LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Chambre 212
Dimanche 12 septembre À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Une superbe romance fantastique.
Autre projection :
26.09 – 19h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Chambre 212
Dimanche 26 septembre À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Une superbe romance fantastique.
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
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Quai d’Orsay
Dimanche 5 septembre À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Également adapté d’une bande-dessinée, ce film est aussi notre hommage au réalisateur Bertrand Tavernier, disparu cette année.
Autres projections :
18.09 – 16.00
26.09 – 16.00
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Quai d’Orsay
Samedi 18 septembre À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Également adapté d’une bande-dessinée, ce film est aussi notre hommage au réalisateur Bertrand Tavernier, disparu cette année.
Autre projection :
26.09 – 16.00
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Chanson Douce
Samedi 25 septembre À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Il y a quelques semaines, nous recevions Leïla Slimani au Salon littéraire, voici un film adapté de l’un de ses romans.
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
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Les Demoiselles de Rochefort
Samedi 4 septembre À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Une comédie musicale pleine de joie de vivre, un classique du cinéma français, et le premier film de Catherine Deneuve.
Autres jours et horaires de projection :
12.09 – 19h
25.09 – 16h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
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Les Demoiselles de Rochefort
Dimanche 12 septembre À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Une comédie musicale pleine de joie de vivre, un classique du cinéma français, et le premier film de Catherine Deneuve.
Autres jour et horaire de projection :
25.09 – 16h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Quai d’Orsay
Dimanche 26 septembre À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Également adapté d’une bande-dessinée, ce film est aussi notre hommage au réalisateur Bertrand Tavernier, disparu cette année.
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Été 85
Samedi 11 septembre À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Une histoire d’amour des années 80, par l’auteur de Huit femmes.
Jours et horaires des autres projections :
18.09 – 19h
19.09 – 16h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !
Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Été 85
Samedi 18 septembre À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français
Une histoire d’amour des années 80, par l’auteur de Huit femmes.
Jours et horaires des autres projections :
19.09 – 16h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
L’Institut français de Turquie à Izmir, accueille Antonio Placer et sa guitare, pour un concert solo. Les musiciens présents dans la salle, ainsi que le public, pourront échanger avec l’artiste. Et pourquoi pas un « bœuf musical » ? Spectacle à ne pas manquer ! Réservation obligatoire sur : kultur.izmir@ifturquie.org
Antonio Placer
Chanteur, musicien, poète, compositeur, arrangeur, Galicien exilé en France, il fabrique une musique du monde et des chansons façonnées par les différentes vents qui l’ont porté tout au long de son parcours. De quel style, de quelle nature est sa musique? Difficilement classable….Il ne fait ni du flamenco, ni du jazz, ni du tango, ni de la musique classique. Son art est avant tout la scène qu’il investit de sa présence généreuse et engagée. Il a la sincérité d’un Jacques Brel, la colère d’un Léo Ferré et la passion révolutionnaire d’un Jean Ferrat. Son chant de tragédien frémissant embarque le public des scènes de France et d’ailleurs depuis vingt-quatre ans. Ses mots et sa présence bouleversent et prennent aux tripes… Il a composé plus de 20 créations originales sur les scènes nationales et internationales sur les scènes nationales et internationales de plus de 30 pays. Il a offert ainsi plus de 300 chansons au public de tous les continents. Il a publié 13 disques en collaboration avec des maisons de disques prestigieuses comme Le Chant du monde/ Harmonia Mundi. Son oeuvre poétique est publiée dans plusieurs pays, et écrite en quatre langues différentes : Galicien, Castillan, Français et Tamarindola (son espéranto personnel).
Antonio Placer explore de nouveaux territoires au-delà des frontières, des styles et du temps. C’est une voix unique, des chants d’ivresse où les mots se croisent et s’entrecroisent. Dans ses tournées nationales et internationales, il a partagé son art et composé ses spectacles avec des grands artistes comme : Fernando Suárez Paz (violoniste d’Astor Piazzolla), Renaud García-Fons, Steve Swallow, Paulo Bellinati, Carlo Rizzo, Elena Ledda, Angélique Ionatos, Amancio Prada, Rocío Marquez, Gabriele Mirabassi, Toninho Ferragutti, Jean-Marie Machado, Stacho Temelkovski, Jean-François Baez, Jorge « Negrito » Trasante, Cristina Azuma, Mauro Palmas.
Ses activités de « médiateur pour désapprendre les conditionnements qui nous empêchent d’être celui qu’on est par nature et depuis notre naissance » dans le domaine de la Voix/Voie/Vois et d’invention musicale l’ont amené à offrir son expérience à de nombreux amateurs et professionnels partout dans le monde.
Depuis septembre 2015, il est le directeur artistique de Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas de Grenoble.
L’Institut français de Turquie à Izmir, accueille Antonio Placer Trio pour un concert immanquable, déclinaison en trio de leur projet “Trovaores”, rencontre entre le “cante flamenco” et la “trova gallega”. Le concert aura lieu le mercredi 1er septembre, dans les jardins de l’Institut, à Izmir. Billets en vente a partir du mardi 24 Août auprès de l’IFT Izmir.
Antonio Placer chant
Antonio Campos chant
Juan Antonio Suárez “Cañito” guitare
Dans le cadre du Festival International d’Izmir, l’Institut français de Turquie à İzmir et la fondation IKSEV invitent le « Antonio Placer Sextet », accompagné du chanteur flamenco Antonio Campos et du danseur flamenco Rafael Campallo, pour un concert consacré à leur projet “Trovaores”, le mardi 31 août à 21h30, à Çeşme Kalesi.
Antonio Campos chant et cajon Pablo Suárez piano Juan Antonio Suárez “Canito” guitarre Jose Luis López violoncelle Gabriele Mirabassi clarinette Antonio Placer chant Rafael Campallo danse flamenco
TROVAORES est avant tout l’histoire d’une rencontre au creux des Rías de Galice et des montagnes enneigées de Grenoble et Grenade. Six artistes, musiciens et chanteurs, qui prennent un immense plaisir à se retrouver ensemble sur scène pour créer une histoire musicale faire de normes et de transgressions et qui veulent le partager avec le public.. TROVAORES prendra la forme d’un spectacle à deux voix, puissantes, contrastées et complémentaires, soutenues par des musiciens d’horizons divers, une sorte de pont entre les Suds, entre les ici et les ailleurs.
Leurs arrangements nous font passer du flamenco le plus essentiel aux sonorités du jazz ou de la trova poétique hispanique ou galicienne apportant au spectacle une respiration et un rythme où chaque pulsion est un tribut à une profonde énergie syncrétique. TROVAORES croise ainsi deux univers artistiques et poétiques portés par des voix profondes, rugueuses lorsque le duende oblige, tout en retenue lorsque l’émotion s’impose. Portés aussi par des textes d’où se dégagent une puissance rageuse et un engagement de tous les instants. TROVAORES, c’est le duende en action et en interactions, car si le duende, est l’âme des « sons noirs », il est aussi l’esprit des rencontres.
Antonio Placer Chant
Chanteur, musicien, poète, compositeur, arrangeur, Galicien exilé en France, il fabrique une musique du monde et des chansons façonnées par les différentes vents qui l’ont porté tout au long de son parcours. De quel style, de quelle nature est sa musique? Difficilement classable….Il ne fait ni du flamenco, ni du jazz, ni du tango, ni de la musique classique. Son art est avant tout la scène qu’il investit de sa présence généreuse et engagée. Il a la sincérité d’un Jacques Brel, la colère d’un Léo Ferré et la passion révolutionnaire d’un Jean Ferrat. Son chant de tragédien frémissant embarque le public des scènes de France et d’ailleurs depuis vingt-quatre ans. Ses mots et sa présence bouleversent et prennent aux tripes… Il a composé plus de 20 créations originales sur les scènes nationales et internationales sur les scènes nationales et internationales de plus de 30 pays. Il a offert ainsi plus de 300 chansons au public de tous les continents. Il a publié 13 disques en collaboration avec des maisons de disques prestigieuses comme Le Chant du monde/ Harmonia Mundi. Son oeuvre poétique est publiée dans plusieurs pays, et écrite en quatre langues différentes : Galicien, Castillan, Français et Tamarindola (son espéranto personnel).
Antonio Placer explore de nouveaux territoires au-delà des frontières, des styles et du temps. C’est une voix unique, des chants d’ivresse où les mots se croisent et s’entrecroisent. Dans ses tournées nationales et internationales, il a partagé son art et composé ses spectacles avec des grands artistes comme : Fernando Suárez Paz (violoniste d’Astor Piazzolla), Renaud García-Fons, Steve Swallow, Paulo Bellinati, Carlo Rizzo, Elena Ledda, Angélique Ionatos, Amancio Prada, Rocío Marquez, Gabriele Mirabassi, Toninho Ferragutti, Jean-Marie Machado, Stacho Temelkovski, Jean-François Baez, Jorge « Negrito » Trasante, Cristina Azuma, Mauro Palmas.
Ses activités de « médiateur pour désapprendre les conditionnements qui nous empêchent d’être celui qu’on est par nature et depuis notre naissance » dans le domaine de la Voix/Voie/Vois et d’invention musicale l’ont amené à offrir son expérience à de nombreux amateurs et professionnels partout dans le monde.
Depuis septembre 2015, il est le directeur artistique de Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas de Grenoble.
Antonio Campos Chant “Nominé Latin Grammy Awards en 2020”
Antonio Campos (Tarragone 1972) est né dans une famille andalouse émigrée en Catalogne, mais qui très vite après sa naissance retourne s’installer à Grenade. Dès le berceau, Antonio Campos s’initie au flamenco parmi les siens qui, sans être professionnels, sont de grands aficionados. Sa première passion fut la guitare qu’il apprit à Grenade auprès des plus grands maestros et qu’il pratiqua longtemps dans les tablaos avant de se tourner vers le chant qu’il avait appris à accompagner pendant presque dix ans.
C’est presque par hasard qu’il commence à chanter. Dans le disque Granà baila por Tangos, il fait une version de tangos qu’il avait entendus auprès d’une vieille gitane de Illora. A partir de là, il commence à chanter dans le tablao La Reina Mora au Sacromonte en 1997. Après un an et demi dans les différents Tablaos de Granade, il commence à se produire à Madrid dans des salles aussi prestigieuses que Casa Patas, Suristan, La Cuarta Pared, Galileo Galilei, Caracol, au Clamores. Commence alors pour lui une vertigineuse carrière qui l’amène à travailler sur les scènes internationales les plus importantes du monde (New York, Japon, Londres, Paris, Maison de la danse à Lyon, etc. auprès des plus grands danseurs et chorégraphes : Mario Maya, Antonio Canales, Rafaela Carrasco, Merche Esmeralda, Javier Barón, Manuela Carrasco, Isabel Bayón, Mercedes Ruiz, Rocío Molina, JAvier Latorre, Andrés Peña, Manuel Liñá, El Farru, La Moneta, Belén Maya, etc.
Très puissant, son Cante sait aussi se faire délicat et reflète une grande connaissance de la tradition. Il chante avec don de soi et témérité. Son premier disque, en 2009, en direct du Corral del Carbón à Grenade es unanimement salué par la critique. Il est aujourd’hui l’un des chanteurs les plus demandés pour l’accompagnement de la danse tout en menant parallèlement une carrière soliste reconnue par les plus grands festivals de flamenco, en particulier à Nîmes où il a offert un mémorable concert acoustique en 2010.
Rafael CampalloFlamenko dans
Rafael Campallo est un danseur de flamenco né à Séville. À l’âge de 11 ans, il a commencé ses études de flamenco avec José Galván, une formation qu’il a ensuite élargie avec Manolo Marín. À l’âge de 16 ans, Rafael Campallo se produisait déjà en solo en tant qu’artiste invité en Espagne et au Japon. En 1992, il a rejoint le célèbre spectacle « Azabache » à l’EXPO universelle de Séville et a été sélectionné par María Pagés pour le spectacle « Tango », créé à la Biennale de Séville. En 1996, il a participé à « Por aquí te quiero ver » de Manuel Soler et « La Raíz del Grito » de Manuela Carrasco. Il a rejoint également la Compagnie de danse Andalouse, dirigée par Mario Maya.
En 1999, le nouveau directeur José Antonio l’intègre comme chorégraphe et premier danseur pour « Golpes de la Vida ». La même année, il remporte le Premio Desplante au Festival de Cante de Las Minas et commence à collaborer avec Vicente Amigo. Plus tard, il a commencé à participer à des œuvres telles que “Flamenco se escribe con jota” de Miguel Ángel Berna et a créé sa production “Puente de Triana” au Festival de Jerez 2010. Il a fait partie des artistes invités au gala de clôture à la Biennale de Séville en 2012.
Rafael Campallo est reconnus pour ses talents en tant que danseur flamenco. Récemment, il a participé au Festival de Flamenco de Mont de Marsan et au Théâtre National de Chaillot à Paris. Il revient tout juste d’une tournée réussie au Mexique, qui a eu lieu cet été 2021.
Trovaores est une co-production MC2 Grenoble et Musiques Créatives du Sud, avec le soutien de la Région Auvergne Rhône Alpes, la DRAC Auvergne Rhône Alpes, le Département de l’Isère, la Ville de Grenoble, Spedidam, Adami, SCPP, CNM.
Dans le cadre du Festival international de musique de Gümüşlük, l’Institut français de Turquie à Izmir, organise un concert avec le grand violoncelliste français Henri Demarquette et le pianiste Özgür Ünaldı, qui aura lieu le 18 août à Antik Taş Ocağı à Gümüşlük. Un second concert s’en suivra, le 19 août dans la salle Adnan Saygun à Izmir, en collaboration avec la municipalité métropolitaine d’Izmir.
Prélude
II. Allemande
Courante
Sarabande
Bourrée
Bourrée
Gigue
Johannes Brahms | Sonata for Cello and Piano No.1, Op.38
Allegro non troppo
Allegretto quasi Menuetto
Allegro
-Pause-
Dmitri Shostakovich | Sonata for Cello and Piano in D minor, Op. 40
I – Allegro non troppo
II – Allegro
III – Largo
IV – Allegro
Pyotr Tchaikovsky | Pezzo capriccioso, Op. 62
Henri Demarquette
Entré à 13 ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Henri Demarquette étudie d’abord avec Philippe Muller et Maurice Gendron, avant de se perfectionner auprès de légendes du violoncelle comme Pierre Fournier, Paul Tortelier et János Starker. Après avoir été remarqué par Yehudi Menuhin, il part en tournée avec lui dans le Concerto pour violoncelle de Dvořák. Sa carrière prend alors un tournant international, ce qui le conduit dans de nombreuses capitales, où il se produit avec les plus grands orchestres, notamment l’Orchestre National de France, les orchestres symphoniques de Tokyo et Varsovie, l’Orchestre philharmonique de Londres et l’Orchestre de chambre de Vienne. Comme chambriste, il a pour partenaires réguliers les pianistes Boris Berezovsky, Michel Dalberto et Jean-Bernard Pommier, le violoniste Augustin Dumay et l’altiste Miguel da Silva.
Sa créativité et son ouverture d’esprit se manifestent à travers les nombreux projets parallèles qu’il mène de front. En 2014, il interprétait notamment un programme éclectique s’étendant de Bach à Galliano en duo avec l’accordéoniste Richard Galliano, en plus de créer l’œuvre Contrastes pour accordéon, violoncelle et orchestre avec l’Orchestre royal de chambre de Wallonie. Il est également le créateur du Concerto pour violoncelle de Michel Legrand, qui a fait l’objet d’un enregistrement chez Sony avec l’Orchestre philharmonique de Radio France dirigé par Mikko Franck.
Sa curiosité naturelle l’amène à jouer régulièrement de la musique contemporaine et à travailler main dans la main avec des compositeurs actuels comme Olivier Greif, Pascal Zavaro, Eric Tanguy, Florentine Mulsant et Alexandre Gasparov. Henri Demarquette joue le « Vaslin », un violoncelle créé par Stradivarius en 1725.
Unaldı est devenu le premier pianiste turc à devenir lauréat en remportant le deuxième prix au 17e Concours international Johannes Brahms en Autriche. Sa solide performance en trois tours a été saluée par le jury avec des critiques telles que : “la meilleure interprétation de Brahms”. Après le concours, Unaldi a attiré l’attention dans les scènes internationales.
Unaldı a commencé sa formation musicale en prenant des cours privés de piano du professeur Seckin Gokbudak. Il était en septième année lorsqu’il a commencé à voir son avenir dans le monde de la musique et a décidé d’étudier au conservatoire. Malgré son âge tardif il a été facilement accepté à la fois au Conservatoire d’État de l’Université Hacettepe et à la Faculté de musique, des arts et du spectacle de l’Université Bilkent.
A quatorze ans, il a été accepté dans la classe du renommé professeur du piano Gulnara Aziz (élève du professeur Nasedkin) après les auditions de la Faculté de musique, des arts et du spectacle de l’Université de Bilkent. Unaldi s’est très vite amélioré puisqu’il remporta le troisième prix d’un concours national, en interprétant le concerto pour piano de Grieg lors de la phase finale quelques mois seulement après les auditions. En huit ans, Unaldı a obtenu son diplôme avec distinction.
En parallèle de sa carrière active de concertiste, Unaldı est également un jeune pédagogue, professeur agrégé au Conservatoire d’État de l’Université d’Uludag à Bursa, récemment reconnu comme l’un des principaux conservatoires de Turquie.
Alors qu’il était élevé en tant que soliste, il a également été encouragé à étudier la composition par de nombreux professeurs du département de théorie et de composition. A sa dernière année d’études, il a joué des concertos avec l’Orchestre symphonique des jeunes de Bilkent ainsi que l’Orchestre symphonique présidentiel à Ankara. Il a passé les examens d’aspirantura (le plus haut diplôme pour interprètes en Russie) à Moscou, au Conservatoire d’État Tchaïkovski où ses études ont été parrainées par la Fondation Dr. Nejat F. Eczacibasi. Ozgur Unaldı a été accepté dans la classe du professeur Irina Plotnikova, une grande musicienne, pédagogue et artiste méritoire de la Russie. Après avoir obtenu son diplôme en juin 2010, il est rentré en Turquie.
Il a participé à de nombreux concerts et festivals tels que “Kamarihelmi” à Espoo, “International Sarajevo Winter Festival” à Sarajevo, “Gülsin Onay Piyano Günleri” à Tekirdağ, “Klasikkeyifler” à Capadoccia, “International Gümüşlük Classical Music Festival”, “Schostakovich Festival “à Istanbul.
Il a joué des concertos avec des chefs tels que Bushkov, Dogu, Gints, Goetzel, Pirolli, Sobolev, Şensoy, Tura, Tüzün et Osmanaliyev. En mars 2016, il interprète deux concertos, ses débuts à Bichkek ont été tellement appréciés qu’il a été mentionné comme « l’un des meilleurs pianistes de notre temps “.
Le festival se tiendra cette année du 16 au 20 août. Comme chaque année, le festival organise plusieurs conférences et classes de maître, animées par des professionnels, destinées aux étudiants et aux jeunes musiciens issu.e.s d’écoles ou de formations de musique.
Dans ce cadre, cette année, l’Institut français de Turquie-Izmir accordera deux bourses permettant de participer à la classe de maître donnée par la grande violoncelliste française Ophélie Gaillard.
Vous êtes un étudiant ou un jeune violoncelliste, envoyez votre candidature jusqu’au 10 août à l’adresse danisma.izmir@ifturquie.org. La date limite de candidature a été prolongée.
Programme bientôt disponible
L’Institut français de Turquie, antenne d’Istanbul, en partenariat avec la municipalité de Kadiköy présente dans le cadre du festival d’été de Kalamış le concert du groupe Kolektif Istanbul.
Élément incontournable de la scène musicale Istanbouliote, Kolektif Istanbul emmène le public dans un voyage partant des Balkans jusqu’en Anatolie en proposant une aventure allant du tango au rock and roll.
Ne ratez pas ce concert qui aura lieu le 17 août à 21h.
Le groupe, fondé en 2006 à Istanbul par Richard Laniepce originaire de Bretagne, a enrichi sa musique en travaillant avec différents musiciens jusqu’à aujourd’hui. Il a joué dans des festivals internationaux tels que le festival de Jazz de Montreux, le festival de musique de Schleswig-Holstein, le festival de jazz d’Istanbul, Fira Mediterrania. Aujourd’hui, Istanbul Kolektif poursuit son voyage musical avec une équipe de six personnes, Laniepce (saxophone), Aslı Doğan (chant), Batuhan Baraç (batterie), Ertan Şahin (suzafon), les frères Tamer et Talat Karaoğlu (instruments à clavier et clarinette).
17 – 18 – 19 décembre À la Sinematek – Sinema Evi de Kadiköy et à l’Institut français de Turquie
La Semaine du cinéma français propose, depuis l’été 2021, dans une vingtaine de villes à travers la Turquie, la projection des longs-métrages français inédits précédés de courts-métrages turcs.
Après dix-sept étapes à travers la Turquie, la semaine du cinéma français s’arrête à Istanbul ! Du 17 au 19 décembre, le public stambouliote est invité à visionner cinq longs-métrages français sous-titrés en turc, précédés de courts-métrages turcs. Les spectateurs pourront ainsi découvrir une comédie sociale, un drame, un film d’animation, un documentaire et une comédie familiale.
Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Jauge limitée. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée. 5 – 10 TL à la Sinematek // 10 – 15 TL à l’Institut.
Programme
Vendredi 17 décembre, 19.00
Ondan Bahsetmiyorum (Ayris Alptekin, Turquie, 2020, 13 mn, en turc)
Ali, qui traîne avec Derya depuis quelque temps, apprend par Barbaros que c’est une “fille facile”. Comme ses parents ne sont pas chez lui, il décide de l’inviter. La relation entre ces deux adolescents s’arrêtera le jour où elle a commencé.
La vie scolaire (Grand Corps Malade & Mehdi Idir, France, 2019, 111 mn, comédie, en français sous-titré en turc)
Une année au cœur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs.
Samedi 18 décembre, 16.00
Vilaine fille (Ayçe Kartal, Turquie & France, 2017, 8 mn, en turc)
S. est une petite fille âgée de huit ans, dotée d’une imagination débordante, qui aime la nature et les animaux. Alors qu’elle se remémore les jours heureux passés dans le village de ses grands-parents depuis une chambre d’hôpital, des souvenirs sombres et terrifiants surgissent et prennent peu à peu sens.
Les hirondelles de Kaboul (Zabou Breitman & Eléa Gobbé-Mévellec, France, 2018, 81 mn, animation, en français)
Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et la misère quotidiennes, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.
Samedi 18 décembre, 19.00
Sulukule Mon Amour (Azra Deniz Okyay, Turquie, 2016, 6 mn, en turc sous-titré en anglais)
Deux jeunes filles de la banlieue de Sulukule dansent avec passion pour exprimer la difficulté de leur vie.
Ghosts (Azra Deniz Okyay, Turquie & France, 2020, 90 mn, drame, en turc sous-titré en anglais)
Un jour de coupure d’électricité qui paralyse toute la Turquie, les chemins de quatre personnes d’un même quartier se croisent. Didem, qui veut gagner un concours avec son amie et devenir danseuse hip-hop, Iffet, qui travaille comme femme de ménage pour la mairie et veut envoyer de l’argent en urgence à son fils emprisonné, Raşit, un opportuniste de la réhabilitation urbaine, et Ela, qui donne des cours de cinéma bénévolement aux enfants du quartier, se croisent en ce jour “sombre”. Tous tentent de survivre dans un chaos à effet domino en traçant leur propre chemin. A travers ces histoires entremêlées, Ghosts raconte ce qui s’est passé ce jour-là dans le quartier de Sucular à Istanbul, et dresse un portrait dystopique de la Turquie d’aujourd’hui. Le film d’Azra Deniz Okyay a reçu, entre autres, le prix du meilleur premier film à la Semaine de la critique à la Mostra de Venise.
Il suivra une rencontre entre le Consul général de France à Istanbul M. Olivier Gauvin et la réalisatrice et scénariste Azra Deniz Okyay (en français).
Dimanche 19 décembre, 16.00
Ablam (Burcu Aykar, Turquie, 2019, 22 mn, en turc)
Elif a 10 ans, sa sœur Ayşe en a 13. Cet été des années 1980 à Istanbul est lourd. Elif joue librement dans les rues. Quand Ayşe tente de voir apparaître sa poitrine dans le miroir, elle chute, se blesse et doit passer l’été alitée. Elif rend folle sa soeur, sans qu’elle ne sache pourquoi. Elle ne semble plus pouvoir atteindre Ayşe.
Felicita (Bruno Merle, France, 2020, 82 mn, comédie familiale, en français)
Pour Tim et Chloé, le bonheur c’est au jour le jour et sans attache. Mais demain l’été s’achève. Leur fille, Tommy, rentre au collège et cette année, c’est promis, elle ne manquera pas ce grand rendez vous. C’était avant que Chloé ne disparaisse, que Tim vole une voiture et qu’un cosmonaute débarque dans l’histoire.
Il suivra un échange entre la réalisatrice Burcu Aykar et le public (en turc).
Dimanche 19 décembre, 19.00
Fotoğraf Altı (Aylin Kızıl, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn, en turc); Image Capture (Fotoğraf Altı) nous invite sur le toit de l’immeuble de Helin – un grand bâtiment surplombant le château de Diyarbakır et les quartiers environnants en démolition, en reconstruction, ou sur le point d’être démolis. La voix-off désincarnée tente d’abord de s’imposer, mais finit par s’abandonner aux images qui prennent le contrôle du film, et parvient ainsi à trouver sa place.
Li vir (Sibel Öğe, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn en turc et kurde); Dans Here (Li Vir), nous posons le pied sur l’espace en béton qui reste de l’incendie du cinéma Yılmaz Güney à Batman. Depuis 2005, celui-ci accueillait des centaines de projections, concerts et ateliers. L’espace vide, en attente de son destin, se transforme lorsque les voix de son passé nous parviennent. Les bruits de la ville s’estompent devant les souvenirs du cinéma et le pouvoir de la création, du partage et de la réunion nous captive.
Le grand bal (Lætitia Carton, France, 2018, 91 mn, documentaire, en français)
C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent des quatre coins de l’Europe pour venir danser ensemble, danser encore, dans un coin de campagne du centre de la France. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.
La Semaine du cinéma français propose, depuis l’été 2021, dans une vingtaine de villes à travers la Turquie, la projection des longs-métrages français inédits précédés de courts-métrages turcs.
Pendant cinq jours, du 21 au 26 octobre, les habitants des villes concernées d’İzmir pourront donc visionner chaque soir un court-métrage réalisé par un ou une réalisatrice turque suivi d’un long-métrage français sur le même thème, sous-titré en turc. Les spectateurs pourront ainsi découvrir une comédie sociale, un drame, un film d’animation, un documentaire, et une comédie familiale.
21, 22, 23, 25 et 26 octobre, à 19h00.
Billets 10 TL, au guichet de l’Institut français Izmir.
Programme
Jeudi 21 octobre, 19.00
Ablam (Burcu Aykar, Turquie, 2019, 22 mn, en turc)
Elif a 10 ans, sa sœur Ayşe en a 13. Cet été des années 1980 à Istanbul est lourd. Elif joue librement dans les rues. Quand Ayşe tente de voir apparaître sa poitrine dans le miroir, elle chute, se blesse et doit passer l’été alitée. Elif rend folle sa soeur, sans qu’elle ne sache pourquoi. Elle ne semble plus pouvoir atteindre Ayşe.
Felicita (Bruno Merle, France, 2020, 82 mn, comédie familiale, en français)
Pour Tim et Chloé, le bonheur c’est au jour le jour et sans attache. Mais demain l’été s’achève. Leur fille, Tommy, rentre au collège et cette année, c’est promis, elle ne manquera pas ce grand rendez vous. C’était avant que Chloé ne disparaisse, que Tim vole une voiture et qu’un cosmonaute débarque dans l’histoire.
Vendredi 22 octobre, 19.00
Ondan Bahsetmiyorum (Ayris Alptekin, Turquie, 2020, 13 mn, en turc)
Ali, qui traîne avec Derya depuis quelque temps, apprend par Barbaros que c’est une “fille facile”. Comme ses parents ne sont pas chez lui, il décide de l’inviter. La relation entre ces deux adolescents s’arrêtera le jour où elle a commencé.
La vie scolaire (Grand Corps Malade & Mehdi Idir, France, 2019, 111 mn, comédie, en français)
Une année au cœur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs.
Samedi 23 octobre, 19.00
Vilaine fille (Ayçe Kartal, Turquie & France, 2017, 8 mn, en turc)
S. est une petite fille âgée de huit ans, dotée d’une imagination débordante, qui aime la nature et les animaux. Alors qu’elle se remémore les jours heureux passés dans le village de ses grands-parents depuis une chambre d’hôpital, des souvenirs sombres et terrifiants surgissent et prennent peu à peu sens.
Les hirondelles de Kaboul (Zabou Breitman & Eléa Gobbé-Mévellec, France, 2018, 81 mn, animation, en français)
Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et la misère quotidiennes, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.
Lundi 25 octobre, 19.00
Sulukule Mon Amour (Azra Deniz Okyay, Turquie, 2016, 6 mn, en turc)
Deux jeunes filles de la banlieue de Sulukule dansent avec passion pour exprimer la difficulté de leur vie.
Ghosts (Azra Deniz Okyay, Turquie & France, 2020, 90 mn, drame, en turc)
Un jour de coupure d’électricité qui paralyse toute la Turquie, les chemins de quatre personnes d’un même quartier se croisent. Didem, qui veut gagner un concours avec son amie et devenir danseuse hip-hop, Iffet, qui travaille comme femme de ménage pour la mairie et veut envoyer de l’argent en urgence à son fils emprisonné, Raşit, un opportuniste de la réhabilitation urbaine, et Ela, qui donne des cours de cinéma bénévolement aux enfants du quartier, se croisent en ce jour “sombre”. Tous tentent de survivre dans un chaos à effet domino en traçant leur propre chemin. A travers ces histoires entremêlées, Ghosts raconte ce qui s’est passé ce jour-là dans le quartier de Sucular à Istanbul, et dresse un portrait dystopique de la Turquie d’aujourd’hui. Le film d’Azra Deniz Okyay a reçu, entre autres, le prix du meilleur premier film à la Semaine de la critique à la Mostra de Venise.
Mardi 26 octobre, 19.00
Fotoğraf Altı (Aylin Kızıl, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn, en turc); Image Capture (Fotoğraf Altı) nous invite sur le toit de l’immeuble de Helin – un grand bâtiment surplombant le château de Diyarbakır et les quartiers environnants en démolition, en reconstruction, ou sur le point d’être démolis. La voix-off désincarnée tente d’abord de s’imposer, mais finit par s’abandonner aux images qui prennent le contrôle du film, et parvient ainsi à trouver sa place.
Li vir (Sibel Öğe, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn en turc et kurde); Dans Here (Li Vir), nous posons le pied sur l’espace en béton qui reste de l’incendie du cinéma Yılmaz Güney à Batman. Depuis 2005, celui-ci accueillait des centaines de projections, concerts et ateliers. L’espace vide, en attente de son destin, se transforme lorsque les voix de son passé nous parviennent. Les bruits de la ville s’estompent devant les souvenirs du cinéma et le pouvoir de la création, du partage et de la réunion nous captive.
Le grand bal (Lætitia Carton, France, 2018, 91 mn, documentaire, en français)
C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent des quatre coins de l’Europe pour venir danser ensemble, danser encore, dans un coin de campagne du centre de la France. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.
Collaboration CerModern et Institut français Ankara.
L’Institut français de Turquie est ravi d’annoncer le lancement d’un nouveau projet lié au cinéma à l’été et l’automne 2021.
La Semaine du cinéma français proposera à partir de l’été 2021, dans une vingtaine de villes à travers la Turquie, la projection des longs-métrages français inédits précédés de courts-métrages turcs.
Pendant cinq jours, les habitants des villes concernées pourront donc visionner chaque soir un court-métrage réalisé par un ou une réalisatrice turque suivi d’un long-métrage français sur le même thème, sous-titré en turc. Les spectateurs pourront ainsi découvrir une comédie sociale, un drame, un film d’animation, un documentaire, et une comédie familiale.
A Ankara les 1, 4, 5, 6 et 11 juillet 20h30.
Programme d’Ankara (billets sur :
01.07.2021, jeudi, 20.30
Ablam (Burcu Aykar, Turquie, 2019, 22 mn, en turc)
Elif a 10 ans, sa sœur Ayşe en a 13. Cet été des années 1980 à Istanbul est lourd. Elif joue librement dans les rues. Quand Ayşe tente de voir apparaître sa poitrine dans le miroir, elle chute, se blesse et doit passer l’été alitée. Elif rend folle sa soeur, sans qu’elle ne sache pourquoi. Elle ne semble plus pouvoir atteindre Ayşe.
Felicita (Bruno Merle, France, 2020, 82 mn, comédie familiale, en français)
Pour Tim et Chloé, le bonheur c’est au jour le jour et sans attache. Mais demain l’été s’achève. Leur fille, Tommy, rentre au collège et cette année, c’est promis, elle ne manquera pas ce grand rendez vous. C’était avant que Chloé ne disparaisse, que Tim vole une voiture et qu’un cosmonaute débarque dans l’histoire.
04.07.2021, dimanche, 20.30
Ondan Bahsetmiyorum (Ayris Alptekin, Turquie, 2020, 13 mn, en turc)
Ali, qui traîne avec Derya depuis quelque temps, apprend par Barbaros que c’est une “fille facile”. Comme ses parents ne sont pas chez lui, il décide de l’inviter. La relation entre ces deux adolescents s’arrêtera le jour où elle a commencé.
La vie scolaire (Grand Corps Malade & Mehdi Idir, France, 2019, 111 mn, comédie, en français)
Une année au cœur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs.
05.07.2021, lundi, 20.30
Vilaine fille (Ayçe Kartal, Turquie & France, 2017, 8 mn, en turc)
S. est une petite fille âgée de huit ans, dotée d’une imagination débordante, qui aime la nature et les animaux. Alors qu’elle se remémore les jours heureux passés dans le village de ses grands-parents depuis une chambre d’hôpital, des souvenirs sombres et terrifiants surgissent et prennent peu à peu sens.
Les hirondelles de Kaboul (Zabou Breitman & Eléa Gobbé-Mévellec, France, 2018, 81 mn, animation, en français)
Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et la misère quotidiennes, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.
06.07.2021, mardi, 20.30
Sulukule Mon Amour (Azra Deniz Okyay, Turquie, 2016, 6 mn, en turc)
Deux jeunes filles de la banlieue de Sulukule dansent avec passion pour exprimer la difficulté de leur vie.
Ghosts (Azra Deniz Okyay, Turquie & France, 2020, 90 mn, drame, en turc)
Un jour de coupure d’électricité qui paralyse toute la Turquie, les chemins de quatre personnes d’un même quartier se croisent. Didem, qui veut gagner un concours avec son amie et devenir danseuse hip-hop, Iffet, qui travaille comme femme de ménage pour la mairie et veut envoyer de l’argent en urgence à son fils emprisonné, Raşit, un opportuniste de la réhabilitation urbaine, et Ela, qui donne des cours de cinéma bénévolement aux enfants du quartier, se croisent en ce jour “sombre”. Tous tentent de survivre dans un chaos à effet domino en traçant leur propre chemin. A travers ces histoires entremêlées, Ghosts raconte ce qui s’est passé ce jour-là dans le quartier de Sucular à Istanbul, et dresse un portrait dystopique de la Turquie d’aujourd’hui. Le film d’Azra Deniz Okyay a reçu, entre autres, le prix du meilleur premier film à la Semaine de la critique à la Mostra de Venise.
11.07.2021, dimanche, 20.30
Fotoğraf Altı (mdp Bak2021) (Aylin Kızıl, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn, en turc); Image Capture (Fotoğraf Altı) nous invite sur le toit de l’immeuble de Helin – un grand bâtiment surplombant le château de Diyarbakır et les quartiers environnants en démolition, en reconstruction, ou sur le point d’être démolis. La voix-off désincarnée tente d’abord de s’imposer, mais finit par s’abandonner aux images qui prennent le contrôle du film, et parvient ainsi à trouver sa place.
Li vir (mdo Bak2021) (Sibel Öğe, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn en turc et kurde); Dans Here (Li Vir), nous posons le pied sur l’espace en béton qui reste de l’incendie du cinéma Yılmaz Güney à Batman. Depuis 2005, celui-ci accueillait des centaines de projections, concerts et ateliers. L’espace vide, en attente de son destin, se transforme lorsque les voix de son passé nous parviennent. Les bruits de la ville s’estompent devant les souvenirs du cinéma et le pouvoir de la création, du partage et de la réunion nous captive.
Le grand bal (Lætitia Carton, France, 2018, 91 mn, documentaire, en français)
C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent des quatre coins de l’Europe pour venir danser ensemble, danser encore, dans un coin de campagne du centre de la France. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.
Dans le cadre de l’exposition Etel Adnan au Musée Pera et pour notre deuxième rendez-vous du Salon de la connaissance, Yves Michaud et Saadet Özen parleront des écrits d’Etel Adnan et de la relation entre son écriture et sa peinture. La rencontre sera modérée par le co-commissaire de l’exposition Serhan Ada.
Etel Adnan continue d’écrire et de dessiner à Paris, où elle vit. Son livre, réalisé sous la direction de Serhan Ada, sortira bientôt en turc aux éditions Everest.
La rencontre aura lieu mercredi 7 juillet à 19h sur Zoom, avec traduction simultanée.
Le philosophe français Yves Michaud a étudié la philosophie et les sciences à l’École normale supérieure et à la Sorbonne à Paris. Se concentrant dans ses recherches sur la violence politique et l’empirisme, il a obtenu son doctorat sur les travaux de John Locke et David Hume. De 1989 à 1997, il est directeur de l’École des beaux-arts de Paris. En 2000, Michaud a fondé l’Université de tous les savoirs, une initiative du gouvernement français, en partenariat avec Jean-Jacques Aillagon, pour partager les développements dans le domaine de la science.
Saadet Özen est diplômée du lycée français Notre Dame de Sion et de l’université d’Istanbul, département d’archéologie et d’histoire de l’art. Özen, qui travaille dans l’édition depuis 1997, a travaillé comme éditrice, traductrice et écrivaine. Elle a également travaillé comme chercheuse et rédactrice publicitaire dans le domaine du documentaire et du cinéma. Tout en continuant à travailler comme directrice de publication aux éditions Everest, elle poursuit ses études doctorales dans le domaine de l’histoire à l’EHESS de Paris.
Serhan Ada, dont les articles, poèmes et traductions ont été publiés dans divers magazines, journaux et maisons d’édition, a partagé ses essais entre poésie et une chronique dans le journal Radikal entre 1997 et 2010 avec le titre « İnce/Long ». Ses livres de poésie, İlan-ı Şiir (1995) et Üç Fiiller Kitabı (2012), ont été publiés par les éditions Yapı Kredi. Il a traduit l’Apocalypse arabe d’Etel Adnan (2012, Métis) du français au turc et Hodorçur, Vatanını Arayan Bir Gezginin Seyahati (2016, İletişim) de Raffaele Gianghian de l’italien au turc. Son premier livre, Geçen Yüzyılın Ortasında – Çocukluk Nesneleri (essai), a été publié dans par les éditions Everest en novembre 2019, et son deuxième livre, Dökmeden Sayılan Zaman a été publié en janvier 2020. Co-commissaire de l’exposition “L’impossible retour à la maison”, Serhan Ada a été le directeur de santralistanbul. Il travaille à l’Université Bilgi à Istanbul depuis 24 ans ; il donne des cours sur la théorie de l’art et la politique culturelle.
Concert de Jef Giansily Quintet
Mercredi 30 juin À 19h, Bursa – Balat Atatürk Ormanı
Dans le cadre du festival « 6.Nilüfer Caz tatili », l’Institut français de Turquie, antenne d’Istanbul, en co-production avec la Mairie de Nilüfer et en coopération avec l’Alliance française de Bursa, organisent le concert de jazz de Jef Giansily Quintet.
L’institut français de Turquie, antenne d’Istanbul, vous propose une nouvelle masterclass autour de la bande dessinée, parallèlement à l’exposition “À la découverte du 9ème art”, actuellement présentée à Taksim. Ersin Karabulut nous parlera de son parcours de bédéiste avec son implication dans le célèbre magazine de caricatures, Uykusuz, de ses différents challenges et inspiration.
N’’hésitez pas à vous inscrire à notre masterclass et à sa session de questions/réponses.
L’événement sera uniquement en turc.
Cliquez ici pour vous inscrire.
Mercredi 23 juin à 18h sur Zoom (en turc).
L’Institut français Turquie, antenne d’Istanbul, en collaboration avec l’Atelier Dada, organise deux ateliers d’illustration, en ligne et en présentiel, pour les enfants de 5 à 13 ans. Le sujet des ateliers : les participants recréent une œuvre d’art célèbre que nous avons choisie, dans leur propre style.
Matériel nécessaire pour l’événement en ligne :
– du papier aquarelle format A3
– de l’aquarelle
– des pinceaux
– des serviettes en papier
– une éponge
– un crayon à papier
– une gomme
– un marqueur noir
Cliquez ici pour vous connecter au Zoom.
ID de réunion : 975 5140 1734
Verda Samanlı est diplômée du Lycée français Pierre-Loti en 2016 et a déménagé à Paris pour étudier l’art. Verda, qui a terminé ses études au Département des Arts Plastiques de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne entre 2016-2019, s’est installée à Istanbul après l’obtention de son diplôme et a fondé l’Atelier Dada. Continuant à travailler sur l’art à l’Atelier Dada depuis 2019, Verda organise également des ateliers d’art pour les jeunes et les enfants.
Samedi 19 juin à 14h en présentiel
Mercredi 23 juin à 18h sur Zoom (en turc)
L’Institut français Turquie, antenne d’Istanbul, en collaboration avec l’Atelier Dada, organise deux ateliers d’illustration, en ligne et en présentiel, pour les enfants de 5 à 13 ans. Le sujet des ateliers : les participants recréent une œuvre d’art célèbre que nous avons choisie, dans leur propre style.
Verda Samanlı est diplômée du Lycée français Pierre-Loti en 2016 et a déménagé à Paris pour étudier l’art. Verda, qui a terminé ses études au Département des Arts Plastiques de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne entre 2016-2019, s’est installée à Istanbul après l’obtention de son diplôme et a fondé l’Atelier Dada. Continuant à travailler sur l’art à l’Atelier Dada depuis 2019, Verda organise également des ateliers d’art pour les jeunes et les enfants.
Pour vous inscrire à l’atelier en présentiel du 19 juin, vous devez envoyer un courriel à : com@ifturquie.org
L’atelier sera limité à 10 personnes.
Pour participer à l’atelier du 23 juin qui aura lieu en ligne sur Zoom, veuillez cliquez ici pour vous connecter. L’atelier sera en turc. ID de réunion : 975 5140 1734
Matériel nécessaire pour l’événement en ligne :
– du papier aquarelle format A3
– de l’aquarelle
– des pinceaux
– des serviettes en papier
– une éponge
– un crayon à papier
– une gomme
– un marqueur noir
Vendredi 18 Juin à 16h00 sur ZOOM
Lancés par la médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir, les rendez-vous cinéphiles mensuels en ligne continuent avec Vecdi Sayar, critique de cinéma et organisateur. Monsieur Sayar nous parlera entre autres, du 1er Festival International de Film et de Musique, qui sera organisé au mois de juin.
Né à Zonguldak en 1950 et diplômé d’architecture, Vecdi Sayar s’est orienté très tôt vers le cinéma et théâtre, rédigeant des articles dans différents journaux et magazines. Il a occupé le poste de directeur culturel de différentes compagnies de théâtres comme le Théâtre Municipal d’Istanbul et la Scène Moderne d’Ankara.
İl a également dirigé les cinémathèques d’Istanbul et d’Ankara. Dans les années 80, il était le programmateur du Festival de Film d’Istanbul, organisé par IKSV. Il a organisé plusieurs journées du film turc dans des pays étrangers comme la France, l’Angleterre, l’Italie, l’Espagne, la Hollande, les États-Unis et le Canada.
Membre fondateur de la Fondation Culturelle de Cinéma et d’audiovisuel TURSAK (1991), Vecdi Sayar a présenté pendant 3 ans, l’émission “2 Films à la fois” sur la chaine publique TRT2.
Vecdi Sayar a occupé la fonction d’Attaché Culturel au Ministère de la Culture (1992-94) puis auprès de l’ambassade de Turquie à Paris, (1996-98) et a donné des cours à l’Université Bilgi et à l’université Yıldız Teknik.
L’organisateur et responsable de plusieurs festival du film, Vecdi Sayar est actuellement directeur du Festival International de film et de musique d’Izmir, organisé par la Grande Municipalité. (21 juin et 1er juillet)
Du 21 juin au 1er juillet
L’Institut français de Turquie à Izmir s’associe à la municipalité métropolitaine d’Izmir et organise la 1ère édition du Festival International de Film et de Musique d’Izmir, du 21 juin au 1er juillet.
Plus de 80 films turcs et étrangers, seront projetés à cette occasion, dont certains français. A cette occasion, Jacques Demy et Michel Legrand, seront mis à l’honneur. L’Institut français de Turquie à Izmir mettra sa salle de cinéma à disposition pour deux projections par jour, et invitera le pianiste français Maxime Zecchini, dont le dernier disque est consacré au 7ème art, pour un récital de piano.
Les projections se feront dans le respect des mesures sanitaires en vigueur. Le nombre de places étant limité (50 places), vous penserez à réserver votre fauteuil. L’entrée est gratuite, cependant vous devez réserver vos billets sur le site internet de la municipalité (obligatoire) et présenter votre code avant la séance en salle.
Par ailleurs, du 10 juin au 10 juillet, nous vous proposons de visionner en ligne une fiction, trois documentaires et trois courts-métrages documentaires de la 3ème scène de l’Opéra de Paris proposée par IFcinéma sur la même thématique de la Fête de la musique.
Du 10 au 19 juin
L’Institut français de Turquie à Izmir s’associe à la municipalité métropolitaine d’Izmir et organise la 2e édition du Festival International de Film et de Musique d’Izmir, du 10 au 19 juin.
Plus de 100 films turcs et étrangers, seront projetés à cette occasion, dont certains en français. L’Institut français de Turquie à Izmir mettra sa salle de cinéma à disposition pour deux projections par jour.
Les projections sont gratuites.
Les billets des concerts du 10 juin « Zülfü Livaneli », de 15 juin Küspert & Kollegen et du 19 juin Nina Rota Ensemble sont en vente sur http://kultursanat.izmir.bel.tr/
Programme
Pour notre premier salon de la connaissance, partez en compagnie de Pascal Garbe à travers l’histoire du végétal dans la ville. Du Moyen-Âge aux approches urbaines du XXIe siècle, de Singapour à Malmö en passant par Istanbul et Nantes, notre hôte nous démontrera comme le végétal est indispensable à l’épanouissement des hommes.
Paysagiste de formation mais également auteur de nombreux livres sur les plantes, Pascal Garbe est l’un des spécialistes français du monde du jardin les plus reconnus à l’international.
La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom sera envoyé à votre boite mail 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.
L’Institut français de Turquie est heureux de vous présenter une exposition de bande dessinée “hybride”, un mélange de bande dessinée telle que l’on la connait, traditionnelle sur papier et des nouveaux formats de bande dessinée, entièrement numériques. Elle vient clôturer l’année de la bande dessinée organisée par l’Institut français au niveau mondial.
Notre proposition stambouliote s’enrichie des planches, issues de plusieurs œuvres du illustrateur Ersin Karabulut publiées en français et en turc. Deux parcours, dans nos deux langues, vont vous permettre de visiter les mondes illustrés de cet artiste exceptionnel, né en 1981 à Istanbul.
D’autres nouveaux visages de la bande dessinée, sont présentés sous forme numérique avec « Le grand méchant renard » et « Phallaïna ». Ces œuvres digitales ne sont que deux exemples du panel des bandes dessinées numériques proposé par la « Machine à bulles » de l’Institut.
Faites l’expérience multiple et fantastique de la bande dessinée, explorez avec nous les nombreuses facettes du 9ème art !
Ersin KARABULUT
Il est né à Istanbul en 1981. Dès ses années de lycée, il a écrit et fait des dessins animés et des histoires de bandes dessinées dans de nombreuses publications dont Pişmiş Kelle, Gırgır, Lombak, Penguen et Uykusuz, qu’il a cofondé. Il est diplômé de l’Université de Mimar Sinan, du département de design graphique. Il a préparé des storyboards et des illustrations pour les agences de publicité. Outre son travail en tant qu’éditeur et d’illustrateur pour le magazine Uykusuz, il travaille pour les maisons d’édition françaises Fluide Glacial et Dargaud depuis 2016, produisant des albums de bandes dessinées en turc et en français. Il anime des ateliers sur la bande dessinée et la narration en Turquie et à l’étranger.
Le Salon littéraire de l’Institut français de Turquie va accueillir Vinciane Despret le mercredi 16 juin à 19h (heure Istanbul). Comme d’habitude la rencontre sera modérée par Yiğit Bener, et l’écrivaine sera accompagnée d’Ahmet Nüvit Bingöl, le traducteur de son livre Que diraient les animaux, si… on leur posait les bonnes questions ? publié en turc en 2019. (Editions Tellekt)
Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer.
Connaissez-vous la poésie vibratoire des araignées ? Ou l’architecture sacrée des wombats à nez poilu ? N’avez-vous jamais prêté l’oreille aux aphorismes éphémères des poulpes ?
A moins que vous ne fassiez partie de ceux qui disent : « Ce que pensent et font les animaux ne me concerne absolument pas ? »
Pourtant, la fière nation iroquoise avait l’habitude de demander avant chaque palabre, qui, dans l’assemblée, allait parler au nom du loup, car avant de prendre une décision importante, elle se sentait tenue de s’enquérir de l’avis des loups.
Cela étant, quelles questions doit-on poser aux animaux pour comprendre ce qu’ils pensent vraiment ? Et comment va-t-on savoir si c’est la bonne question ?
Vinciane Despret, maitre de conférences à l’Université de Liège et enseignante également à l’Université libre de Bruxelles est auteur – entre autres – du livre « Que diraient les animaux, si… on leur posait les bonnes questions… ». Elle sera l’invitée de Yigit Bener au Salon littéraire de l’Institut français, le mercredi 16 juin prochain, pour aborder les rapports entre les humains et les animaux sous un angle scientifique et philosophique.
Liégeoise, Vinciane Despret a d’abord fait des études de philosophie, mais elle se retrouve au chômage. Ce n’est qu’après avoir fait une licence supplémentaire en psychologie qu’elle est recrutée à la faculté de philosophie de l’Université de la ville… Elle se spécialise en philosophie de la science puis, assez rapidement, elle se tourne vers l’Ethologie et devient l’une de principales références dans ce domaine.
Dans ses nombreux livres et articles consacrés au sujet, Vinciane Despret nous explique que nous devons totalement repenser nos relations avec les animaux et nous baser sur le principe du vivre ensemble et de partage des territoires.
Finalement, est-il réaliste de se désintéresser de la question des droits des animaux sous prétexte que même la question des droits de l’homme est encore loin d’être résolue ? Peut-on vraiment croire qu’une société qui ne se préoccupe pas des mauvais traitements infligés aux animaux va aborder les êtres humains dans un esprit apaisé ?
Une personne cruelle à l’encontre des animaux, par exemple un scientifique qui torture les singes et leurs bébés sous-prétexte de « prouver l’existence de l’amour », va-t-il vraiment se comporter de façon correcte envers les humains ?
Comme se le demande Yigit Bener dans sa nouvelle intitulée L’Expérience (recueil Autres cauchemars), certaines expérimentations conduites sur les animaux ne ressemblent-elles pas étrangement aux expériences pseudo-scientifiques menées par le docteur Mengele dans les camps de concentration nazies ?
“Les singes savent-ils vraiment singer ? Les animaux se voient-ils comme nous les voyons ? À quoi s’intéressent les rats dans les expériences ? Pourquoi dit-on que les vaches ne font rien ? Ce livre pose vingt-six questions qui remettent en cause nos idées reçues sur ce que font, veulent et même « pensent » les animaux. Elles permettent de raconter les aventures amusantes ou stupéfiantes qui sont arrivées aux animaux et aux chercheurs qui travaillent avec eux, mais aussi aux éleveurs, aux soigneurs de zoo et aux dresseurs.
À la lecture de ces récits désopilants, on se demande si les animaux n’ont pas un sens de l’humour bien à eux : ils semblent parfois trouver un malin plaisir à créer des situations qui aboutissent à ce que les plus savants des spécialistes soient désarçonnés, obligés de faire de nouvelles hypothèses risquées et, toujours, de constater que les animaux ne sont pas si bêtes que ça… On se délectera de ces histoires incroyables qui nous invitent à faire de l’éthologie et de la philosophie. Après avoir lu ce livre, on ne regardera plus son chien de la même manière !” Texte d’ Editions La Découverte.
Livres
Bêtes et hommes (Gallimard, 2007)
Penser comme un rat (Quae, 2009).
Les Faiseuses d’histoires. Que font les femmes à la pensée ? (avec Isabelle Stengers, La Découverte, 2011),
Que diraient les animaux… si on leur posait les bonnes questions ? (Les Empêcheurs de penser en rond/La Découverte, 2012,2014)
La danse du cratérope écaillé (Les Empêcheurs de penser en rond/La Découverte, 2021).
La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom sera envoyé à votre boite mail 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.
Billet pour la projection en ligne : 12 TL, 150 TL pour un paquet de 16 films.
Les projections en présentiellesse feront du04 au 11 juin et les billets seront en vente à partir du mardi 1er juin sur Biletix. Projection dans la salle du Doğan Taşdelen Çağdaş Sanatlar Merkezi: étudiants 12 TL, plein tarif 20 TL. Cermoden 25 TL.
Avec le soutien de l’Institut français à Ankara pour cette 24ème édition dont voici la liste des films français prévus au programme :
Après Ankara, l’exposition de la photographe Saima Altunkaya est à Adana du 23.03 au 15.04.2022 dans le cadre de la 10ème édition du Carnaval Portakal Çiçeği.
Evènement de l’Alliance français d’Adana en collaboration avec la Mairie de l’agglomération d’Adana et de l’Institut français de Turquie/Ankara.
Lieu : Adana Büyükşehir Belediyesi Fuayesi, Reşatbey, Atatürk Cad., 01120 Seyhan/Adana
Vernissage le mercredi 23.03, exposition jusqu’au 15.04.2022
Entrée libre
Le mont Athos de l’Orient
Le Tur Abdin se trouve non loin de la frontière syrienne et du fleuve Tigre, à l’extrémité orientale de l’ancien monde romain. Il s’agit d’un plateau calcaire de moyenne altitude – entre 800 et mille mètres – qui se déroule depuis le centre anatolien jusqu’aux vastes étendues de l’ancien croissant fertile et, plus à l’est, du massif du Hakkâri en bordure de l’Irak actuel. Traversé par de rares rivières, encadré par des canyons creusés par les millénaires, c’est un paysage structuré qui s’offre au visiteur par une succession de collines, de champs cultivés en terrasse, de murs délimitant les anciens pâturages et des monuments datant des débuts du christianisme qui ponctuent l’horizon.
Les étés y sont secs et brûlants, les hivers brusques, le printemps fleuri. Les grandes villes sont Diyarbakir et Mardin, la petite capitale de Midyat, puis Cizre et Siirt à l’est du Tigre. Vers la Mésopotamie, plein sud – « entre les fleuves » –, ce sont d’anciennes routes commerciales qui relient Urfa – Édesse dans l’antiquité – avec Antioche, Alep et Mossoul…. (Sébastien de Courtois)
Saima Altunkaya, biographie
Saima Altunkaya est une photographe germano-assyrienne qui vit et travaille à Paris. Au cours des premières années de sa carrière, elle s’est imposée comme photographe de beauté et de mode, pour des magazines spécialisés et des campagnes publicitaires. En 2014, elle a reçu le prestigieux prix du Festival International de la Photographie de Mode, à Cannes. C’est en 2013, à l’occasion d’une mission professionnelle, qu’elle retrouve la région dont sa famille est originaire, Tur Abdin, une chaîne de montagnes calcaires sur la partie supérieure du Tigre, au sud-est de la Turquie. Elle abrite encore un petit nombre d’Assyriens, héritiers d’un peuple ancien qui fut l’un des premiers à embrasser le christianisme.
Ce voyage est devenu une révélation spirituelle qui a changé sa vie. Par la suite, elle a entamé un intense processus de confrontation avec ses origines et son histoire familiale. La redécouverte et l’acceptation de son identité l’ont éloignée des fastes de la photographie de mode, au profit de la documentation photographique de Tur Abdin. Dès lors, elle a commencé à réaliser des reportages sur la région avec des journalistes de renom, pour des journaux et des magazines tels que Le Figaro, Revue 21, Codex Magazine et bien d’autres. En photographiant le patrimoine culturel restant de la région de Tur Abdin et ses habitants, elle nourrit l’ambition d’en préserver les vestiges ayant survécu à d’innombrables années d’abandon et de destruction.
HISTOIRE D’UN REGARD : 4 PHOTOGRAPHES, 4 EXPOSITIONS
L’Institut français à Ankara, avec la coopération de la Mairie de Çankaya, vous invite à venir découvrir 4 expositions de photographes français.
Lieu: Doğan Taşdelen Cağdaş Sanatlar Merkezi, JFK Cad. No 4 – Çankaya, 3ème étage – salon Osman Hamdi Bey
Du 28/05 au 28/06/2021
Entrée libre
“MÈRE, MÈRES” – Lâm Duc Hiên
Lâm Duc Hiên photographie à hauteur d’Humain, principalement à hauteur de femmes et d’enfants, de mères aussi, souvent. Ce qu’il saisit dans ses portraits, c’est ce que peu de gens parviennent ne serait-ce qu’à voir, et oublient trop souvent : il n’existe d’échelle au monde que celle de l’individu, et c’est lui seul qui intéresse Lâm Duc Hiên, loin de tout misérabilisme.
Le travail de Lâm Duc Hiên est de ceux qui éveillent, qui nous réveillent, nous rappelant que tout regard est politique, et qu’il ne tient qu’à nous d’ouvrir les yeux. « Photographe de la nécessité », chacune de ses photos nourrit un dialogue avec celles et ceux que l’on n’entend jamais, trop occupés à vivre dans des contextes qui se résument souvent pour nous à une bande son à la radio, à des images défilant sous nos yeux blasés. On ne revient pas coupable de ce voyage dans l’œil de Lâm Duc Hiên. On en revient conscient. -Ingrid Thobois
Biographie
Photographe franco-laotien, membre de l’agence VU de 1995 à 2002 et depuis 2017, il vit et travaille entre la France et la République Tchèque. Né en 1966 sur les rives du Mékong au Laos, Lâm Duc Hiên suit sa famille en exil après la victoire du Pathet-Lao : traversée de nuit du Mékong pour la Thaïlande, deux dures années de camp de réfugiés, deux évasions, avant d’arriver en France en 1977. Hiên Lâm Duc développe alors un travail photographique engagé à travers le monde aussi bien dans ses projets personnels qu’en commande pour la presse ou pour les ONG. Il témoigne des conséquences des conflits majeurs de la fin du XXe et du début du XXIe sur les populations civiles. Il documente également l’influence des évolutions du monde contemporain sur la vie le long des fleuves Mékong et Niger. Régulièrement publié dans la presse, son travail fait également l’objet de livres et d’expositions. Lauréat, entre autres distinctions, du Prix Leica, du Grand Prix Européen de la Ville de Vevey, de la Bourse Villa Médicis hors les murs, ou encore de la Bourse de la fondation Jean-Luc Lagardère, Hiên Lâm Duc a vu ses portraits « Gens d’Irak » récompensés du prestigieux Word Press Photo.
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“VISAGES DE TURQUIE EN FRANCE” – Ahmet Sel
La série de portraits présentée par l’institut français d’Ankara, est l’aboutissement d’une longue collaboration engagée entre le photographe Ahmet Sel et l’association Elele et réalisée avec le soutien de L’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Son but est de donner à voir le portrait de l’immigration turque en France.
« Ils sont arrivés en France dans les années 70. Ouvriers autorisés à l’immigration, faux touristes, vrais clandestins, ils ont traversé l’Europe pour une vie nouvelle et naturellement meilleure. Leur but était d’économiser suffisamment d’argent pour s’acheter un tracteur, un appartement, une maison ou un bout de terrain au pays et de rentrer… Mais au bout du compte la plupart sont restés. Ils font aujourd’hui partie de deux pays, La Turquie naturellement mais aussi de la France ».
Biographie
Né en Turquie en 1956, Ahmet Sel explore le portrait et le champ de la photographie documentaire. Après des études en France, il travaille comme grand reporter cameraman à la chaîne de télévision La Cinq. De 1990 à 2000, il vit à Moscou où il a été correspondant de la Cinq, d’Arte, et chef de bureau de Sipa Press. De retour à Paris, il devient rédacteur en chef de l’Agence Sipa Press. İnstallé en Turquie depuis 2009, Ahmet Sel a été rédacteur en chef des départements visuels de Anadolu Agency de 2012 à 2019. Il a reçu en 2003 le prix « Fujifilm Press Photo Awards France » dans la catégorie Portraits et en 2004 le premier prix du « National Magazine Awards Foundation » au Canada dans la catégorie Paroles et images.
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“ITINÉRANCES” – Ferrante Ferranti
Photographe voyageur français, l’exposition photo «Itinérances» de Ferrante Ferranti est l’histoire d’une aventure de 40 ans. Ferrante Ferranti, qui a commencé ses voyages d’exploration à l’âge de 20 ans en 1980, s’est d’abord rendu au “Pays du Soleil” en Sicile, puis en Grèce à la recherche de ses racines, et en 1981 suite à son voyage en Egypte, il s’est intéressé à l’art islamique et a décidé de devenir photographe. La même année, il est venu en Turquie rêvant des Dardanelles, de la Corne d’Or, de Pamukkale et de Byzance. Il admire les minarets de Sinan, le manoir de Topkapi, les dômes de caravansérails et les fresques de la Cappadoce.
Son périple, partant de l’Iran en 1997, se poursuivant avec l’Afghanistan, l’Azerbaïdjan, la Géorgie et l’Ouzbékistan, se sont finalement terminés en 2008 en Algérie, le pays où il est né. Ferranti, qui a voyagé dans tous les pays méditerranéens, vient chaque année en Turquie; leurs découvertes ont conduit à la publication d’un voyage vers la Turquie ancienne, qu’ils ont écrit avec l’archéologue Jacques des Courtils en hommage à un patrimoine mondial unique mais peu connu.
Biographie
Né en 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien, il vit à Paris. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur les théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Ile en mer. Après avoir a été professeur de civilisation hispanique à l’Université d’Artois, à Arras, de 2005 à 2011, il enseigne à l’Université Catholique d’Angers depuis 2015. Auteur de Lire la photographie (éditions Bréal, 2002), il dirige des ateliers de photographie à l’étranger – au Guatemala en 2004, en Indonésie en 2009, à Bucarest en 2010 et en Serbie depuis 2010 – et à SciencesPo Paris depuis 2014.
Il s’est associé en 2008 et 2010 au photographe Mathieu Ferrier pour L’Orient intérieur, le palais Antaki à Alep et Le Palais Sursock à Beyrouth aux éditions Philippe Rey. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente-cinq ans avec l’écrivain Dominique Fernandez dans une exploration du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Bolivie à la Sibérie en passant par l’Italie et la Syrie. La Maison Européenne de la Photographie lui a consacré en 2013 sa première rétrospective, Itinerrances, reprise à la Base sous-marine de Bordeaux en 2015.
Sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris, il a exposé Les Musées de la Ville de Paris à l’automne 2017 et Visage(s), plaidoyer pour l’égalité des chances – Article 1 à l’automne 2020.
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“TUR ABDİN, LA MONTAGNE DES SERVITEURS DE DIEU” – Saima Altunkaya
Çağdaş Sanatlar Merkezi: 3ème étage – salon Eren Eyüboğlu
Biographie
Saima Altunkaya est une photographe germano-assyrienne qui vit et travaille à Paris. Au cours des premières années de sa carrière, elle s’est imposée comme photographe de beauté et de mode, pour des magazines spécialisés et des campagnes publicitaires. En 2014, elle a reçu le prestigieux prix du Festival International de la Photographie de Mode, à Cannes. C’est en 2013, à l’occasion d’une mission professionnelle, qu’elle retrouve la région dont sa famille est originaire, Tur Abdin, une chaîne de montagnes calcaires sur la partie supérieure du Tigre, au sud-est de la Turquie. Elle abrite encore un petit nombre d’Assyriens, héritiers d’un peuple ancien qui fut l’un des premiers à embrasser le christianisme.
Ce voyage est devenu une révélation spirituelle qui a changé sa vie. Par la suite, elle a entamé un intense processus de confrontation avec ses origines et son histoire familiale. La redécouverte et l’acceptation de son identité l’ont éloignée des fastes de la photographie de mode, au profit de la documentation photographique de Tur Abdin. Dès lors, elle a commencé à réaliser des reportages sur la région avec des journalistes de renom, pour des journaux et des magazines tels que Le Figaro, Revue 21, Codex Magazine et bien d’autres.
En photographiant le patrimoine culturel restant de la région de Tur Abdin et ses habitants, elle nourrit l’ambition d’en préserver les vestiges ayant survécu à d’innombrables années d’abandon et de destruction.
La dramaturge française Magali Mougel est l’invitée en ligne de YeniPerform!
En raison du 10e anniversaire du Festival YeniMetin, qui aura lieu à l’automne, 10 pièces de théâtre, de 10 pays différents ont été traduites en turc et rencontreront le public en ligne. Magali Mougel sera la première invitée de cette série.
L’acteur et réalisateur Fehmi Karaaslan dirigera la lecture de Suzy Storck, écrite par Magali Mougel et traduite par Reyhan Özdilek, le 23 mai, dans le cadre de l’événement qui sera organisé en coopération avec Galataperform et l’Institut français de Turquie. Après le pièce ; une rencontre aura lieu avec la participation de l’écrivain, du réalisateur et des acteurs.
Dans le cadre de cet événement, Magali Mougel sera également l’invitée de l’atelier d’écriture le 22 mai.
A propos de Magali Mougel
Magali Mougel, après de nombreuses années en tant que professeur au Département des Arts du Spectacle de l’Université de Strasbourg et en tant que éditrice au Théâtre National de Strasbourg, se consacre entièrement à l’écriture de textes de théâtre depuis 2014. Les textes qu’elle a rédigés ont été publiés aux Editions Espaces 34 et traduits dans de nombreuses langues. Elle poursuit actuellement sa vie en tant que membre de l’ensemble d’art Scène Nationale Les Quinconces-L’Espale au Mans. Magali Mougel est également en charge du programme d’écriture dramatique de l’ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre).
A propos de Suzy Storck
Suzy Storck mène une vie ordinaire dans sa petite maison avec son mari et ses enfants. Pour s’occuper de son dernier enfant, ellel ne travaille plus, suspend le linge, fait le nécessaire pour la journée. Mais un soir d’été, il se passe quelque chose d’incontrôlable. Suzy disparaît en coulant, sous l’effet de répétitifs sous la chaleur. C’est un moment d’inattention qui la ramène à son passé, lui fait prendre conscience de son renoncement, exprime son incapacité à vivre selon de véritables désirs… et finit par s’abandonner à ce que la situation exige. Dans une chronologie bouleversée, Suzy Storck reconstitue le drame d’une femme individuellement refusée dont la seule issue est tragiquement et inhumainement révélée.
Suzy Storck
Par Magali Mougel
Traduit par: Reyhan Özdilek
Réalisé par: Fehmi Karaarslan
Interprétation: Emre C. Sancar, Aybanu Aykut, Duygu Pelit, Cem Şahin, Sabahattin Yakut, Fazlı Polat
Date de l’événement: dimanche 23 mai, 18h30
* L’événement se déroulera gratuitement sur la plateforme Zoom. Le lien Zoom sera disponible sur le site de YeniPerform.
IFCinéma A la carte vous propose une offre de films sur la thématique du festival de Cannes, disponibles au visionnage individuel en streaming gratuitement et sans inscription jusqu’à 10 juin !
Le direct Instagram de l’Institut français de Turquie
RDV sur Instagram une fois pas mois, le jeudi à 20h30, avec un artiste. Convivialité assurée!
Notre invité du jeudi 20 mai est le chanteur auteur-compositeur du groupe MFÖ, Fuat Güner.
Fuat Güner est né à Istanbul en 1948. Il est diplômé du lycée Saint Joseph et de l’Université technique de Yıldız. Il a commencé ses études de musique grâce au soutien de son père, le célèbre photographe Sami Güner. Il a été vice-président pendant 7 ans de l’Association turque des propriétaires d’œuvres musicales (MESAM), dont il est membre. En 1966, après avoir rencontré Mazhar Alanson, ils ont fondé ensemble le groupe « Mazhar-Fuat ». En 1971, Özkan Uğur les a rejoints, ils sont d’abord devenusles « İpucu Beşlisi », puis en 1982, ils se sont faits officiellement appelés MFÖ.
Pendant ces 50 ans de collaboration musicale, le trio MFÖ sort 11 albums, donne des centaines de concerts, remporte de nombreux prix et représente la Turquie à deux reprises à l’Eurovision. MFÖ continue aujourd’hui à se produire sur scène.
Il a fondé FT Ses Studio en 1990 et l’a exploité pendant 9 ans. Il a signé de nombreux albums en tant que producteur. Il a composé de la musique d’entreprise et de la musique commerciale pour de nombreuses entreprises.
En 1998, il forme le groupe DEF avec Erdal Kızılçay et Dağhan Baydur. DEF s’est produit au Liverpool Beatles Festival lors de la célébration du 50e anniversaire de la reine d’Angleterre, interprétant les chansons des Beatles dans un style turc. C’est ainsi qu’est né l’album “Beatles Alaturka”.
En 1999, il sort son premier album solo sous le nom “Aziz Fuat Güner”. En 2013, il sort son deuxième album solo “Dinleyene Aşkolsun”.
En 2012, il fonde son propre groupe nommé “Fuat Güner Project”. Fuat Güner continue à se produire sur scène, où il chante ses propres compositions et chansons à succès.
Fuat Güner est également chef du département de musique du Centre d’Art Müjdat Gezen depuis 2012.
Il a obtenu plusieurs prix en athlétisme, en voile et en compétition de modèles réduits d’avions radiocommandés. Il parle anglais et français et a un enfant.
Ne ratez pas cette rencontre pleine de surprises qui aura lieu sur notre compte Instagram !
Le Salon littéraire de l’Institut français de Turquie rouvre ses portes le 2 février pour accueillir Delphine De Vigan, l’une des écrivaines les plus populaires de France, qui a obtenu de multiples prix littéraires et dont plusieurs livres ont été adaptés au cinéma et traduits dans une vingtaine de langues dont le turc en partenariat avec Doğan Kitap, son éditeur en Turquie et les éditions JC Lattès.
Le public en Turquie la connait à travers quatre des ses livres traduits en turc : No et Moi (No ve Ben) ; Les Heures souterraines (Yeraltı Saatleri) ; Rien ne s’oppose à la nuit (Annem ve Annem) et enfin, le dernier paru qui sera le centre d’intérêt de ce salon : D’après une histoire vraie (Gerçek bir Hikâyeden Uyarlanmıştır).
Modéré comme d’habitude par Yiğit Bener, le Salon littéraire va aussi accueillir Mme Nazlı Ceyhan Sümter, la traductrice de ce roman, publié tout récemment par les éditions Doğan Kitap en décembre 2021.
Née le 1er mars 1966 à Boulogne-Billancourt, Delphine de Vigan est romancière, scénariste et réalisatrice. Elle est l’auteure de dix romans dont D’après une histoire vraie, couronné par le prix Renaudot et le prix Goncourt des lycéens en 2015. Diplômée de l’École des hautes études en sciences de l’information et de la communication (CELSA), elle devient directrice d’études dans un institut de sondages.
C’est sous un pseudonyme qu’elle publie en 2001 son premier roman Jours sans faim, qu’elle qualifie de « fiction autobiographique » et qui raconte le combat d’une jeune femme contre l’anorexie. Son roman No et Moi (2007) est adapté au cinéma en 2008 par Zabou Breitman. En 2011 paraît Rien ne s’oppose à la nuit qui s’inspire des souffrances de sa mère atteinte de troubles bipolaires. Elle obtient pour ce livre le prix du roman Fnac, le grand prix des lectrices de Elle, le prix Roman France Télévisions et le prix Renaudot des lycéens. Cette même année, elle signe avec Gilles Legrand le scénario du film Tu seras mon fils. En 2013, elle réalise son premier film, À coup sûr, sorti en janvier 2014, dont elle signe le scénario avec Chris Esquerre.
D’après une histoire vraie est publié en 2015. Ce roman que l’on peut qualifier de « thriller psychologique » évoque les déboires d’une auteure avec une nouvelle connaissance, la mystérieuse L., reine de la manipulation émotive qui s’impose vite dans sa vie et devient un véritable cauchemar pour l’héroïne, une certaine Delphine, écrivaine et mère de deux enfants, tout comme la romancière. Avec ce roman, Delphine de Vigan obtient le prix Renaudot et le prix Goncourt des lycéens. Le roman sera adopté au cinéma en 2017 par Roman Polanski.
Depuis, Delphine de Vigan a publié trois autres romans.
La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom sera envoyé à votre boite mail 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.
Le Salon littéraire de l’Institut français de Turquie va accueillir Leïla Slimani le mercredi 26 mai à 17h (heure Istanbul). Comme d’habitude la rencontre sera modérée par Yiğit Bener, et l’écrivaine sera accompagnée par Aylin Yengin, la traductrice de Chanson douce en turc.
Née en 1981 à Rabat, diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, Leïla Slimani est une femme de lettres franco-marocaine. « Je me suis toujours sentie 100 % française et 100 % marocaine, donc je n’ai jamais eu de problème par rapport à ça. Je ne me laisse pas enfermer dans des identités » dit-elle. Son premier roman Dans le jardin de l’ogre est publié aux éditions Gallimard, en 2014. Elle reçoit le prix Goncourt 2016 pour Chanson douce (traduit en turc sous le nom de Hoş Nağme). Cible à la fois des racistes et des intégristes, elle est pressentie pour devenir ministre de la Culture, mais décline l’offre pour « garder sa liberté d’écrivain ». En revanche, elle accepte de devenir la représentante personnelle du président Emmanuel Macron pour la francophonie, et siège au Conseil permanent de l’Organisation internationale de la francophonie. En 2020, elle publie son nouveau roman Le Pays des autres, premier tome d’une trilogie. En 2021 elle signe Le Parfum des fleurs la nuit (Stock / Ma nuit au musée). Deux romans de Leïla Slimani ont été traduit en turc.
Livres
Dans le jardin de l’ogre, 2014
Chanson douce, 2016 ( prix Goncourt )
Sexe et Mensonges : La Vie sexuelle au Maroc, essai 2017
Le Pays des autres, premier tome d’une trilogie, 2020
Le Parfum des fleurs la nuit, 2021
La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom sera envoyé à votre boite mail 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.
Vendredi 18 mars, 11:00
Le célèbre rendez-vous de la médiathèque revient à son format standart. Il aura lieu présentiel au sein de la Médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir. Venez nombreux partager vos lectures et un moment convivial. Evénement en français uniquement. Inscription obligatoire, places limitées.
Le célèbre rendez-vous de la médiathèque revient à son format standart. Il aura lieu présentiel au sein de la Médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir. Venez nombreux partager vos lectures et un moment convivial. Inscription obligatoire, places limitées.
Rendez-vous interactifs pour les enfants de 5 à 8 ans, pour écouter des contes merveilleux de Nathalie en français. Inscription obligatoire, places limitées.
Le célèbre rendez-vous de la médiathèque revient à son format standart. Il aura lieu présentiel au sein de la Médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir. Venez nombreux partager vos lectures et un moment convivial. Inscription obligatoire, places limitées.
A l’occasion du printemps de la Francophonie, la médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir met le Togo à l’honneur en collaboration avec la médiathèque de l’Institut français du Togo.
Nous vous proposons une lecture-spectacle exclusive du livre “Si tu sors, je sors” de Elemawusi Marc Agbedjidji & Gustave Akapko en direct de Lomé, l’occasion de découvrir la culture et la société togolaise à travers l’histoire des pagnes africains en wax et des nanas Benz. Les pagnes wax sont le véhicule d’un ensemble de messages sociétaux notamment féministes: “si tu m’es infidèle, je ne me priverai pas de l’être ! La jeune mariée met ainsi en garde son mari contre la tentation de l’adultère.”
Un spectacle haut en couleurs, un rendez-vous à ne pas manquer !!!
Evénement en ligne (Zoom) ouvert à tous. En français uniquement.
À l’occasion de la fête de la francophonie, la médiathèque d’Izmir lance un nouveau rendez-vous cinéphile mensuel en ligne: Ciné Bla Bla. Un moment de rencontre autour du cinéma et des séries francophones. Venez partager avec nous vos coups de cœur, vos conseils, vos critiques.
Evénement gratuit sur zoom, sur inscription obligatoire : mediatheque.izmir@ifturquie.org
Les échanges se feront en français et en turc.
Prix du livre audio 2021 sur Culturethèque
Chaque année, le Grand Prix du livre audio récompense des livres audio enregistrés en langue française. Découvrez la sélection de livres audio 2021 et participez au prix du public en votant jusqu’au 31 mai sur Culturethèque dans chacune des 2 catégories : adulte et jeunesse.
Dans le cadre du Grand Prix du livre audio 2021 sur Culturethèque, participez au défi organisé dans le monde entier sur les réseaux sociaux. Pour cela, rien de plus simple :
1️⃣ Choisissez un extrait qui vous a marqué
2️⃣ Lisez-le et enregistrez-le
3️⃣ Postez-le sur les réseaux sociaux avec le tag #FestivalDuLivreAudio
A vous de jouer !
EXPOSITION : NATURE / FORME / PROCESSUS
14 octobre – 13 novembre 2021, Institut français de Turquie – Izmir
Entrée libre.
L’atelier NATURE / FORME / PROCESSUS de création est une proposition de la Faculté des beaux-arts et du design de l’Université d’Économie d’Izmir, produit par l’Institut français de Turquie – Izmir, en collaboration avec le Centre d’art Arkas. L’atelier a été inspiré par l’exposition « Nature, Jardins, Fantaisies dans la collection Arkas » organisée par le Centre d’Art Arkas et montrée à Alsancak, Izmir, du 07 septembre 2021 au 30 janvier 2022.
L’atelier avait pour objet l’observation des phénomènes naturels, ceux-ci étant envisagés à la fois comme source d’inspiration constante et perpétuelle, comme obstacle permanent, et comme une opportunité pour les artistes et les designers de médiatiser la collaboration entre les espèces. Envisagés aussi comme un moyen de mieux appréhender et étudier les processus naturels de création, afin de contribuer à une compréhension plus profonde de notre environnement en interaction, comme une opportunité de repenser, plus particulièrement, les récits et le lexique existants qui définissent les sciences naturelles et, plus généralement, notre relation à la nature.
À ce propos, nous pensons que toute matérialisation qui résulte de l’interaction entre nature et culture, comme peut l’être une peinture, un bonsaï, un vase, un jardin, ou toute autre forme de matérialisation artistique, est un prétexte pour questionner la relation d’interdépendance qui existe entre nature, forme et processus de création.
Les ateliers ont cherché à explorer la manipulation du système biologique et sa génération spontanée de formes en tant que média offrant de nouvelles possibilités pour le design et les arts. Les participants ont eu la possibilité de manipuler des organismes biologiques vivants : vers à soie, mycélium de champignons et le jardin lui-même. Le résultat de ces exercices est une collection d’artefacts inspirés de la nature, à la suite de l’observation des œuvres exposées dans l’exposition “Nature, Jardins, Fantaisies dans la collection Arkas”, ainsi que fabriqués par la nature elle-même, à travers la manipulation d’organismes vivants. Pour ce qui est du processus de création, ils ont analysé le processus biologique, avec l’objectif de manipuler des agents vivants, de sorte à explorer de nouvelles possibilités formelles, ainsi qu’ils ont expérimenté la manipulation du modus operandi des agents biologiques matérialisés en artefacts tangibles.
Partenaires du projet :
Institut français de Turquie – Izmir
Centre d’Art Arkas
Faculté des beaux-arts et de design de l’Université d’économie d’Izmir (UEI)
¹ Faculté des Beaux-Arts et du Design, Université d’Économie d’Izmir
L’Institut français d’Izmir organise une série d’ateliers intitulée NATURE / FORM / CRÉATION en partenariat avec le Centre d’Art Arkas et la Faculté des Beaux-Arts et de Design de l’Université d’Économie d’Izmir.
Cet atelier sera organisé en dialogue avec l’exposition « Nature, jardins, fantaisies » du Centre d’Art Arkas qui aura lieu en septembre. Il s’étalera sur 7 semaines, les participants auront recours à des champignons et des vers à soie pour produire des oeuvres.
Les ateliers sont basés sur l’observation des phénomènes naturels comme source constante d’inspiration pour les artistes et designers, tantôt comme obstacle et tantôt comme opportunité.
Il vise également à repenser les récits existants qui définissent notre relation aux sciences naturelles en particulier et à la nature en général, ainsi qu’à mieux comprendre et étudier les processus naturels pour ajouter une compréhension plus profonde de notre relation avec notre environnement naturel.
De ce point de vue, toute peinture, un bonsaï, un vase, un jardin ou toute production artistique qui émerge avec l’interaction du naturel et de la culture, est une raison valable de remettre en question ce que nous avons mentionné ci-dessus.
Les ateliers porteront sur la manipulation du système biologique et la création de formes spontanées.
Tout au long des études, les participants auront l’occasion de manipuler des systèmes biologiques vivants, y compris le ver à soie, le champignon et le jardin lui-même.
Partenaires du projet :
Institut français Izmir
Centre d’Art Arkas
Faculté des beaux-arts et de design de l’Université d’économie d’Izmir (UEI)
Responsables de l’atelier :
Stefano Pugliese, architecte, Université d’économie d’Izmir, Faculté des beaux-arts et de design. www.stefanopugliese.com
Raul Pinto, designer industriel, Université d’économie d’Izmir, Faculté des beaux-arts et de design. www.estudioama.com
Candidature et calendrier :
Les ateliers se dérouleront en anglais. Ateliers gratuits et ouverts à tous.
Conditions de participation : Les candidats doivent envoyer leur curriculum vitae d’art et de design à workshop.bio.izmir@gmail.com avant le 18 avril.
21 avril 2021: Conférence d’ouverture de l’atelier
23 – 28 avril 2021: (Théorie et conception préliminaire) Premiers jets d’idées entre participants et formateurs.
29 avril – 5 mai 2021: Processus de production (chez DMaker Lab UEI) – les supports et objets qui serviront de modèle aux participants seront adaptés et produits dans les installations de l’UEI.
7 – 31 mai: Phase de préparation de la production de vers à soie et de champignons. Ce processus sera documenté par vidéo et photographie.
Mardi 18 mai, 20h30, Zoom : Rencontre autour de la première étape “Hypothèses de projet”
Nous nous réunissons pour partager avec vous les résultats de la première étape du projet. Les ateliers sont organisés par l’Institut français de Turquie à Izmir, la Faculté des Beaux-Arts et de Design de l’Université d’Economie et le Centre d’Art Arkas autour de l’exposition “Nature / Jardins / Fantaisies”. Les participants partageront leurs projets et leurs œuvres selon 5 sous-catégories : Conférence / Matière / Cartes / Expérience sensorielle / Modèles de croissance. Evénement en anglais et ouvert à tous. Lien Zoom
28 – 30 mai: Jardinage (événement pratique organisé sur place)
1–5 juin 2021: Préparation des résultats pour affichage
Septembre 2021: Exposition des résultats des ateliers à l’Institut français d’Izmir.
L’exposition « Lieux Saints Partagés » a été présentée au Mucem à Marseille (2015), au Musée du Bardo à Tunis (2016), à Thessalonique et à Paris (2017), ainsi qu’à Marrakech, New York (2018) et Istanbul (2019). Elle s’installe au Cermodern à Ankara du 1 juillet au 30 septembre 2021.
Le projet se veut une réponse à la division profonde du monde actuel. Explorant diverses régions de Méditerranée et du Moyen Orient – allant de la France au Maroc, en passant par la Turquie et l’Égypte – où les religions abrahamiques ont coexisté, le projet démontre qu’un pluralisme entre les cultures est une voie viable, au-delà des essentialismes, isolationnismes et haines qui ont souvent caractérisé les jours présents.
L’exposition a été organisée par Dr. Dionogi Albera et Dr. Manoël Pénicaud qui ont tous deux été les commissaires des précédentes éditions de l’exposition.
Dr. Dionigi Albera, anthropologue qui a beaucoup travaillé sur des sites en région méditerranéenne dont l’Algérie, la France, l’Italie, la Turquie et la Tunisie. Ses recherches sont au cœur de ce projet. Il est actuellement le Directeur de Recherche du CNRS (Centre National français pour la Recherche Scientifique) – Institut d’Ethnologie européenne, méditerranéenne et comparative à l’université d’Aix-Marseille.
Dr. Manoël Pénicaud, aussi anthropologue au CNRS – Institut d’Ethnologie européenne, méditerranéenne et comparative à l’université d’Aix-Marseille. Son travail sur le terrain est motivé par son intérêt pour les sites interreligieux et le pèlerinage.
Découvrez une sélection de films de réalisatrices du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord: ” Jamais seul ”
Istanbul Modern Cinéma, en partenariat avec l’Institut français de Turquie, vous propose en accès libre des projections en ligne de coproductions françaises. Le programme “Jamais seul” est constitué de cinq films de réalisatrices africaines. De la Tunisie au Kenya, ces films nous interrogent sur la condition de la femme au 21e siècle, l’énergie féminine et les engagements sociaux ou culturels des femmes.
« Jamais seul » aura lieu du 15 au 25 avril.
Cliquez ici pour des informations plus détaillées.
SALLE COMPLETE
Vous pouvez regarder l’événement en direct et en français sur notre page Facebook
Le Salon littéraire de l’Institut français de Turquie a le grand honneur d’accueillir l’écrivain Amin Maalouf le mercredi 28 avril à 19h en partenariat avec Yapi Kredi, son éditeur en Turquie et les éditions Grasset.
Romancier et journaliste franco-libanais, membre de l’Académie française depuis 2011, couronné de multiples prix dont le Goncourt en 1993, Amin Maalouf est traduit une cinquantaine de langues. En Turquie, son œuvre est suivie par un public fidèle de plus en plus nombreux. Son dernier roman Nos frères inattendus, ainsi que son essai Le Naufrage des civilisations rencontrent déjà un grand succès. Ses apparitions publiques sont autant précieuses que rares. Comme à l’accoutumée, c’est l’écrivain Yiğit Bener qui animera ce salon, où les conflits liés aux identités multiples seront au centre du débat. Quel avenir pour nos civilisations ?
La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom vous sera envoyé 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.
En raison d’une forte demande de participation, et afin d’accueillir le maximum de participants nous avons augmenté la capacité de la salle Zoom. Cependant, si vous n’arrivez pas à accéder à la salle pour des raisons techniques, le salon littéraire avec Amin Maalouf sera en direct uniquement EN FRANÇAIS sur notre page Facebook . Le lien vers le direct sur Facebook vous sera envoyé par mail avec le lien Zoom.
28 avril, 16h30, sur Zoom
L’Institut français de Turquie à Izmir organise en collaboration avec les Universités de Dokuz Eylül, Adnan Menderes et de Marmara des formations sous forme d’ateliers d’écriture créative, dédiées aux enseignants de français/francophones et aux candidats d’enseignants.
Formations gratuites sur zoom et sur inscription.
Programme
28/04/2021 à 16:30 : Duygu Öztin Passerat & Elmas Özbinici, Université 9 Eylül
Comment exploiter la transposition comme écriture créative en classe de FLE ?
Jakobson (1963 : 78-96) affirme qu’il existe 3 types de traductions : traduction intralinguale, la traduction interlinguale et la traduction intersémiotique. La première consiste en l’interprétation des signes linguistiques au moyen d’autres signes de la même langue, ce qu’on appelle la reformulation ; la deuxième est l’interprétation des signes linguistiques au moyen d’une autre langue, ce qu’on appelle la traduction proprement dite. Et la troisième est l’interprétation des signes linguistiques au moyen de systèmes non linguistiques. Ce dernier s’appelle la transposition ou l’adaptation. L’adaptation cinématographique et l’adaptation théâtrale en sont les exemples par excellence.
Dans l’adaptation d’un roman ou d’une nouvelle au théâtre, il s’agit de transposer un texte donné dans le système linguistique, écrit pour être lu, vers un texte/discours écrit pour être représenté sur scène. Dans la traduction intersémiotique, autrement dit, dans la transposition, le sens reste le même, c’est la forme qui change. Si on s’exprime dans les termes de Hjelmslev, alors, c’est le plan de l’expression qui change en gardant la substance du contenu c’est à dire le sens.
Pourquoi la transposition d’un texte littéraire vers le langage dramatique/théâtral comme écriture créative en classe de FLE?
Premièrement, les textes littéraires, piliers de la culture de la langue à apprendre aident les apprenants à pratiquer les quatre compétences : Parler, écouter, lire et écrire. Deuxièmement, les textes littéraires construits sur un langage représentatif, motivent les apprenants et développent leur créativité et leur imagination, bien plus que les langages référentiels qui ne ciblent qu’à donner des informations. Troisièmement, les textes littéraires développent la qualité de la langue à enseigner en offrant aux apprenants des connaissances linguistiques d’une langue bien élaborée. Dernièrement, la transposition du texte littéraire en langage dramatique/théâtral fondé majoritairement sur les dialogues et l’interaction comme mode d’énonciation, permettra aux apprenants d’appréhender les actes de paroles sur lesquels la méthode communicative est fondée. Mais comment ? C’est la question à laquelle cet atelier d’écriture tentera de répondre.
L’Institut français de Turquie à Izmir organise en collaboration avec les Universités de 9 Eylül, Adnan Menderes et de Marmara des formations sous forme d’ateliers d’écriture créative, dédiées aux enseignants de français/francophones et aux candidats d’enseignants.
Formations gratuites sur zoom et sur inscription.
Programme
26/04/2021 à 18:00 : Philippe Barbé, Université de Marmara
Par-delà les difficultés plus strictement linguistiques propres à l’apprentissage de toute langue étrangère, il est clair que nos étudiants (de la licence jusqu’au doctorat) ont le plus grand mal à structurer leur pensée et donc à rédiger des essais, des mémoires ou des thèses.
L’objectif de cet atelier sera d’explorer quelques pistes permettant d’aborder une question, de trouver des idées, de développer leur sens critique, d’organiser avec logique leur pensée et ainsi d’améliorer leur écriture académique.
Dans la première partie de l’atelier, je vous présenterai quelques techniques facilitant la compréhension d’une question et les étapes à suivre pour cheminer vers l’écriture : recherche et organisation d’idées, passage du schéma au plan, choix d’un plan approprié à la question posée, astuces pratiques pour s’assurer que tous les éléments du problème sont pris en compte, etc.
Dans un deuxième temps, nous rédigerons collectivement un ou deux plans (en fonction du temps disponible) afin de mettre en pratique ces recommandations plus théoriques.
Le premier sujet (plus simple car le plan est implicitement présent dans l’énoncé) sera : « Quels sont les plaisirs et les profits d’un bon film ? »
Le deuxième sujet (plus complexe car le plan n’apparaît pas directement dans l’énoncé) sera :
« La pollution est-elle une fatalité du monde moderne ? »
Afin d’être plus efficace, je conseille aux participants de commencer à réfléchir à ces deux questions en se concentrant sur la première étape : la simple collecte d’idées. Il ne s’agit pas d’organiser sa pensée mais plutôt d’explorer la question en cherchant des mots-clés, des synonymes, des verbes…
1) Nous commencerons donc rapidement à partir de cette première collecte d’idées
2) Nous passerons ensuite à l’élaboration d’un premier schéma
3) Nous terminerons, si le temps le permet, avec la rédaction d’un plan (plus) détaillé/structuré.
L’Institut français de Turquie à Izmir organise en collaboration avec les Universités de Dokuz Eylül, Adnan Menderes et de Marmara des formations sous forme d’ateliers d’écriture créative, dédiées aux enseignants de français/francophones et aux candidats d’enseignants.
Formations gratuites sur zoom et sur inscription.
Programme
17/04/2021 à 18:00 : Tilda Saydı & Selenay Adanır, Université Adnan Menderes
L’Institut français de Turquie à Izmir organise en collaboration avec les Universités de 9 Eylül, Adnan Menderes et de Marmara des formations sous forme d’ateliers d’écriture créative, dédiées aux enseignants de français/francophones et aux candidats d’enseignants.
Formations gratuites sur zoom et sur inscription.
Programme
17/04/2021 à 18:00 : Tilda Saydı & Selenay Adanır, Université Adnan Menderes
Travailler l’écriture créative à travers la vidéo blanche
Places limitées à 25 participants, inscription obligatoire
La formation débutera par le visionnage d’une courte vidéo sans le son pendant 5 minutes. Les participants seront divisés en sous groupes, un porte-parole sera affecté à chaque groupe. Chaque groupe écrira une introduction, un développement et une conclusion sur le film vu. Ensuite, les travaux seront rassembler et nos intervenants donneront des explications et des directives.
Les participants seront guidés dans leurs travaux en termes «structurel» et «organisationnel».
Dans le cadre du Printemps de la Francophonie, l’Institut français de Turquie à Izmir vous invite à découvrir Madagascar en famille en cuisinant chez vous 2 recettes typiques de cette île. Avec la participation du “chef” Santa Andria. Un conte traditionnel conclura cette séance.
Au menu : Vary amin’anana (Riz aux brèdes) et Mofo Akondro (Beignets de bananes).
“L’Académie Tan Sağtürk ” et “Carnaval de danse de street dance d’Istanbul” organisent en partenariat un concours de danse solo en ligne.
Le jury du concours comprend des artistes et des danseurs professionnels qui ont une réputation et une expérience internationales. La fondatrice et coordinatrice du Carnaval de danse de street dance d’Istanbul et de Hip Hop Ladies Turkey Duygu Etikan, Yaman Okur qui a fait partie du Cirque Du Soleil et a dansé sur la scène de Madonna et qui est l’un des membres du groupe de danse “Wanted Pose” connu dans le monde entier, il est impliqué dans ce projet avec le soutien de l’Institut français Turquie, Aydan Uysal, entraîneur de l’équipe nationale de breakdans de Turquie, co-fondatrice de MoonStar Hip Hop Group et gagnante du Nike Women Turkey et Red Bull Dance Your Style 2019, Can Tohma co-fondateur du groupe MoonStar Hip Hop, jury de la federation international de dance et gagnant du Red Bull Dance Your Style 2018 et Tan Sağtürk évalueront les vidéos de danse des jeunes danseurs.
Le concours se compose de deux catégories. La catégorie Jeunesse, 13-17 ans et la catégorie Adulte, les danseurs âgés de 18 ans et plus pourront prendre une vidéo d’une minute de leurs performances en solo “Street Dance” et les télécharger sur Instagram ou YouTube, et remplir les formulaires de candidature en ligne sur www.tansagturkakademi.com. Les vidéos de danse les plus réussis sélectionnés par le jury auront la chance de rencontrer les chorégraphes du jury sur la plateforme numérique et d’obtenir des conseils.
À propos des conditions de participation :
– La vidéo de candidature solo du participant doit durer au maximum 1 minute. Le choix de la musique et du thème appartient aux participants. L’un des critères les plus importants sont l’originalité et la créativité de la chorégraphie.
– Le type de danse de la compétition est le Street Dance. Le Street Dance se compose de styles de danse tels que le hip hop, le break dance, le jazz, le funk, le popping, le wacking, le vogueing, le krump, la house dance, le dancehall.
– Le concours se divise en deux catégories différentes: catégorie jeunesse (groupe d’âge 13-17 ans), catégorie adulte (18 ans et plus)
– Le formulaire d’inscription se trouve sur le site www.tansagturkakademi.com, il doit être dûment complété avec le lien de la vidéo qui doit durer au maximum une minute.
– Les applications devront se faire uniquement sur Instagram et YouTube. Le profil des participants qui mettront en ligne leurs vidéos sur Instagram doit être ouvert au public.
– Date limite de participation au concours : 18 avril 2021 à 14h00.
– Ceux qui se qualifient pour passer la présélection reçoivent une consultation en ligne par le jury d’évaluation du 20 au 21 avril, et ils sont invités à réaliser une vidéo pour le concours final pour la deuxième fois.
– Le 29 avril qui est la Journée mondiale de la danse, les 1er, 2eme et 3eme des deux catégories seront annoncés.
Vous pouvez découvrir en ligne une sélection de longs et de courts-métrages en lien avec le thème environnement sur IFCinéma de 10 avril jusqu’au 10 mai.
Dans la cadre de la semaine des bibliothèques, cette conférence de Gökhan Yavuz Demir traitera du thème de “la Première Guerre mondiale : deux côtés du front en littérature française, allemande et espagnol.”
Une collaboration des bibliothèques de trois instituts culturels à Istanbul : Institut Français, Instituto Cervantes, Goethe-Institut, en collaboration avec l’association des bibliothécaires turcs.
Cliquez ici pour vous inscrire.
La conférence se fera en turc
Du 3 au 11 avril au Lycée Sainte Pulchérie au sein de sa galerie d’art Od’A-Ouvroir d’Art Du 2 au 30 avril : exposition virtuelle
Créé en 2006, le Printemps des Artistes est un événement caritatif annuel organisé par Istanbul Accueil et son partenaire Le Lycée Sainte Pulchérie dans sa galerie d’art Od’A.
Comme son nom l’indique, cette exposition de vente d’art a lieu au printemps.
L’objectif est double : dévoiler de nouveaux artistes (turcs et internationaux) au public et collecter des fonds pour des œuvres caritatives sélectionnées. Aujourd’hui, cette exposition est devenue un lieu de rencontre culturel reconnu par les communautés francophones et internationales, ainsi que par tous les amateurs d’art à Istanbul.
Pour ceux qui connaissent déjà et qui seraient impatients de connaître le thème de cette année : Istanbul, ville de contrastes
Cette ville cosmopolite, multiculturelle, colorée, bruyante, à l’architecture à la fois traditionnelle et moderne sollicite nos cinq sens. Ce choix s’est donc imposé comme une évidence à l’équipe chargée du projet.
Toutes les œuvres d’art exposées au PDA sont à vendre. 30% des recettes sont reversés à trois œuvres caritatives: les deux associations Hayata Sarıl Dernegi et Mor Çatı et l’Hôpital de Lape.
Hayata Sarıl Dernegi Fondé en 2017, l’objectif de Hayata Sarıl Dernegi est de réintégrer les sans-abri ignorés et marginalisés dans la société. Basé sur un modèle économique d’entrepreneuriat social durable, le HAYATA SARIL lokantasi est le premier du genre en Turquie. Fonctionnant entièrement sur une base bénévole et offrant des possibilités d’emploi aux sans-abri, il fonctionne comme un restaurant régulier pendant la journée et sert de la nourriture gratuite aux sans-abri le soir.
Leur prochain projet est d’ouvrir, d’ici juin 2020, une laverie et des douches pour les sans domicile fixe sur le même modèle commercial.
Le manque d’hygiène étant un véritable facteur de dévalorisation personnelle et d’exclusion sociale, cette belle initiative va donner l’occasion à des personnes en difficulté de reprendre confiance en elles et de mener une vie plus saine. https://www.instagram.com/hayatasaril/?hl=fr
Mor Çatı Mor Çatı Kadın Sığınağı Vakfı a été créée en 1990 à l’origine pour fournir un abri aux femmes et aux enfants victimes de violences domestiques.
Aujourd’hui, l’association propose deux services à Istanbul : un centre de solidarité offrant à la fois des services juridiques et psychologiques aux personnes dans le besoin et un petit refuge. Sa principale mission est de renforcer la solidarité des femmes et de les aider dans leur lutte contre cette inégalité. Cette association œuvre en renforçant l’estime de soi et en changeant la perception des femmes dans la société. https://www.morcati.org.tr/en/
L’Hôpital de LAPE (Fransız Lape Hastanesi) Cet hôpital installé à Istanbul depuis 1857 fut offert en 1902 aux soeurs de St Vincent de Paul par le sultan Abdul Hamid II. Toujours tenu par la Congrégation des Filles de la Charité, il continue d’accueillir des patients. C’est naturellement que l’école Sainte-Pulchérie, fondée elle aussi par les Filles de la Charité en 1846, prête son concours au PDA afin de lever des fonds au profit de cet hôpital. https://www.fransizlape.com/
L’édition 2021 présente 9 artistes internationaux : 4 femmes et 5 hommes de nationalités turque, syrienne, et américaine.
Ces artistes vont nous faire partager leur vision originale d’Istanbul grâce à la diversité de leur art : peinture, photographie, collage.
Passionnés et mobilisés, ils se sont engagés avec détermination dans cette formidable aventure caritative afin d’en assurer son succès.
Le direct Instagram de l’Institut français de Turquie
RDV sur Instagram une fois pas mois, le jeudi à 20h30, avec un artiste. Convivialité assurée!
Notre invité du jeudi 15 avril est l’artiste franco-turque Ayşe Sicimoğlu.
Ayşe Sicimoğlu a découvert l’opéra par hasard, en faisant du doublage pour des dessins animés. Encouragée par son père Ayhan Sicimoğlu, elle a commencé par prendre des cours de solfège et de piano à la Mannes School of Music de New York. Tout en étudiant l’histoire de l’art à l’Université Paris Sorbonne IV, elle a également étudié le chant à l’École Normale de Musique Alfred Cortot. Après avoir terminé sa maîtrise à l’Université Technique d’Istanbul (M.I.A.M), elle a débuté sur scène, . Aujourd’hui, elle continue à se produire avec son groupe et propose un répertoire qui va de la musique classique au jazz.
Ne ratez pas cette rencontre pleine de surprises qui aura lieu sur notre compte Instagram !
Trois écrivains, trois complices se retrouvent au Salon littéraire de l’Institut français.
Ils se sont connus d’abord à travers les livres, puis se sont retrouvés à plusieurs reprises à la Maison des écrivains étrangers et des traducteurs (Meet) de Saint-Nazaire, dont Patrick Deville est le directeur littéraire depuis 2001.
Patrick Deville, écrivain auteur d’une douzaine de romans et de nombreux textes courts, de préfaces et d’éditoriaux. Il passe son enfance près de l’estuaire de la Loire, fait des études de littérature comparée à l’université de Nantes. Grâce à différentes missions culturelles dans les années 1980-1990 il voyage à travers le monde.
Son premier roman paraît en 1987. Ses voyages se multiplient avec la mise au point d’un type de romans atypiques qu’il nomme « romans sans fiction » qui deviendront constitutifs de son écriture. Trouvant l’inspiration par-delà les mers, parcourant sans relâche terres et océans à la recherche de traces du passé, Deville explique : « je suis un écrivain qui voyage… Je voyage pour écrire… Je n’écris pas pour voyager… »
Enis Batur, poète, écrivain et éditeur. Diplômé du Lycée St Joseph à Istanbul, il fait des études lettres en Turquie et en France. Il est l’une des figures centrales de la littérature et la vie culturelle turque depuis les années 80 : Il dirige de nombreuses revues, travaille dans divers journaux et des projets d’encyclopédie ; il dirige pendant près de 15 ans la prestigieuse maison d’édition Yapı Kredi et il est aujourd’hui à la tête des éditions Kırmızı Kedi.
Ses premiers poèmes sont publiés au début des années 70. Il est l’auteur d’une œuvre monumentale de plus de 200 livres, poèmes, essais, fictions, ouvrages collectifs, sans oublier son Encyclopédie personnelle. Alberto Manguel disait à propos de lui : « Je considère Enis Batur comme mon double. Il ressent, voit, exprime les choses comme je le ferais. Je sais par avance ce qu’il va dire et penser. C’est étrange, non ? »
Yiğit Bener, écrivain, traducteur, interprète. Son enfance se déroule à cheval entre la France et la Turquie. Il fait des études de médecine à l’Université d’Ankara, qu’il abandonne en dernière année après le coup d’état de 1980. Ses activités militantes le mènent en exil à Bruxelles et à Paris où il exerce plusieurs professions, dont journaliste et traducteur. Rentré en Turquie en 1990 et vivant à Istanbul depuis, il devient interprète de conférence, profession qu’il enseigne aux universités de Boğaziçi et de Bilkent.
Son premier roman est publié en 2001 et il est auteur au total d’une douzaine de romans, de recueils de nouvelles, d’essais, de livres pour la jeunesse. Il publie de nombreuses chroniques, traduit également plusieurs ouvrages d’auteurs francophones et notamment Le Voyage au bout de la nuit de Céline. Il anime depuis un an les Salons littéraires de l’Institut français.
La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien vous sera envoyé 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.
Crédit photo : Astrid Di Crollalanza
Mercredi 31 mars, 16:00, sur Zoom
Cette année, les médiathèques d’Izmir et Istanbul font rimer Pâques avec bricolage et recyclage. Venez réaliser des décorations de Pâques à partir de matériaux recyclés. On s’amuse, on crée et en plus c’est bon pour la planète ! Atelier parent – enfant (6-10 ans) ouvert à tous.
Notre série de conférences Masterclass se poursuit le 24 mars avec la participation de deux artistes français et turc : Saype et Leo Lunatic. Ils partageront avec le public leurs connaissances et leurs expériences dans les domaines du land art et du street art.
L’événement se déroulera en ligne sur la plateforme Zoom. Pour participer à la Masterclass qui se tiendra en turc et en français, il suffit de remplir le formulaire à partir du lien.
Guillaume Legros alias Saype (contraction de Say Peace) réalise des fresques monumentales sur herbe et sur terre. Il est l’inventeur d’une peinture écoresponsable composée notamment de craie et de charbon. Il est reconnu comme le pionnier d’un mouvement artistique liant le street art et le landart. Sa démarche et sa technique novatrice lui ont valu en 2019 la désignation par le célèbre magazine Forbes comme l’une des trente personnalités de moins de trente ans les plus influentes dans le domaine de l’art et de la culture. Ses œuvres poétiques et éphémères voyagent à travers le monde pour impacter les mentalités tout en respectant la nature.
Dans un monde qui se polarise, l’artiste choisit de réaliser symboliquement la plus grande chaîne humaine au monde pour nous inviter à la bienveillance et au vivre ensemble : le projet Beyond Walls. Une combinaison de paires de mains peintes au sol, qui s’entrelacent et glissent de ville en ville, pour symboliser l’union, l’entraide et l’effort commun au-delà des murs.
Contribuant au développement de la scène artistique urbaine d’Istanbul, Leo Lunatic a attiré l’attention du monde entier dans les rues d’Istanbul avec ses emblématiques panda, ses bustes et ses polices de caractères romains et grecs, ainsi que ses graffitis et ses œuvres murales dans de nombreux quartiers de la ville. L’artiste, qui présente généralement ses œuvres dans des espaces publics, préfère le plus souvent utiliser les murs des bâtiments anciens. S’exprimant de manière expérimentale, Leo produit des œuvres polyvalentes en combinant plusieurs disciplines artistiques. L’esthétique et l’interprétation de l’art de Leo, ainsi que l’identité d’un designer et d’un artiste, reflètent également l’essence d’Istanbul. Combinant des influences dérivées de la culture pop occidentale et des motifs ottomans avec d’anciennes sculptures romaines et grecques, Leo a beaucoup travaillé sur des œuvres d’art populaires. La juxtaposition de Leo entre l’ancien et le nouveau, le moderne et l’antique reflète non seulement son point de vue, mais reflète également le paysage dans lequel il a vécu, c’est-à-dire l’Istanbul moderne, où les cultures se sont mélangées pour créer son propre style depuis plus de mille ans. .
Le Masterclass avec Saype et Leo Lunatic aura lieu le 24 mars 2021 à 19h00 sur la plateforme Zoom.
Le direct Instagram de l’Institut français de Turquie
RDV sur instagram une fois pas mois avec un artiste. Convivialité assurée!
Notre invité du vendredi 30 avril est la célèbre actrice turque Tilbe Saran.
Tilbe Saran est née le 21 mai 1961 à Istanbul. Elle a étudié au lycée français St. Benoit. Sa vie professionnelle au théâtre a débuté, alors qu’elle était étudiante au théâtre Kenter en 1984. Elle a reçu son premier prix pour son rôle dans la pièce «Laquelle est sa femme» mise en scène au théâtre Dormen en 1986.
Dans le cadre de la saison de la Turquie en France, organisée à Paris en 2009-2010, elle a joué dans la pièce “Sur Le Seuil” écrit par Sedef Ecer. Par la suite, cette pièce a été mise en lecture au 17e Festival international de théâtre d’Istanbul en Turquie.
Tilbe Saran continue sa carrière au théâtre, cinéma et dans des séries télévisées. En parallèle, elle fait du doublage, est présentatrice et participe à des lectures de poésie. Elle continue à enseigner également à l’Université Kadir Has.
Ne ratez pas cette rencontre qui aura lieu sur notre compte Instagram !
À l’occasion de la fête de la francophonie, la médiathèque d’Izmir lance un nouveau rendez-vous cinéphile mensuel en ligne: Ciné Bla Bla. Un moment de rencontre autour du cinéma et des séries francophones. Venez partager avec nous vos coups de cœur, vos conseils, vos critiques.
Evénement gratuit sur zoom, sur inscription obligatoire : mediatheque.izmir@ifturquie.org
Dans le cadre de la Journée Internationale des droits des femmes, l’Institut français de Turquie en collaboration avec l’Ambassade de France à Ankara a demandé à trois personnalités de venir partager leur parcours inspirants dans des domaines différents :
Ummiye Koçak (Mersin) : écrivaine, comédienne et scénariste
Zümran Ömür (Kars) : agricultrice et entrepreneur
Ayse Ürün Güner (Ankara) : Membre fondatrice de la Fondation Uçan Süpürge (Balai Volant) et consultante auprès de l’Assemblée nationale de Turquie.
Modérée par Merve Gezen, réalisatrice, la rencontre se déroule avec la participation de M. Hervé Magro, Ambassadeur de France en Turquie.
Lors de ce débat, seront traités les sujets liés à la Journée internationale des droits des femmes tel que l’émancipation par l’art et l’entreprise, l’égalité des droits entre l’homme et la femme et la violence contre les femmes.
Des questions seront posées par les élèves des établissements Tevfik Fikret (Ankara et Izmir), du lycée Saint-Joseph d’Izmir, et de Sainte-Pulchérie (Istanbul).
Mme Ümmiye KOÇAK, écrivaine, comédienne et scénariste
Mme Koçak est une figure reconnue en Turquie, un exemple même du « comment s’en sortir », venant d’une famille rurale, autodidacte, elle est devenue écrivaine, comédienne et scénariste. Comme beaucoup de jeunes filles en Anatolie, elle n’est pas allée à l’école après le primaire mais aimant lire, elle s’est ouverte toute seule à d’autres horizons : création d’une troupe de théâtre avec les femmes de son village, mettant en scène 3 pièces, puis d’écrire le scénario du film « Poupée de laine » évoquant la vie des villageoises (sans aucun homme dans le film sinon par allusion). Pour la petite histoire, elle a participé à une publicité télévisée avec le footballeur portugais Cristiano Ronaldo.
Mme Zümran ÖMÜR, agricultrice, entrepreneure
Zümran Ömür a 46 ans, 3 enfants et a terminé le primaire. Elle vit à Bogatepe, un village à 2400m de hauteur près de Kars. En 2007, elle créé l’association « Environnement et Vie à Bogatepe » après avoir pris conscience de la diversité végétale de son village. Présidente de l’association qui comprend 45 femmes et 15 hommes, elle dit qu’il y a 650 espèces végétales dans le village de Boğatepe. Elle décide de suivre des cours de français pendant un an pour parfaire ses connaissances florales. L’herboriste Vinot Kumar venu d’Inde et les experts turcs ont appris aux femmes de village comment sécher ces plantes et comment produire les crèmes et huiles médicinales. L’Association a ouvert le premier musée du fromage en 2010 dans le but de transmettre aux générations futures les 32 fromages les plus célèbres de Kars. Les visiteurs qui viennent au musée peuvent suivre une formation sur la production de fromage, déguster et acheter ces fromages spéciaux.
Mme Ürün GÜNER, attachée parlementaire
Diplômée du lycée Tevfik Fikret, elle a étudié la langue et la littérature françaises à l’Université de Hacettepe. Elle a fondé avec sa mère et d’autres femmes l’ONG « Balais volants » en novembre 1996 qui est devenue une fondation en 2017. Pendant de nombreuses années, elle a été responsable de plusieurs projets aussi bien en tant que coordinatrice que formatrice. Depuis 10 ans elle est conseillère au parlement en tant qu’expert en législation. Elle porte un intérêt particulier pour les lois concernant l’égalité des sexes c’est pourquoi elle a participé aux processus dans l’élaboration de nombreuses lois au parlement à ce sujet.
Débuté en décembre 2020, notre série de conférences Masterclass se poursuit avec la participation d’une doyenne de communication institutionnelle et des relations publiques : Sibel Asna.
Destiné aux jeunes professionnels du métier et aux étudiants de communication, lors de cette Masterclass Sibel Asna traitera “Les relations de la communication avec les processus institutionnels” .
À ce jour, les institutions ont créé des réseaux avec l’idée de « donner et refléter une bonne image », elles ont reçu des conseils, ont essayé d’être présent dans la presse, ont vendu leurs produits avec des publicités et ont essayé d’expliquer quelles marques merveilleuses elles étaient.
Cependant, et ce malgré leurs efforts, de nombreuses institutions n’ont pas réussi à devenir des « marques », et n’ont pas réussi à se faire une place dans la société/dans le cœur des gens. Pourquoi ? N’ont-elles pas réussi leur communication ? Quelles étaient leurs lacunes ou leurs erreurs ? Pourront-elles réaliser dans un 21ème siècle fait de nouvelles évolutions technologiques et folles ce qu’elles n’ont pas réussi à faire dans le passé ?
Masterclass avec Sibel Asna aura lieu le 3 mars 2021, à 17h sur Zoom en turc uniquement. Pour vous inscrire à la conférence, cliquez sur le bouton S’INSCRIRE en haut à droite de la page. La participation est gratuite.
Sibel Asna
Associée/fondatrice et présidente du conseil d’administration d’A&B İletişim A.Ş, société de consulting qui fournit des conseils stratégiques au secteur privé et aux organisations de la société civile, Sibel Asna qui est spécialiste de la communication, est également membre du conseil d’administration de la Fondation Hrant Dink, de la Fondation de la Société des Bénévoles (TOG), du Comité des Présidents d’association et membre fondatrice de la Fondation pour le Développement de la Conscience Culturelle.
Sibel Asna débute sa carrière professionnelle en 1975 auprès de Pars Tuğlacı en tant qu’assistante de recherche et rédactrice pour l’Encyclopédie Turque, puis devient chef de projet en 1981 pour la société A&B pour en devenir la directrice générale en 1987. En 1995, elle reprend cette société de Alâeddin Asna et en change la structure juridique en 2004 pour en faire A&B İletişim A.Ş.
Depuis, Sibel Asna a développé A&B afin de créer de nouvelles approches et différents services pour ajouter de la valeur ajoutée aux partenaires commerciaux et aux employés de l’entreprise. Pour exemple, avec l’application “L’assemblage des services de communications” elle a créé un nouveau concept dans un premier temps pour les relations publiques turques et ensuite qui a été généralisé à plusieurs entreprises.
Outre son expertise de conseil en communication et en management, Asna a également créé des stratégies de gestion de crise des grandes banques et institutions. Quelques exemples de ses institutions : Osmanlı Bankası, Garanti Bankası, Türkiye Bankalar Birliği (TBB), TÜSİAD, Syndicat des Entreprises Pharmaceutiques, Association des exportateurs de textile d’Istanbul (İTKİB), Mavi Jeans, United Colors of Benetton.
Parmi ses plus grands projets, la gestion des stratégies de communication dans le cadre du processus de fusion de la Banque Ottomane et de la Bank du Golfe, suivie de la fusion de la Banque Ottomane et de la Garanti Bankası en 2001, qui peuvent être citées en exemple. Depuis, Asna continue à gérer la stratégie de communication de la Garanti Bankası. Les institutions pour laquelle elle est consultante : Sahibinden.com, Alternatif Bank, Les écoles Hisar, LC Waikiki, Nivea, Logitech, l’Association des Banques de Turquie…
Son champ professionnel englobe également des organisations non gouvernementales qui débute en 1983 avec l’Association anti-lèpre et l’Association de Soutien à la Vie et continue depuis avec IKSV, Winpeace Türkiye, l’Initiative des femmes grecques pour la paix, Le Centre de Recherche sur les Problèmes de la Femme de l’Université d’İstanbul, le Centre International Académique de Musique d’Ayvalık, SAHA, Ashoka, Greenpeace Akdeniz, Hayata Destek Derneği, Good4trust.org, Change.org.
Après ses études à l’école des filles de Saint Benoît, Sibel Asna poursuit des études de relations publiques dans la faculté de communication à l’université de Marmara et Oxford Academy of English. Elle parle couramment le français, l’anglais, l’italien et l’arménien.
Cinéma Deux Du 16 février à 12h, jusqu’au au 18 février à 12h
À l’approche des Oscars, qui seront proclamés pour la 93e fois cette année, Istanbul Modern Cinema a préparé une sélection de films présentés dans la catégorie «Meilleur film international». Parmi les films du programme Les étrangers des Oscar, se dérouleront en ligne et gratuitement. Ils vous proposent de découvrir le candidat français, Deux réalisé par Filippo Meneghetti.
Pour le premier Salon littéraire de l’Institut français de Turquie en 2021, nous accueillons Muriel Barbery, une écrivaine mondialement connue depuis le succès phénoménal de son roman L’Elégance du hérisson.
Mais Muriel Barbery c’est aussi La Gourmandise, La Vie des elfes, Un Etrange pays et son tout dernier roman, Une Rose seule.
Modéré comme d’habitude par Yigit Bener, le Salon littéraire va aussi accueillir Mme Ekin Özlü Akseki, la traductrice de ce dernier roman, qui va être publié par les éditions Kırmızı Kedi en 2021.
Née « par hasard » au Maroc en 1969, élevée en Touraine où ses parents étaient professeurs de lettres, elle a enseigné la philo en Normandie, après des études à Normal Sup. Elle écrit son premier roman, Une gourmandise en 2000. Après le succès mondial de son 2e roman, L’Elégance du hérisson (traduit dans plus de 30 langues dont le turc, 6 millions d’exemplaires vendus dans le monde, plusieurs prix littéraires, adaptation au cinéma) en 2006, elle peut se permettre de réaliser son rêve : voyager et surtout, aller vivre au Japon, à Kyoto très précisément, car elle est fascinée par le pays du Soleil-Levant qu’elle évoque à plusieurs reprises dans ses livres. Mais l’auteur précise qu’elle n’a pas d’expertise en matière de culture japonaise : « C’est bien une Occidentale qui découvre ce pays, je ne parle pas la langue, je voulais juste témoigner de l’impact, du choc que cela a été pour moi de me confronter à cette culture radicalement différente ».
Après neuf années de discrétion et de travail, elle revient en 2015 sur un registre totalement différent avec La Vie des elfes, des elfes qui ne ressemblent guère à ceux des contes. Ce roman aura également une « suite » en 2019 avec Un Etrange pays, un roman qui, à travers le personnage de Petrus, incarne deux mondes opposés, celui du thé (le Japon) et celui du vin (la France).
Une Rose seule, son dernier roman paru il y a à peine six mois, a pour cadre Kyoto où débarque pour la première fois Rose, une géo-botaniste, à l’appel d’un notaire qui lui signale que son père qu’elle n’a jamais connu est mort en laissant une lettre à son intention. Il s’agit donc de la métamorphose d’une femme placée au cœur du paysage des origines, dans un voyage qui va lui permettre d’apprendre à voir, et à savoir, au fur et à mesure qu’elle arpente la ville, accompagnée de petites histoires, paraboles en forme de vignettes zen.
La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien vous sera envoyé 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.
La série de conférences intitulée Masterclass avec Yiğit Bener, Traduction & Interprétation : Concepts fondamentaux se poursuit avec la 6ème conférence, ci-dessous les thèmes :
6) A qui appartient l’œuvre traduite ? – 3 février 2021, 17h00
Les logiciels et donc les machines peuvent-elles traduire/interpréter ? Le traducteur est-il une machine à « traducopier » ? / Synergie et identification entre l’auteur et le traducteur (et entre l’orateur et l’interprète) / Comment évaluer une traduction ? Quels critères plus ou moins objectifs ? Exemple : Les critères du Jury de l’IKSV pour la traduction littéraire / Les traducteurs du domaine littéraire doivent-ils être considérés comme des écrivains ? / Pourquoi les traducteurs et interprètes ne sont-ils pas respectés à la hauteur de leurs mérites et pourquoi ne sont-ils pas vraiment « aimés » ?
Dans ce masterclass sans prétention académique, Yiğit Bener va aborder une série de concepts fondamentaux qui jouent un rôle clef dans le travail quotidien du traducteur / interprète, avec une réflexion basée sur l’expérience pratique. Il s’agira de 6 demi-journées en ligne de 2 heures chacune. Un heure et demi d’exposé et une demi-heure de questions/réponses.
Public cible : Jeunes traducteurs professionnels, étudiants des départements de traduction, rédacteurs et éditeurs du département langues étrangères des maisons d’éditions et en général toute personne étant amenée pour une raison au l’autre à faire des traductions ou de l’interprétation dans le cadre de ses activités professionnelles (personnel d’entreprises multinationales, enseignants d’écoles plurilingues, personnel diplomatique, personnel des centres culturels, journalistes, etc.).
Les cours seront en turc, la plupart des exemples fournis seront en turc et en français, mais pas seulement.
Pour vous inscrire à la 6ème conférence, cliquez sur le bouton S’INSCRIRE en haut à droite de la page. La participation est gratuite.
VOUS AVEZ MANQUÉ LES 5 PREMIÈRES CONFÉRENCES ?
Vous pouvez les visionner en cliquant sur les liens ci-dessous.
1) C’est quoi, « être un traducteur » (ou un interprète) ? – 4 décembre 2020
A quoi ça sert ? Quelle est la démarche du traducteur ? (ou de l’interprète) Quels sont les différents champs d’application et donc « les différents métiers » de traducteur et d’interprète ? Quelles aptitudes pour chacun ? Les conditions prérequises pour faire de la traduction et/ou de l’interprétation / Niveau de langue / Connaissance la « culture » de la langue / Doit-on traduire-interpréter vers d’autres langues que sa langue maternelle ?
2) La compréhension et l’analyse du texte – 11 décembre 2020
L’analyse du discours et du style, du vouloir dire / Toute traduction est-elle une interprétation de ce qui est dit ou écrit ? / Les pièges de la surinterprétation ou de la simplification à outrance / Les textes à multiples facettes – strates / L’importance du contexte socio-politique, de l’époque, du lieu, etc. / Le rôle de la culture générale / Le rôle de la connaissance préalable de l’auteur/orateur, de son contexte personnel et de son œuvre
3) Traduire (interpréter) le contenu, oui… Mais le style ? – 18 décembre 2020
Le style est-il traduisible ? Chaque traducteur-interprète peut-il avoir son propre style ? Problèmes particuliers : la musique de la langue ; les sous-entendus ; les sens multiples ; les jeux de mots et l’humour ; les tabous et non-dits ; la culture populaire ; les métaphores ; l’argot ; les langues et accents régionaux / minoritaires ; les expressions, proverbes et dictons ; les résonances culturelles ; les néologismes ; etc. / Quels choix pour le traducteur devant l’intraduisible ?
4) Les différences et recoupements entre la traduction et l’interprétation
Quelle influence du contexte personnel du traducteur/interprète, son approche, ses préjugés, ses croyances et idées / Le beau n’est vraiment pas fidèle et le fidèle ne peut-il être beau ? La dialectique liberté/fidélité, étendues et limites. / Les falsifications politiques, idéologiques, religieuses… Conscientes / inconscientes / La censure et l’autocensure
Samedi 06 janvier, 16:00, sur Zoom
Moderateurs: Nesrin, Valérie, Loic.
Chaque mois, l’Institut français d’Izmir, propose des ateliers de cuisine à thème. Dans cet atelier, nous allons confectionner des crêpes pour fêter la chandeleur et nous déguiser pour célébrer le début du carnaval.
A préparer
Cet atelier se fera à thème, un déguisement s’impose donc aux participants.
Afin de nous assurer prospérité et abondance pendant toute l’année, n’oubliez pas de préparer une pièce de monnaie.
Les ateliers gratuits auront lieu sur zoom, les listes de fournitures et d’ingrédients nécessaires sont à récupérer avant chaque atelier comme indiquée ci-dessous.
La série de conférences intitulée Masterclass avec Yiğit Bener, Traduction & Interprétation : Concepts fondamentaux se poursuit avec la 5ème conférence, ci-dessous le programme si attendu :
5) L’Ethique du traducteur / de l’interprète – 27 janvier 2021, 17h00
Quelle influence du contexte personnel du traducteur/interprète, son approche, ses préjugés, ses croyances et idées / Le beau n’est vraiment pas fidèle et le fidèle ne peut-il être beau ? La dialectique liberté/fidélité, étendues et limites. / Les falsifications politiques, idéologiques, religieuses… Conscientes / inconscientes / La censure et l’autocensure
A ne pas manquer aussi !
6) A qui appartient l’œuvre traduite ? – 3 février 2021, 17h00
Les logiciels et donc les machines peuvent-elles traduire/interpréter ? Le traducteur est-il une machine à « traducopier » ? / Synergie et identification entre l’auteur et le traducteur (et entre l’orateur et l’interprète) / Comment évaluer une traduction ? Quels critères plus ou moins objectifs ? Exemple : Les critères du Jury de l’IKSV pour la traduction littéraire / Les traducteurs du domaine littéraire doivent-ils être considérés comme des écrivains ? / Pourquoi les traducteurs et interprètes ne sont-ils pas respectés à la hauteur de leurs mérites et pourquoi ne sont-ils pas vraiment « aimés » ?
Dans ce masterclass sans prétention académique, Yiğit Bener va aborder une série de concepts fondamentaux qui jouent un rôle clef dans le travail quotidien du traducteur / interprète, avec une réflexion basée sur l’expérience pratique. Il s’agira de 6 demi-journées en ligne de 2 heures chacune. Un heure et demi d’exposé et une demi-heure de questions/réponses.
Public cible : Jeunes traducteurs professionnels, étudiants des départements de traduction, rédacteurs et éditeurs du département langues étrangères des maisons d’éditions et en général toute personne étant amenée pour une raison au l’autre à faire des traductions ou de l’interprétation dans le cadre de ses activités professionnelles (personnel d’entreprises multinationales, enseignants d’écoles plurilingues, personnel diplomatique, personnel des centres culturels, journalistes, etc.).
Les cours seront en turc, la plupart des exemples fournis seront en turc et en français, mais pas seulement.
Pour vous inscrire au 5ème conférence, cliquez sur le bouton S’INSCRIRE en haut à droite de la page. La participation est gratuite.
VOUS AVEZ MANQUÉ LES 4 PREMIÈRES CONFÉRENCES ?
Vous pouvez les visionner en cliquant sur les liens ci-dessous.
1) C’est quoi, « être un traducteur » (ou un interprète) ? – 4 décembre 2020
A quoi ça sert ? Quelle est la démarche du traducteur ? (ou de l’interprète) Quels sont les différents champs d’application et donc « les différents métiers » de traducteur et d’interprète ? Quelles aptitudes pour chacun ? Les conditions prérequises pour faire de la traduction et/ou de l’interprétation / Niveau de langue / Connaissance la « culture » de la langue / Doit-on traduire-interpréter vers d’autres langues que sa langue maternelle ?
2) La compréhension et l’analyse du texte – 11 décembre 2020
L’analyse du discours et du style, du vouloir dire / Toute traduction est-elle une interprétation de ce qui est dit ou écrit ? / Les pièges de la surinterprétation ou de la simplification à outrance / Les textes à multiples facettes – strates / L’importance du contexte socio-politique, de l’époque, du lieu, etc. / Le rôle de la culture générale / Le rôle de la connaissance préalable de l’auteur/orateur, de son contexte personnel et de son œuvre
3) Traduire (interpréter) le contenu, oui… Mais le style ? – 18 décembre 2020
Le style est-il traduisible ? Chaque traducteur-interprète peut-il avoir son propre style ? Problèmes particuliers : la musique de la langue ; les sous-entendus ; les sens multiples ; les jeux de mots et l’humour ; les tabous et non-dits ; la culture populaire ; les métaphores ; l’argot ; les langues et accents régionaux / minoritaires ; les expressions, proverbes et dictons ; les résonances culturelles ; les néologismes ; etc. / Quels choix pour le traducteur devant l’intraduisible ?
4) Les différences et recoupements entre la traduction et l’interprétation
L’écrit et l’oral / Traduction de textes « oraux » (théâtre, sous-titres, dialogues, BD, etc) / Interprétation de textes écrits (traduction à vue)
NUITS DE LA LECTURE
Dans le cadre de la Nuits de la lecture 2021 du Ministère de la Culture française, l’Institut français de Turquie participera à des séances de lecture pour célébrer, le temps d’une soirée et de manière festive, le plaisir de lire.
Programme :
Vendredi 22 janvier à 10h20 Eleves du lycee Tevfik Fikret pour “La jeune fille et la cigogne” de Raphaële Lennoz,
Samedi 23 janvier à 17h
Lycée français Charles de Gaulle le pour “Le petit prince” d’Antoine de Saint Exupéry.
Samedi 23 janvier à 18h sur Zoom Lecture par Serra et Mathilde nos médiathécaire de l’antenne d’Istanbul. Connectez-vous sur zoom en cliquant ici avec le code : 12345
NUITS DE LA LECTURE
Samedi 22 janvier, Médiathèque de l’Institut français Izmir
Dans le cadre de la Nuits de la lecture 2022 proposé par le Ministère de la Culture française, l’Institut français de Turquie à Izmir organise en partenariat avec la Bibliothèque Municipale Atatürk d’Izmir, une série d’événements sur la lecture pour célébrer de manière festive, le plaisir de lire, et cette année plus particulièrement celui de lire en braille.
Places limitées à 15 personnes, avec inscription obligatoire sur mediatheque.izmir@ifturquie.org.
16.00 – 16.45 : “Atelier d’initiation au braille” Bibliothèque Municipale Atatürk d’Izmir, Service des malvoyants (pour jeunes et adultes)
17.00 – 18.00 : Diyar İmer & Ebru Atilla, lecture des textes de Molière, dont nous célébrons ainsi le quatre-centième anniversaire.
SPECTACLE DE MARIONNETTES
Toutes les semaines trois monstres vous accueillent dans leur petit théâtre. Découvrez un nouvel épisode chaque semaine sur notre chaine YouTube.
SPECTACLE DE MARIONNETTES
Toutes les semaines trois monstres vous accueil dans leur petit théâtre. Découvrez un nouvel épisode chaque semaine sur notre chaine YouTube.
Retrouvez le troisième épisode ” Les trois monstres se mettent à cuisiner ” sur notre chaine YouTube !
SPECTACLE DE MARIONNETTES
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LA NUIT DES IDEES
L’Institut français de Turquie, antenne d’ Istanbul prend part à l’édition 2021 de la « Nuit des idées », placée cette année sous le thème « Proche » avec une rencontre intitulée : Istanbul – Strasbourg : Deux villes proches par la culture.
Comme les cigognes qui volent chaque année des ponts couverts de la Petite France aux ponts suspendus du Bosphore, nombreux sont ceux qui construisent des nids heureux sur plusieures rives. Celles du Rhin et de la Corne d’Or semblent être reliées par une proximité singulière et sincère. Emre GONEN et ses invités vont nous raconter des rencontres, des constructions, des passions bref des vies bi-culturelles avec Istanbul et Strasbourg en décor. Nous essayerons de comprendre comment ces deux villes se relient si naturellement, comment la création rappochent encore aujourdhui ces deux phares artistiques, comment trente ans aprés un premier pacte de collaboration pourrait se batir de nouveaux ponts culturel rendant plus proches encore ces deux véritables euro-métropoles.
Modérateur :
Emre GÖNEN, Conseiller du recteur et Enseignant au département relations internationales de l’Université Bilgi, diplômé de l’Université Marc Bloch de Strasbourg
Intervenants :
Selen ANSEN : Commissaire d’expositions à Arter, diplômée de l’Université Marc Bloch de Strasbourg Su YUCEL : Artiste peintre et documentariste, diplômée des Beaux-Arts de Strasbourg Canan AKKAYA : Assistante de directeur et Coordinatrice des missions – Fonds Eurimages Baris DOGRUSOZ : Artiste plasticien, vidéaste et réalisateur, diplômé de la Haute école des arts du Rhin de Strasbourg
Evènement en turc et français avec traduction simultanée sur Zoom. Pour vous connectez cliquez ici. La diffusion se fera également en direct sur le compte Facebook de l’Institut français de Turquie.
Les jeunes de la Turquie et de la Grèce se retrouvent en ligne et en direct lors du débat d’idées organisé par l’IF Turquie et l’IF Grèce dans le cadre de la Nuit des Idées le 28 janvier.
Caroline Gillet de France Inter et Brigitte Labbé, autrice et créatrice de la série Les Goûters Philo, vont accompagner les jeunes qui vont échanger sur leur vision du monde de 2021 et ses enjeux sous le thème “Proches”.
Les quatre jeunes qui vont présenter la Turquie lors du débat seront les élèves en classe terminale de Lycée Galatasaray, Lycée français Saint Joseph, Lycée français Pierre Loti et Lycée français Charles de Gaulle.
Organisée par le réseau des Instituts français du monde entier, la Nuit des Idées aura lieu le 28 janvier 2021 sous le thème “Proches”. Cette année, dans le cadre de la 6è édition, nous nous retrouverons derrière nos écrans pour un format numérique exceptionnel : “24 heures de nuit et d’idées”, pour être encore plus proches et solidaires les uns des autres !
Rendez-vous le 28 janvier sur notre page Facebook pour vivre ce live mondial !
Pour découvrir les autres événements de la Nuit des Idées, c’est ici !
Institut français de Turquie participe à La Nuit des Idées avec 4 événements en ligne ! Découvrez nos événements en cliquant sur les titres.
Organisée par le réseau des Instituts français du monde entier, la Nuit des Idées aura lieu le 28 janvier 2021 sous le thème “Proches”. Cette année, dans le cadre de la 6è édition, nous nous retrouverons derrière nos écrans pour un format numérique exceptionnel : “24 heures de nuit et d’idées”, pour être encore plus proches et solidaires les uns des autres !
Rendez-vous le 28 janvier sur notre page Facebook pour vivre ce live mondial !
(le lien Zoom vous sera communiqué jeudi 28.01.2021 vers 12h)
Dans le cadre de La Nuit des Idées 2021 dont le thème est “Proche”, l’Institut français de Turquie à Ankara, avec la participation du Lycée français Charles de Gaulle et l’Université ODTÜ vous propose de participer à un débat d’idées avec le philosophe Maxime Rovère.
“Proche(s)
La présence et l’absence ont récemment changé de forme : avec la crise sanitaire, les visioconférences, le télétravail, l’enseignement à distance, les activités partagées par des personnes sans unité de lieu se sont multipliées. En même temps, nous gardons le contact avec nos proches par les messages, les réseaux sociaux, etc.
Dans ce contexte, que signifie “proche”, que signifie “lointain” ? On partira de cette réflexion pour réfléchir sur la corporéité et l’incarnation. Peut-être qu’après tout, les corps humains sont plus flexibles qu’il ne semble”.
Maxime Rovère est philosophe. Après avoir étudié les interactions en philosophes (Le clan Spinoza) puis les conflits entre personnes (Que faire des cons ?), son dernier livre concerne les interactions physiques qui produisent les savoirs (L’école de la vie, Flammarion, 2020).
Concert commenté
Derya & Dilek Türkan
Dans le cadre de la Nuit des Idées
Jeudi 28 Janvier, à 20h00
{ RECTİFİCATİF } Dans le cadre de la Nuit des idées, l’Institut français de Turquie à Izmir devait évoquer la « proximité» turco-grecque au moyen d’un « concert commenté » réunissant deux musiciens, l’un turc, Derya Türkan et l’autre grec, Sokratis Sinopoulos. En raison des nouvelles mesures liées à la situation sanitaire, ce dernier ne pourra malheureusement nous rejoindre à Izmir. Cependant, Derya Türkan nous fera tout de même vivre un voyage musical partant de Grèce, passant par les îles égéennes et arrivant en Turquie. Dans cette traversée, il sera accompagné par Dilek Türkan au chant et Serkan Mesut Halili au Kanun.
En ces temps de pandémie qui nous imposent l’éloignement, cet événement est l’occasion de rapprocher des hommes et des cultures. Le thème de la Nuit des idées étant cette année « Proches », nous allons donc évoquer pour ce faire la « proximité» turco-grecque au moyen d’un voyage musical.
Le patrimoine musical, qu’il s’agisse du répertoire ou des instruments, est souvent le même des deux côtés de la mer Égée, dans les îles de cette même mer et souvent dans tout le pourtour méditerranéen: la musique comme trait d’union et symbole de cette « proximité », pour ne pas dire, puisqu’il s’agit de musique, « d’harmonie ». Il s’agit de tirer un fil musical reliant les différents territoires, afin de les enlacer, partant de Grèce, en passant par les îles égéennes et arrivant en Turquie. Cet itinéraire pouvant naturellement se faire dans le sens inverse.
Derya Türkan
Né en 1973 à Istanbul, Derya Türkan a étudié le kemance avec İhsan Özgen au Conservatoire l’Université Technique d’Istanbul entre 1984 et 1994. Il a joué en tant qu’artiste invité avec le « Istanbul State Classical Turkish Music Ensemble » entre 1990 et 1997, sous la direction du directeur artistique général Prof. Necdet Yasar. Il est entré à la Radio TRT Istanbul en 1991 où il est devenu artiste permanent en 2000.
Il a produit avec le célèbre Ensemble Kudsi Erguner depuis 1992 et enregistré l’album «Chemins » avec lui en France.
Il a assisté au concert du 80e anniversaire du célèbre violoniste Sir Yehudi Menuhin avec Erguner, organisé par le Président de la République à l’Université de la Sorbonne en 1996.
Il a assisté à des séminaires, des ateliers et a donné des conférences dans de nombreuses universités, y compris San Francisco, Santa Cruse, Harvard, M.I.T et la Nouvelle-Angleterre.
Il a enregistré l’album « Letter from Istanbul » en 1997 et « Letter from Istanbul Volume 2 » en 2018 avec le joueur grec de kementche Sokratis Sinopoulos, qui est diffusé aux États-Unis avec l’étiquette de Golden Horn Label Company et Kalan Music.
Il a enregistré avec Renaud Garcia Fons « Silk Moon duo » en France en 2014. Il a également enregistré son album solo ” Istanbul Kemencesi ” de MMT Records, « Ahenk Volume 1 » en 1997 et « Ahenk Volume 2 » en 2006 avec le joueur de tambour Murat Aydemir. Les deux albums ont également été diffusés aux États-Unis par Golden Horn Label Company. Türkan a enregistré l’album « Fuad » en 2001 chez Kalan Music, avec le duduk arménien Djivan Gasparyan et le célèbre musicien turc Erkan Oğur. Il a fondé le célèbre groupe « Incesaz » avec Cengiz Onural et Murat Aydemir en 1997. A ce jour, le groupe a sorti huit albums et un DVD.
L’album « Minstrels Era » qu’il a enregistré avec Renaud Garcia Fons et Uğur Isik est sorti en 2006 chez Kalan Music et a connu un grand succès. Turkan et son trio ont donné des concerts dans les prestigieux lieux et festivals de toute l’Europe, y compris la Salle philharmonique de Berlin, la Salle philharmonique d’Essen, Utrecht Vredenburg, le Concert Gebouw d’Amsterdam, le Festival Ljubliana Druga Godba, Madrid et Saragosse.
Derya türkan continue de donner des séminaires dans l’école de Ross Daly « Labyrinth Musical Workshop » en Crète depuis 2004.
Il a joué en tant qu’artiste invité dans les albums « Orient – Occident, La Sublime Port et Mare Nostrum » de Jordi Savall. Il a également joué plusieurs fois avec le groupe « Hesperion». Il a travaillé comme directeur musical du célèbre film turc « Yahşi Batı », réalisé par Cem Yılmaz. Il a interprété la partition du film « Argo », composé par Alexandre Desplat. Türkan continue de donner des concerts et de réaliser des projets avec des artistes comme Jordi Savall, Bojan Zulfikarpasic, Renaud Garcia Fons, Vincent Segal, Ross Daly, Enver İzmailov, Alim Kasimov, Erkan Oğur et Jon Balke.
Dilek TÜRKAN
Née à Balikesir en 1978, Dilek Türkan s’intéresse à la musique dès son enfance et entame ses études de musique au Centre de Formation de Balıkesir. En 1994, elle commence à étudier au conservatoire de l’Université Technique d’Istanbul. Elle y prend des cours avec des professeurs tels que Alâeddin Yavaşça, Tülûn Korman, Güher Güney, Ferşan Başaka, Fatma Gökdel et Şehnaz Uğurel. En 1995, elle est acceptée comme artiste vocal à la TRT Istanbul et commence ainsi sa carrière musicale.
Depuis 2003, elle travaille comme professeur de musique et est productrice de programmes chez TRT.
Elle prête sa voie aux tangos avec l’Orchestre symphonique National d’Istanbul, accompagnée de 100 musiciens, dirigé par Yekta Kara lors de l’inauguration dans le programme d’ouverture officiel de la Capitale Européenne de la Culture d’Istanbul en 2010. Elle interprète deux œuvres de Münir Nurettin Selçuk avec l’Orchestre symphonique au concert «Müniristanbul » sous la direction de Timur Selçuk. Elle donne également plusieurs concerts avec Group Incesaz à l’Orchestre Philharmonique de Berlin.
Elle prend parti au projet « Roads » avec plusieurs concerts. En 2013, les albums de Dilek Türkan ” I Told The Water ” et ” An ” sont sortis chez Sony music.
Elle continue ses concerts internationaux et nationaux et donne des cours de chant au sein de BAU Idea.
Sokratis Sinopoulos
Né à Athènes en 1974, Sinopoulos a joué un rôle décisif dans la renaissance de l’intérêt porté à la lyre en Grèce, que ce soit dans des contextes de musique traditionnelle ou dans la création contemporaine.
Sokratis a étudié la musique byzantine et la guitare classique quand il était enfant et a commencé à jouer de la lyre en 1988, sous l’instruction de Ross Daly. Il rejoint le groupe Labyrinthos de Daly un an plus tard. De plus en plus créatif, il contribue aux enregistrements d’innombrables musiciens dont Eleni Karaindrou pour ECM, Charles Lloyd pour Blue Note et Jean Guihen Queyras pour Harmonia Mundi.
Il enregistre également avec l’ensemble baroque français L’Achéron et avec la virtuose turque de kementche Derya Türkan. Sinopoulos a reçu le prix Melina Mercouri pour les jeunes artistes en 1999.
En 2010, il forme le Quatuor Sokratis Sinopoulos avec le pianiste Yann Keerim, le bassiste Dimitris Tsekouras et le batteur Dimitris Emmanouil. Le premier album du quatuor « Eight Winds », a été produit par Manfred Eicher pour ECM records et a reçu d’excellentes critiques dans le monde entier. Son deuxième album « Metamodal » est sorti en 2019. Sokratis Sinopoulos est professeur agrégé au Département des sciences de la musique et de l’art de l’Université de Macédoine à Thessalonique, en Grèce.
Rendez-vous le 15 janvier 2021 pour profiter pendant 1 mois du meilleur du jeune cinéma français…chez vous…partout dans le monde !
Organisé par UNIFRANCE, la 11e édition de MyFrenchFilmFestival, le premier festival de cinéma en ligne dans le monde, se déroulera du 15 janvier au 15 février 2021.
Treize longs-métrages (dont dix en compétition) et dix-sept courts-métrages (dont dix en compétition) ont été sélectionnés par le festival. Les films sont français, mais aussi belges, canadiens, et suisses. La sélection est organisée par des thématiques mélangeant courts et longs, telles que Forever Young, Crazy Loving Families, True Heroines, French Ghost Stories, On the road, ou encore Love. Dans le Kids Corner, les plus jeunes pourront profiter d’une sélection de cinq courts-métrages d’animation sans dialogues. Et cette année, deux œuvres de patrimoines complètent la sélection French Ghost Stories : Orphée et La Vie des morts.
Le public est invité à noter et commenter les films. Le long et le court en compétition qui obtiennent la meilleure note gagnent le Prix du Public. Deux autres prix seront remis : le Prix du Jury, composé d’un jury international de cinéastes étrangers, et le Prix de la Presse Internationale, avec cinq journalistes.
Tous les films sont en langue française, et seront sous-titrés en français et en anglais. Mais cette année, quatre films seront aussi sous-titrés en turc.
La série de conférences intitulée Masterclass avec Yiğit Bener, Traduction & Interprétation : Concepts fondamentaux se poursuit avec les 3 dernières conférences, ci-dessous le programme si attendu :
4) Les différences et recoupements entre la traduction et l’interprétation – 20 janvier 2021, 17h00
L’écrit et l’oral / Traduction de textes « oraux » (théâtre, sous-titres, dialogues, BD, etc) / Interprétation de textes écrits (traduction à vue)
5) L’Ethique du traducteur / de l’interprète – 27 janvier 2021, 17h00
Quelle influence du contexte personnel du traducteur/interprète, son approche, ses préjugés, ses croyances et idées / Le beau n’est vraiment pas fidèle et le fidèle ne peut-il être beau ? La dialectique liberté/fidélité, étendues et limites. / Les falsifications politiques, idéologiques, religieuses… Conscientes / inconscientes / La censure et l’autocensure
6) A qui appartient l’œuvre traduite ? – 3 février 2021, 17h00
Les logiciels et donc les machines peuvent-elles traduire/interpréter ? Le traducteur est-il une machine à « traducopier » ? / Synergie et identification entre l’auteur et le traducteur (et entre l’orateur et l’interprète) / Comment évaluer une traduction ? Quels critères plus ou moins objectifs ? Exemple : Les critères du Jury de l’IKSV pour la traduction littéraire / Les traducteurs du domaine littéraire doivent-ils être considérés comme des écrivains ? / Pourquoi les traducteurs et interprètes ne sont-ils pas respectés à la hauteur de leurs mérites et pourquoi ne sont-ils pas vraiment « aimés » ?
Dans ce masterclass sans prétention académique, Yiğit Bener va aborder une série de concepts fondamentaux qui jouent un rôle clef dans le travail quotidien du traducteur / interprète, avec une réflexion basée sur l’expérience pratique. Il s’agira de 6 demi-journées en ligne de 2 heures chacune. Un heure et demi d’exposé et une demi-heure de questions/réponses.
Public cible : Jeunes traducteurs professionnels, étudiants des départements de traduction, rédacteurs et éditeurs du département langues étrangères des maisons d’éditions et en général toute personne étant amenée pour une raison au l’autre à faire des traductions ou de l’interprétation dans le cadre de ses activités professionnelles (personnel d’entreprises multinationales, enseignants d’écoles plurilingues, personnel diplomatique, personnel des centres culturels, journalistes, etc.).
Les cours seront en turc, la plupart des exemples fournis seront en turc et en français, mais pas seulement.
Pour vous inscrire au 4ème conférence, inscription très prochainement en cliquant sur le bouton S’INSCRIRE en haut à droite de la page. La participation est gratuite.
VOUS AVEZ MANQUÉ LES 3 PREMIÈRES CONFÉRENCES ?
Vous pouvez les visionner en cliquant sur les liens ci-dessous.
1) C’est quoi, « être un traducteur » (ou un interprète) ? – 4 décembre 2020
A quoi ça sert ? Quelle est la démarche du traducteur ? (ou de l’interprète) Quels sont les différents champs d’application et donc « les différents métiers » de traducteur et d’interprète ? Quelles aptitudes pour chacun ? Les conditions prérequises pour faire de la traduction et/ou de l’interprétation / Niveau de langue / Connaissance la « culture » de la langue / Doit-on traduire-interpréter vers d’autres langues que sa langue maternelle ?
2) La compréhension et l’analyse du texte – 11 décembre 2020
L’analyse du discours et du style, du vouloir dire / Toute traduction est-elle une interprétation de ce qui est dit ou écrit ? / Les pièges de la surinterprétation ou de la simplification à outrance / Les textes à multiples facettes – strates / L’importance du contexte socio-politique, de l’époque, du lieu, etc. / Le rôle de la culture générale / Le rôle de la connaissance préalable de l’auteur/orateur, de son contexte personnel et de son œuvre
3) Traduire (interpréter) le contenu, oui… Mais le style ? – 18 décembre 2020
Le style est-il traduisible ? Chaque traducteur-interprète peut-il avoir son propre style ? Problèmes particuliers : la musique de la langue ; les sous-entendus ; les sens multiples ; les jeux de mots et l’humour ; les tabous et non-dits ; la culture populaire ; les métaphores ; l’argot ; les langues et accents régionaux / minoritaires ; les expressions, proverbes et dictons ; les résonances culturelles ; les néologismes ; etc. / Quels choix pour le traducteur devant l’intraduisible ?
ATELIER DE NOEL EN LIGNE : FABRICATION DE FIGURINES
Lundi 14 decembre A 17h sur Zoom
Venez passer un moment convivial en famille en participant à notre atelier de fabrication de figurines. Au programme : un père Noël, une renne et un petit sapin !
Liste des fournitures nécessaire :
De la feutrine de différentes couleurs (ou du papier pour la version facile) :
Rouge et blanc pour le père Noel
Vert et marron pour le renne
Vert et couleurs mélangés pour l’arbre de noël
Du matériel de remplissage (coton ou ouate)
Ciseaux
Colle (pour la version papier)
Petit pompon (blanc, vert, marron)
Fil (même couleur que la feutrine)
Aiguille
Atelier gratuit en français et en turc.
Pour vous inscrire : ayfer.simms@ifturquie.org
11ème édition des Journées des films sur les Droits de l’Homme
Ces journées sont organisées par l’antenne à Izmir de la Fondation des Droits de l’Homme de Turquie avec l’Institut français à Izmir et la chambre des architectes d’Izmir.
10 – 17 Décembre
Cette année, la projection des films se fera en ligne. Le programme comprend au total 25 films documentaires, 10 films nationaux et 15 internationaux. Pour toutes informations détaillées, consultez le programme sur https://tihvbelgeselfilm.org.
La projection des films commencera le 10 décembre 2020 à 10h et se terminera le 17 décembre 2020 à minuit.
12ème ÉDITION DES JOURNÉES DES FILMS SUR LES DROITS HUMAINS
10 – 12 Décembre
Ces journées sont organisées par l’antenne à Izmir de la Fondation des Droits de l’Homme de Turquie avec l’Institut français à Izmir et la chambre des architectes d’Izmir.
VENDREDI 10 DECEMBRE 12.00 Radyo Sessizliği / Radio Silence
78’ / de Juliana Fanjul 13.35 Yeryüzü Ayakları
22’ / d’Ümit Güç 14.10 Bir Zamanlar Venezuela’da / Once Upon a Time in Venezuela
95’ / d’Anabel Rodríguez Ríos 16.00 Nardjes A.
81’ / de Karim Aïnouz
SAMEDI 11 DECEMBRE 12.00 Gök Kızıldır / Sky is Red
74’ / de Francina Carbonell 14.30 El-Halil Semaları / Skies Above Hebron
56’ / d’Esther Hertog and Paul King 15.40 Nöbetçi / The Guardian
88’ / de Martina Priessner 17.20 İffetsiz Sürtükler / Brazen Hussies
90’ / de Catherine Dwyer 19.00 Muhtaç
46’ /d’ Emre Battal
DIMANCHE 12 DECEMBRE
12.00 Nasrin
92’ / de Jeff Kaufman 13.45 Nemesis
131’ / de Thomas Imbach 16.15 Arica
95’ / de Lars Edman, William Johansson Kalén 18.05 Ölümüne Boşanmak / Dying to Divorce
80’ /de Chloe Fairweather 19.35 Bir Kürt Entelektüelin Yaşamı: Casime Celil / Jiyana Rewsenbireki Kurd: Casime Celil
56’ / d’ Özlem Diler, Celil Badikanlı
Nous célébrons cette année le cinquième anniversaire de la conclusion de l’accord de Paris sur le climat.
En compagnie de nos invités participez au dialogue sur l’active mobilisation de la société civile en faveur de la protection de l’environnement, avec l’usage d’outils participatifs novateurs, et revenez sur les acquis et les perspectives pour œuvrer au nécessaire multilatéralisme dans les domaines de la biodiversité et du climat. Découvrez des exemples d’actions ou de projets menés en Turquie avant de dessiner certaines perspectives en amont des futures échéances.
17h-17h10 Ouverture Vers un relèvement de l’ambition en matière de biodiversité et de climat Les ambassadeurs Yann WEHRLING et Hervé MAGRO
17h10-18h00 Session 1 Les outils novateurs d’association de la société civile sur les problématiques environnementales, avec en France la valorisation de la Convention citoyenne pour le climat, et la mobilisation de la société civile pour le climat Mr Yann WEHRLING, Mme Zeynep ZAIMOGLU, Mme Ceren Pinar GAYRETLI, Mr Sylvain BURQUIER
18h00-18h50 Session 2
Le multilatéralisme dans les domaines de la biodiversité et du climat, avec un focus sur la résilience, les problématiques régionales méditerranéennes, et des exemples d’actions collectives de préservation d’espèces menacées en Turquie soutenues par des financements et des coopérations internationales. Enseignements et perspectives en vue d’un agenda des solutions partagé Mr Yann WEHRLING, Mr Cagatay TAVSANOGLU, Mr Hakan GÜR, Mme Ceren Pinar GAYRETLI, Mme Aylin AKKAYA
18h50-19h00 Conclusion Perspectives pour les COPs Climat et Biodiversité L’ambassadeur Yann WEHRLING
Ce mois-ci au Salon littéraire de l’Institut français de Turquie, nous accueillons une personnalité hors du commun : l’écrivain francophone suisse d’origine turque, Metin Arditi.
Modérée comme d’habitude par Yigit Bener, Mme Ayşenaz Cengiz, la traductrice du roman de l’écrivain Mon père sur mes épaules qui va être publié par les éditions Yapi Kredi en 2021 va participer à la rencontre littéraire.
Metin Arditi, qui a quitté la Turquie à l’âge de sept ans et qui vit à Genève, est auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages de fiction (romans, récits, pièces) et d’essais littéraires et philosophiques, ayant obtenus plusieurs prix.
Licencié en physique avec un diplôme de troisième cycle en génie atomique, Metin Arditi a plus d’une corde à son arc : Il est membre du Conseil stratégique de l’École polytechnique de Lausanne où il a enseigné la physique, l’économie et la gestion, ainsi que l’écriture romanesque. Mais il a aussi été Président de l’Orchestre de la Suisse romande. Il est également Ambassadeur honoraire de l’UNESCO.
Mécène, il créé la Fondation Arditi en 1988. Plus tard, il est à l’origine en 2009 de la Fondation « Les Instruments de la Paix-Genève » (qu’il copréside avec Elias Sanbar), favorisant l’éducation musicale des enfants de Palestine et d’Israël. Puis, en 2014, il crée et préside la « Fondation Arditi pour le dialogue interculturel », qui organise des concours entre étudiants israéliens juifs et arabes où les participants doivent écrire une fiction romanesque dans laquelle ils se mettent dans la peau de l’autre. Un concours similaire a été organisé entre universités turques et arméniennes, projet provisoirement arrêté du fait de l’État d’urgence décrété en Turquie. Depuis 2016, il préside également la Fondation Pôle autisme.
Son dernier roman, Rachel et les siens, est l’histoire d’une « femme forteresse » qui raconte le monde « tel qu’il est et tel qu’il pourrait être ». Il porte un regard lucide et sans complaisance aucune sur l’histoire de la Palestine depuis le début du siècle dernier, reflétant envers et contre tout l’espoir d’un rapprochement judéo-arabe en terre de Palestine : « Le problème ici c’est que tout le monde raison » dit l’auteur.
En cela, ce roman reflète bien l’engagement de cet intellectuel atypique, homme d’affaire fortuné qui se définit volontiers à gauche, dans la tradition de son père, un des chefs de file des socialistes viennois.
La conférence aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien vous sera envoyé 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.
Les romans de Metin Arditi :
2004 : Victoria-Hall, (Pauvert, Paris)
2005 : Dernière lettre à Théo, (éditions Actes Sud, Arles)
2006 : La Pension Marguerite, (éditions Actes Sud, Arles)
2007 : La Fille des Louganis, (éditions Actes Sud, Arles)
2009 : Loin des bras, (éditions Actes Sud, Arles)
2011 : Le Turquetto, (éditions Actes Sud, Arles)
2012 : Prince d’orchestre, (éditions Actes Sud, Arles)
2013 : La Confrérie des moines volants, (éditions Grasset, Paris)
2015 : Juliette dans son bain, (éditions Grasset, Paris)
2016 : L’Enfant qui mesurait le monde, (éditions Grasset, Paris)
2017 : Mon père sur mes épaules, (éditions Grasset, Paris)
2018 : Carnaval noir, (éditions Grasset, Paris)
2020 : Rachel et les siens, (éditions Grasset, Paris)
Institut français de Turquie lance un tout nouvel événement en ligne : Masterclass en ligne, Traduction & Interprétation : Concepts fondamentaux par traducteur, interprète et écrivain Yiğit Bener.
Dans ce masterclass sans prétention académique, Yiğit Bener va aborder une série de concepts fondamentaux qui jouent un rôle clef dans le travail quotidien du traducteur / interprète, avec une réflexion basée sur l’expérience pratique.
Il s’agira de 6 demi-journées en ligne de 2 heures chacune. Un heure et demi d’exposé et une demi-heure de questions/réponses.
Public cible : Jeunes traducteurs professionnels, étudiants des départements de traduction, rédacteurs et éditeurs du département langues étrangères des maisons d’éditions et en général toute personne étant amenée pour une raison au l’autre à faire des traductions ou de l’interprétation dans le cadre de ses activités professionnelles (personnel d’entreprises multinationales, enseignants d’écoles plurilingues, personnel diplomatique, personnel des centres culturels, journalistes, etc.).
Les cours seront en turc, la plupart des exemples fournis seront en turc et en français, mais pas seulement.
Pour vous inscrire aux 3 premiers ateliers, cliquez sur le bouton S’INSCRIRE en haut à droite de la page ou sur le lien ci-dessous. La participation est gratuite.
1) C’est quoi, « être un traducteur » (ou un interprète) ? – 4 décembre 2020 – Zoom
A quoi ça sert ? Quelle est la démarche du traducteur ? (ou de l’interprète) Quels sont les différents champs d’application et donc « les différents métiers » de traducteur et d’interprète ? Quelles aptitudes pour chacun ? Les conditions prérequises pour faire de la traduction et/ou de l’interprétation / Niveau de langue / Connaissance la « culture » de la langue / Doit-on traduire-interpréter vers d’autres langues que sa langue maternelle ?
2) La compréhension et l’analyse du texte – 11 décembre 2020 – Zoom
L’analyse du discours et du style, du vouloir dire / Toute traduction est-elle une interprétation de ce qui est dit ou écrit ? / Les pièges de la surinterprétation ou de la simplification à outrance / Les textes à multiples facettes – strates / L’importance du contexte socio-politique, de l’époque, du lieu, etc. / Le rôle de la culture générale / Le rôle de la connaissance préalable de l’auteur/orateur, de son contexte personnel et de son œuvre
3) Traduire (interpréter) le contenu, oui… Mais le style ? – 18 décembre 2020 – Zoom
Le style est-il traduisible ? Chaque traducteur-interprète peut-il avoir son propre style ? Problèmes particuliers : la musique de la langue ; les sous-entendus ; les sens multiples ; les jeux de mots et l’humour ; les tabous et non-dits ; la culture populaire ; les métaphores ; l’argot ; les langues et accents régionaux / minoritaires ; les expressions, proverbes et dictons ; les résonances culturelles ; les néologismes ; etc. / Quels choix pour le traducteur devant l’intraduisible ?
4) Les différences et recoupements entre la traduction et l’interprétation – Janvier 2021
L’écrit et l’oral / Traduction de textes « oraux » (théâtre, sous-titres, dialogues, BD, etc) / Interprétation de textes écrits (traduction à vue)
5) L’Ethique du traducteur / de l’interprète – Janvier 2021
Quelle influence du contexte personnel du traducteur/interprète, son approche, ses préjugés, ses croyances et idées / Le beau n’est vraiment pas fidèle et le fidèle ne peut-il être beau ? La dialectique liberté/fidélité, étendues et limites. / Les falsifications politiques, idéologiques, religieuses… Conscientes / inconscientes / La censure et l’autocensure
6) A qui appartient l’œuvre traduite ? – Janvier 2021
Les logiciels et donc les machines peuvent-elles traduire/interpréter ? Le traducteur est-il une machine à « traducopier » ? / Synergie et identification entre l’auteur et le traducteur (et entre l’orateur et l’interprète) / Comment évaluer une traduction ? Quels critères plus ou moins objectifs ? Exemple : Les critères du Jury de l’IKSV pour la traduction littéraire / Les traducteurs du domaine littéraire doivent-ils être considérés comme des écrivains ? / Pourquoi les traducteurs et interprètes ne sont-ils pas respectés à la hauteur de leurs mérites et pourquoi ne sont-ils pas vraiment « aimés » ?
Micro-folie 30 novembre, entre 14h et 19h
Venez découvrir les chefs d’œuvres des collections des grands musées nationaux tels que le Louvre, le musée d’Orsay ou le Château de Versailles, numérisés en très haute définition à l’Institut français en avant-première.
Venez vivre l’esprit de Noël à travers des ateliers en ligne de l’Institut français de Turquie à Izmir ! Les ateliers gratuits auront lieu sur zoom, la liste de fourniture nécessaire est à récupérer avant chaque atelier comme indiquée ci-dessous.
Venez vivre l’esprit de Noël à travers des ateliers en ligne de l’Institut français de Turquie à Izmir ! Les ateliers gratuits auront lieu sur zoom, la liste de fourniture nécessaire est à récupérer avant chaque atelier comme indiquée ci-dessous.
Venez vivre l’esprit de Noël à travers des ateliers en ligne de l’Institut français de Turquie à Izmir ! Les ateliers sont gratuits et ont lieu sur zoom. La liste du matériel et des ingrédients nécessaires est à récupérer avant chaque atelier comme indiquée ci-dessous.
Venez vivre l’esprit de Noël à travers des ateliers en ligne de l’Institut français de Turquie à Izmir ! Les ateliers gratuits auront lieu sur zoom, la liste de fourniture nécessaire est à récupérer avant chaque atelier comme indiquée ci-dessous.
GOMIDAS, FESTIVAL INTERNATIONAL DE THEATRE D’ISTANBUL
Dans le cadre du festival international de théàtre d’Istanbul, IKSV propose en coopération avec l’Institut français de Turquie, la pièce de théâtre Gomidas, écrite et réalisée par Ahmet Sami Ozbudak.
Le public, qui a rencontré Gomidas à l’hôpital psychiatrique où il a passé ses dernières années, partira pour un voyage de Kütahya à Eçmiyadzin puis à Berlin, Paris et Istanbul à la poursuite du mouton imaginaire dans l’esprit de l’artiste. Nous assisterons à des moments de découverte à la fois de lui-même et de sa musique. Le Chœur Lusavoriç accompagnera toute l’histoire en écoutant les chansons qu’il a collectées dans la campagne arménienne.
THÉÂTRE EN FRANÇAIS : GOMIDAS
Vendredi 17 décembre À 20h30 à l’Église Kumkapı Surp Vortvots Vorodman
Gomidas est une création théâtrale réalisée avec le soutien de l’Institut Français de Turquie. Celle-ci sera sur scène le 17 décembre en français, surtitré en turc.
L’acteur Fehmi Karaarslan sera accompagné par la chorale de Lusavoriç composée de 40 personnes et dirigée par Hagop Mamigonyan.
L’église Surp Vortvots Vorodman à Kumkapı, construite en 1641, va prêter son décor unique à cette représentation.
La production de Yolcu Tiyatro propose en coopération avec l’Institut français de Turquie – Antenne d’Istanbul, la pièce de théâtre Gomidas, écrite et réalisée par Ahmet Sami Özbudak.
Le public, qui a rencontré Gomidas à l’hôpital psychiatrique où il a passé ses dernières années, partira pour un voyage de Kütahya à Eçmiyadzin puis à Berlin, Paris et Istanbul à la poursuite du mouton imaginaire dans l’esprit de l’artiste. Nous assisterons à des moments de découverte à la fois de lui-même et de sa musique. Le Chœur Lusavoriç accompagnera toute l’histoire en écoutant les chansons qu’il a collectées dans la campagne arménienne.
Retrouvez la pièce de théâtre Gomidas le dimanche 24 octobre à 19h en français avec des sous-titres en turc à l’Église Surp Vortvots Vorodman.