garçons âgés de 17 à 21 ans de Syrie et de Turquie.

Ces jeunes apprennent l’art du cirque depuis leur enfance et donnent désormais des formations et réalisent toute l’année des spectacles avec des compétences variées comme la jonglerie, les acrobaties, les acrobaties aériennes, la danse et les échasses à destinations d’enfants défavorisés.

Fonds culturel franco-allemand 

Le Fonds culturel franco-allemand (FCFA) a été institué en 2003 à l’occasion du 40ème anniversaire du Traité de l’Élysée.

Ce Fonds encourage et soutient des initiatives de coopération culturelle conduites dans des pays tiers par les réseaux diplomatiques et culturels français et allemands en étroite collaboration avec des acteurs culturels locaux.

Le FCFA est abondé à parité par les parties française et allemande. La responsabilité de la gestion française du Fonds est assurée par l’Institut français depuis 2011.

Le Fonds culturel franco-allemand en chiffres :

  • 22 appels à projet depuis sa création
  • Plus de 1000 projets soutenus dans 153 pays à travers le monde
  • Près de 300 artistes et intellectuels accompagnés chaque année

 

 

   

Samedi 27.04.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisateur Denis Imber | Fiction, adaptation littéraire, drame | 95mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Pierre, un célèbre explorateur et écrivain, voyage régulièrement à travers le monde en quête d’aventures. Un soir, il escalade la façade d’un hôtel, ivre, et fait une chute de plusieurs étages. Le choc le plonge dans un coma profond. À son réveil, alors qu’il tient à peine debout et contre l’avis de tous, il décide de parcourir la France à pied en empruntant les chemins oubliés. Un voyage unique et hors du temps où le comédien s’élance dans les pas de Sylvain Tesson à la rencontre de l’hyper-ruralité.

 

Samedi 20.04.2024 – 17h 

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisatrice Aïssa Maïga | Afrique, écologie, environnement, climat | 90mn | Film en français, sous-titré en turc

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Au nord du Niger, le village de Tatiste, victime du réchauffement climatique, se bat pour avoir accès à l’eau. Chaque jour, Houlaye quatorze ans, comme d’autres jeunes, marche des kilomètres pour aller puiser l’eau, essentielle à la vie du village. Cette tâche quotidienne les empêche, entre autres, d’être assidus à l’école. L’absence d’eau pousse également les adultes à quitter leur famille chaque année pour aller chercher au-delà des frontières les ressources nécessaires à leur survie. Pourtant, cette région recouvre dans son sous-sol un lac aquifère de plusieurs milliers de kilomètres carrés. Or, il suffirait d’un forage pour apporter l’eau tant convoitée au centre du village et offrir à tous une vie meilleure.

Mardi 16/04 à 19h

Réalisateur : Annie Ernaux, David Ernaux-Briot
Voix : Annie Ernaux
2022/France/62′
Film en français, sous-titré en turc

Synopsis
« En revoyant nos films super huit pris entre 1972 et 1981, il m’est apparu que ceux-ci constituaient non seulement une archive familiale mais aussi un témoignage sur les goûts, les loisirs, le style de vie et les aspirations d’une classe sociale, au cours de la décennie qui suit 1968. Ces images muettes, j’ai eu envie de les intégrer dans un récit au croisement de l’histoire, du social et aussi de l’intime, en utilisant mon journal personnel de ces années-là. » – Annie Ernaux

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir 30 minutes avant les séances. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.
Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.
Gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IF Izmir.

Mercredi 17 avril à 19h00
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
*En présence des réalisatrices

2022/Turquie/92′/ VO en turc, ST FR-ANG

Synopsis
“Ce n’est pas moi” explore les conflits intérieurs des hommes homosexuels turcs contraints d’épouser des femmes pour dissimuler leur orientation sexuelle, sous la pression sociale et familiale.
Mustafa, Mehmet et Yusuf sont trois hommes homosexuels issus de familles conservatrices ayant migré des petits villages vers la métropole d’Istanbul. Le film plonge dans le monde de chacun de ces personnages : épuisés par le jeu constant des rôles sociaux et la dissimulation de leur identité, ils oscillent entre leur réalité et leurs aspirations, se sentant frustrés et piégés dans leur propre vie. Le documentaire examine également le sujet du point de vue des femmes, qui sont également victimes de ces mariages.
Mehmet et Yusuf, tous deux mariés à des femmes, se font passer pour des hommes hétérosexuels et des pères de famille au sein de leurs cercles sociaux. En privé, cependant, ils entretiennent des relations passionnées avec leurs amants masculins, ne pouvant vivre pleinement leur vérité qu’à travers les vies parallèles qu’ils ont construites avec eux. Le personnage central du film, Mustafa, est l’amant de Mehmet depuis 15 ans. Mustafa décrit Mehmet comme un “homosexuel homophobe”. Au cours des premières années de leur relation, Mehmet a violemment maltraité Mustafa à cause de la culpabilité. Dans le documentaire, nous suivons Mustafa dans sa tentative de laisser derrière lui cette relation passionnée mais également traumatisante. Mehmet, cependant, n’a aucun désir de laisser partir Mustafa.

*Le documentaire sera suivi d’une conversation avec la présence des réalisatrices Jehan Kader Gülşen et Zekiye Kaçak Bakırhan.

Projection gratuite, inscription obligatoire.

 

Du 1er au 30 avril 2024

Cliquez le nom de la ville pour télécharger les programmes :

Gaziantep, Kırkayak Kültür Sanat Merkezi, Taşev, 3 – 6 avril
Diyarbakır, Mordem Sanat Merkezi, 12 – 14 avril
Mersin, Büyükşehir Belediyesi Kongre ve Sergi Sarayı, 16 – 17 avril
Bursa, Konak Kültür Evi, 19 – 25 avril
Eskişehir, Odunpazarı Modern Müze, 24 – 27 – 28 avril

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones ainsi que de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

 

ATELIER – HISTOIRE DES IDÉES
LA VIE QUOTIDIENNE
Jeudi 04/04 à 19h
Institut français

L’atelier “histoire des idées”, présenté dans le cadre de la 9ème édition de la Nuit des idées, se poursuivra de mars à juin 2024 sur le thème de la vie quotidienne tous les premiers jeudi du mois à l’IF café. En prenant appui sur diverses réflexions théoriques, il s’agit de discuter des moyens par lesquels l’art, notamment littéraire et cinématographique, se saisit du prosaïque et du familier pour y ouvrir la brèche du rêve, de l’imaginaire et du politique.

A la croisée des sciences sociales, de la philosophie et de la critique littéraire, ces ateliers s’adressent à un public universitaire et lycéen francophone. Chaque séance sera centrée sur un bref exposé, préparé par un·e participant·e sur le sujet de son choix en lien avec le thème de la vie quotidienne, accompagné de la lecture d’un extrait de texte théorique ou littéraire et suivi d’une discussion.

Organisation et modération : Alper Bakım & Pascale Roure

Atelier en français.

Inscription obligatoire.

Scène d’improvisation – Musique
Musiques traditionnelles
Jeudi 4 avril à 19h30
IF Café

Rendez-vous ce jeudi 4 avril pour une soirée musicale dédiée aux musiques traditionnelles! Au programme une jam session avec de nombreux artistes issus de diverses traditions musicales du monde entier ! Cette soirée est présentée par le musicien Gabriel Meidinger, fondateur de Kadıköy Sessions, une scène musicale dédiée aux musiques traditionnelles sur la rive asiatique d’Istanbul. Venez nombreux !

Inscription obligatoire.

Fabrique d’histoires visuelles : fusion numérique et artistique

Les vendredis 19 avril, 3, 17 et 31 mai, 14 juin 2024 de 18h00 à 20h00
À la médiathèque de l’IF Izmir

La médiathèque de l’IF vous propose de rejoindre le workshop « Visual stories » : fusion numérique et artistique . Cet atelier comprendra 5 séances de 2 heures chacune, un vendredi sur deux en avril et en mai, de 18h00 à 20h00.

Plongez dans l’univers fascinant de la création artistique lors de notre atelier « Fabrique d’histoire visuelles ». Ce rendez-vous inédit se démarque par sa nature multi-langue et son caractère multiculturel, offrant ainsi une expérience enrichissante et diversifiée.
Au cœur de cet atelier, l’exploration créative se nourrit d’un mélange savamment dosé d’influences d’origines diverse, allant de références culturelles variées à l’utilisation de différents outils, qu’ils soient numériques (Midjourney, ChatGpt) ou plastiques.

Vous avez envie d’une immersion totale dans l’art et la créativité, où l’imagination n’a pas de frontières, alors rejoignez-nous dans cette aventure créative.

Cliquez ici pour télécharger le déroulé de l’atelier.

Atelier payant en anglais, en français et en turc. Age minimum : 16 ans.
Sur inscription à mediatheque.izmir@ifturquie.org
Places limitées

Tarif pour 10 heures : 2430 TL

 

Réunis dans le cadre du Choix Goncourt de la Turquie, l’Institut français vous propose une rencontre littéraire suivie d’une séance de dédicaces avec l’auteur français Mathias Enard et la traductrice en turc de son roman Boussole (Prix Goncourt 2015) Ebru Erbaş.

Mercredi 17 avril, 19h30
Lieu : Institut français Ankara
Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
Conférence en français avec traduction simultanée en turc

Intervenants

Mathias Enard

Mathias Énard est un écrivain et traducteur français. Après une formation à l’École du Louvre, il suit des études d’arabe et de persan à l’INALCO. Après de longs séjours au Moyen-Orient, il s’installe à Barcelone, Berlin, puis revient en France. En 2008, Actes Sud publie son roman Zone, caractérisé par une seule phrase à la première personne, de cinq cents pages. Il est récompensé par plusieurs prix, dont le Prix Décembre 2008, le Prix Candide et le Prix du Livre Inter 2009. En 2015, il se voit décerner le prix Goncourt pour son roman Boussole (roman traduit en turc par Ebru Erbas) qui traite de la vision de l’Orient par l’Occident. Après Le Banquet annuel de la confrérie des Fossoyeurs il publie son dernier roman Déserter.

Ebru Erbaş

Ebru Erbaş est née à Istanbul, elle a étudié au Lycée Notre Dame de Sion et les Sciences politiques et administration publique françaises à l’Université Marmara. Au-delà des traductions et des éditions des maisons d’édition, elle produit divers ouvrages éditoriaux tels que des textes commerciaux, politiques, diplomatiques, des nouvelles, des articles et des scripts. Par ailleurs, elle a publié plusieurs livres pour enfants intitulé La plage municipale de Kartal et Les jardins de mandarine. Ebru Erbaş a obtenu en 2019 le Prix de la Traduction Talât Sait Halman et en 2021 le Prix de la Traduction de l’Institut français de Turquie pour la traduction du roman Boussole de Mathias Enard.

Du 20 au 30 mars 2024
Lundi au samedi, de 10h à 20h

Salle d’exposition de l’IF Izmir

L’Institut français de Turquie à Izmir accueille l’exposition photographique de Selim Bonfil du 20 au 30 mars 2024, consacrée à la cuisine de rue à Bangkok.
« Il existe en Extrême-Orient une tradition culinaire de rue. Elle est surtout très répandue en Thaïlande.
Ce type de cuisine est très différent de celui qu’on rencontre en Occident. En plus d’être une importante source de revenus pour les « restaurateurs », elle répond aux besoins nutritionnels des clients grâce à une large gamme d’aliments. On pourrait penser que les gens n’ont pas de cuisine chez eux.
Peu importe où, comment et à quel prix vous mangez, la saveur des plats prime avant tout. Cette culture est particulièrement présente et caractéristique à Bangkok.
Cette multitude de restaurants de rue offrent un choix infini d’une cuisine délicieuse à tous ceux qui ont faim tout en respectant scrupuleusement les règles d’hygiène. Il y a même certains qui sont étoilés par Michelin. Il faut y attendre des heures pour obtenir un plat. Regardons ensemble les images de cette symphonie culinaire. À vous d’imaginer les odeurs et les saveurs… »

Entrée libre.

 

Du 03.04 au 31.05.2024

L’ouvrage « Le monde sans fin » est né de la rencontre entre Christophe Blain, célèbre auteur de bandes dessinées, et Jean-Marc Jancovici, ingénieur spécialiste des questions d’énergie et de climat.

Cette bande dessinée propose une réflexion approfondie et pleine d’humour sur les causes et les conséquences du dérèglement climatique. Dès sa publication en 2021, c’est un immense succès. Traduite dans plusieurs langues et dans les prochains jours en turc par la maison d’édition KaraKarga (filiale de la maison d’édition Destek), cette BD est le livre le plus vendu en France en 2022 avec plus de 500 000 exemplaires.

L’Institut français a souhaité adapter cette BD sous forme d’exposition éco-conçue pour contribuer à sensibiliser le public à l’enjeu de la transition écologique, partout dans le monde. L’exposition revient sur les principales thématiques de la bande dessinée – l’énergie et le climat – pour mieux comprendre la crise écologique que nous traversons, puis propose des pistes pour (ré)agir. Guidés par les auteurs, partons à la découverte des causes et conséquences du dérèglement climatique…

Lieu : Institut français Ankara
Entrée gratuite
Exposition en français avec traduction en turc

Danse – Jérôme Bel – Dilek Champs
Vendredi 5 avril à 19h
Institut français
 +14 ans
120 minutes

L’Institut français a le plaisir d’accueillir la troupe de danse Atmasyon Dans Kumpanyası avec le spectacle de danse “Jérôme Bel”. Venez nombreux !

Avec Isadora Duncan, Jérôme Bel dressait pour la première fois le portrait dansé d’une chorégraphe, après s’être exclusivement concentré sur la vie des interprètes. Pour cette nouvelle création, qu’il qualifie d’« auto-bio-choréo-graphique », il se prête à son propre exercice et livre son récit personnel d’une vie de danse.

Là où le film Rétrospective opérait une coupe transversale dans l’œuvre de Jérôme Bel, cette création en reconstitue la logique linéaire, déclinée au gré d’un regard nécessairement subjectif. L’adresse performée du chorégraphe, seul en scène, répond à la diffusion d’archives filmées et réactive la mémoire de gestes, de partitions, de faits biographiques que le discours vient mettre en correspondance. Projet éponyme d’une pièce fondatrice de son répertoire, Jérôme Bel prend pourtant moins la forme d’un retour au point initial, ni même d’un bilan posé a posteriori, que celle d’une généalogie des éléments moteurs de son œuvre, là où le personnel se noue à l’artistique et au politique. Jérôme Bel se raconte en effet pour la première fois, partage ses doutes, ses engagements, ses échecs comme ses engouements. Alliant le faire récit au faire sens, la pièce articule ainsi des fragments de sa vie, de sa carrière et de son projet intellectuel pour en révéler les structures communes.

Florian Gaité, pour le Festival d’Automne à Paris, 2021

Présence de scènes de nudité.

Entrée payante.
Plein tarif: 350 TL, Tarif réduit: 300 TL
Tarif pour un groupe de 15 étudiants/élèves: 200 TL/personne
Ouverture de la billetterie à l’Institut français 1 h avant le début du spectacle.
Réservation: 0537 767 40 56

Texte et vidéos: Jérôme Bel
Assistant: Maxime Kurvers
Direction et performance:
Dilek Champs
Traduction: Dilek Champs
Production: R.B. Jérôme Bel
Production locale: Compagnie de Danse Atmasyon, Dilek Champs, Steven Champs, Institut français de Paris , Institut français d’Istanbul

www.danseatmasyon.com

Instagram : @compagnieatmasyon

Danseurs: Dilek Champs, Frédéric Seguette, Claire Haenni, Gisèle Pelozuelo, Yseult Roch, Olga De Soto, Peter Vandenbempt, Sonja Augart, Simone Verde, Esther Snelder, Nicole Beutler, Eva Meyer Keller, Germana Civera, Benoît Izard, Ion Munduate, Cuqui Jerez, Juan Dominguez, Carine Charaire, Hester Van Hasselt, Dina Ed Dik, Amaia Urra, Carlos Pez, Henrique Neves, Johannes Sundrup, Véronique Doisneau, Damian Bright, Matthias Brücker, Remo Beuggert, Julia Häusermann, Tiziana Pagliaro, Miranda Hossle, Peter Keller, Gianni Blumer, Matthias Grandjean, Sara Hess, Lorraine Meier, Simone Truong, Akira Lee, Aldo Lee, Houda Daoudi, Cédric Andrieux, Chiara Gallerani, Taous Abbas, Stéphanie Gomes, Marie-Yolette Jura, Nicolas Garsault, Vassia Chavaroche, Magali Saby, Ryo Bel, Sheila Atala, Diola Djiba, Michèle Bargues, La Bourette, Catherine Gallant

Images: Herman Sorgeloos, Marie-Hélène Rebois, Aldo Lee, Pierre Dupouey, Olivier Lemaire, Chloé Mossessian
Conseil artistique et directeur exécutif R.B. : Rebecca Lasselin
Directeur de production : Sandro Grando
Production des vidéos: : CND Centre national de la danse, R.B. Jérôme Bel, Paris National Opera/Telmondis in association with France 2 with the participation of Mezzo and of Centre national de la cinématographie, Theater Hora, French Institute Alliance Française – FIAF
Coproduction: Ménagerie de Verre (Paris), La Commune centre dramatique national  d’Aubervilliers, Festival d’Automne à Paris, R.B. Jérôme Bel (Paris)

Remerciements: Caroline Barneaud, Daphné Biiga Nwanak, Jolente De Keersmaeker, Zoé De Sousa, Florian Gaité, Chiara Gallerani, Danielle Lainé, Xavier Le Roy, Marie-José Malis, Frédéric Seguette, Christophe Wavelet, Hope Alkazar.

L’écriture du texte de ce spectacle participe du processus de création de Sustainable theatre ?, conçu par Katie Mitchell, Jérôme Bel et Théâtre Vidy-Lausanne et coproduit par STAGES – Sustainable Theatre Alliance for a Green Environmental Shift cofinancé par l’Union Européenne : Dramaten Stockholm, National Theater & Concert Hall Taipei, NTGent, Piccolo Teatro di Milano – Teatro d’Europa, Teatro Nacional D. Maria II Lisbonne, Théâtre de Liège, Théâtre national d’art dramatique de Lituanie, Théâtre national de Croatie Zagreb, Théâtre national slovène Maribor, Trafo Budapest, MC93 Maison de la culture de Seine-Saint-Denis.

Du 25 mars au 30 juin 2024
Sur les grilles de l’Institut français de Turquie à Izmir

Dans le cadre de sa feuille de route pour la transition écologique, l’Institut français souhaite contribuer à la sensibilisation du plus grand nombre aux enjeux liés à la transition écologique. L’IF a ainsi produit une exposition issue de la BD Le Monde sans fin de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain, 1ère vente de livre en France avec plus de 800 000 exemplaires vendus en 2022 et des traductions dans de nombreuses langues.
Cette exposition examine de manière ludique des sujets qui nous concernent tous tels que la transition énergétique, tout en abordant les enjeux économiques, écologiques et sociaux, et en proposant des solutions concrètes dans les domaines des énergies non carbonées, de l’alimentation, des transports et de l’urbanisme.

Entrée libre sans réservation.
Pour plus d’informations, contactez mediatheque.izmir@ifturquie.org

Scène d’impro – Théâtre
Doğa Nalbantoğlu
Samedi 23 mars à 18h
IF Ca
fé – Istanbul

Dans le cadre de la scène d’impro théâtre lancée au début de l’année, l’Institut français et teatrINO organisent une journée de formation théâtrale avec l’acteur et metteur en scène Doğa Nalbantoğlu. À l’issue de cette journée les élèves donneront une représentation, fruit de leur formation du jour, ouverte à tout le monde. Venez applaudir les jeunes talents !

Inscription obligatoire.

Doğa Nalbantoğlu a commencé sa carrière de comédien dans la troupe théâtrale de l’Université de Galatasaray à Istanbul. Lors des
10 dernières années au delà de ses activités en qualité d’acteur, il a occupé de multiples fonctions telles que metteur en scène et animateur d’ateliers et formations. En 2014, il a terminé l’École internationale de théâtre Jacques Lecoq à Paris et s’est produit dans diverses villes d’Europe. En 2015, il est retourné à Istanbul et a adapté au théâtre en qualité de metteur en scène ‘’La Faim’’, le fameux roman de Knut Hamsun. Plusieurs établissements ont décerné des récompenses pour cette adaptation théâtrale. Doğa dispense également des cours d’improvisation théâtrale au Laboratoire du mouvement et du jeu, dont il est l’un des fondateurs. La troupe turque qu’il met également en scène remporte de francs succès avec ses créations récentes, le roi Ubu, dans une décapante version turque transposée dans des bas-fonds interlopes, ainsi que le tout récent Franny et Zooey, de Salinger.

Instagram : https://www.instagram.com/doganalbantoglu

Printemps des poètes – Lecture poétique
NOS CORPS
Performance poétique bilingue, en français et en turc
Jeudi 28 mars à 19h30
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Cenk, Claire, Deniz, François, Gonca… 5 poètes, 2 langues, 1 rencontre.

Leurs écritures explorent, en français et en turc, des univers singuliers qu’un même souffle anime. Cette performance est le fruit d’une rencontre, d’un désir et d’un pari : celui de tisser, sur scène, leurs voix poétiques, et d’en tracer un chemin que le spectateur puisse suivre qu’il soit francophone ou turcophone, ou simplement porté par la musique du poème et l’énergie des corps. Car c’est de corps dont il est ici question, et d’un cheminement : de la colère, la peur, la douleur… vers la lumière, portés par le désir, la joie, et la grâce de performer ensemble.

Intervenants: François COUDRAY, Deniz DURUKAN, Cenk GÜNDOĞDU, Claire LAJUS, Gonca ÖZMEN

Inscription obligatoire.

A toi la scène – Danse
Vendredi 22 Mars
19:30-21:15
IF Café

Rendez-vous ce vendredi 22 mars pour une soirée de danse !
Dans le cadre de la scène d’improvisation danse organisé une fois par mois, l’Institut français vous invite a découvrir le “waacking”. La soirée commencera a 19h30 par un atelier pour les débutants suivi d’une compétition de danse ouvert a tout le monde.  Venez nombreux !

Le waacking est apparu dans les années 1970 à Los Angeles, s’inspirant de la musique funk et disco. À l’origine c’est une danse qui se veut être une imitation d’une danse sensuelle et féminine réalisée par des hommes. Il est parfois appelé punking à l’époque, les hommes gays étant souvent traités de punks.

Inscription obligatoire.

Jeudi 21 mars à 18h30 
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

L’Institut français de Turquie vous invite à une rencontre poétique avec l’écrivain franco-marocain Tahar Ben Jelloun pour célébrer la Journée internationale de la francophonie et à l’occasion du lancement du Choix Goncourt de la Turquie.  L’écrivain fera une lecture de ses poèmes en musique, accompagné au oud par Mouloud Adel.

Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
En français uniquement

Tahar Ben Jelloun est né à Fès en 1944. Il étudie la philosophie à Rabat. Il enseigne à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles. En 1971, il s’installe à Paris pour y poursuivre des études de psychologie sociologie. Il collabore pour diverses revues dont le quotidien Le Monde. Il a publié de nombreux romans (Harrouda, L’Ecrivain public, L’Auberge des pauvres…) et recueils de poésie (Cicatrices du soleil, Les amandiers sont morts de leurs blessures…) qui traitent du déracinement, de la double culture et de l’oppression des minorités. Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit Sacrée, le Grand Prix Littéraire de la Fondation Noureddine Aba en 1994 pour l’ensemble de son œuvre et le Prix Méditerranée en 1994 pour L’homme Rompu. Tahar Ben Jelloun vit à Paris.

15 mars 2024 à 16h00
IF Izmir

La galerie d’art Commune Art Space est heureux d’annoncer la rencontre avec l’artiste Hayal İncedoğan et le lancement du livre à Izmir, portant sur son exposition « Ère de la Solitude Vol.I », qui s’est déroulée à la galerie Anna Laudel de Düsseldorf du 19 janvier au 5 avril 2023.
La discussion, animée par Seren P. İlkdoğan, praticienne en art-thérapie expressive, se concentrera sur la découverte de l’exposition d’Hayal İncedoğan, composée de peintures sur toile, de vidéos, d’installations néon et de miroirs, à travers un regard différent. Nous explorerons les œuvres qui ouvrent la voie à des questionnements multidimensionnels à travers des dialogues interdisciplinaires.
À la fin de cette discussion, un mini-atelier sur la communication avec les œuvres d’art sera organisé.

Entrée libre sur inscription : https://forms.gle/vA2CHJkvzK7NRgJR6

Biographie de l’artiste :
Hayal İncedoğan est une artiste et universitaire originaire d’Izmir. Elle a étudié la peinture à la Faculté des Beaux-Arts de l’Université Dokuz Eylül, où elle a obtenu son diplôme de premier et deuxième cycle. Elle poursuit actuellement ses études spécialisées en art dans la même université. En 2005, un an après avoir obtenu son diplôme, elle a été choisie pour figurer dans la collection d’art contemporain du musée Elgiz, l’un des premiers musées privés de Turquie. La même année, elle a participé au projet international « Jeunes artistes dans les musées européens » au musée Pera à Istanbul, où son travail a été exposé aux côtés d’autres artistes. Elle a également remporté une bourse de la School of Visual Arts de New York lors d’un concours national en Turquie, ce qui lui a permis d’organiser sa première exposition dans le domaine des nouveaux médias à New York, avec le soutien de l’Association turco-américaine et du projet Moon and Stars.
En 2010, elle a reçu le prix du succès à la 30e Exposition d’artistes contemporains organisée par Akbank Sanat. Ses œuvres ont également été exposées à l’international, notamment en Allemagne, en Hongrie et en Turquie dans le cadre de divers projets artistiques et expositions.
En 2014, elle a été classée parmi les « 40 artistes remarquables de l’art contemporain turc de moins de 40 ans » par la revue Istanbul Art News. Depuis lors, elle a organisé plusieurs expositions personnelles, notamment « Rüzgar Vahşi » en 2012, « Liliac Wine Vol. 1 » en 2014, « Voice of Eternity » en 2015, et « Shadow of Time » à la galerie Anna Laudel l’année dernière.

Biographie du modérateur Seren P. İlkdoğan :
Seren P. İlkdoğan est une praticienne en art-thérapie expressive et la fondatrice de Curative Arts. Son travail consiste à utiliser diverses formes d’art comme outil thérapeutique dans des consultations individuelles et des ateliers de groupe. Elle organise également des séances d’art-thérapie dans des institutions, des musées et des galeries d’art.
Après avoir étudié l’histoire de l’art et la gestion à Sotheby’s Institute of Arts à Londres, elle est retournée en Turquie pour obtenir sa maîtrise en psychologie clinique. Elle s’est spécialisée dans l’art-thérapie expressive et a suivi plusieurs programmes de certification dans ce domaine, notamment à l’Université Bilgi et à l’Université d’Istanbul Çapa.
En 2023, elle a lancé le projet « Dans l’instant au musée » en collaboration avec le musée Sakıp Sabancı, qui vise à sensibiliser le public à l’art à travers une approche thérapeutique. Elle anime des ateliers d’art-thérapie dans le cadre de ce projet.
Seren a présenté ses recherches sur l’art-thérapie dans le traitement des troubles mentaux lors de divers événements académiques, notamment lors du Congrès sur la Guérison Mentale. Elle continue à développer ses compétences en participant à des conférences et à des formations en psychothérapie.
Curative Arts, fondée en 2023, est l’aboutissement de sa vision pour fournir un espace sûr où les individus, les communautés et les institutions peuvent explorer leurs processus internes à travers l’expression créative et artistique. Seren reste activement engagée dans toutes les activités de Curative Arts.

 

Scène d’improvisation – Musique
Musiques traditionnelles
Jeudi 14 mars à 19h30
IF Café

Rendez-vous ce jeudi 14 Mars pour une soirée musicale dédiée aux musiques traditionnelles! Au programme une jam session avec de nombreux artistes issus de diverses traditions musicales du monde entier ! Cette soirée est présentée par le musicien Gabriel Meidinger, fondateur de Kadıköy Sessions, une scène musicale dédiée aux musiques traditionnelles sur la rive asiatique d’Istanbul. Venez nombreux !

Inscription obligatoire.

Du 22 au 24 mars 2024
Adana – 100. Yıl Sanat Merkezi (Çırçır Sanat Merkezi)

Programme Adana

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones ainsi que de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

Découvrez la programmation dans votre ville en cliquant ici !

Samedi 30.03.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT))
2021 | Réalisatrice Claire Simon | Drame, adaptation littéraire | 95mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

En octobre 1982, Yann Andrea a demandé à Michèle Manceaux de l’interviewer. Il est le compagnon de Marguerite Duras depuis deux ans, il a 38 ans de moins qu’elle, et Michèle, journaliste et écrivain, est une complice et une voisine de Marguerite. Ils se retrouvent au premier étage de la maison de Neauphle et la première phrase de Yann est “je voudrais parler de Duras”.

21 mars à 15h00 
À l’université Galatasaray
Salle 316

L’Institut français de Turquie et l’université Galatasaray vous invitent à une rencontre littéraire exceptionnelle avec l’écrivain franco-marocain Tahar Ben Jelloun pour célébrer la Journée internationale de la francophonie et à l’occasion du lancement du Choix Goncourt de la Turquie.

La discussion permettra de revenir sur les œuvres du prolifique écrivain, récipiendaire du prix Goncourt en 1987, et son rapport à la francophonie.

Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
En français uniquement
L’échange sera suivi d’une séance de dédicace

Tahar Ben Jelloun est né à Fès en 1944. Il étudie la philosophie à Rabat. Il enseigne à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles. En 1971, il s’installe à Paris pour y poursuivre des études de psychologie sociologie. Il collabore pour diverses revues dont le quotidien Le Monde. Il a publié de nombreux romans (Harrouda, L’Ecrivain public, L’Auberge des pauvres…) et recueils de poésie (Cicatrices du soleil, Les amandiers sont morts de leurs blessures…) qui traitent du déracinement, de la double culture et de l’oppression des minorités. Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit Sacrée, le Grand Prix Littéraire de la Fondation Noureddine Aba en 1994 pour l’ensemble de son œuvre et le Prix Méditerranée en 1994 pour L’homme Rompu. Tahar Ben Jelloun vit à Paris.

 

 

 

 

CINÉ-DÉBAT – DIRECTED BY WOMEN
PROJECTIONS DE COURTS-MÉTRAGES
Lundi 11 mars à 19h
Institut français

A l’occasion de la journée internationale pour les droits des femmes, venez découvrir 6 films sélectionnés par Directed by women Turkey, un festival basé à Istanbul qui met en avant les réalisatrices de films au niveau national et international.

Les projections seront suivies de discussions avec les réalisatrices turques.

Inscription obligatoire.

102 minutes
Sous-titré en anglais

Films:

– Burası size göre değil, Ceyda Aşar
– Herkesin yapabileceği bir şey, Selen Örcen
– Farklı bir yaş, Beril Tan
– Hominicid, Floriane N’Guyen Van Meo
– Les princes, Camille Hamet
– Nudebout, Caroline Hallier

 

Samedi 16.03.2024 – 17h 

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2016 | Réalisatrice Justine Triet | Comédie | 96mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Victoria Spick avocate pénaliste en plein néant sentimental, débarque à un mariage où elle y retrouve son ami Vincent et Sam, un ex dealer qu’elle a sorti d’affaire. Le lendemain, Vincent est accusé de tentative de meurtre par sa compagne. Seul témoin de la scène, le chien de la victime. Victoria accepte à contrecœur de défendre Vincent tandis qu’elle embauche Sam comme jeune homme au pair. Le début d’une série de cataclysmes pour Victoria.

 

15 mars 2024 à 20h30
16 mars 2024 à 20h30
23 mars 2024 à 20h30
5 avril 2024 à 20h30
27 avril  2024 à 20h30

Salle du Han Tiyatrosu
Adresse : Alsancak, 1479. Sk. 10/B, 35220 Konak, İzmir

Pour célébrer le 402e anniversaire de la naissance de Molière, l’Institut français Izmir s’associe au Han Tiyatrosu pour vous présenter une adaptation de la célèbre comédie « Le Tartuffe ou l’Imposteur », l’une des pièces les plus renommées de l’auteur français.
Spectacle en langue turque.

Synopsis :
« Le Tartuffe ou l’Imposteur » est une comédie de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, qui raconte l’histoire d’un homme hypocrite et trompeur. Orgon, un noble riche, lui fait confiance, mais Tartuffe abuse de cette confiance. Sous prétexte de piété, Tartuffe essaye de séduire la femme d’Orgon, Elmire, et d’épouser sa fille, Marianne, sans son consentement. Il veut même prendre possession de la maison d’Orgon. Mais Dorine, la servante, ne se laisse pas faire et cherche à contrer les plans de Tartuffe. Marianne et son amoureux espèrent également trouver une solution pour arrêter Tartuffe. Dorine, avec son esprit vif, réussira-t-elle à arrêter les méfaits de Tartuffe ? Qui viendra en aide à Dorine dans sa lutte contre Tartuffe ? Qu’espèrent Marianne et son amoureux ?
Écrit par : Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière

Mise en scène par : Rüçhan GÜREL
Conception des costumes : Eda Bayburtlu
Conception de la scénographie et des affiches : Murteza Albayrak
Conception des lumières : Önder Faruk Buldu
Genre : Comédie
Âge minimum : 13 ans et plus
Durée : 100 minutes (Deux actes)

Billets disponibles sur : https://hantiyatrosu.com/

 

LYNN ADIB & MARC BURONFOSSE « NEARNESS »
Jeudi 14 mars 2024 à 20h30
Centre d’Art Ahmed Adnan Saygun, Petite Salle (AASSM)

Lynn Adib, voix et flûte
Marc Buronfosse, guitare et contrebasse
Elias Arapoglou, batterie et percussions
Stéphane Guillaume, saxophone soprano

Lynn Adib – voix et flûte
Lynn Adib est une chanteuse syrienne née à Damas où elle est initiée dès son plus jeune âge au chant byzantin dans le cadre de la « Chorale de la Joie » de l’église Notre Dame de Damas. Plus tard, au cours de ses études de flûte traversière au Conservatoire National de Damas, elle découvre le jazz qui la séduit par la liberté et la complexité du style.

Marc Buronfosse – guitare et contrebasse
Après des études de guitare classique, Marc Buronfosse débute la contrebasse en 1982 parallèlement à des études supérieures d’ingénieur du son et de musicologie. Il étudie la contrebasse avec Césarius Alvim, Henri Texier, Charlie Haden et Reggie Workman. Il joue également au sein d’orchestres symphoniques (Opéra de Paris) et de formations de musique de chambre (Solistes de Versailles), tournée au Japon en 1989. En juin 1991, une bourse d’étude du ministère de la culture lui permet de séjourner une année à New York à la New School of Music. Il y travaille régulièrement avec Gary Peacock, Marc Johnson et Mark Dresser. Durant ce séjour, il rencontre et joue avec Jimmy Cobb, Steve Kühn, John Abercrombie, Lew Soloff, Tim Berne, Dave Liebman, Billy Harper…

Elias Arapoglou – batterie et percussions
Elias Arapoglou est musicien, compositeur et ingénieur du son. Originaire de Grèce, il a commencé la musique dès son plus jeune âge, et finit ses études universitaires en 2016. C’est à ce moment qu’il débute sa vie professionnelle dans divers domaines musicaux, tout en cherchant à compléter son éducation à l’étranger. Il arrive donc en France en 2018, pour se perfectionner en jazz durant six mois à la Musique Academy International (MAI) basée à Nancy, avant de rejoindre le CMDL à Paris, où il obtient son diplôme en 2022. À l’issue de sa formation, il côtoie et accompagne des musiciens de jazz et de nombreux autres styles, et se forge une expérience dans les salles parisiennes et françaises. Ne laissant pas de côté son travail de composition, il fait paraître en mai 2022 son premier album, Mist Upon Horizon, dont il est le compositeur et interprète.

Stéphane Guillaume – saxophone soprano
Stéphane Guillaume a débuté sa carrière dans le jazz à l’âge de 17 ans aux côtés de Jean Bonal et Jacques Vidal. Il a remporté le premier prix du Conservatoire de Paris en saxophone classique. Grâce à sa participation à la classe de jazz de François Jeanneau, il a joué avec des musiciens renommés tels que Randy Weston et Dave Liebman. En 2008, il a été honoré par l’Académie du Jazz français pour son talent musical exceptionnel. Tout au long de sa carrière, il a collaboré avec un large éventail de musiciens, parmi lesquels Phil Abraham, Franck Agulhon et Georges Arvanitas, entre autres.

 

SÉLECTION DE COURTS MÉTRAGES SOUTENUS PAR L’OFFICE DU CINEMA D’IZMIR

9 mars 2024 à 14h00
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
Entrée libre

L’Office du Cinéma d’Izmir, fondé conjointement par la Municipalité Métropolitaine d’Izmir et la Fondation d’Izmir, a été créé dans le but de conseiller et de soutenir les projets cinéma dont le tournage a lieu à Izmir. Depuis 2019, il a permis la réalisation de nombreux contenus visuels de qualité, notamment des longs et courts métrages, des publicités, des clips musicaux, des séries et des documentaires.

Il souhaite réunir les équipes de tournage des films qu’il a soutenus, ainsi que les cinéphiles d’Izmir, en projetant une sélection de courts métrages choisis parmi les projets qu’il a, depuis sa création, appuyés.

L’événement, intitulé “Sélection de courts-métrages soutenus”, se tiendra samedi 9 mars, à 14h00, à l’Institut français Izmir.

“Sélection de Courts-métrages Soutenus” :
Belki Bir Gün Gideriz – Réalisateur İnan Erbil
Radyodaki Şarkı – Réalisatrice Aslı Coşar
Buz – Réalisateur Mevlüt Karabulut
Ümitli Karanlık Yolculuk – Réalisateur Kubilay Aksun
Firig – Réalisateur Eren Ulucan
Bul Beni – Réalisatrice Elif Aybüke Akdere
Diyet – Réalisatrice Handan İpekçi
Synthesis – Réalisateur Şükrü Özçevik
Kızım Süper Kahraman Olacak – Réalisateur Selçuk Uyan
Playback – Réalisateur Onur Akşit
Kök – Réalisatrice Selin Mincinozlu
Müdavim – Réalisateur Gökmen Küçüktaşdemir
Sadece Bir Anlık – Réalisatrice Ebru Ülengin
Gece – Réalisateur Armağan Uysal

 

De Bayram Yılmaz
26 février – 21 mars 2024
De 11h à 19h
Galerie d’Art Moderne Ada
– Atatürk Bulvarı No: 31/113 09400 Kuşadası-Aydın

“Paris est bien plus qu’une simple ville, c’est un mode de vie intemporel et un reflet du monde intérieur de l’individu. Il est impossible de visualiser Paris sans ressentir son âme, sans se perdre en elle, sans fusionner avec elle. Chaque endroit de Paris porte également les traces du passé vécu en ces lieux.
“Solitude Parisienne” saisit des scènes singulières tels que les moments de silence dans les rues animées de la ville, les histoires intérieures révélées par les rideaux des cafés et les figures solitaires sur les places.
“Solitude Parisienne donne à voir la ville non seulement dans sa dimmension esthétique, mais aussi comme un ensemble comprenant le rythme lent du temps qui s’écoule et les moments empreints d’émotion des habitants, offrant ainsi l’opportunité de comprendre la solitude intérieure de la ville.
Le photographe Bayram Yılmaz utilise son objectif avec habileté pour capturer les moments de solitude résonnant dans les rues de Paris, ses recoins empreints de romantisme et ses beautés intemporelles.
Dans cette exposition, il tente de montrer que Paris n’est pas seulement une ville, mais aussi un mode de vie, une émotion et parfois aussi un temps immuable. Bayram Yılmaz, en s’adressant à nos émotions par le pouvoir de la photographie, invite les spectateurs à un voyage inoubliable.”
Levent Köylü – Commissaire d’exposition

Entrée libre

 

Pour célébrer la Journée internationale de la francophonie et à l’occasion du lancement du Choix Goncourt Turquie, l’Institut français invite l’écrivain franco-marocain Tahar Ben Jelloun pour une rencontre exceptionnelle avec ses lecteurs ankariotes.

La discussion, modérée par la professeure et directrice du département de langue et littérature françaises de l’université d’Ankara, Prof. Dr. Nurmelek Demir, permettra de revenir sur l’œuvre du prolifique écrivain, récipiendaire du prix Goncourt en 1987, et son rapport à la francophonie.

  • Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
  • En français avec traduction simultanée vers le turc
  • Lieu : Université d’Ankara, salon Abdülkadir Noyan – Sıhhiye
  • L’échange sera suivi d’une séance de dédicaces à 16h30.

Tahar Ben Jelloun

Tahar Ben Jelloun est né à Fès en 1944. Il étudie la philosophie à Rabat. Il enseigne à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles. En 1971, il s’installe à Paris pour y poursuivre des études de psychologie sociologie. Il collabore pour diverses revues dont le quotidien Le Monde. Il a publié de nombreux romans (Harrouda, L’Ecrivain public, L’Auberge des pauvres…) et recueils de poésie (Cicatrices du soleil, Les amandiers sont morts de leurs blessures…) qui traitent du déracinement, de la double culture et de l’oppression des minorités. Il a obtenu le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit Sacrée, le Grand Prix Littéraire de la Fondation Noureddine Aba en 1994 pour l’ensemble de son œuvre et le Prix Méditerranée en 1994 pour L’homme Rompu. Tahar Ben Jelloun vit à Paris.

Nurmelek Demir

Professeure au département de langue et littérature françaises de l’Université d’Ankara, Nurmelek Demir a consacré l’essentiel de ses recherches académiques à la littérature francophone et comparée. Elle est l’auteure de nombreux articles, tels que “L’expression de l’indignation féminine : Indiana de George Sand et Udî de Fatma Aliye”, “Le Français en tant que langue de modernisation de l’intelligentsia féminine turque au XIXe siècle”, “ Réflexions sur la langue chez Jean-Jacques Rousseau et Şemseddin Sami: Essai sur l’origine des langues et Lisân”, “Suat Derviş: une intellectuelle francophone de la Turquie moderne” et d’une monographie sur Charles-Albert Cingria, écrivain genevois d’origine levantine.

 

     

Mardi 12/03 à 19h00
À l’Institut français Izmir

Le Ciné-Club de l’IF Izmir revient avec une sélection des films français les plus récents. Charque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisateur : Céline Sciamma
Distribution : Joséphine Sanz, Gabrielle Sanz, Nina Meurisse
2021/France/72′
Sous-titré en turc

Synopsis

Nelly a huit ans et vient de perdre sa grand-mère. Elle part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère, Marion. Nelly est heureuse d’explorer cette maison et les bois qui l’entourent où sa mère construisait une cabane. Un matin la tristesse pousse sa mère à partir. C’est là que Nelly rencontre une petite fille dans les bois. Elle construit une cabane, elle a son âge et elle s’appelle Marion. C’est sa petite maman.

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.
Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.

Samedi 09.03.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2021 | Réalisateur Marc Dugain | Drame, adaptation littéraire | 105mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Felix Grandet règne en maître dans sa modeste maison de Saumur où sa femme et sa fille Eugénie, mènent une existence triste et sans distraction. D’une avarice extraordinaire, il ne voit pas d’un bon œil les beaux partis qui se pressent pour demander la main de sa fille. Rien ne doit entamer la fortune colossale qu’il cache à tous. L’arrivée du neveu de Grandet, dandy parisien orphelin et ruiné, bouleverse la vie de la jeune fille. L’amour et la générosité d’Eugénie à l’égard de son cousin va plonger le Père Grandet dans une rage sans limite. Confronté à sa fille, il sera plus que jamais prêt à tout sacrifier sur l’autel du profit, même sa propre famille… Adapté de l’oeuvre éponyme de Balzac

Soirée autour de la réalisatrice Alice Guy à l’occasion de la Journée Internationale des droits des femmes.

  • Mardi 5 mars, 19h30
  • Doğan Taşdelen Çağdaş Sanatlar Merkezi

L’Institut français d’Ankara est heureux de vous inviter à la projection de 13 courts métrages d’Alice Guy, première femme réalisatrice de films de fiction, qui sera accompagnée d’un récital de piano par Burçe Karaca et suivie d’une discussion avec Aydan Özsoy sur les pionnières du cinéma en France et en Turquie.

Evénement organisé par la Fondation Uçan Süpürge avec le soutien de l’Institut français d’Ankara et la municipalité de Çankaya.

Entrée libre et gratuite.

Conférence : “Biodiversité : sommes-nous vraiment dans la 6ème extinction de masse ?”

2 avril 2024 à 14h00
Au Centre de culture et congrès METU, Ankara

Franck Courchamp, Directeur de recherche au CNRS, Président de la chaire AXA à l’université Paris-Saclay 

Koray Yılmaz : “Naviguer dans les extrêmes du cycle de l’eau dans un climat changeant : Perspective de la Méditerranée orientale.”
Mustafa Yücel :  “Effet des facteurs de stress multiples sur l’écosystème de la mer Méditerranée orientale.”
Modérateur : Fabien Flori, Directeur adj de l’Institut français de Turquie et Conseiller adj de coopération et d’action culturelle

Conférence uniquement en anglais.

L’Institut français Turquie présente un cycle de conférences/débats d’idées sous le thème “La Méditerranée sous pression” avec la participation de scientifiques et de représentants d’ONG travaillant dans les domaines de l’écologie et de la protection de l’environnement (universités, ONG, centres de recherche, municipalités, parcs nationaux et zones protégées).

Nous serons heureux d’accueillir M. Franck Courchamp, directeur de recherche au CNRS et titulaire de la chaire AXA à l’Université Paris-Saclay, à METU Ankara dans le cadre de cette série dee conférences.

Franck Courchamp est considéré comme l’un des meilleurs écologues au monde. Pour ses travaux sur la biodiversité, il a reçu la Médaille d’Argent du CNRS qui récompense « l’originalité, la qualité et l’importance des travaux » de recherche. Il fait partie des scientifiques les plus cités au monde en écologie selon le classement 2023 de Web of Science. Il est notamment spécialiste des invasions biologiques, de leur coût économique, de la biodiversité face au changement climatique. Il est le premier invité du cycle de débat d’idées « Méditerranée, Une Mer Sous Pression ».

Courchamp interviendra sur les thèmes suivants le 2 avril au Centre de culture et congrès de METU:

Biodiversité : sommes-nous vraiment dans la 6ème extinction de masse ?

Tous les jours ou presque, on entend parler d’environnement et d’écologie. Un des termes qui revient le plus souvent est celui de « biodiversité », dont on dit qu’elle est importante, mais qu’elle est menacée.
Mais qu’est-ce que la biodiversité ? Est-elle vraiment si importante ? À quoi sert-elle ? Est-elle réellement menacée et si oui à quel point ? Et quelles sont les implications pour l’humanité et pour notre planète ?
Ce sont toutes ces questions, souvent posées mais moins souvent abordées clairement et concrètement, qui seront traitées lors de cette conférence. En donnant une définition claire de la biodiversité, une estimation de son importance quantitative et qualitative, et une description de la situation actuelle, nous expliquerons les raisons et mécanismes de la perte de la biodiversité. Ce faisant, nous répondrons à toutes ces questions sur la crise de la bioversité, et notamment, sommes nous vraiment, comme on l’entend parfois, dans la 6ème extinction de masse de l’histoire de la planète?

Mustafa Yücel est professeur à l’Institut METU et vice-président de l’Institut des sciences de la mer. Ses recherches portent sur les cycles biogéochimiques dans les océans, les écosystèmes des grands fonds, l’économie marine durable et le développement de systèmes d’observation marine. Publié plus de 40 articles dans des revues internationales en sciences naturelles, il est également titulaire de plusieurs prix nationaux.

Koray K. Yilmaz est professeur associé au département d’ingénierie géologique avec une expertise en matière d’hydrologie et de ressources en eau. Il est spécialisé dans l’observation de la Terre pour la surveillance du cycle de l’eau, les extrêmes hydrologiques (inondations et sécheresses), la modélisation des inondations et la gestion durable des systèmes hydrologiques naturels et construits sous l’impact du changement climatique. Il est membre sélectionné de l’équipe scientifique de NASA Global Precipitation Mission et contribue en tant qu’expert en hydrologie au secteur des sciences naturelles de la Commission nationale turque de l’UNESCO.

Organisée par l’Institut français de Turquie en coopération avec le METU, le CNRS, l’association Zéro déchet (Adim Adim Sifir Atik) et l’Association pour la protection de la Méditerranée, la conférence est ouverte au public sur inscription. Conférence uniquement en anglais.

MÉDITERRANÉE, UNE MER SOUS PRESSION

Les discussions se dérouleront autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril 14h00 Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

Edouard Bard

Avril – Novembre 2024
Ankara, Istanbul, Izmir, Bodrum

L’Institut français de Turquie vous propose une série de conférences et débats d’idées ainsi que des projections, ateliers et expositions autour du thème LA MER MÉDITERRANÉE SOUS PRESSION en partenariat avec différents acteurs (universités, centres de recherche, ONG, mairies et parcs naturels) de l’écologie et de la protection de l’environnement.

Dans ce cadre, nous organiserons des discussions autour de trois axes principaux dans une perspective pluridisciplinaire : Gouvernance des zones côtières, enjeux climatiques et perte de biodiversité, conséquences sociales de l’effondrement écologique.

Outre les débats, nous envisageons un projet multi-composantes et multi-acteurs qui contribuera à la création et à la diffusion d’un impact social et environnemental, tel que des activités de diffusion de la plantation de posidonie, des ateliers et des événements de sensibilisation axés sur la biodiversité marine, des activités de partage d’expériences et des programmes éducatifs qui combinent le pouvoir de transformation de l’art avec la perte de la biodiversité en Méditerranée.

Cette initiative de projet vise à renforcer la perspective et la sensibilisation à la biodiversité marine avant le sommet des Nations unies sur les océans qui se tiendra à Nice en 2025 et la “saison méditerranéenne” en 2026.

La mer Méditerranée est une zone naturelle unique qui compte 21 États côtiers. Le bon fonctionnement de ce vaste écosystème marin est directement lié à la coopération de tous les États côtiers. Aujourd’hui, ce besoin de coopération se fait de plus en plus sentir. En effet, l’équilibre de la Méditerranée se détériore et la qualité de vie des riverains diminue. En raison de l’augmentation de la température de l’eau due au changement climatique, de la densité de population, de la surexploitation des ressources naturelles et de la pollution de l’environnement, nous nous dirigeons vers un effondrement majeur de la Méditerranée.

Bien que la mer Méditerranée représente 0,7 % de la surface des océans du monde, elle abrite 8 % de la diversité de la faune, 18 % de la diversité de la flore et 28 % de la diversité endémique. Cette grande richesse est actuellement menacée par le changement climatique. Sans prédateur naturel dominant, certaines espèces de la Méditerranée sont en déclin, tandis que des espèces invasives telles que les crabes bleus et les poissons-lions sont en augmentation. Le transport maritime, la pêche, le forage en mer, le tourisme destructeur, l’artificialisation du littoral et des fonds marins, la gestion inadéquate des déchets côtiers, la pollution tellurique et la pollution plastique réduisent la biodiversité en Méditerranée. À tel point que 40 % des espèces sont en danger d’extinction. L’objectif de 2023 d’accueillir 500 millions de touristes en Méditerranée ne permet pas d’être optimiste.

Aujourd’hui, les aires marines protégées de la mer Méditerranée ne représentent que 8 % de l’ensemble de la mer Méditerranée. Dans le cadre de la Convention de Barcelone, 21 États riverains ont accepté de protéger au moins 30 % de l’ensemble de la mer Méditerranée d’ici à 2030, dont 10 % devraient être hautement protégés. Cependant, faute d’une mobilisation rapide des outils de gouvernance adéquats, la protection élevée des aires marines protégées n’est malheureusement pas encore atteinte.
La Turquie abrite une biodiversité extraordinaire, mais elle est également affectée par le changement climatique. La mise en œuvre d’initiatives locales telles que la réintroduction de la posidonie, la lutte contre la pêche illégale et la promotion du tourisme écologique sont importantes dans ce contexte. Cependant, comment s’adaptera-t-on aux conséquences de l’augmentation de la température de l’eau de mer, qui est un problème mondial dépassant l’échelle locale ?

Nous savons aujourd’hui que le climat change et que les températures mondiales augmentent en raison des activités humaines. En fait, la Méditerranée se réchauffe 20 % plus vite que le reste du monde. Avant d’atteindre le point de non-retour, nous devrions peut-être prendre des mesures contre l’insensibilité au climat pour protéger les écosystèmes et la biodiversité en Méditerranée avant de remettre en question le climato-scepticisme.

Programme :

2 avril Franck Courchamp (Lycée Tevfik Fikret, Ankara)

2 avril Franck Courchamp (METU)

6 mai François Gemenne & Selcan Serdaroglu (Institut français Istanbul)

7 mai François Gemenne (Institut français Ankara)

9 mai Gilles Boeuf (Lycée Galatasaray, Istanbul)

9 mai Gilles Boeuf & Levent Kurnaz (Institut français Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf (Lycée Pierre Loti, Istanbul)

10 mai Gilles Boeuf & Zafer Kizilkaya (Chambre de commerce d’Izmir)

6 juin Antoine Aiello & Frédérique Chlous & Madeleine Cancemi (Bodrum)

4 novembre: Edouard Bard (Ankara)

5 novembre Edouard Bard (Istanbul)

Conception graphique par Ka Atölye

 

 

 

RENCONTRE – LAURE ADLER & SİBEL ASNA
Vendredi 15 mars à 19h30
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Les femmes et … l’expérience de l’âge. La vieillesse est-elle un frein à la création et à l’expression publique ? C’est autour de ces questionnements que Laure Adler, grande figure de la radio et de la télévision française, écrivaine, journaliste et féministe discutera avec Sibel Asna, spécialiste de la communication, membre du conseil d’administration de la Fondation Hrant Dink (qui œuvre pour une culture du dialogue), et personnalité très active au sein de la société civile turque.

Modération assurée par la journaliste Delphine Minoui.

Rencontre en français, traduite en turc.

Inscription obligatoire.

Laure Adler

Laure Adler est une journaliste, biographe, essayiste, éditrice et productrice de télévision française.

Elle grandit en Côte d’Ivoire à Abidjan jusqu’à ses 17 ans et passe son baccalauréat en France. Après une maîtrise de philosophie et un doctorat en histoire en soutenant une thèse d’histoire sur les féministes du XIXe siècle, elle entre à France-Culture en 1974, d’abord à titre de simple secrétaire, avant d’animer bientôt le futur célèbre Panorama. Productrice de 1978 à 1989 elle crée entre autres une nouvelle émission phare de l’antenne, Les Nuits magnétiques, dont elle confie l’animation à son second époux, l’écrivain éditeur et homme de radio Alain Veinstein.

Dans les années 1980 et 1990 Laure Adler travaille parallèlement pour la télévision (productrice et animatrice du Cercle de minuit sur France 2) et l’édition (responsable des essais et documents chez Grasset) tout en publiant plusieurs ouvrages, essais et récits. Citons notamment: “A l’aube du féminisme” (1979), “Secrets d’alcôve” (1983), “L’Amour à l’arsenic” (1986), “Une histoire du racisme” (1990), “La Vie quotidienne dans les maisons closes” (1990), “Les femmes politiques” (1994), “Marguerite Duras” (1998, Prix Fémina de l’essai).

Laure Adler a dirigé France Culture de janvier 1999 à septembre 2005 avant d’être nommée directrice éditoriale des éditions du Seuil en novembre 2005, fonction dont elle est licenciée en décembre 2006.
Depuis plusieurs années, elle présente Studio Théâtre le samedi de 18h10 à 19h sur France Inter, l’émission littéraire Tropismes sur France Ô, et Hors-Champs sur France Culture.

Elle est l’auteure de “La voyageuse de nuit” (2020).

Elle a animé sur France Inter la célèbre émission L’Heure bleue. Personnalité féministe et engagée, elle continue aujourd’hui de travailler sur des sujets d’actualité.

Sibel Asna

Associée/fondatrice et présidente du conseil d’administration d’A&B İletişim A.Ş, société de consulting qui fournit des conseils stratégiques au secteur privé et aux organisations de la société civile, Sibel Asna qui est spécialiste de la communication, est également membre du conseil d’administration de la Fondation Hrant Dink, de la Fondation de la Société des Bénévoles (TOG), du Comité des Présidents d’association et membre fondatrice de la Fondation pour le Développement de la Conscience Culturelle.

Sibel Asna débute sa carrière professionnelle en 1975 auprès de Pars Tuğlacı en tant qu’assistante de recherche et rédactrice pour l’Encyclopédie Turque, puis devient chef de projet en 1981 pour la société A&B pour en devenir la directrice générale en 1987. En 1995, elle reprend cette société de Alâeddin Asna et en change la structure juridique en 2004 pour en faire A&B İletişim A.Ş.

Depuis, Sibel Asna a développé A&B afin de créer de nouvelles approches et différents services pour ajouter de la valeur ajoutée aux partenaires commerciaux et aux employés de l’entreprise. Pour exemple, avec l’application “L’assemblage des services de communications” elle a créé un nouveau concept dans un premier temps pour les relations publiques turques et ensuite qui a été généralisé à plusieurs entreprises.

Outre son expertise de conseil en communication et en management, Asna a également créé des stratégies de gestion de crise des grandes banques et institutions. Quelques exemples de ses institutions : Osmanlı Bankası, Garanti Bankası, Türkiye Bankalar Birliği (TBB), TÜSİAD, Syndicat des Entreprises Pharmaceutiques, Association des exportateurs de textile d’Istanbul (İTKİB), Mavi Jeans, United Colors of Benetton.

Parmi ses plus grands projets, la gestion des stratégies de communication dans le cadre du processus de fusion de la Banque Ottomane et de la Bank du Golfe, suivie de la fusion de la Banque Ottomane et de la Garanti Bankası en 2001, qui peuvent être citées en exemple. Depuis, Asna continue à gérer la stratégie de communication de la Garanti Bankası. Les institutions pour laquelle elle est consultante : Sahibinden.com, Alternatif Bank, Les écoles Hisar, LC Waikiki, Nivea, Logitech, l’Association des Banques de Turquie…

Son champ professionnel englobe également des organisations non gouvernementales qui débute en 1983 avec l’Association anti-lèpre et l’Association de Soutien à la Vie et continue depuis avec IKSV, Winpeace Türkiye, l’Initiative des femmes grecques pour la paix, Le Centre de Recherche sur les Problèmes de la Femme de l’Université d’İstanbul, le Centre International Académique de Musique d’Ayvalık, SAHA, Ashoka, Greenpeace Akdeniz, Hayata Destek Derneği, Good4trust.org, Change.org.

Après ses études à l’école des filles de Saint Benoît, Sibel Asna poursuit des études de relations publiques dans la faculté de communication à l’université de Marmara et Oxford Academy of English. Elle parle couramment le français, l’anglais, l’italien et l’arménien.

ATELIER – HISTOIRE DES IDÉES
LA VIE QUOTIDIENNE
Jeudi 07/03 à 19h
IF Café

L’atelier “histoire des idées”, présenté dans le cadre de la 9ème édition de la Nuit des idées, se poursuivra de mars à juin 2024 sur le thème de la vie quotidienne tous les premiers jeudi du mois à l’IF café. En prenant appui sur diverses réflexions théoriques, il s’agit de discuter des moyens par lesquels l’art, notamment littéraire et cinématographique, se saisit du prosaïque et du familier pour y ouvrir la brèche du rêve, de l’imaginaire et du politique.

Organisation et modération : Alper Bakım & Pascale Roure

Inscription obligatoire.

Du 21 au 29 mars 2024
À l’Institut français Izmir

Consultez le programme

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones, de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Dates & détails des principales villes :
– Istanbul (Institut français) : du 21 au 30 mars 2024
– Ankara (Büyülü Fener, Kizilay) : du 21 au 29 mars 2024
– Izmir (Institut français) : du 21 au 29 mars 2024

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

Découvrez la programmation dans votre ville sous la rubrique Culture !

Du 21 au 30 mars 2024
À l’Institut français Istanbul

Du 22 au 24 mars 2024
Au cinéma Beyoglu

Téléchargez le programme

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones, de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Dates & détails des principales villes :
– Istanbul (Institut français) : du 21 au 30 mars 2024
– Ankara (Büyülü Fener, Kizilay) : du 21 au 29 mars 2024
– Izmir (Institut français) : du 21 au 29 mars 2024

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

Découvrez la programmation dans votre ville sous la rubrique Culture !

Pour les projections dans la salle de cinéma de l’Institut français, les billets sont en vente 30 minutes avant la séance à l’Institut.

Plein tarif: 30 TL, tarif réduit: 20 TL.

Entrée gratuite pour les personnes qui possèdent la carte médiathèque & cinéma.

Du 21 au 29 mars 2024
Au cinéma Büyülü Fener à Kızılay

Billet en vente ici ou au guichet du cinéma

Programme Ankara Festival du film francophone

Le Festival du Film Francophone dévoile son programme pour une célébration cinématographique exceptionnelle à travers la Turquie.

Les films :
Ashkal, l’enquête de Tunis, 2023, de Youssef Chebbi
Divertimento, 2023, de Marie-Castille Mention-Schaar
Chien de la casse, 2023, de Jean-Baptiste Durand
Falcon Lake, 2022, de Charlotte Le Bon
Les filles d’Olfa, 2023, de Kaouther Ben Hania
Courts métrages, 2023, sélection du Festival international des courts métrages d’Izmir
Laisser-moi, 2023, de Maxime Rappaz
La Fiancée du Poète, 2023, de Yolande Moreau -> ce film est sous-titré en anglais seulement
Jules au pays d’Asha, 2023, de Sophie Farkas Bolla
Respire, 2023, de Onur Karaman
Le petit Nicolas – Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, 2022, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre
Doppelgänger. Sobowtór, 2023, de Jan Holoubek
Pacifiction, tourments sur les îles, 2023, d’Albert Serra

Le Festival du Film Francophone est heureux d’annoncer son retour tant attendu pour une édition inoubliable, mettant en lumière le meilleur du cinéma francophone. A partir du 21 mars et jusqu’à la fin d’avril, les cinéphiles auront l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films récents et pour la plupart inédits dans plusieurs villes à travers la Turquie.

Les villes hôtes de cette année incluent Istanbul, Izmir, Ankara, Bursa, Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin. Chacune de ces destinations vibrera au rythme des films francophones, offrant aux spectateurs une immersion totale dans la richesse et la diversité du cinéma de la Francophonie.

En partenariat avec les Ambassades de Suisse, de Belgique, du Canada, du Luxembourg et de Pologne, le Festival du Film Francophone s’engage à promouvoir la langue française et les cultures des pays francophones ainsi que de ceux membres ou observateurs de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Ces partenariats soulignent l’importance de la coopération internationale dans la promotion de l’art et de la diversité culturelle.

Le Festival du Film Francophone est une célébration de la créativité, de l’expression artistique et du dialogue interculturel. Cette année, les cinéphiles auront l’occasion de découvrir des chefs-d’œuvre cinématographiques, des documentaires percutants et des films indépendants novateurs, tous issus de la Francophonie.

Pour les nouveautés en 2024 :

  • Davantage de films (12 longs métrages et 4 courts métrages) et de pays représentés (10 pays)
  • De nombreuses villes supplémentaires pour la tournée du festival : Adana, Ayvalık, Diyarbakır, Gaziantep, Çanakkale, Lüleburgaz, Eskişehir et Mersin.
  • Une programmation à Istanbul en parallèle à l’Institut français et au cinéma Beyoğlu
  • Une communication réalisée en partenariat avec l’université Hacı Bayram Veli à Ankara
  • Davantage de séances scolaires pour faire découvrir le cinéma aux plus jeunes
  • Une collaboration avec le Festival international des courts métrages d’Izmir

Pour cette édition, le festival rassemble de nombreux partenaires turcs dont les centres culturels de dix villes pour permettre la projection des films. L’événement a collaboré avec l’Université Hacı Bayram Veli pour créer l’ensemble de la communication et avec le Festival international des courts-métrages d’Izmir pour la programmation de courts métrages.

Florent Signifredi, attaché audiovisuel à l’Institut français de Turquie et responsable de l’événement, se félicite de cette « très belle programmation, avec des films singuliers, forts et très variés, qui sauront toucher un public très large. Nous avons pour cette édition de nombreux films primés et souvent inédits en Turquie comme Ashkal (Antigone d’or à Cinemed & Etalon d’or au Fespaco), les filles d’Olfa (nommé aux Oscars), Chien de la casse (qui a eu de nombreux prix en France) ou encore Pacifiction (double récompenses aux Césars)… Au-delà de la programmation, le festival est avant tout un moment convivial et de partage autour de la francophonie ! »

Dates & détails des principales villes :
– Istanbul (Institut français) : du 21 au 30 mars 2024
– Ankara (Büyülü Fener, Kizilay) : du 21 au 29 mars 2024
– Izmir (Institut français) : du 21 au 29 mars 2024

Que vous soyez passionnés de cinéma ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, le Festival du Film Francophone promet une expérience immersive et enrichissante pour tous.

Conception de l’affiche: Selin Nimet Aydın, l’université Haci Bayram Veli à Ankara

Découvrez la programmation dans votre ville sous la rubrique Culture !

Mardi 05/03 à 19h00
À l’Institut français Izmir

Le Ciné-Club de l’IF Izmir revient avec une sélection des films français les plus récents. Charque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisatrice : Rebecca Zlotowski
Distribution : Virginie Efira, Roschdy Zem, Chiara Mastroianni
2022/France/ 103′
Sous-titré en turc

Synopsis

Rachel a 40 ans, pas d’enfant. Elle aime sa vie : ses élèves du lycée, ses amis, ses ex, ses cours de guitare. En tombant amoureuse d’Ali, elle s’attache à Leila, sa fille de 4 ans. Elle la borde, la soigne, et l’aime comme la sienne. Mais aimer les enfants des autres, c’est un risque à prendre…

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.

Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.

THÉÂTRE – GOMIDAS
Mardi 19 Mars à 20h
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

A l’attention des théâtrophiles ! Rendez-vous le mardi 19 mars à 20h dans la salle de spectacle de l’Institut français pour le spectacle GOMIDAS écrit et mis en scène par Ahmet Sami Özbudak et interprété par Fehmi Karaarslan.

Spectacle en français.

Billets en vente sur Mobilet !

Pièce en un acte, 90 minutes

En écoutant les chansons jai vu les histoires, dans chaque histoire je me suis retrouvé.
À
chaque mélodie que jai entendue, je suis devenu une école pour moi-même.
Chaque arbre avait un nom et chaque homme une chanson.

Gomidas Vartabed est un musicologue, compositeur et chef de chorale, né à Kütahya pendant la période ottomane. C’est un prêtre qui a laissé une profonde impression sur la culture arménienne, anatolienne et mondiale. Il fut de passage à Etchmiadzin, Istanbul, Berlin et Paris. Le voyage de cette voix particulière, celle de Gomidas, dont «la voix se fait entendre partout sur le bord de mer», connaissant et l’Anatolie et l’Arménie, qu’il appelle d’ailleurs «la boîte à musique» et s’inspirant de ces terres, est façonné par de nombreuses histoires tragiques.
Le public est entrainé dans un voyage extraordinaire à travers sa conversation avec un mouton imaginaire; légué par son ami de l’hôpital psychiatrique où il passa les 18 dernières années de sa vie et ce dans un mutisme absolu,  suite à l’exil de 1915 en compagnie d’intellectuels arméniens.

Tout en écoutant l’histoire de Gomidas, le Chœur Lusavoriç, fondé à Istanbul en 1929 et qui poursuit ses activités sans interruption depuis 95 ans, accompagne le personnage avec sa troupe de 40 personnes, dirigée par Hagop Mamigonyan.

Écrit et Mise en scène par: Ahmet Sami Özbudak
Superviseur-Producteur: Ersin Umut Güler
Acteur: Fehmi Karaarslan

Musique: Gomidas Vartabed
Directeur de la musique et chef de la chorale: Hagop Mamigonyan
Narration: Chorale Lusavoriç
Mouvement scénique: Selçuk Göldere
Création du décor: Cihan Aşar
Création des costumes: Özlem Kaya
Création de la lumière: Yasin Gültepe

Traduction en Français du Turc: Serra Yılmaz, Yiğit Bener
Responsable de la production: Mahir Yıldız
Assistanat à la mise en scène: Duygu Pelit
Dramaturgie du caractère: Sonya Dicle Çetin
Assistants: Emre Can Sancar, Özlem Yılmaz

Design de l’affiche: Uğurcan Ataoğlu
Photo de l’affiche: Serdar Tanyeli
Photos de la pièce: Orhan Cem Çetin, Saygın Serdaroğlu
Les Enregistrements visuels: Ersin Umut Güler, Gürcan Öztürk, Saygın Serdaroğlu, Orhan Cem Çetin, Ulaş Beşoklar

Du 26 février au 2 Mars 2024
Institut français Izmir 

L’Institut français de Turquie à Izmir accueille, en collaboration avec la municipalité métropolitaine d’Izmir, le 7ème Festival International de films de réalisatrices, du 26 février au 2 mars 2024.

Voir le programme : www.kadinyonetmenlerfestivali.com.tr
Entrée libre.

 

Vendredi 8 mars 2024 à 18h30
À la médiathèque de l’IF Izmir
Avec Ferda Fidan

À l’occasion de la Journée Internationale de la Femme et dans le cadre du Printemps des Poètes 2024, qui célèbre cette année “la Grâce”, la médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir vous invite à une conférence/rencontre avec l’homme de Lettres et traducteur Ferda Fidan le vendredi 8 mars 2024 à 18h30. Cette conférence/rencontre aura pour thème “L’image de la femme dans Aziyadé”, la célèbre œuvre de l’écrivain français Pierre Loti, dont on commémorait par ailleurs le centenaire en 2023.

L’intervention de Ferda Fidan se focalisera sur le regard que porte Loti sur la femme turque à travers le personnage d’Aziyadé : une vision assez originale, non dénuée cependant des poncifs orientalistes.

Intervention et échanges en turc.

Ferda Fidan 

Études à l’Institut d’Études Politiques et à l’Université des Langues et Lettres de Grenoble
Traducteur interprète auprès de la Cour d’Appel de Grenoble (1988-1992)
Depuis 1992, professeur de Lettres Modernes dans l’Académie de Versailles.
Traducteur littéraire (turc/français).

Traductions :

Les trois sentinelles, Aziz Nesin, Le Monde du 20 février 1984.
Yaban, Yakup Kadri Karaosmanoğlu, UNESCO, 1989.
L’Hôtel de la Mère Patrie, Yusuf Atılgan, Solin, 1992.
L’Atlas des continents brumeux, Ihsan Oktay Anar, Actes Sud, 2001.
Amer Savoir, Enis Batur, Actes Sud, 2002.
Traité de mécanique, Ihsan Oktay Anar, Actes Sud, 2004.
La Pomme, Enis Batur, Actes Sud, 2004.
Mani est vivant, Özdemir Ince, Éd. Al Manar, 2006 (Prix de poésie Max Jacob).
Ankara, Yakup Kadri Karaosmanoğlu, Éd. Turquoise, 2008.
D’Autres chemins, Enis Batur, Actes Sud, 2008.
Je me prends pour une sorte d’oiseau, Enis Batur, Libération du 10 mai 2008
Le Tyran et le Poète, Özdemir Ince, Le Temps des cerises, 2009.
Istanbul était un conte, Mario Levi, Éd. Sabine Wespieser, 2011.
Encyclopédie personnelle, Enis Batur, Actes Sud, 2011
Histoire de la littérature turque du XIXe siècle, A. H. Tanpınar, Actes Sud/Sindbad, 2012
Le Sultan de Byzance, Selçuk Altun, Galaade, 2013
Le Renard, Enis Batur, in Écrivains de Turquie, Galaade, 2013
Nuit d’absinthe, Ayfer Tunç, Galaade, 2013
L’homme désœuvré, Yusuf Atılgan, Actes Sud, 2014
Une Enfance turque, Bleu autour, 2016
À quoi bon la révolution si je ne peux danser, Ece Temelkuran, JC Lattès, 2016
Les Gilets de sauvetage, Özdemir Ince, L’Harmattan, 2020
Trois chambres, une caserne, Şule Türker, L’Harmattan, 2021
Un rire d’opéra suivi des Cinquante moèmes primeur pour la jeunesse, Özdemir Ince, L’Harmattan, 2022
Vie et poésie, Metin Cengiz, L’Harmattan, 2023

 

Mardi 5 mars 2024 à 18h00
À la médiathèque de l’Institut français Izmir

Dans le cadre du Printemps des Poètes 2024, qui célèbre cette année “la Grâce”, la médiathèque de l’IF Izmir vous invite à une rencontre poétique entre l’homme de Lettres et traducteur Ferda Fidan et l’homme de théâtre Benoit Vitse. Les deux invités échangeront autour de la poésie de Nazım Hikmet, dont ils liront également des œuvres. İntervention et échanges en français.

Rencontre poétique ouverte à tous, en français uniquement.

 

 

CINÉ-DÉBAT : SEIZE THE SUMMIT
Mardi 5 mars à 19h – Ciné débat
Documentaire – Seize the summit
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Réalisateur:  Arwa Jabiri Damon
Documentaire en anglais, ukrainien, dari, arabe et swahili
Sous-titré en anglais
75 minutes

Ce documentaire retrace l’aventure de quatre jeunes inconnus, tous réfugiés de guerre, qui s’unissent pour relever le défi de gravir le sommet du mont Kilimandjaro, l’un des sept plus grands sommets du monde et le plus haut sommet d’Afrique. Ils ont été réunis par l’association caritative INARA pour faire la lumière sur l’impact de la guerre sur les enfants et les jeunes.

La réalisatrice, Arwa Jabiri Damon, est une ancienne correspondante de CNN, réputée pour sa capacité à raconter des histoires humaines nuancées au milieu de guerres et d’autres crises. Parmi ses multiples récompenses figure un Emmy pour le documentaire « Return to Mossoul ». Elle a réalisé des reportages au Moyen-Orient, en Asie, en Europe et en Afrique. Elle a cofondé l’association caritative INARA en 2015.

Le documentaire sera suivi d’une conversation avec la présence de la réalisatrice.
Projection gratuite, inscription obligatoire

Dans le cadre du Printemps des poètes et du Printemps de la Francophonie 2024, l’Institut français Izmir vous propose un spectacle créé et interprété par Benoît Vitse autour de la lecture de textes du poète Nazim Hikmet.

« A l’origine du projet, il y eut une première invitation au l’Institut français d’Izmir, il y a deux ans. J’ai alors découvert la force et l’actualité de la poésie de Nazim Hikmet lors d’une soirée avec des poètes turcs dont nous lisions les œuvres. Rentré en France, je me suis attaché à trouver d’autres textes de Hikmet et, avec ce spectacle, à restituer sur scène la puissance de ses écrits. »

A partir d’une sélection des différents textes de Nazim Hikmet, des poèmes écrits en prison aux textes politiques en passant par les souvenirs autobiographiques, la lecture par Benoit Vitse rend hommage au poète turc et montre combien son œuvre est toujours aussi vivante et actuelle.

Les musiques qui accompagnent les textes sont des œuvres de musiciens turcs, notamment Umut Adam Seytanin et les violons de Yayla.

  • Mercredi 6 mars, 19h00
  • Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
  • Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici.
  • Spectacle seulement en français
  • Durée : 1 heure

Benoît Vitse

D’abord comédien, Benoit Vitse devient ensuite metteur en scène et directeur de la Compagnie Guillaume Cale dans l’Oise pendant quinze ans. Il obtient des prix au Festival d’Avignon et de Strasbourg. A partir de 1996, il occupe les fonctions de directeur du Centre Culturel Français de Iasi en Roumanie, puis de directeur de l’Institut Français de Kiev en Ukraine avant de devenir, en 2002, directeur de l’Ateneu, Centre Européen de Création, en Roumanie. Il dirige ensuite la Compagnie Cassini à Hermes jusqu’en 2018.

Il est auteur de plusieurs ouvrages : Autobiographie autorisée d’un gaucho picard en 2022, Les Lettres du Moldave et Les Batailles impudiques en 2021.

Il est également traducteur de l’auteur moldave Dumitru Crudu et de son œuvre Moi j’ai tué Hitler en 2021.

Nâzim Hikmet (1902-1963)

Nâzim Hikmet, enfant, est bercé par la poésie de son grand-père Pacha, un haut fonctionnaire ottoman, et par sa mère, Djélilé, artiste férue de culture française. Révolté par l’occupation d’Istanbul par les puissances alliées après la première guerre mondiale, exalté par la lutte des paysans turcs pour l’indépendance et enthousiasmé par la révolution d’Octobre, il a tout juste vingt ans quand il part à Moscou, en 1922.

Il retourne en Turquie en 1924, après la guerre d’indépendance, mais, victime de persécutions, car c’est désormais un « rouge », il repart à Moscou en 1926 et multiplie les allers-retours. Communiste parce qu’il aime tout, passionnément, la liberté, son pays, son peuple et ses femmes, il devient le génie en exil de l’avant-garde turque.

De retour en Turquie, il est condamné en 1938 à vingt-huit ans d’emprisonnement, car il a publié, en 1936, un éloge de la révolte, L’Épopée de Sheik Bedrettin, ou le combat d’un paysan contre les forces de l’Empire ottoman. Il est libéré en 1949 grâce à l’action d’un comité international de soutien, formé à Paris par ses camarades Jean-Paul Sartre, Pablo Picasso et Paul Robeson.

Hikmet est constamment surveillé. Il échappe miraculeusement à deux tentatives de meurtre, mais ne parvient pas à être exempté du service militaire, qu’on lui demande d’effectuer à cinquante ans. C’est la guerre froide, et il milite contre la prolifération de l’armement nucléaire.

Devenu membre très actif du Conseil mondial de la paix, le poète chante l’Internationale, mais ne tait pas son rejet du stalinisme. Citoyen polonais à la suite de la perte de la nationalité turque, il voyage partout, pour tromper l’exil. En Europe, en Afrique et en Amérique du Sud seulement, car les États-Unis lui refusent un visa.


J’ai pris le train, l’avion, l’automobile,
la plupart des gens ne peuvent le faire.
Je suis allé à l’opéra
la plupart des gens ne peuvent y aller
et en ignorent même le nom.
Mais là où vont la plupart des gens, je n’y suis pas allé depuis 1921 :
à la mosquée, à l’église, à la synagogue,
au temple, chez le sorcier,
mais j’ai lu quelquefois dans le marc de café…
(Nazım Hikmet, Autobiographie)

 

Samedi 02.03.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
1959 | Réalisateur Alain Resnais | Adaptation littéraire | 91mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Année 1959. Film sur la paix après le bombardement d’Hiroshima. L’actrice Emmanuelle Riva passe ses deux dernières nuits à Hiroshima avec Eiji Okada. Ils vivent un mariage heureux mais tombent amoureux l’un de l’autre. Eiji apprend qu’Emmanuelle va bientôt rentrer en France et il essaie de rester avec elle à Hiroshima. Pendant ce temps, Emmanuelle se souvient de son premier amour, un soldat allemand de la Seconde Guerre mondiale.

Dans le cadre du Printemps des poètes et du Printemps de la Francophonie 2024, l’Institut français Ankara vous propose un spectacle créé et interprété par Benoît Vitse autour de la lecture de textes du poète Nazim Hikmet.

« A l’origine du projet, il y eut une première invitation au l’Institut français d’Izmir, il y a deux ans. J’ai alors découvert la force et l’actualité de la poésie de Nazim Hikmet lors d’une soirée avec des poètes turcs dont nous lisions les œuvres. Rentré en France, je me suis attaché à trouver d’autres textes de Hikmet et, avec ce spectacle, à restituer sur scène la puissance de ses écrits. »

A partir d’une sélection des différents textes de Nazim Hikmet, des poèmes écrits en prison aux textes politiques en passant par les souvenirs autobiographiques, la lecture par Benoit Vitse rend hommage au poète turc et montre combien son œuvre est toujours aussi vivante et actuelle.

Les musiques qui accompagnent les textes sont des oeuvres de musiciens turcs, notamment Umut Adam Seytanin et les violons de Yayla.

  • Jeudi 7 mars, 19h30
  • Institut français Ankara, Espace culturel B2
  • Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici
  • Spectacle seulement en français
  • Durée : 1 heure

Benoît Vitse

D’abord comédien, Benoit Vitse devient ensuite metteur en scène et directeur de la Compagnie Guillaume Cale dans l’Oise pendant quinze ans. Il obtient des prix au Festival d’Avignon et de Strasbourg. A partir de 1996, il occupe les fonctions de directeur du Centre Culturel Français de Iasi en Roumanie, puis de directeur de l’Institut Français de Kiev en Ukraine avant de devenir, en 2002, directeur de l’Ateneu, Centre Européen de Création, en Roumanie. Il dirige ensuite la Compagnie Cassini à Hermes jusqu’en 2018.

Il est auteur de plusieurs ouvrages : Autobiographie autorisée d’un gaucho picard en 2022, Les Lettres du Moldave et Les Batailles impudiques en 2021.

Il est également traducteur de l’auteur moldave Dumitru Crudu et de son œuvre Moi j’ai tué Hitler en 2021.

Nâzim Hikmet (1902-1963)

Nâzim Hikmet, enfant, est bercé par la poésie de son grand-père Pacha, un haut fonctionnaire ottoman, et par sa mère, Djélilé, artiste férue de culture française. Révolté par l’occupation d’Istanbul par les puissances alliées après la première guerre mondiale, exalté par la lutte des paysans turcs pour l’indépendance et enthousiasmé par la révolution d’Octobre, il a tout juste vingt ans quand il part à Moscou, en 1922.

Il retourne en Turquie en 1924, après la guerre d’indépendance, mais, victime de persécutions, car c’est désormais un « rouge », il repart à Moscou en 1926 et multiplie les allers-retours. Communiste parce qu’il aime tout, passionnément, la liberté, son pays, son peuple et ses femmes, il devient le génie en exil de l’avant-garde turque.

De retour en Turquie, il est condamné en 1938 à vingt-huit ans d’emprisonnement, car il a publié, en 1936, un éloge de la révolte, L’Épopée de Sheik Bedrettin, ou le combat d’un paysan contre les forces de l’Empire ottoman. Il est libéré en 1949 grâce à l’action d’un comité international de soutien, formé à Paris par ses camarades Jean-Paul Sartre, Pablo Picasso et Paul Robeson.

Hikmet est constamment surveillé. Il échappe miraculeusement à deux tentatives de meurtre, mais ne parvient pas à être exempté du service militaire, qu’on lui demande d’effectuer à cinquante ans. C’est la guerre froide, et il milite contre la prolifération de l’armement nucléaire.

Devenu membre très actif du Conseil mondial de la paix, le poète chante l’Internationale, mais ne tait pas son rejet du stalinisme. Citoyen polonais à la suite de la perte de la nationalité turque, il voyage partout, pour tromper l’exil. En Europe, en Afrique et en Amérique du Sud seulement, car les États-Unis lui refusent un visa.


J’ai pris le train, l’avion, l’automobile,
la plupart des gens ne peuvent le faire.
Je suis allé à l’opéra
la plupart des gens ne peuvent y aller
et en ignorent même le nom.
Mais là où vont la plupart des gens, je n’y suis pas allé depuis 1921 :
à la mosquée, à l’église, à la synagogue,
au temple, chez le sorcier,
mais j’ai lu quelquefois dans le marc de café…
(Nazım Hikmet, Autobiographie)

 

 

 

Sélection de films présentés lors de la 34ème édition du Festival International de Cinéma de Marseille

Du 20 au 24 février 2024
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
Entrée libre

L’Institut français Izmir et le FIDMarseille s’unissent pour renforcer les liens culturels entre Marseille et Izmir, deux villes historiquement liées. Dans ce cadre, l’Institut français Izmir présente une sélection du 34ème Festival International de Cinéma de Marseille qui s’est déroulé au mois de juillet 2023.

Du 20 au 24 février 2024, la salle de cinéma de l’Institut français Izmir accueillera cette série de projections, mettant en lumière 10 films sélectionnés parmi les œuvres les plus marquantes de l’édition précédente du festival.

Télécharger le programme

Télécharger l’affiche

Programme :

Mardi 20 février
19h30 Background, Khaled Abdulwahed (64’)
Mercredi 21 février
17h00 Capital, Basma Al-Sharif (17’) / Background, Khaled Abdulwahed (64’)
19h30 An evening song (for three voices), Graham Swon (86’)
Jeudi 22 février
17h00 Indivision, Leïla Kilani (127’)
19h30 Nafura, Paul Heintz (29’) / Pacheû, Camille Llobet (60’)*
Vendredi 23 février
17h00 Nos îles, Aliha Thalien (23’) / Pacheû, Camille Llobet (60’)*
19h30 Losing Faith, Martha Mechow (100’)*
Samedi 24 février
12h30 Nafura, Paul Heintz (29’) / An evening song (for three voices), Graham Swon (86’)
15h00 Daw, Samir Ramdani (28’) / La renaissance, Nader Ayache (55’)
17h00 Capital, Basma Al-Sharif (17’) / Losing Faith, Martha Mechow (100’)*
19h30 Indivision, Leïla Kilani (127’)
*Rencontre avec la réalisatrice

BACKGROUND
Khaled Abdulwahed | Allemagne | 2023 | 64’
ARTISTES EN EXIL | COMPÉTITION INTERNATIONALE 2023
GRAND PRIX | COMPÉTITION INTERNATIONALE 2023

Khaled Abdulwahed vit en Allemagne, réfugié. Son père est en Syrie, condamné à y rester. Ironie de l’Histoire, il était lui-même étudiant en RDA dans le cadre d’un échange universitaire il y a près de 60 ans. À partir de photographies de cette période, le cinéaste entreprend un travail méticuleux de manipulation des images pour réintroduire le visage de son père, alors ouvert aux promesses de l’avenir, dans le champ de prises de vue d’une Allemagne opulente et solennelle. Le film enregistre chaque étape de ce geste délicat, doublé de la quête des quelques preuves de sa présence passée. Le fils revient sur les pas du père, de Dresde à Mersebourg, guidé par sa voix lointaine et grésillante. Cette dernière laisse affluer les souvenirs d’un monde antérieur dans le fil d’une conversation téléphonique trouée de silences poignants et d’interruptions, d’où sourd l’inquiétude d’une définitive séparation. L’ambition entêtée du manipulateur est à la fois simple et puissante : opérer à partir de l’intime un montage historique pour inventer une archive manquante qui corrigerait l’absence. Le détourage du corps de son père sur un simple logiciel de retouche photo rappelle alors le geste du couturier : une retouche qui le réintègre dans le tissu de l’Histoire, en avant plan. Dans Backyard (FID 2018), la manipulation de l’image photographique conjurait la perte. Ici elle semble plutôt conjurer le sort, inverser le mouvement qui a vu les frontières se fermer et faire des étudiants des demandeurs d’asile dont on cherche la trace pour témoigner qu’il en a été autrement. (Claire Lasolle)

LOSING FAITH
Martha Mechow | Autriche | Allemagne | 2023 | 100’
ARTISTES EN EXIL | COMPÉTITION INTERNATIONALE | COMPÉTITION PREMIER FILM 2023

Un intérieur ordinaire, une enfant de quelques années et un bébé. Une mère profite de quelques instants de répit quand sa fille l’appelle soudain avec insistance. La voilà qui se volatilise, littéralement engloutie par le canapé sur lequel elle est allongée. La scène inaugurale donne le ton, avec l’humour irrévérencieux que secrète la mise en scène électrique de Martha Mechow. La maternité est-elle une punition ? La servitude à laquelle se soumettent les femmes et le coeur du sempiternel « noeud hétérosexuel », ainsi nommé dans ce film joueur et frondeur ? Losing Faith se déplie comme un bildungsroman animé de la fantaisie du conte. Flippa en est le personnage principal. Sa mère a disparu. La voilà sur les routes qui la mènent jusqu’à sa soeur, Furia, et les sorcières-mères de Barranconi en Sardaigne. « Crois tu que c’est pour cette raison que maman est partie ? Car elle ne voulait en aucun cas nous transmettre les règles d’un monde qui nous vole notre liberté ? » Entre l’analyse acérée de Persuasion de Jane Austen, les coups de tronçonneuse dans les symboles de la chrétienté, les vues matérialistes quant à l’exploitation des femmes, Losing Faith est une bouffée d’air et ne craint ni le débordement ni la vitalité insolente de ses actrices. Mu par un esprit de communauté, ses embardées performatives et théâtrales libèrent le récit de toute rigidité théorique et narrative et brouillent les contours de la fiction. « Il n’y a aucun plan ; que des possibilités qu’il faut tester. C’est en les éliminant que s’écrit l’histoire. » rappelle une des sorcières. Tel va le film, sans filet, aventurier, profondément libre. (Claire Lasolle)

AN EVENING SONG (FOR THREE VOICES)
Graham Swon | États-Unis | 2023 | 86’
COMPÉTITION CINÉ + | COMPÉTITION INTERNATIONALE 2023
PRIX EUROPÉEN DES LYCÉENS FONDATION VACANCES BLEUES 2023

Le triangle amoureux a fait les délices du cinéma, de la littérature comme de la presse people. Pour son second film (après The World is full of secrets qui explorait les ressorts de la peur), Graham Swon fait de cette trame simple le terreau d’une expérience de cinéma des plus singulières. Soit trois protagonistes en huis clos quelque part dans le Middle West, à la fin des années 1930 : Barbara, une autrice empêchée d’écrire depuis ses jeunes années ; Richard, son mari, auteur de romans de gare au succès mitigé ; et leur très pieuse bonne Martha (envoûtante Deragh Campbell). Avec ces ingrédients du mélodrame provincial et bourgeois (le film n’y renonce pas totalement), assortis de quelques pics de critique politique (l’homme s’en sort mieux socialement), Graham Swon emporte son film au plus loin du naturalisme. Les trois voix, entrelacées comme autant de chants du cygne, explorent les replis et les secrets du souvenir, des vies fantasmées, des pensées et des songes que l’on voudrait réparateurs. Obsessions, vies superposées, destins contrariés ou tragiques, le récit se fait fluide et mouvant, jouant de surimpressions et fondus, surjouant jusqu’au vertige les ambiances feutrées, sucrées, diaphanes ou nocturnes, ainsi que les formes revisitées du cinéma d’avant-guerre. Les flux de conscience (on songe aux Vagues de Virginia Woolf) se rencontrent pour se dissoudre autant que nous égarer. Ces histoires d’amour et de frustrations dessinent certes le portrait d’une certaine Amérique passée, mais aussi tout un champ du cinéma, transporté vers de lointains rivages. (Nicolas Feodoroff)

PACHEÛ
Camille Llobet | France | Espagne | 2023 | 60’
COMPÉTITION FRANÇAISE | COMPÉTITION PREMIER FILM 2023

Le massif du Mont-Blanc, ses glaciers, ses murs. Un paysage connu ? Mais qu’est-ce qu’un paysage ? Peut-être avant tout un regard, une expérience des corps, un savoir, et des mots. En trois chapitres et en trois lieux, trois moments de « dialogues – lectures de terrain » se succèdent. Prenant le parti de faire advenir la parole depuis cette haute montagne, Camille Llobet fait ainsi dialoguer les savoirs informés et orientés d’un géomorphologue et de guides de haute montagne pour interroger les perceptions sensibles, pour dire ici la singularité d’un passage, là d’une texture, là le dégel du permafrost. Des corps aux mots, des images aux sons, nous voici moins devant qu’avec et dans le paysage. Un paysage complexe et fragile, en mutation, qu’elle s’emploie à filmer méticuleusement comme un corps organique, grondant. Scrutant les surfaces, à l’écoute d’échos, attentives aux moindres traces – ce que signifie le titre. De magnifiques plans déploient un regard pris entre la beauté des pentes de neige ou de la masse minérale brute, leur présence tactile, vibrante, et les soubresauts d’une transformation aux manifestations brutales dues au changement climatique. Craquements de la roche, fonte à contretemps… Ces bouleversements soudains remettent en cause les connaissances acquises, exigent une nouvelle forme d’attention et d’écoute à ce milieu en mutation pour en lire les signes. Attention et écoute auxquelles Camille Llobet nous invite. (Nicolas Feodoroff)

LA RENAISSANCE
Nader Ayache | France | 2023 | 55’
ARTISTES EN EXIL | COMPÉTITION PREMIER FILM 2023
PRIX DU CENTRE NATIONAL DES ARTS PLASTIQUES – PRIX DU JURY RÉSIDENCE LAGO 2023

Nader Ayache ne craint pas de mettre son corps à l’épreuve du cinéma. Il l’avait prouvé dans La guerre des centimes, où il parcourait avec témérité Paris à vélo, caméra dans une main, guidon dans l’autre. Là, c’est en homme-caméra, jambes-trépied et oeil-objectif, qu’il incarne le double de Fadhel Messaoudi, maître de luth oriental laissé entre la vie et la mort par l’accident qui ouvre brutalement le film. Après ce début in media res, le réalisateur nous propulse dans un au-delà à la Chris Marker, où se retrouve le double du musicien, comme “réveillé dans un autre temps et né une seconde fois adulte” (La Jetée). Affublé d’un casque de réalité virtuelle, il est renvoyé sur terre par un curieux passeur portant de grosses lunettes noires, figure profane qu’incarne le cinéaste Jilani Saadi. Avec une grande économie de moyens, La Renaissance emprunte au cinéma de ce dernier un peu de sa grâce insolente et au jeu vidéo des éléments de sa grammaire. Il installe ainsi un dispositif fictionnel plein de ruses, nourri par la bricole et la débrouille, qui renouvelle l’écriture du portrait : une vision subjective, des étapes évolutives, un avatar. Celui choisi par Fadhel pour son double est Abou Hourayra, personnage éponyme d’un roman de Mahmoud Messadi, qui fait le récit d’un grand départ vers l’inconnu. L’aventure, ici prosaïque, faite d’images accidentées de trajets en métro et de marches dans un Paris morne et froid, est l’occasion de restituer avec tendresse le parcours tragique de Fadhel et les obstacles liés à l’exil depuis son arrivée de Tunisie. Exil aussi vécu par le réalisateur, qui, débarrassé des atours de la fiction, dévoile, en miroir de son personnage, ce qui semble être au coeur de cette Renaissance : un hommage à un artiste, un geste d’amour, et la possibilité, par le cinéma, de se réinventer. (Louise Martin Papasian)

CAPITAL
Basma Al-Sharif | Egypte | Italie | Allemagne | 2023 | 17’
COMPÉTITION FLASH 2023

Quel lien entre le cinéma italien dit des “Téléphones blancs” de la fin des années 30 et la construction de villes nouvelles en Égypte ? Pour y répondre, Basma Al-Sharif compose un film satirique, alliant le grotesque à une sophistication formelle, pour jeter des ponts entre diverses géographies et histoires politiques. De ces films caractérisés par un sentimentalisme frivole, dont les intrigues légères se nouaient autour de cet objet, alors symbole de bourgeoisie, la réalisatrice se joue avec audace. Elle n’en garde que les éléments essentiels pour les détourner avec ironie : une actrice apathique avachie face à un poste de télévision – actualisation oblige – et un téléphone blanc. Ici, pas de mélo, mais derrière l’écran et au bout du fil, l’interview d’un candidat à la présidentielle égyptien cynique et les propositions (jouissives) d’un promoteur immobilier. Face à cette parole autoritaire, les mots censurés d’un ventriloque, interprété par le cinéaste Diego Marcon, questionnent les limites du discours. Au minimalisme cinématographique, Basma Al-Sharif allie l’artificialité des possibilités numériques, au travers de spots publicitaires pour des complexes résidentiels de luxe, rêve consumériste que leur distorsion hallucinatoire vient dénoncer. Si le Capital, qui donne son titre au film, désigne le projet colossal de “nouvelle capitale égyptienne” prévu depuis les années 70 près du Caire, c’est aussi bien sûr du capitalisme global dont il est ici question. Celui qui envahit ce Sud, héritier du colonialisme, dont la réalisatrice est elle-même issue. Ce même Sud pour lequel Nino Ferrer pressentait, avec nostalgie, un destin tragique, et que l’artiste palestinienne dépeint aujourd’hui avec un humour acerbe et désespéré. (Louise Martin Papasian)

DAW
Samir Ramdani | France | 2023 | 28’
COMPÉTITION FLASH 2023

La scène d’ouverture est digne d’un bon blockbuster de science-fiction, genre que Samir Ramdani affectionne particulièrement. La Cellule (FID2020) en était une formidable illustration. Le réalisateur use des mêmes ingrédients : énergie des adolescents qu’on appelle « des quartiers », moyens et espaces qui revendiquent leur modestie, bande son électrique qui habille les séquences d’un voile hollywoodien haute couture, plans impeccables. Le schéma narratif est d’une simplicité enfantine : des adolescents ont disparu, Samir Ramdani, en flic indolent, et sa supérieure, Samira, jouée par Leyla Jawad, doivent les retrouver. Sans détour, le scénario est l’occasion de déplier l’art de la mise en scène du réalisateur pour investir les potentialités de la fiction politique, avec une maîtrise du comique de situation à toute épreuve. Daw distille encore une fois un humour corrosif. Le décalage permet d’aborder tabous et stéréotypes de la société française à l’égard des Français d’origine algérienne. Quand Samira discute au téléphone avec le préfet de l’avancée de l’enquête, elle passe subrepticement à la langue arabe. Et le film navigue ainsi avec une joie acide de l’arabe au français, du français à l’arabe. Précisons que Samira est lesbienne, son ex-copine prof de boxe. Que Daw est ouvertement féministe et décolonial. Il est aussi plus sombre et plus frontal que les films précédents du cinéaste. Le plaisir du fait main est ici au service des enfants d’immigrés qui ne connaissent pas l’origine du mot ratonnade ni le massacre du 17 octobre 1961. Daw assume ainsi l’urgence de l’appropriation des héritages et l’idée que « Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre ». (Claire Lasolle)

NAFURA
Paul Heintz | France | 2023 | 29’
COMPÉTITION FLASH 2023
MENTION SPÉCIALE | PRIX EUROPÉEN DES LYCÉENS FONDATION VACANCES BLEUES 2023

Dans ce road movie nocturne, Paul Heintz poursuit son travail situé à la lisière du réel (Foyers, FID 2018), attaché à creuser les imaginaires, leurs vertus parfois ambivalentes, pour mieux défaire le pouvoir coercitif dont ils sont aussi parfois l’instrument. Nous voici avec trois amies, un chaud soir d’été quelque part en Arabie Saoudite. Une ville, et au loin, une monumentale fontaine, jet phallique s’il en est. Et alors que l’on devine au loin l’eau jaillissante, les trois jeunes femmes, pour tromper leur ennui, se lancent dans une joute verbale dont le terme nafura constitue le coeur. De cette histoire d’eau et de fabrication des imaginaires urbains et politiques, dans un pays où chacun sait combien elle est un bien précieux, comme un symbole de richesse et de pouvoir, Paul Heintz en retourne les effets. Explorant littéralement l’envers de ce décor, le film offre un récit autre, menant d’une fable politique à son contrepoint en forme de dérive nocturne, et ouvre ainsi à une réflexion sur le pouvoir et les interdits. Nafura – le film – met en mouvement les corps, met en oeuvre les images, les voix, le langage, ses puissances d’inventions impertinentes comme sa force subversive. En filmant ces femmes avec les voix troublées et les visages altérés, faces lumineuses de leur présence irradiante et brûlées par leur invisibilité nécessaire, Paul Heintz manifeste par ce geste fort la puissance de leur liberté malgré la contrainte. Et Nafura – le mot – se déploie, contamine tout ce qui l’entoure, comme une contre-forme agissante, aussi joyeuse que corrosive. (Nicolas Feodoroff)

NOS ÎLES
Aliha Thalien | France | 2023 | 23’
COMPÉTITION FLASH 2023
PRIX DU PUBLIC – PRIX RENAUD VICTOR 2023

Surnommée « l’Île aux fleurs », la Martinique appelle un imaginaire exotique de plages de sable fin, de soleils immuables dans un ciel radieux. Située dans la mer des Caraïbes, elle a été colonisée par les Français dès 1635. En quelques plans, Aliha Thalien pose son décor, entre cocotiers et bleus marins. L’imagerie de carte postale, qu’embrasse un splendide premier plan tout en couleurs denses et saturées sur fond de shatta, cède progressivement le pas au silence de vues autres, qui rappellent par exemple le passé esclavagiste de l’île. Le changement de ton dénote la mise à distance de l’exotisation dont l’île fait l’objet. Un travelling en moto opère un mouvement qui semble nous mener en son coeur : c’est bien un portrait de l’intérieur que brosse Nos Îles. Nos guides sont de jeunes personnes, filmées en groupe, dans la joie et la vigueur d’un âge plein de promesses. Par un montage sans esbroufe, par les douces modulations des sons ambiants et la fixité de cadres tenus, la réalisatrice cultive une sensation de quiétude vaporeuse. Entre jeux d’eau et ciels cristallins règne une complicité amicale rehaussée de blagues décontractées et de saillies sur les békés (les blancs créoles descendants des premiers colons). Aliha Thalien cueille avec simplicité des bribes de conversations qui alternent sujets badins et considérations plus sérieuses sur les réalités socio-économiques de l’île, la survivance coloniale, les rapports à la France métropolitaine, les désirs d’indépendance politique, le contrôle des ressources. Ainsi, en creux, se dessine le portrait contrasté d’une Martinique multiple, innervé par la lucidité de sa jeunesse métisse et créole, à la tranquille souveraineté. (Claire Lasolle)

INDIVISION
BIRDLAND
Leïla Kilani | France | Maroc | 2023 | 127’
COMPÉTITION CINÉ + 2023

Dans la Mansouria, luxuriante propriété en décrépitude sur les hauteurs de Tanger, Lina se consacre à étudier les oiseaux et à alimenter son drôle de journal filmé, que suivent des milliers de viewers sur le web. Mue tant par ses rêves de retour à la nature que par ses désirs de révolte, elle tance les siens du haut de ses 13 ans tandis qu’elle découvre les jeux passionnels qui dictent la marche du monde : avidité, relations de pouvoir, colère, amour… Si la jeune fille a fait voeu de silence après la mort de sa mère, c’est bien sa verve fougueuse et sa voix aigre-douce qui attisent un film fiévreux, aux accents tragiques. Indivision organise sa narration profuse en rebondissements autour de deux mondes qui s’opposent. Tout d’abord, le clan des Bechtani, famille à la grandeur décadente qui se déchire autour de la vente du terrain. Ensuite, des villageois, pauvres, qui y habitent et qui ont tout à craindre d’une expulsion orchestrée par les promoteurs immobiliers qui convoitent la Mansouria. Porté par une troupe d’acteurs et d’actrices hors pair, Indivision est une saga familiale tumultueuse et foisonnante qui semble pétrie dans les pulsions de ses personnages. Lelila Kilani en fait le ferment d’un étonnant débordement de la parole que nourrissent les virevoltants passages de l’Arabe au Français et le le rapport au langage de sa protagoniste principale, muette. Lina couvre son corps de mots et de questions écrits au feutre noir quand, inscrits à même l’écran, les échanges avec ses viewers produisent un vivant commentaire de l’action même du film. Indivision embrasse avec brio le trop plein d’un âge et offre une singulière traduction des urgences et des intensités adolescentes confrontées aux remous d’un monde en mutation. (Claire Lasolle)

15.02 – 15.04 2024
Au Musée urbain Sakip Sabanci de Mardin

L’Institut français de Turquie est heureux de vous annoncer qu’une nouvelle Micro-Folie ouvre ses portes au sein du Musée urbain Sakıp Sabancı à Mardin le 15 février 2024.

Initié par le Parc de la Villette à Paris, le musée numérique Micro-Folie propose une expérience inédite aux visiteurs. Composé d’une centaine de chef d’œuvres des 12 grands musées et établissements français, dont le château de Versailles, le Centre Pompidou, le musée du Louvre, le musée Picasso, le Quai Branly, la Philarmonie, Universcience et les musées nationaux, le Grand Palais, la Cité de la Musique, le musée d’Orsay, Micro-Folie invite ses visiteurs à la découverte des œuvres via un écran géant et des tablettes.

Le musée numérique Micro-Folie emmènera ses visiteurs dans un voyage culturel et artistique depuis des siècles jusqu’à aujourd’hui grâce aux nouvelles technologies.

Composé d’œuvres de 12 institutions, dont le château de Versailles, le Centre Pompidou, le musée du Louvre, le musée Picasso, le Quai Branly, la Philarmonie, Universcience et les musées nationaux, le Grand Palais, la Cité de la Musique, le musée d’Orsay, la collection comprend d’œuvres de différentes disciplines, numérisées en haute résolution, qui seront présentées par l’animateur aux groupes scolaires avec des méthodes pédagogiques qui susciteront leur intérêt.

Plus d’infos sur https://www.sakipsabancimardinkentmuzesi.org/activity-detail/etkinlikler 

L’Institut français Ankara soutient l’exposition Paylaşılan Bellek qui se déroulera du 25.02 au 14.04.2024 au Cermodern et la participation de l’artiste japonais basé en France, Jun’ichiro Ishii.

Paylaşılan Bellek (Shared Memory/Mémoire partagée)

De la mémoire de la Biennale de Çanakkale à un musée

Dans le cadre de la 9ème édition prévue à l’automne 2024 de la Biennale de Çanakkale, le Cermodern accueille l’exposition intitulée « Mémoire partagée », sa première sélection complète de mémoire et de collection !

L’exposition met en valeur le contenu artistique et la mémoire des 20 ans d’expérience de la biennale et les rassemble avec des contenus originaux qui enrichissent la mémoire collective de la ville de Çanakkale.

Les récits anciens de Çanakkale, son écosystème culturel et son emplacement géostratégique rendent la mémoire collective qui constitue la base de cette exposition spéciale. Cette exposition marque une nouvelle phase dans la quête de « muséification » de la Biennale de Çanakkale en enrichissant cet espace de mémoire avec des interprétations esthétiques, conceptuelles et poétiques de l’art d’aujourd’hui.

La Biennale de Çanakkale organisée par Çanakkale Biennial Initiative (CABININ), offre une plateforme axée sur l’art et la culture contemporaines qui inclut des individus de différentes disciplines et segments de la société. Depuis 20 ans, les activités du CABININ portent l’idée de partager la mémoire des expériences d’un événement temporaire d’art contemporain dans une structure permanente.

Les artistes :

Ahmet Elhan, Ardan Özmenoğlu, Ayhan Taşkıran, Ayşe Ekmen, Can Demir, Canan Atalay, Dilara Akay, Emre Zeytinoğlu, Ergin Çavuşoğlu, Ersan Deveci, Georgios Katsagelos, Gül İlgaz, Halil Altındere, Hayri Esmer, Jakob Gautel, Josephine Turalba, JR-Ellis Island, Jun’ichiro Ishii, Kalliopi Lemos, Katrin Korfmann & Jens Pfeifer, Korhan Başaran, Murat Germen, Mustafa Horasan, Mustafa Okan, Nezaket Ekici, Nikita Alexeev, Pınar Yolaçan, Pravdoliub Ivanov, Rüstem Aslan, Serge Najjar, Serhat Kiraz, Seydi Murat Koç, Tansel Türkdoğan, Varol Topaç, Yeni Anıt

L’Institut français d’Ankara vous propose une rencontre avec l’auteure et professeure de philosophie française Isabelle Krier dans le contexte de la publication de son dernier ouvrage Michel de Montaigne et Marie de Gournay, philosophes.

Cette rencontre, animée par l’écrivain, traducteur et peintre Latif Yilmaz, a pour objet d’inviter à une nouvelle lecture de Montaigne et à la découverte de Marie de Gournay, première femme en France à revendiquer le titre d’intellectuelle autonome. Longtemps considéré comme un humaniste généreux livrant ses réflexions au hasard dans les Essais, Montaigne est en réalité un philosophe rigoureux et novateur qui renoue avec le scepticisme antique pour lui donner une dimension étonnamment moderne et émancipatrice. Dans son livre, le doute et le jugement sont mobilisés pour déconstruire les préjugés et la bêtise. Pour Montaigne, la domination et les fausses hiérarchies sont des preuves de cette sottise. L’écrivain propose, en contrepartie, une philosophie de l’égalité tant en ce qui concerne l’humain et l’animal que les hommes et les femmes ou encore les paysans et les nobles. Marie de Gournay, que Montaigne considérait comme sa fille spirituelle, consacrera des traités entiers à ce renversement des fausses hiérarchies, encore dispersé chez Montaigne. Elle peut être ainsi considérée comme la pionnière du féminisme rationnel. Elle énonce aussi des idées qui ont des échos importants avec des revendications révolutionnaires beaucoup plus tardives en France.

  • Vendredi 1er mars, 19h30
  • Institut français Ankara, Espace culturel B2
  • En français avec traduction consécutive vers le turc
  • Entrée gratuite sur inscription, cliquez ici

Intervenants

Isabelle Krier

Isabelle Krier est professeure de philosophie à Orléans et docteure en philosophie. Ayant vécu une dizaine d’année au Maroc puis en Égypte, elle a enseigné dans les lycées français à l’étranger. Elle a consacré ses premiers travaux à l’image et au statut des femmes dans les pays arabes et en France. Elle a publié, dans ce cadre, en 2008, Le Féminin en miroir entre Orient et Occident (collectif avec Jamal Eddine El Hani, Paris, Campagne Première, 2008). Elle s’est ensuite spécialisée dans l’étude de la philosophie de Montaigne et de Marie de Gournay, que l’écrivain considérait comme sa « fille d’alliance ». Isabelle Krier est l’autreure de Montaigne et le genre instable (Paris, Classiques Garnier, 2015). Elle montre dans ce livre comment l’identité, la sexualité, le pouvoir font l’objet d’une approche émancipatrice dans les Essais. En 2023, elle a fait paraître un livre sur Marie de Gournay, philosophe morale et politique chez Classiques Garnier, ainsi qu’un ouvrage collectif sur Les Matérialistes paradoxaux (codirigé avec Patrice Bretaudière). On lui doit aussi plusieurs articles sur ces thématiques.

Latif Yılmaz

Latif YILMAZ, né en 1979 à Gaziantep (Turquie), est diplômé de l’Université d’Ankara en Sciences politiques. Il est doctorant en sociologie à l’Université Technique du Moyen-Orient (METU) à Ankara. Il est écrivain, traducteur et aussi peintre. Son activité artistique porte autour des dessins abstraits et de style surréaliste et expressionniste. Il a participé en 2022 à L’Exposition internationale du surréalisme – « Le Caire / Saint Cirq Lapopie » organisée par la Maison André Breton. Les dessins de Latif ont été publiés par la Revue Edwarda, Paris, 2023. Il participera à l’exposition -Echos Surréalistes Contemporains du Nil à Saint-Cirq-Lapopie- organisée par la Maison André Breton (Saint Cirq Lapopie, Toulouse) en avril 2024. Latif travaille également comme expert à la direction générale des relations économiques extérieures du ministère du Trésor et des Finances.

 

 

Samedi 17.02.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2019 | Réalisatrice  Jessica Palud | Adaptation littéraire | 77mn | Film en français, sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

C’est la ferme où Thomas est né. C’est sa famille. Son frère, qui ne reviendra plus, sa mère, qui est en train de l’imiter, et son père, avec qui rien n’a jamais été possible. Il retrouve tout ce qu’il a fui il y a 12 ans. Mais aujourd’hui il y a Alex, son neveu de six ans, et Mona, sa mère. Film adapté du livre de Serge Joncour, “L’Amour sans le faire”.

Le Ciné-Club de l’IF Izmir revient avec une sélection des films français les plus récents. Charque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisateur : Michel Gondry
Distribution : Pierre Niney, Blanche Gardin, Françoise Lebrun
2023/France/102′
Sous-titré en turc

Mardi 13/02 à 19h

Synopsis
Marc s’enfuit avec toute son équipe dans un petit village des Cévennes pour finir son film chez sa tante Denise. Sur place, sa créativité se manifeste par un million d’idées qui le plongent dans un drôle de chaos. Marc se lance alors dans l’écriture du Livre des Solutions, un guide de conseils pratiques qui pourrait bien être la solution à tous ses problèmes…

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.

Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.

Vendredi 16 février à 18h00
Salle de spectacle de l’IF Izmir

Dans le cadre de la Nuit des idées 2024 l’Institut Français de Turquie à Izmir, en collaboration avec Ayşen Uysal, professeure à l’université Dokuz Eylül, organise le vendredi 16 février à 18:00 une table ronde- recital. Cette table ronde a pour but de discuter de l’une des principales lignes de fracture de notre monde : l’Orient et l’Occident. Deux chercheurs reconnus et specialistes de ce domaine, Béatrice Hibou et Jean-François Bayart, reprendront ce binôme dans une perspective historique afin de mieux comprendre notre présent.
Des moments de musique classique ottomane, interprétés par le duo Mâye, composé de Gilles Andrieux (tanbur) et Emine Bostancı (Istanbul Kemenche), accompagneront cette table ronde et en feront une expérience unique en son genre.

En français – Traduction simultanée en turc.

Entrée libre.

Intervenant(e)s :
Jean-François Bayart (professeur à l’IHEID de Genève)
Béatrice Hibou (directrice de recherche au CNRS)

Modératrice : Aysen Uysal (professeure à l’Université de Dokuz Eylül , chercheure à Sciences Po Paris-CERI)

De la mer Baltique à la mer Rouge, de la Méditerranée à l’océan Indien, le système international et régional se fracture sous nos yeux. Une interprétation paresseuse, en vogue dans les médias et les milieux politiques, s’inscrit dans les pas de l’orientalisme du 19e siècle et de son surgeon huntingtonien des années 1990 pour y voir un conflit civilisationnel, culturel, religieux entre l’Orient et l’Occident, l’islam et le christianisme (ou le judaïsme), la démocratie de marché et le despotisme (par définition oriental).

Or, la plupart des conflits déchirent de l’intérieur chacune de ces catégories analytiques : les sociétés dites musulmanes, ou chrétiennes, ou orthodoxes, ou juive ; les espaces géographiques censés être « naturels » et voués à l’intégration régionale, tels que la mer Noire, la Méditerranée, le Proche (ou Moyen)-Orient, la Palestine arabo-juive, etc.
Les lignes de faille contemporaines de l’espace que nous prenons en considération, de l’Europe orientale à l’océan Indien et à la Méditerranée atlantique, sont d’ordre politique. Elles comportent une historicité propre, d’une société à l’autre. Leur comparaison permet d’établir leur commensurabilité et de dégager leur logique commune.
En effet cet espace a ceci en commun qu’il a connu, à partir du 19e siècle, un basculement d’une domination de type impérial (par exemple ottomane, qâdjâr, russe, austro-hongroise, chérifienne) à une domination de type stato-national.
En réalité il s’agit moins d’une succession d’un type de domination à l’autre que d’un assemblage en continuelle recomposition. La forme stato-nationale émerge très tôt, et souvent de manière autonome par rapport aux dynamiques de l’Occident – notamment dans le cas du Maroc – et elle donne elle-même naissance à des formes impériales, en particulier de type colonial.
Par ailleurs les empires sont impliqués dans des configurations inter et trans-impériales, des « combinatoires impériales », par exemple dans le cadre de la « question d’Orient » (Russie, Empire ottoman, Empire austro-hongrois, Empire qâdjâr) et dans le contexte de l’expansion coloniale de l’Angleterre et de la France qui tend à se superposer aux empires établis (Égypte, Tunisie, Perse, Inde).
Parmi d’autres expressions culturelles – en particulier littéraires ou architecturales – le champ musical constitue une dimension importante et éloquente de ce passage de l’empire à l’État-nation, qui justifie le choix d’une table ronde-récital.
De la guerre d’Ukraine aux conflits balkaniques, du conflit israélo-palestinien aux guerres civiles irakienne, syrienne, yéménite et libanaise, les lignes de faille contemporaines renvoient à ce passage ou cette compénétration de l’empire à l’État-nation dont le prix commun a été le nettoyage ethnique, voire le génocide. L’Europe et le Moyen-Orient partagent une histoire politique comparable. Ils forment des « terres de sang », selon l’expression de l’historien Timothy Snyder au sujet des confins de l’Empire russo-soviétique, qu’il a d’ailleurs empruntée, peut-être sans le savoir, à une romancière grecque relatant la Grande Catastrophe de 1919-1923.
Le retour à la paix dans la région nécessite l’intelligence renouvelée de ces logiques politiques d’ordre historique.

Jean-François Bayart est professeur à l’IHEID de Genève, et titulaire de la chaire Yves Oltramare. Deux de ses ouvrages, L’Énergie de l’État. Pour une sociologie historique et comparée du politique (La Découverte,2022) et L’Islam républicain. Ankara, Téhéran, Dakar (Albin Michel, 2010, traduit en turc) traitent directement du passage de l’empire à l’État-nation.

Béatrice Hibou est directrice de recherche au CNRS (CERI, SciencesPo Paris). Elle a récemment publié, avec Mohamed Tozy, Tisser le temps politique au Maroc (Karthala, 2020) et auparavant Anatomie politique de la domination (La Découverte, 2011) et La Force de l’obéissance. Économie politique de la répression en Tunisie (La Découverte 2006).

Ayşen Uysal est professeure de science politique à l’Université de Dokuz Eylül, chercheure à Sciences Po Paris-CERI. Ses travaux portent sur l’action collective, l’engagement politique, la police, la surveillance étatique et les partis politiques. Elle est auteur de Faire de la politique dans la rue. Manifestations de rue, manifestants et police en Turquie (Éditions du Croquant, 2019).

Samedi 10 février de 14h30 à 15h30
A la médiathèque de l’IF Izmir

La médiathèque de l’Institut français Izmir propose une heure du conte “Spéciale Carnaval” pour les enfants de 5 à 10 ans le samedi 10 février 2024 de 14h30 à 15h30.
Un moment convivial pour célébrer ensemble le carnaval, rêver en écoutant des histoires bien sûr, mais aussi se déguiser, danser et manger des crêpes. Rires et bonne humeur assurés. Déguisements bienvenus.

Places limitées. Informations et inscription à mediatheque.izmir@ifturquie.org

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Institut français de Turquie à Izmir accueille l’exposition monographique consacrée à Laure Daviron, dont le commissariat est assuré par Jean-Luc Maeso.

« Pour Laure Daviron, le monde, reflet « compliqué de l’ombre », penche plutôt du côté des ténèbres, non pas des ténèbres opaques mais de celles où surgissent les ombres, où les contours se dessinent et forment les débuts de la lumière et de la vie. Les combats du jour et de la nuit, emblématiques de la lutte antithétique des éléments naturels, peuvent tout aussi bien être ceux de la terre et du ciel, du vent et de la mer. Le soleil peut être noir tandis que s’illumine la nuit. D’où vient la lumière et quelle est cette lumière ? Est-ce celle des étoiles, du soleil, de la lune, ou de la lutte acharnée du navire contre la tempête ? Il pourrait tout aussi bien s’agir de la lutte de l’homme contre la mort, car c’est dans le « clair-obscur terrible » de soi-même qu’il faut se pencher pour appréhender le monde. »

Jean-Luc Maeso
Commissaire d’exposition

19 janvier – 15 mars 2024
Lundi au samedi, de 10h à 21h
Salle d’exposition de l’IF Izmir
Entrée libre

A VOS AGENDAS !
LA NUIT DES IDÉES
Samedi 17 février
12:00-01:00
Institut français

Rendez-vous le samedi 17 février à l’Institut français pour une journée portes ouvertes organisée dans le cadre da la Nuit des idées ! Au programme; expositions, débats, scènes d’improvisation, projections de films, ateliers pour enfants, concours&jeux…

Entrée gratuite sur inscription.

Concours de court-métrages

Conditions de participation au concours

Programme de la journée:

 12:00-13:00: ATELIER ZENTANGLE

Public: Parents&Enfants

Intervenante : Sabine Buchmann CZT (Certified Zentangle Teacher)
Lieu: Galerie

La méthode Zentangle® est une méthode de relaxation par le dessin qui consiste à tracer des motifs simples, structurés et répétitifs sur des carrés de papier pour créer des dessins abstraits. La répétition de ces motifs, que l’on appelle tangles, est une activité accessible à tous, les seuls prérequis sont de savoir tenir un stylo et de savoir dessiner les traits élémentaires : un point, une droite, des courbes.

13:00-14:30: PROJECTION CONCOURS COURT-MÉTRAGES
Public:
Tout public
Lieu: Salle de cinéma

Dans le cadre de la Nuit des idées, L’IFT organise, la toute première édition d’un concours de courts-métrages avec pour thème « Istanbul, entre patrimoine et modernité », visant à relever le contraste entre une ville historique et son évolution urbaine moderne. Les lauréats du concours auront la possibilité de visionner leur court-métrage sur le grand écran de l’Institut français. De plus il y aura à gagner des abonnements à la carte médiathèque&cinéma, une mise en ligne de la vidéo sur le site de l’Institut français, des places de concert ou de théâtre.

14:30-17:00: QUIZZ
Public:
Tout public
Intervenants : Elie, Vincent, Alper et Sabine
Lieu: IF Café

Titre « Technologie » : Sur le thème de l’édition 2024, « Point de bascule », les professeurs de l’institut proposent un Quizz “ technologique” au programme, les grandes ruptures technologiques et scientifiques de notre époque ainsi que les nouvelles dynamiques de polarisation qui se créent à l’échelle internationale ou au sein de nos sociétés.

15:30-16:00: LECTURE DE CONTES

Public: Jeune public
Intervenante: Rabia Kenel
Lieu: Médiathèque

 Heure du conte en kamishibai avec deux histoires ; « Le poisson d’or » et « Jao le caméléon” » autour des thèmes de la nature.

 16:00-19:00: CİNÉ-DEBAT “LE RÈGNE ANIMAL”

Public: +14 ans
Intervenants: Florent Signifredi & Mathilde Dumaine
Lieu: Salle de cinéma

  • Synopsis: Dans un monde en proie à une vague de mutations qui transforment peu à peu certains humains en animaux, François fait tout pour sauver sa femme, touchée par ce phénomène mystérieux. Alors que la région se peuple de créatures d’un nouveau genre, il embarque Émile, leur fils de 16 ans, dans une quête qui bouleverse à jamais leur existence.
  • Thématiques de la discussion : monde en mutation, homme-animal, vivre ensemble Pourquoi l’homme se transformerait-il en animal ? Le règne animal et la condition humaine ; dualité entre l’animal en nous et notre condition humaine ; transition vers l’âge adulte. Interaction souhaitée avec le public : “En quel animal aimeriez-vous vous transformer et pourquoi ?”

16:00-19:00: ATELIER MAQUILLAGE

Public: Jeune public
Intervenants: Neşeli Yüzler
Lieu: Médiathèque

 Prêts à vous aventurer dans le monde de la mutation humain-animal ? Alors, que la transformation commence !

 16:30-20:30: ATELIERS D’ILLUSTRATION
Public:
Jeune public/Adolescents/Adultes
Intervenants: Verda Samanlı
Lieu: Salle d’exposition

Les ateliers seront sur la réalisation d’une illustration sur le clivage environnement/être humain, à partir des œuvres de l’exposition de Selçuk Demirel.

3 ateliers:

  • 16h30-17h30: Atelier pour les enfants
  • 18h-19h: Atelier pour les adolescents
  • 19h30-20h30 : Atelier pour les adultes – avec la présence de Selçuk Demirel 

16:00-22:00: ATELIERS NUMÉRIQUES DIVERS

Public: Tout public
Lieu: Médiathèque

  • Micro-folie: Jardins et représentations de la nature à travers 27 œuvres. Le paysage a longtemps été un moyen de donner un cadre à un tableau, quel que soit son sujet. Découverte de 27 représentations de la nature depuis le VIIIème siècle en haute définition.
  • Enregistrement podcast – L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono : Venez enregistrer un extrait de texte pour faire partie d’un podcast dédié à Jean Giono autour de l’histoire d’un homme qui réconcilie l’homme et la nature.
  • VR (+10 ans) – “L’homme dauphin”: L’homme dauphin VR est une série de trois films de 6 minutes tournée en 360° offrant une plongée unique dans l’univers de l’apnée avec trois grands noms de la discipline dans la lignée de Jacques Mayol, pionnier de l’apnée qui a marqué une génération de plongeurs. L’expérience numérique invite le spectateur à partager une expérience sensorielle et inquiétante de la plongée en grande profondeur.

17:00-21:00: PHOTO BOOTH

Public: Tout public
Lieu: Couloir

Que vous soyez prêt à découvrir de nouveaux horizons, notre PhotoBooth vous attend pour capturer votre transformation épique ! Enfilez vos costumes les plus excentriques, laissez libre cours à votre imagination et préparez-vous à vous métamorphoser devant l’objectif de notre photographe. Des griffes acérées aux ailes majestueuses, laissez-vous transporter dans un monde où tout est possible.

17:00-19:00: ATELIER DE TRADUCTION

Public: Adultes avec niveau B2
Intervenante: Claire Lajus, IÜ, poète et traductrice du TR au FR, Mathilde Dumaine
Lieu: Salle MICEL

 Titre : Initiation – Écarts de traduction / Rupture(s) dans les traductions ! : Cet atelier sera une initiation à la traduction littéraire, en incluant la dimension de La Nuit des idées : point de bascule. Comment aborder la traduction d’un texte littéraire ? Comment préserver le texte malgré le passage d’une langue à l’autre ? L’IA a-t-elle aujourd’hui une place dans ce travail de traduction et existe-t-il des dérives possibles ? Cet atelier sensibilise aux équilibres à ménager quand on traduit et à l’écart qui demeure entre le texte original et sa tradition.

19:30-20:30: ATELIER HISTOIRE DES IDÉES
Public:
Lycéens, universitaires francophones et tous les curieux.
Intervenants:
Alper Bakım (Université d’Istanbul), Pascale Roure (Université Yıldız Teknik), Mathilde Dumaine
Lieu: Salle de spectacle

Nous organisons la première séance des ateliers « histoire des idées » qui sera un rendez-vous mensuel de l’IFT. Le thème sera en écho à celui de la Nuit des idées, Points de rupture. Il sera traité sous l’angle des espaces et des temporalités du quotidien. Partant des réflexions d’Henri Lefebvre sur « la critique de la vie quotidienne » et de Michel de Certeau sur « l’invention du quotidien », il s’agira de discuter ensemble des moyens par lesquels l’art se saisit du prosaïque, du familier pour y ouvrir la brèche du questionnement, du rêve, de l’imaginaire et du politique.

18:00-19:00: SCÈNE D’IMPROVISATION – THÉÂTRE
Public:
Tout public
Intervenants: teatrINO
Lieu: IF Café

L’IFT lance une scène d’improvisation tout au long de l’année destinée aux élèves des lycées francophones d’Istanbul. Dans le cadre de la Nuit des idées, la compagnie teatrINO organise une journée de formation théâtrale avec l’acteur Ergun Demir, célèbre dans la télévision argentine et turque. A l’issue de cette journée les élèves donneront une représentation, fruit de leur formation du jour.

19:30-20:30: SCÈNE D’IMPROVISATION – MUSIQUE
Public:
Tout public
Intervenants: Jef Giansily
Lieu: IF Café

L’IFT invite tous les musiciens, amateurs ou professionnels à venir partager la scène de l’IF Café, autour du pianiste Jef Giansisly et ses musiciens. Cette scène est également l’occasion pour nos partenaires Açik radio et le club de jazz Bova de découvrir et de faire découvrir de nouveaux talents.

21:00-22:00: RED BULL DANCE YOUR STYLE SHOW BATTLE
Public:
Tout public
Intervenants: Istanbul Street Dance Carnival, Duygu Etikan, DJ USTA
Lieu: IF Café

Un spectacle et compétition de danse qui réunit sur la scène de l’Institut les meilleurs de la street-dance en Turquie en partenariat avec Red Bull. Les spectateurs seront le jury de la compétition.

21:00-23:00: CINÉMA – VINCENT DOIT MOURIR
Public:
+12 ans
Lieu: Salle de cinéma

Synopsis : Du jour au lendemain, Vincent est agressé à plusieurs reprises et sans raison par des gens qui tentent de le tuer. Son existence d’homme sans histoire en est bouleversée et, quand le phénomène s’amplifie, il n’a d’autre choix que de fuir et de changer son mode de vie.

Thèmes : épidémie, vivre ensemble, exclusion, violence, histoire d’amour, fracture sociétale, survie

https://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/sorties-de-films/vincent-doit-mourir-chronique-de-la-violence-gratuite-et-extraordinaire-signee-stephan-castang_6176049.html

22:00-01:00: PERFORMANCE DJ USTA AVEC RED BULL

Public: Tout public
Intervenants: Dj USTA
Lieu: IF Café

Notre Nuit des idées se terminera par un moment festif !

TOUTE LA JOURNÉE

 Vente de produits du Hatay
Intervenant:
Association Füsun Sayek
Lieu: Couloir

Les recettes des produits vendus seront versées au profit de l’association Füsun Sayek qui travaille dans la zone sinistrée à l’Est de la Turquie.

Les fragments d’Istanbul
Public:
Tout public
Lieu: Couloir

 Les participants compléteront le dessin d’Istanbul sur une toile blanche qui sera accrochée sur le mur du couloir.

Exposition « Entre Ciel et Terre » – Selçuk Demirel

Public: Tout public

Intervenants: Selçuk Demirel
Lieu: Galerie

 L’Institut français propose de découvrir l’univers de l’artiste dessinateur Selçuk Demirel. L’exposition “Entre Ciel et Terre” aura lieu du 16/02 au 09/04/2024 dans la galerie de l’Institut français.

 

EXPÉRIENCE DE RÉALITÉ AUGMENTÉE – UNLOCK – LA FORÊT UNIVERSELLE
Public: Tout public
Lieu: Jardin de l’Institut français

L’Institut propose une promenade dans une forêt spectaculaire avec “La forêt universelle”, à la rencontre d’espèces animales en voie de disparition avec cette fresque en réalité augmentée, pour découvrir les voix des animaux.

 

 

A l’occasion de la publication de son dernier livre D’Angora à Ankara, la naissance d’une capitale aux éditions Doğubatı, l’Institut français Ankara vous propose une discussion autour de la création de la capitale Ankara avec l’auteur et chercheur français Jean-François Pérouse et Prof. Deniz Altay Baykan de l’université de Bilkent.

Cette discussion permettra de resituer le contexte du travail de thèse originel (la fin des années 1980 et le début des années 1990 !), de suggérer les changements survenus depuis dans les désormais riches études sur Ankara-capitale comme dans le débat public et surtout d’expliquer les motivations et les raisons d’être persistantes de recherches sur cette aventure fondatrice passionnante que constitue la fabrique de la capitale turque. Elle montrera la différence du regard proposé sur Ankara, par rapport aux désormais nombreuses approches « sectorielles », qu’elles soient architecturales, urbanistiques, politiques ou économiques. L’émergence et la cristallisation d’Ankara comme capitale relèvent de hasards et de nécessités : c’est un processus complexe où la volonté planificatrice entre en contradiction avec des dynamiques de croissance plus incontrôlées et spéculatives. La compréhension de ce processus requiert une analyse pluridisciplinaire à plusieurs échelles de temps et d’espace (l’échelle internationale, l’échelle nationale, et les échelles régionale et locale).

En raison d’une demande de participation importante, les inscriptions sont arrêtées.

Intervenants :
Jean-François Pérouse
Deniz Altay Baykan

Biographies

Jean-François Pérouse

Docteur en géographie-aménagement et diplômé de l’INALCO (en turc), Jean-François Pérouse est enseignant-chercheur HDR rattaché à l’Université de Toulouse Jean-Jaurès. Il a travaillé à l’Université de Marmara, à l’Université de Galatasaray et à l’Institut Français d’Etudes Anatoliennes (IFEA/Istanbul), qu’il a dirigé entre septembre 2012 et août 2017. Après une thèse sur la construction d’Ankara (1919-1950) – disponible en ligne pour la version en français : https://books.openedition.org/ifeagd/2351?lang=fr – il s’est consacré, parallèlement à des traductions, à la Turquie contemporaine dans ses aspects migratoires, urbains, environnementaux et géopolitiques. Il est l’auteur, entre autres, de : Erdoğan, Nouveau Père de la Turquie?, 2016 (2017 pour la seconde édition), Paris : François Bourin (en collaboration avec Nicolas Cheviron)  et de Istanbul Planète. Capitale mondiale du XXIème siècle (Paris : La Découverte, 2017). Il appartient toujours au comité de rédaction de la revue en ligne European Journal of Turkish Studies (https://journals.openedition.org/ejts/ ), dont il est un des fondateurs.

Deniz Altay Baykan

Après avoir complété ses études de premier cycle et de cycle supérieur à l’Université Technique du Moyen-Orient, elle a obtenu son DEA en urbanisme à l’Ecole des Ponts et Chaussée et son doctorat à l’EHESS en 2007 du département de géographie urbaine avec sa thèse intitulée ”La transformation spatiale d’Ankara vue à travers les demandes de dérogation des citadins au plan d’urbanisme”. Baykan, qui a débuté sa carrière comme recherche assistante à l’Université Technique du Moyen-Orient, a ensuite continué comme chercheuse à Tubitak (Conseil de recherche scientifique et technique de Turquie-CRSTT). Elle poursuit son travail de chercheuse et d’instructeur à l’Université de Bilkent-Ankara depuis 1994. Baykan, qui mène ses recherches sur la vie quotidienne, la sociologie urbaine, le design urbain et l’égalité des
genres dans de nombreuses villes, notamment à Ankara, gère des projets de recherche et de mise en oeuvre dans le cadre de projets des Nations Unies, au nom de la “Human Rights Cities – Raoul Wollenberg Foundation, Sweden) et au nom de nombreuses municipalités de la ville comme Ankara/Cankaya,Yenimahalle, Bodrum, Istanbul, Antakya, Buyuk Ada.
Ses travaux les plus récents sont les recherches sur l’architecte et urbaniste français Léon Jaussely, qui a remporté la deuxième place au concours de plan de zonage de la ville d’Ankara organisé en 1927. Elle a aussi fait l’organisation d’une exposition sur cet Architecte au Musée d’Erimtan avec la soutenance de l’Association Culturelle Française d’Ankara et un Livre d’Exposition pour la même événement a également été préparé.

 

   

Samedi 10.02.2024 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2021 | Réalisateur Jean-Gabriel Périot | Histoire | 83mn | Documentaire en français, sous-titré en turc

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel : 0312 408 82 33

SYNOPSIS

A travers le texte de Didier Eribon interprété par Adèle Haenel, Retour à Reims [Fragments] raconte en archives une histoire intime et politique du monde ouvrier français du début des années 50 à aujourd’hui.

 

EXPOSITION – ENTRE CIEL ET TERRE – SELÇUK DEMIREL
16/02-09/04/2024
Dans la galerie de l’Institut français

Pour la 9ème édition de la Nuit des idées, qui a pour vocation de faire dialoguer les pensées autour des grands enjeux de notre temps, l’Institut français de Turquie à Istanbul a la joie de vous proposer la découverte de l’univers de l’artiste dessinateur Selçuk Demirel, au travers d’une exposition de dessins aussi poétiques qu’engagés.

Au cœur de ces illustrations évocatrices, on trouve les changements climatiques, défis majeurs de notre ère. Cette exposition met en lumière la beauté fragile de notre planète tout en éveillant les consciences sur les défis environnementaux. Chaque dessin représente un équilibre révélant la diversité des écosystèmes, la fragilité des espèces et les liens délicats qui façonnent notre existence commune. Non sans humour, l’artiste nous exhorte à agir.

À travers les œuvres de Selçuk Demirel, nous invitons le public à méditer sur la relation entre l’homme et son environnement.

Entrée libre et gratuite.

Horaires de visite:
Du lundi au samedi de 10h à 18h

Selçuk Demirel

Né en 1954 à Artvin en Turquie, il est artiste, dessinateur de presse et peintre. Dès 1974, il publie ses premiers dessins dans l’hebdomadaire 7Gün. En 1978, il quitte ses études d’architecture à Ankara puis se rend à Paris où il vit et travaille encore aujourd’hui. L’année d’après, il entre à L’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris (1979). En 1981, il publie la série des MouMouk pour les enfants. Durant la même année, il fait paraître ses premiers dessins pour Le Monde. Depuis, ses œuvres sont visibles dans de nombreuses publications en Turquie, en France (Le Monde, Le Monde Diplomatique, Le Nouvel Observateur…), ainsi qu’aux Etats-Unis (The Washington Post, The New York Times, The Boston Globe, The Wall Street Journal…).

 

 

En marge de l’exposition « Biodiversité d’Anatolie, de la steppe à la montagne » ouverte aux visites jusqu’au 17/03 à l’Institut français, nous vous invitons à débattre sur les enjeux de la préservation de la biodiversité en Anatolie avec l’artiste et les acteurs de cette protection.

  • Mercredi 14 février, 19h30
  • Lieu : Institut français Ankara, Konrad Adenauer Cad. No 30, Yıldız
  • Entrée gratuite sur inscription
  • Conférence en français et turc avec traduction simultanée

Les intervenants :

Özge Balkiz, coordonnatrice du programme de conservation de la biodiversité
Şahismail Bayazıt, directeur régional de l’OGM (Direction Générale des Forêts)
Tanguy Denieul, directeur de l’AFD 
Thierry Magniez, photographe

Özge Balkız a été diplômée de l’université ODTÜ en biologie en 2000 et a obtenu son master en génétique des chèvres sauvages. Elle a fait son doctorat sur la dynamique des métapopulations des flamants roses à l’université de Montpellier en France. Son doctorat portait sur le comportement de répartition des populations de flamants roses en Turquie et dans le bassin méditerranéen. Elle a eu l’occasion de travailler avec de nombreuses institutions sur la conservation de cette espèce et sur la protection des zones humides. A la suite de son doctorat, elle a travaillé comme coordinatrice scientifique à l’association Doğa. Elle travaille désormais comme experte en biodiversité au Doğa Koruma Merkezi (Centre de Conservation de la Nature) et à l’association Yolda. Elle a travaillé et continue de travailler sur de nombreux projets concernant la conservation efficace de différentes zones et écosystèmes dans le domaine de la science de la conservation et du changement climatique en Turquie.

Şahismail Bayazıt a commencé à travailler le 15 août 1997 comme ingénieur à la Direction régionale des forêts de Zonguldak, Direction de la gestion forestière de Dirgine, où il y élaboré des plans de gestion des forêts permanentes et pour le mettre en pratique. Jusqu’en 2011, il a travaillé comme ingénieur dans différentes unités de l’organisation provinciale de la Direction Générale des Forêts. En raison de la restructuration de la Direction Générale des Forêts, il a été nommé Ingénieur à la Direction des Aires de Loisirs du Département des Produits et Services Non Forestier, créée en 2011. En novembre 2012, il a été nommé directeur provisoire de région et devient directeur en avril 2015. Depuis la création de la Direction des Aires de Loisirs en 2011 jusqu’en février 2017, il a fait partie de l’équipe qui a préparé, puis mis en œuvre et développé tous les travaux législatifs tels que les règlements, notifications et prospectus concernant la Direction des Aires de Loisirs. A partir de 2017, il a commencé à travailler en tant que responsable de la branche Diversité biologique. Il a veillé à ce que l’intégration de la diversité biologique de nos forêts dans les plans de gestion forestière soit réalisée pour la première fois lors d’un appel d’offres en 2021. Il a innové en préparant le cahier des charges et le contrat des travaux d’aménagement de la biodiversité, réalisés pour la première fois en 2021.

Tanguy Denieul est diplômé de sciences économiques, DEA en micro-économie des politiques publiques à l’université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne, 1990). Il travaille depuis plus de 30 ans au sein du groupe AFD. Après une première expérience d’enseignant en lycée, sa carrière dans le financement du développement a débuté en 1991 comme assistant technique à la banque centrale de l’île française de Mayotte (océan Indien) en charge des études économiques et monétaires. Il a ensuite poursuivi au sein de l’AFD avec différents postes d’économiste à Paris, en Guadeloupe (Antilles françaises, de nouveau à Mayotte), et ensuite en tant que spécialiste des risques au siège de l’AFD. Avant de prendre ses fonctions en Turquie, il était directeur de l’agence AFD de Ouagadougou au Burkina Faso (Afrique de l’Ouest), pour piloter les activités de financement du développement durable et inclusif dans un contexte de crise. Il est directeur de l’agence de l’AFD pour la Turquie, basé à Ankara, depuis août 2021.

Thierry Magniez est né en France, à Boulogne-sur-Mer, en 1974. Des études de géologie et de sciences naturelles le mènent d’abord au métier d’enseignant en sciences de la vie et de la terre. Il devient ensuite responsable de médiation scientifique pour les grandes expéditions du Muséum national d’histoire naturelle de Paris, avant de s’installer au Liban, où il travaille sur différents sujets autour du développement durable, puis à Ankara, où il arpente l’Anatolie des steppes aux hautes montagnes depuis trois ans. Passionné par la photographie dès son enfance, curieux et aventurier, Thierry Magniez est un artiste photographe qui puise ses images dans les moments d’intime relation qu’il créé avec la nature. Il est attaché à la transmission au plus grand nombre des enjeux liés à la préservation de la biodiversité.

      

CONFÉRENCE: LA PHILOSOPHIE CONTEMPORAINE ET LA TECHNIQUE
Jeudi 8 février – 18h30-20h30
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Dans cette rencontre autour du livre « La Philosophie contemporaine et la technique » publié par la maison d’édition Pinhan, les auteurs du livre discuterons sur la question de la technique/technologie dans sa relation avec la philosophie contemporaine.

Modérateur: Tacettin Ertuğrul
Intervenants: Hakan Yücefer, M. Ertan Kardeş, Erinç Aslanboğa, Tacettin Ertuğrul

Conférence en turc.

Accès libre et gratuit sur inscription

Mardi, 06/02 à 19h00
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir

Le Ciné-Club de l’IF Izmir revient avec une sélection des films français les plus récents. Charque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Réalisateur : Alice Diop
Distribution : Kayije Kagame, Guslagie Malanda, Valérie Dréville
2022/France/122′
Sous-titré en turc

Synopsis

Rama, jeune romancière, assiste au procès de Laurence Coly à la cour d’assises de Saint-Omer. Cette dernière est accusée d’avoir tué sa fille de quinze mois en l’abandonnant à la marée montante sur une plage du nord de la France. Mais au cours du procès, la parole de l’accusée, l’écoute des témoignages font vaciller les certitudes de Rama et interrogent notre jugement.

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.
Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.

 

 

 

Ciné débat
FİKRET MUALLA: A LIFE LOST IN COLORS
Mercredi 7 février à 19h

Dans la salle de spectacle de l’Institut français

134′
Documentaire en turc avec sous-titres en anglais
Réalisateur: Metin Güngör
Casting: Metin Güngor, Okan Bayülgen, Şebnem Schaffer

Ce film, réalisé par Metin Güngor, met en lumière la vie de Fikret Mualla, peintre avant-gardiste turc au style de vie turbulent. Longtemps établi en France, ses peintures auraient même impressionnées Picasso. Les différentes parties de la vie de Fikret Mualla sont interprétées par des acteurs renommés du cinéma turc.

Film suivi d’une discussion avec le réalisateur.
Projection gratuite, inscription obligatoire.

10-11-12 juin 2024,
A l’Institut français Izmir

Télécharger le programme

En partenariat avec l’Université Dokuz Eylül, l’Université de Limoges, l’Université d’Istanbul et l’Université Hacettepe.

Ce colloque, qui vise à explorer comment les discours et les actions/pouvoirs des femmes contribuent aux changements globaux et sociétaux tout en abordant leurs problèmes spécifiques, réunira 101 chercheur.e.s et universitaires venant de 9 pays différents. La présence de participants venant de régions et cultures diverses est de nature à enrichir les interactions, jouant ainsi un rôle important dans la promotion de la paix mondiale.
La langue de communication du colloque est le français et le turc. Avec une durée de 3 jours, il se déroulera en parallèle dans quatre salles, deux en langue turque et deux en langue française. La conférence inaugurale, prononcée par Fatmagül BERKTAY, et la conférence de Mounira CHATTI, ainsi que deux panels, seront traduits simultanément du turc vers le français et du français vers le turc. De plus, le colloque proposera trois projections de films et une pièce de théâtre intitulée Les femmes pionnières de la République turque, créée et jouée par les étudiants du Département d’Éducation en Langue Française de l’Université de Dokuz Eylül. L’entrée au colloque est libre.

Le colloque vise à interroger bien évidemment les structures qui engendrent les inégalités entre les sexes, mais il vise aussi et même surtout les actions des femmes et leurs discours à l’échelle mondiale leur détermination pour un meilleur avenir. L’objectif est de rassembler, d’une part, des chercheur.e.s de diverses disciplines (sociologie, psychologie, sciences politiques et juridiques, sciences du langage, didactique des langues etc.), travaillant sur les notions de femmes et de discours, et d’autre part, d’analyser les discours des femmes qui met en avant le
pouvoir des femmes luttant contre le discours du pouvoir. Le discours est ici considéré comme un ensemble de formes linguistiques élaborées et circulant dans divers contextes sociaux et divers domaines (politique, médiatique, juridique, littéraire, religieux, cinématographique, etc.).
Les chercheur.e.s venant de diverses disciplines, auront l’opportunité de partager leurs travaux en explorant les interactions entre les femmes et le pouvoir, ainsi que leurs interdépendances et leur manifestation à travers le discours. Les communications pourront s’inscrire dans les axes suivants (non exhaustifs).

Axes :
– Femmes, discours et cinéma
– Femmes, discours et littérature
– Femmes, discours et politique
– Femmes, discours et médias
– Femmes dans l’espace public et l’espace privé

   

Cliquez pour télécharger le programme

 

25-28 janvier 2024
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir
Entrée libre

La deuxième édition du Festival International du Documentaire d’Izmir – IZDOC, organisé par les organisations Visus et Bi’çare, se tiendra du 25 au 28 janvier 2024, à l’Institut français Izmir. Le programme comprend une sélection de 22 documentaires. Grâce à la présence des réalisateurs de certains films, le public aura ainsi l’opportunité d’échanger avec ceux-ci.

À noter : Le documentaire français Une femme légère, réalisé par Isabelle Putod, sera diffusé le dimanche 28 janvier, à 13h00.

Pour plus d’informations sur le programme complet, cliquez ici.

 

 

 

 

 

 

CINÉ-DÉBAT:
SİNEMA HAKİKATİNİN İÇİNDE UZUN BİR YOLCULUK: NECİP SARICI
Mercredi 24/01 à 19h
Institut français

61′
Documentaire en turc avec sous-titres en anglais
Réalisateur: Mehmet Güreli

Réalisé par l’artiste Mehmet Güreli, “A long journey into the thruth of cinema: Necip Sarıcı” raconte l’histoire d’un grand nom du cinema turc; Necip Sarıcı. Le documentaire met en avant les vastes archives de Necip Sarıcı, qui a été la voix de Yeşilçam pendant 60 ans.

Projection gratuite, inscription obligatoire.

Bande annonce

Mardi, 23/01 à 19h00
Salle de cinéma de l’Institut français Izmir

Réalisateur : Rebecca Zlotowski
Distribution : Virginie Efira, Roschdy Zem, Chiara Mastroianni
2022/France/ 103′
Sous-titré en turc

Le Ciné-Club de l’IF Izmir revient avec une sélection des films français les plus récents. Charque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Synopsis
Rachel a 40 ans, pas d’enfant. Elle aime sa vie : ses élèves du lycée, ses amis, ses ex, ses cours de guitare. En tombant amoureuse d’Ali, elle s’attache à Leila, sa fille de 4 ans. Elle la borde, la soigne, et l’aime comme la sienne. Mais aimer les enfants des autres, c’est un risque à prendre…

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.
Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.

 

 

 

Nuits de la lecture
19/01-20/01
À la médiathèque de l’Institut français

Dans le cadre de la 8eme édition des Nuits de la lecture, l’antenne d’Istanbul de l’Institut français propose plusieurs évènements à la médiathèque autour du thème du “corps”. Venez à la médiathèque le 20 janvier à 11h30 pour une nouvelle expérience de contes; des contes assis autour d’un tipi pour voyager avec des histoires francophones pour les enfants de plus de 4 ans. À l’occasion de l’évènement, l’équipe de la médiathèque a également conçu pour vous une sélection spéciale de BD qui représentent les corps dans toute leur diversité. Venez découvrir cette sélection !

Activité gratuite, réservée aux abonnés de la médiathèque.

 

 

 

ATELIER – DÉCOUVERTE DU VIGNOBLE ANATOLIEN AVEC GÖKNUR GÜNDOĞAN
Vendredi 9 février à 19h
Institut français

Dégustation des anciens cépages de Turquie par Göknur Gündoğan

L’Institut français a le plaisir d’accueillir un atelier œnologique dans l’IF Café à la découverte d’incroyables cultures viticoles de la Turquie avec Göknur Gündoğan; écrivaine, experte en vin et formatrice.

Programme de l’atelier (19h-21h30)

Les 40-45 premières minutes seront consacrées à la présentation des vignobles anatoliens et l’histoire du vin en Turquie qui sera suivie d’une dégustation de vins produits à partir de raisins indigènes d’Anatolie.

Atelier payant en français.

Inscription obligatoire, places limitées.

Pour plus d’informations:
Dilek Ceyhan tel: 0533 261 45 64

Göknur Gündoğan, PhD
Ecrivaine, experte en vin et formatrice

Après ses études de premier et de second cycle à l’université de Montpellier 3 en France, elle a obtenu un double doctorat en gestion culturelle. Tout en travaillant comme spécialiste de la communication et des événements culturels, elle s’est intéressée à la gastronomie et au vin et a suivi des formations. Après avoir remporté le diplôme national de sommelier conseil en France en major de sa promotion, elle a été désignée en 2018 comme l’une des ambassadrices culturelles mondiales de l’Université du Vin dans la vallée du Rhône. En tant que consultante indépendante, elle a fondé sa marque en France ; Pantagruel Consultancy&Design. Elle anime des ateliers sur le vin et la science de la dégustation, organise des formations et des événements internationaux. Également, elle écrit, traduit et publie des livres sur la culture du vin.

 

NOISE_MEDIA ART
12/01-21/01
Kadıköy Kent Müzesi, Alan Kadıköy, Yeldeğirmeni Kilisesi, Haliç Sanat/Fener Evleri

 Du 12 au 21 janvier, L’Institut français a le plaisir de soutenir le premier salon international de media art; Noise_Media Art dédié à la technologie, à l’art et à la musique. Dominique Moulon est le curateur de cette première édition. Plusieurs galeries françaises prendront leur place au salon. À ne pas ratez !

Pour plus d’informations

L’Institut français d’Ankara, en collaboration avec le DKM (Centre de Conservation de la Nature) et l’AFD (Agence Française de Développement), présente l’exposition du photographe français Thierry Magniez, qui travaille sur la biodiversité d’Anatolie depuis 2021.

Cette exposition entend à la fois rendre hommage au creuset de biodiversité qu’est la Turquie, rappeler les menaces que font peser sur elle la déforestation et le changement climatique, et encourager à la poursuite des actions de coopération pour sa protection.

25.01 – 17.03.2024
Lieu : Institut français Ankara (tous le jours de 10h à 18h)
Entrée libre

Thierry Magniez

Thierry Magniez est né en France, à Boulogne-sur-Mer, en 1974. Des études de géologie et de sciences naturelles le mènent d’abord au métier d’enseignant en sciences de la vie et de la terre. Il devient ensuite responsable de médiation scientifique pour les grandes expéditions du Muséum national d’histoire naturelle de Paris, avant de s’installer au Liban, où il travaille sur différents sujets autour du développement durable, puis à Ankara, où il arpente l’Anatolie des steppes aux hautes montagnes depuis trois ans. Passionné par la photographie dès son enfance, curieux et aventurier, Thierry Magniez est un artiste photographe qui puise ses images dans les moments d’intime relation qu’il créé avec la nature. Il est attaché à la transmission au plus grand nombre des enjeux liés à la préservation de la biodiversité.

DKM

Le Centre de conservation de la nature (DKM) a été fondé en 2004 dans le but de protéger efficacement la biodiversité et d’assurer la gestion durable des ressources naturelles. Depuis sa création, le DKM s’est concentré sur le développement de nouveaux outils et méthodes pour la préservation de la biodiversité, l’utilisation durable de ses éléments constitutifs et l’adaptation au changement climatique, tout en suivant les pratiques en vigueur dans différentes parties du monde. À cet égard, sa priorité est la mise en place de solutions viables. Le DKM considère la conservation de la nature comme un domaine d’étude multidisciplinaire qui tient compte des dimensions sociale, économique et politique. Le Centre, qui place la biodiversité au cœur de son travail, conçoit et met en œuvre des solutions sur divers sujets tout en ayant à l’esprit que ces trois dimensions sont étroitement liées.

Agence française de développement en Turquie

L’Agence française de développement (AFD) est la banque de développement bilatérale de la France, qui soutient la transition vers un monde plus juste et plus durable. Dans 150 pays, elle mène plus de 4 200 projets liés au climat, à la biodiversité, à la paix, à l’éducation, aux villes durables, à la santé et à une meilleure gouvernance.

Présente en Turquie depuis 2005, l’AFD a apporté à ce jour plus de 4 milliards d’euros de financements aux investissements durables effectués par le secteur public, les municipalités, les banques publiques, et le secteur privé. Depuis 2020, les priorités de l’AFD en Turquie sont la transformation de l’énergie respectant la justice sociale, les villes durables et intelligentes, la protection de la nature et des services de la nature, et le genre. En outre, des projets sont mis en œuvre pour assurer l’accès par les migrants aux services municipaux et au marché du travail. À la suite du tremblement de terre du 6 février 2023, l’AFD continue à soutenir la restructuration écologique et durable des villes et de l’économie.

   

Jeudi 18 janvier 2024 à 20h00
Centre des arts Ahmed Adnan Saygun (AASSM), Petite Salle
L’entrée est libre dans la limite des places disponibles.

Le Consulat général de France à Istanbul et le Consulat général d’Allemagne à Izmir, en collaboration avec l’Institut français Izmir, à l’occasion du 61ème anniversaire du Traité de l’Élysée, organisent un concert pour célébrer l’amitié franco-allemande.

Le pianiste français Maxime Zecchini et le violoncelliste allemand Theo Bross donneront un concert dont le programme comprendra des œuvres de compositeurs français, allemands et turcs.

Programme :
Bazelaire : Suite Française (15′)
Beethoven : Variations sur la flûte Enchantée (12′)
Fauré : Romance opus 17 n°3 et Berceuse (4′)
Mendelssohn : Chansons sans Paroles (5′)
Milhaud : Elégie (4′)
Brahms : Sonate n°1 en mi mineur (12′)
Debussy : Sonate (14′)
Fazil Say : Bodrum (4′)

L’entrée est libre dans la limite de la capacité de la salle.

 

 

 

 

 

Ateliers d’initiation à l’alphabet Braille

A la médiathèque de l’IF Izmir

Dans le cadre des Nuits de la lecture 2024, la médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir, en collaboration avec la bibliothèque municipale de Konak, vous propose de participer à deux ateliers d’initiation à l’alphabet braille. Ces ateliers auront lieu le vendredi 19 janvier 2024 de 10h30 à 12h00 pour les collégiens et de 14h00 à 15h30 pour les adultes.
En turc.
Places limitées – Inscription à mediatheque.izmir@ifturquie.org

 

 

 

 

#MyFrenchFilmFestival approche ! À partir du 19 janvier, MyFrenchFilmFestival ouvre sa 14e édition avec 26 films francophones sous-titrés en 11 langues à voir exclusivement en ligne.
Cette année, le festival rend hommage à la plus française des actrices et chanteuses britanniques : l’iconique et légendaire Jane Birkin.
L’affiche dévoile le premier film de la programmation, le long métrage de patrimoine ” Jane B. For Agnès Varda “. Présenté hors compétition, ce ” portrait-en-cinéma ” de l’actrice et chanteuse britannique Jane Birkin par la réalisatrice iconoclaste Agnès Varda est un véritable bijou, oscillant entre documentaire et drame.
Au programme cette année : une sélection de 26 films dont trois longs métrages avec des sous-titres turcs : “Fifi” de Jeanne Aslan et Paul Saintillan, “Interdit aux chiens et aux italiens” d’Alain Ughetto et “Chien de la casse” de Jean-Baptiste Durand.
Découvrez la sélection sur https://www.myfrenchfilmfestival.com/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cinéma – Fifi 
2022/Comédie romantique/118′
Version originale, sous-titré en turc

Samedi 27/02 – 16:00
Vendredi 09/02 – 19:00
Samedi 02/03 – 16:00

Réalisateur: Jeanne Aslan & Paul Saintillan
Casting principal: Celeste Brunnquell, Quentin Dolmaire

Synopsis:

Nancy, début de l’été… et Sophie, dite Fifi, 15 ans, est coincée dans son HLM dans une ambiance familiale chaotique. Quand elle croise par hasard son ancienne amie Jade, sur le point de partir en vacances, Fifi prend en douce les clefs de sa jolie maison du centre-ville désertée pour l’été. Alors qu’elle s’installe, elle tombe sur Stéphane, 23 ans, le frère ainé de Jade, rentré de manière inattendue. Au lieu de la chasser, Stéphane lui laisse porte ouverte et l’autorise à venir se réfugier là quand elle veut.

Bande-annonce

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Les billets sont en vente à l’Institut français 30 minutes avant les séances.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
Paiement uniquement par carte bancaire.

Cinéma – Interdit aux chiens et aux Italiens
2021/Film d’animation, documentaire/70 minutes
Version originale, sous-titré en turc

Samedi 20/01 – 16:00
Samedi 10/02 – 16:00
Samedi 24/02 – 16:00

Réalisateur: Alain Ughetto

Synopsis:

Début du XXe siècle, dans le nord de l’Italie, à Ughettera, berceau de la famille Ughetto. La vie dans cette région étant devenue très difficile, les Ughetto rêvent de tout recommencer à l’étranger. Selon la légende, Luigi Ughetto traverse alors les Alpes et entame une nouvelle vie en France, changeant à jamais le destin de sa famille tant aimée. Son petit-fils retrace ici leur histoire.

 

Bande-annonce

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Cinéma – Les années Super 8
2022/Documentaire/60 minutes
Version originale, sous-titré en turc

Vendredi 26/01 – 19:00
Samedi 03/02  – 16:00
Samedi 24/02 – 19:00

Réalisateur: Annie Ernaux, David Ernaux-Briot
Avec Annie Ernaux

“En revoyant nos films super huit pris entre 1972 et 1981, il m’est apparu que ceux-ci constituaient non seulement une archive familiale mais aussi un témoignage sur les loisirs, le style de vie et les aspirations d’une classe sociale, dans la décennie qui suit 1968. Ces images muettes, j’ai eu envie de les intégrer dans un récit croisant l’intime, le social et l’histoire, de rendre sensible le goût et la couleur de ces années-là.” Annie Ernaux

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Cinéma – Jeanne du Barry
2023/Biographie, drame, histoire/116′
Français, sous-titré en turc

Samedi 03/02 – 19:00
Vendredi 23/02  – 19:00
Samedi 02/03 – 19:00

Réalisateur: Maïwenn
Casting principal: Maïwenn Johnny Depp, Benjamin Lavernhe, Pierre Richard, Melvil Poupaud

Synopsis:

Jeanne Vaubernier, fille du peuple avide de s’élever socialement, met à profit ses charmes pour sortir de sa condition. Son amant le comte Du Barry, qui s’enrichit largement grâce aux galanteries lucratives de Jeanne, souhaite la présenter au Roi. Il organise la rencontre via l’entremise de l’influent duc de Richelieu. Celle-ci dépasse ses attentes : entre Louis XV et Jeanne, c’est le coup de foudre… Avec la courtisane, le Roi retrouve le goût de vivre – à tel point qu’il ne peut plus se passer d’elle et décide d’en faire sa favorite officielle. Scandale : personne ne veut d’une fille des rues à la Cour.

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Cinéma – Tout le monde aime Jeanne
2021/Comédie dramatique/95′

Version originale, sous-titré en turc

Samedi 20/01 – 19:00
Vendredi 02/02 – 19:00
Vendredi 01/03 – 19:00

Réalisateur: Céline Devaux
Casting principal: Blanche Gardin, Laurent Lafitte, Maxence Tual

Synopsis:

Tout le monde a toujours aimé Jeanne. Aujourd’hui, elle se déteste. Surendettée, elle doit se rendre à Lisbonne et mettre en vente l’appartement de sa mère disparue un an auparavant. A l’aéroport, elle tombe sur Jean, un ancien camarade de lycée fantasque et quelque peu envahissant.

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Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
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Cinéma – Le Livre des solutions
2023/Comédie dramatique/102′
Version originale, sous-titré en turc

Vendredi 19/01 – 19:00
Samedi 27/01 – 19:00
Samedi 10/02 – 19:00

Réalisateur: Michel Gondry
Casting principal: Pierre Niney, Blanche Gardin

Synopsis:

Marc s’enfuit avec toute son équipe dans un petit village des Cévennes pour finir son film chez sa tante Denise. Sur place, sa créativité se manifeste par un million d’idées qui le plongent dans un drôle de chaos. Marc se lance alors dans l’écriture du Livre des Solutions, un guide de conseils pratiques qui pourrait bien être la solution à tous ses problèmes…

Bande annonce

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Les billets sont en vente à l’Institut français 30 minutes avant les séances.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
Paiement uniquement par carte bancaire.

Mardi, 16/01, à 19h00
Salle de cinéma de l’IF Izmir

Réalisation : Alice Winocour
Avec Virginie Efira et Benoît Magimel
2023/France/+13 ans/ 103′
Sous-titré en turc

Le Ciné-Club de l’IF Izmir revient avec une sélection des films français les plus récents. Charque mardi, installez-vous dans la salle de cinéma de l’IF Izmir et découvrez une programmation riche, allant du drame poignant à la comédie légère.

Synopsis

A Paris, Mia est prise dans un attentat dans une brasserie. Trois mois plus tard, alors qu’elle n’a toujours pas réussi à reprendre le cours de sa vie et qu’elle ne se rappelle l’évènement que par bribes, Mia décide d’enquêter dans sa mémoire pour retrouver le chemin d’un bonheur possible.

Cliquez ici pour découvrir la bande-annonce officielle du film.

Les billets sont en vente à l’accueil de l’IF Izmir. Les places ne sont pas numérotées et sont limitées.
Aucun spectateur ne sera admis après le début de la séance. Les billets achetés et non utilisés peuvent l’être pour une autre séance.
Plein tarif : 40 TL / Étudiants et personnes de 65 ans et plus : 30 TL
Paiement en espèces.

 

Contes autour d’un tipi
Tous les samedis à 11h30
À la médiathèque de l’Institut français

+4 ans

La Médiathèque de l’Institut français – antenne d’Istanbul vous attend pour sa nouvelle expérience de contes tous les samedis à 11h30 pour les enfants de plus de 4 ans. Des contes assis autour d’un tipi pour voyager avec des histoires francophones.

Activité gratuite, ouverte aux abonnés de la médiathèque sans inscription.

 

SPECTACLE DE MARIONNETTES – La sorcière au nez de fer
10-17-24 et 31 janvier à 15h30
À la médiathèque de l’Institut français
+ 3 ans

La médiathèque de l’Institut français a le plaisir de vous inviter à passer un moment d’aventure avec un nouveau spectacle de marionnettes !
Activité gratuite, ouverte aux abonnés de la médiathèque. Sans inscription.

Cinéma 
Programmation Janvier-Mars 2024

Entamez la nouvelle année en grand sur grand écran !

Plongez dans des univers variés et laissez-vous emporter par la magie du cinéma en 2023 ! Suivez la célèbre Jeanne du Barry de Maiwen ou la Jeanne comique incarnée par Blanche Gardin ou le réalisateur attachant du Livre des Solutions de Michel Gondry. Et ne manquez pas le portrait attachant d’Annie Ernaux, prix Nobel de littérature…

Achetez la carte cinéma & médiathèque de l’Institut français pour découvrir le meilleur du cinéma français ! Pour plus de renseignements, veuillez contacter la médiathèque !

Les billets sont en vente à l’Institut français 30 minutes avant les séances.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
Paiement uniquement par carte bancaire.

Programmation:

Le livre des solutions
Vendredi 19 janvier- 19:00
Samedi 27 janvier – 19:00
Samedi 10 février – 19:00

Interdit aux chiens et aux Italiens
Samedi 20 janvier – 16:00
Samedi 10 février  – 16:00
Samedi 24 février – 16:00

Tout le monde aime Jeanne
Samedi 20 janvier – 19:00
Vendredi 2 février – 19:00
Vendredi 1er Mars- 19:00

Les années Super 8
Vendredi 26 janvier -19:00
Samedi 3 février – 16:00
Samedi 24 février – 19:00

Fifi
Samedi 27 janvier – 16:00
Vendredi 9 février  – 19:00
Samedi 2 Mars – 16:00

Jeanne du Barry
Samedi 3 février – 19:00
Vendredi 23 février – 19:00
Samedi 2 mars – 19:00

L’Institut français Ankara soutient le Festival de littérature de Mersin, organisé par la municipalité métropolitaine de Mersin du 11 au 14 janvier, qui prévoit la participation de plusieurs écrivains et poètes français et francophones.

Lieu : MBB Kongre ve Sergi Sarayı – Mersin
Entrée gratuite

Programme :

Nuit française : Camerata Trio
Vendredi 26.01.2024, 19h30
Müze Evliyagil, Ankara

L’Institut français Ankara soutient le concert organisé par le musée Evliyagil avec Camerata Trio dans le cadre de la Nuit française.

Pour plus information sur les billets et la pré-réservation, vous pouvez envoyer un e-mail à muzeevliyagilbilet@gmail.com.

Camerata Trio

Ayten Hanalioğlu, soprano
Hilal Tapan, mezzo-soprano
Ilgın Uysal, pianiste

Camerata Trio, un groupe de chant composé de chanteurs d’opéra dont soprano et mezzo-soprano, qui a débuté ses activités en 2021, vise à faire connaître l’art de l’opéra aux publics. Le groupe, né avec l’idée de singulariser l’opéra, propose avec ce concert l’élégance, le charme et la magnificence de cet art, perçu comme un « art bourgeois ennuyeux » par la société et est abordé avec le préjugé qu’il est chanté fort. Il poursuit sa mission avec ses concerts sur différentes scènes, ses événements associatifs et ses réceptions dans les ambassades.

Programme :

1- J. Massenet – Nuit D’Espagne
2- R. Hahn – L’Énamourée
3- L. Delibes – Les Filles de Cadix
4- J. Offenbach – La Périchole – “Tu n’es pas beau…
5- J. Offenbach – Les Contes d’Hoffmann – Barcarolle
6- G. Bizet – Les Pêscheurs de perles – Leila Aria – “Me voila seule…
7- S. Saëns – Samson e Dalila – Samson Aria – “Mon coeur s’ouvre à ta voix…
8- Liszt – Legend No.2
9- C. Gounod – Faust – Marguerite Aria – “O Dieu!..Que de bijoux…
10- G. Bizet – Carmen – Carmen Aria
11- J. Offenbach – La Périchole – “Vous a-t-on dit souvent…

Ayten Hanalioğlu

Elle a quitté ses études à la Faculté de médecine dentaire de l’Université Hacettepe en 2013, a réussi les examens du Conservatoire d’État d’Ankara de l’Université Hacettepe et a étudié au Département d’opéra entre 2013 et 2018. Au cours de cette période de formation, elle a participé à divers concerts de chant solo et de chorale, ainsi qu’à des spectacles scolaires présentés sur les scènes de l’Opéra et du Ballet d’État d’Ankara, de l’Opéra et du Ballet d’État de Mersin et de Bursa Merinos. Après avoir obtenu son diplôme, elle a été accepté à l’Accademia D’arte Lirica Osimo en Italie et a reçu une formation perfectionnée entre 2018 et 2019. Durant cette période, elle chante dans divers concerts de chant en Italie. Depuis 2021, elle participe en tant que choriste et soliste à des pièces de théâtre et des concerts interprétés par l’Opéra et le Ballet d’État d’Ankara. De plus, elle continue de donner des concerts privés avec son groupe de chant appelé Camerata Trio.

Hilâl Tapan

En 2008, elle est acceptée au Département de langue et littérature russe de l’Université de Gazi et après y avoir terminé avec succès ses études. Abandonnant son programme de maîtrise, elle a passé les examens du conservatoire en 2013 et a été acceptée au département d’opéra du Conservatoire d’État d’Ankara de l’Université Hacettepe. Elle a obtenu son diplôme en se classant deuxième dans le département des arts du spectacle et premier dans le département d’opéra. Son premier rôle principal fut celui de Saffi dans l’opérette J. Strauss – Der Zigeuenerbaron. Au cours de sa formation continue, elle a participé à divers concerts solos et choraux, ainsi qu’à des spectacles scolaires présentés sur les scènes de l’Opéra et du Ballet d’État d’Ankara, de l’Opéra et du Ballet d’État de Mersin et de Bursa Merinos. En 2021, elle a participé au programme de maîtrise dans le domaine de l’éducation vocale/opéra à l’Université de musique et des beaux-arts d’Ankara.

Ilgın Uysal

En 2006, elle rentre au Conservatoire d’État d’Ankara de l’Université Hacettepe et y étudie le violon et le piano. Elle a commencé ses études de premier cycle avec Hande Dalkılıç au département de piano de la faculté de musique et des arts du spectacle de l’université de Bilkent puis au département de piano du conservatoire d’État d’Ankara de l’université Hacettepe. Pendant une partie de son master de piano, elle a étudié le piano avec István Gulyás et Fülöp Ránki, et la musique de chambre avec Judit Szabó et Péter Kiss, à l’Académie de musique Franz Liszt, dans le cadre de la bourse Stipendium Hungaricum offerte par la Hongrie. Elle a participé à de nombreuses master classes avec de nombreux musiciens comme İdil Biret, Gülsin Onay, Prof. Milena Mollova et Victor Rosenbaum. En raison de son intérêt particulier pour la musique de chambre, Uysal a participé à des études de musique de chambre et à des concerts avec de nombreux musiciens locaux et étrangers. Tout en poursuivant sa carrière de musique de chambre avec le Trio Anka, qu’elle a fondé avec Umay Şafak et Elif Ece Kaya en 2023, elle donne également des concerts avec Ayten Hanalioğlu et Hilal Tapan en tant que membre du Trio Camerata. Uysal poursuit sa carrière au département d’opéra du Conservatoire d’État d’Ankara de l’Université Hacettepe.

Müze Evliyagil

Şevket Evliyagil Sokak No: 1
İncek / Ankara

t (312) 460 11 06
info@muzeevliyagil.com

Les lundis de 16h30 à 18h00
A la médiathèque de l’Institut français d’Izmir

A partir du 9 octobre 2023, la médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir propose une aide aux devoirs animée par Bengisu et Deniz, élèves de 11ème au lycée Saint-Joseph tous les lundis de 16h30 à 18h00. Si vous êtes lycéens en préparatoire, 9ème ou 10ème classe, elles pourront vous aider dans les différentes matières en communiquant en français. Places limitées. Inscription obligatoire à l’adresse mediatheque.izmir@ifturquie.org

Places limitées.

Deux mardis par mois de 17h00 à 19h00
9 et 23 janvier, 6 et 20 février
A la médiathèque de l’Institut français d’Izmir

La médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir propose à ses abonné.e.s un atelier de chanson en français.
A partir du 14 novembre 2023, 2 mardis par mois de 17h00 à 19h00, retrouvez-nous pour stimuler votre créativité et votre sens du rythme et prendre conscience de votre potentiel d’artiste. Réveillez l’auteur-compositeur-interprète qui sommeille en vous !
Niveau B1-B2 minimum. Places limitées. Informations et inscription à mediatheque.izmir@ifturquie.org