CONCERT : ROMANE SANTARELLİ, JAKUZİ, LALALAR

Jeudi 18 novembre, 18h00, Hangout PSM

L’IFT – Izmir et Publiko se sont associés pour proposer le « Digital Cultures Festival », festival mêlant musiques électroniques, technologie et art numérique. C’est ainsi que sur la scène du Hangout PSM, jeudi 18 novembre, à partir de 18h00, vous pourrez découvrir l’artiste de musique électro – Romane Santarelli, le groupe de synth-pop Jakuzi et le trio électro LalalarNovembre Numérique est le mois des cultures numériques et se déploie depuis 5 ans, dans près de 70 pays et 100 villes différentes, avec de riches programmations tout au long du mois.

Billetterie : Bukupon

 

Romane Santarelli 

Dernier cadeau de la scène électronique française, Romane Santarelli, avec ses mélodies douces et brumeuses, entraîne l’auditeur dans le vide spatio-temporel et l’invite sur la piste de danse. Offrant de la musique futuriste dans ses performances solo, Romane a sorti en 2020 le “Zero EP” après les singles qu’elle a sorti sous le pseudonyme de Kawrites et sous son propre nom, qui l’ont fait connaitre soudainement dans le monde entier.

Jakuzi

Le groupe, sortant son premier album au format cassette en 2016, attire l’attention de la Compagnie allemande City Slan et s’ouvre ainsi au monde avec son premier album Fantezi Music. Le groupe, qui s’est produit en 2019 devant le public smyrniote, poursuit cet automne sa tournée à travers l’Europe.

Lalalar

Composé d’Ali Güçlü Şimşek, Barlas Tan Özemek et Kaan Düzarat, Lalalar, avec son premier single, a fait l’effet d’une bombe lors de son apparition sur la scène alternative turque. Le trio, qui a attiré l’attention avec ses singles et ses performances scéniques énergiques, a joué sur de nombreuses scènes à travers l’Europe. Avant sa nouvelle tournée européenne en décembre, le groupe vient de nouveau à la rencontre du public smyrniote.

2-5 novembre 2021

La 7e édition de digitİZMir, premier festival international de musique électroacoustique de Turquie, dirigé par Mehmet Can Özer, aura lieu du 2 au 5 novembre 2021 à l’Institut français de Turquie à Izmir et à l’Université Yaşar. Entrée libre, selon le respect des mesures sanitaires en vigueur.

Cet évènement vous est proposé, parmi d’autres, par l’IfT – Izmir, dans le cadre de sa programmation consacrée à « Novembre Numérique ».

 

PROGRAMME

3 novembre

19:30 Concert Korhan Erel

21:00 Concert Mehmet Can Özer

4 novembre

19:30 Concert Julie Chu

21:00 Concert des jeunes compositeurs (Université Yaşar, Département de la Musique : Anıl Berk Zamandar, Toykan Efe Kahraman, Dilay Doğanay, Çağdaş Onaran, Can Karacadağlı)

Lundi 27 septembre, 21:00, Centre d’Art Ahmed Adnan Saygun, plein air (AASSM)

L’Institut français de Turquie à Izmir, soutient comme chaque année le Festival européen de jazz d’Izmir. Cette année, retrouvez Trégomain Quartet pour deux concerts consécutifs. Le festival a pour but de réunir les artistes de jazz européens, venus d’Italie, de France, d’Allemagne, d’Autriche, de Pologne, de Slovaquie, de Roumanie et de Suisse. Consultez le programme détaillé du festival: www.iksev.org

Billeterie sur : Biletix & AASSM 0232 247 80 03 / www.iksev.org

 

Pierre de Trégomain Quartet

  • Pierre de Trégomain, voix
  • Arnaud Gransac, piano
  • Blaise Chevallier, contrebasse
  • Benoist Raffin, batterie

Depuis son premier prix au concours Crest Jazz Vocal en 2008 et la sortie en 2010 de son premier albüm “My Cold Song” (Aphrodite Records) parrainé par David Linx, le Pierre de Trégomain Quartet s’est imposé sur la scène jazz européenne comme une formation de premier plan, se distinguant par l’exigence de ses compositions originales et par l’intensité émotionnelle de son répertoire.

Avec la sortie de son deuxième albüm « Shelter »  (**** Jazz Magazine)  en   2015, le Quartet a donné voix à un langage universel qui transcende les genres, entre baroque, pop et chanson, pour toucher au plus intime. Il s’est enrichi depuis de ses expériences internationales et de nouvelles  compositions qui touchent  au coeur.

Pierre de Trégomain, voix

Lauréat du concours Crest Jazz Vocal (2008), Pierre de Trégomain est parrainé avec son premier opus « My Cold Song »  (2010) par David Linx qui salue un albüm « de haut vol, du jazz vocal européen made in France ». Il s’impose alors comme un « chanteur essentiel » (Jazz Magazine) et tourne en quartet à travers l’Europe. En 2015, son second albüm « Shelter » est acclamé par la critique qui  salue   son « Principe d’exigence artistique » (**** Jazz Magazine).  Le vocaliste étend son champ musical en 2017 en initiant une collaboration inédite avec le maître du Mugham d’Azerbaïdjan Gochag Askarov : leur albüm live « Mugham Souls » leur vaut éloges et tournées internationales. Adepte de la musique connectée et décloisonnée, Pierre de Trégomain s’apprête à sortir en 2021 un EP  de chanson électro-­‐pop intitulé « Shoot the Drone » avec le batteur rap François « Movézom »  Malandrin.

Arnaud Gransac, piano

Arnaud Gransac  étudie la musicologie à la Sorbonne et suit un  cursus complet à l’ENM d’Aulnay  sous Bois où il suit des cours de piano, clavecin, harmonie, composition, musique de chambre. Il s’initie au jazz en autodidacte et parfait sa formation auprès de Bernard Maury, puis au Centre des Musiques Didier Lockwood où il deviendra par la suite enseignant. Compagnon de longue date de Pierre de Trégomain pour l’écriture du répertoire, il multiplie les projets de styles différents: soul music, tango, musique classique, pop.

Blaise Chevallier, contrebasse

Contrebassiste de formation classique, il étudie dans la classe de Daniel Marillier (Contrebasse solo à l’Opéra de Paris). Il accompagne ensuite durant plusieurs années le compositeur chanteur et oudiste libanais Marcel Khalife (tournées internationales). Il fönde avec le trompettiste Yoann Loustalot le trio Aérophone produit par le label Fresh Sound New Talent – pour leur troisième albums à venir, ils  invitent Glenn Ferris au trombone. Egalement membre du Red Star Orchestra avec Thomas De Pourquerie (label bleu), du Mathieu Tarot quartet (Ricardo Izquierdo, Fred Pasqua), du Victor Michaud septet, il enregistre et joue régulièrement avec de nombreux musiciens de jazz tels que Leon Parker, Olivier Hutman, Manuel Rocheman, Alain Jean Marie, Mederic Collignon, Manu Roche, Olivier Témime, Romane, Manu Borghi etc.

Benoist Raffin, batterie      

Benoit Raffin suit une formation à la Sorbonne, en conservatoire et auprès de Daniel Humair et de Simon Goubert. Lauréat du concours national de jazz de La Défense en 1996 pour son jeu de batterie subtil, il s’engage dans des projets exigeants – aux côtés de Stéphane Payen, Vincent Jourde, au sein du « Healing Orchestra » de Paul Wacrenier ou encore pour des spectacles (Dino, cirques). Sa sensibilité musicale et sa précision rythmique en font un des batteurs les plus demandés de la scène jazz hexagonale.

Mardi 28 septembre, 21:00, Jardin de l’Institut français d’Izmir

Dans le cadre du Festival européen de jazz d’Izmir, l’Institut français de Turquie à Izmir, organise un second concert avec Pierre de Trégomain Quartet, dans les jardins de l’institut.

Billeterie sur : Biletix & AASSM 0232 247 80 03 / www.iksev.org

 

Pierre de Trégomain Quartet

  • Pierre de Trégomain, voix
  • Arnaud Gransac, piano
  • Blaise Chevallier, contrebasse
  • Benoist Raffin, batterie

Depuis son premier prix au concours Crest Jazz Vocal en 2008 et la sortie en 2010 de son premier albüm “My Cold Song” (Aphrodite Records) parrainé par David Linx, le Pierre de Trégomain Quartet s’est imposé sur la scène jazz européenne comme une formation de premier plan, se distinguant par l’exigence de ses compositions originales et par l’intensité émotionnelle de son répertoire.

Avec la sortie de son deuxième albüm « Shelter »  (**** Jazz Magazine)  en   2015, le Quartet a donné voix à un langage universel qui transcende les genres, entre baroque, pop et chanson, pour toucher au plus intime. Il s’est enrichi depuis de ses expériences internationales et de nouvelles  compositions qui touchent  au coeur.

Pierre de Trégomain, voix

Lauréat du concours Crest Jazz Vocal (2008), Pierre de Trégomain est parrainé avec son premier opus « My Cold Song »  (2010) par David Linx qui salue un albüm « de haut vol, du jazz vocal européen made in France ». Il s’impose alors comme un « chanteur essentiel » (Jazz Magazine) et tourne en quartet à travers l’Europe. En 2015, son second albüm « Shelter » est acclamé par la critique qui  salue   son « Principe d’exigence artistique » (**** Jazz Magazine).  Le vocaliste étend son champ musical en 2017 en initiant une collaboration inédite avec le maître du Mugham d’Azerbaïdjan Gochag Askarov : leur albüm live « Mugham Souls » leur vaut éloges et tournées internationales. Adepte de la musique connectée et décloisonnée, Pierre de Trégomain s’apprête à sortir en 2021 un EP  de chanson électro-­‐pop intitulé « Shoot the Drone » avec le batteur rap François « Movézom »  Malandrin.

Arnaud Gransac, piano

Arnaud Gransac  étudie la musicologie à la Sorbonne et suit un  cursus complet à l’ENM d’Aulnay  sous Bois où il suit des cours de piano, clavecin, harmonie, composition, musique de chambre. Il s’initie au jazz en autodidacte et parfait sa formation auprès de Bernard Maury, puis au Centre des Musiques Didier Lockwood où il deviendra par la suite enseignant. Compagnon de longue date de Pierre de Trégomain pour l’écriture du répertoire, il multiplie les projets de styles différents: soul music, tango, musique classique, pop.

Blaise Chevallier, contrebasse

Contrebassiste de formation classique, il étudie dans la classe de Daniel Marillier (Contrebasse solo à l’Opéra de Paris). Il accompagne ensuite durant plusieurs années le compositeur chanteur et oudiste libanais Marcel Khalife (tournées internationales). Il fönde avec le trompettiste Yoann Loustalot le trio Aérophone produit par le label Fresh Sound New Talent – pour leur troisième albums à venir, ils  invitent Glenn Ferris au trombone. Egalement membre du Red Star Orchestra avec Thomas De Pourquerie (label bleu), du Mathieu Tarot quartet (Ricardo Izquierdo, Fred Pasqua), du Victor Michaud septet, il enregistre et joue régulièrement avec de nombreux musiciens de jazz tels que Leon Parker, Olivier Hutman, Manuel Rocheman, Alain Jean Marie, Mederic Collignon, Manu Roche, Olivier Témime, Romane, Manu Borghi etc.

Benoist Raffin, batterie      

Benoit Raffin suit une formation à la Sorbonne, en conservatoire et auprès de Daniel Humair et de Simon Goubert. Lauréat du concours national de jazz de La Défense en 1996 pour son jeu de batterie subtil, il s’engage dans des projets exigeants – aux côtés de Stéphane Payen, Vincent Jourde, au sein du « Healing Orchestra » de Paul Wacrenier ou encore pour des spectacles (Dino, cirques). Sa sensibilité musicale et sa précision rythmique en font un des batteurs les plus demandés de la scène jazz hexagonale.

PROJECTION SPÉCIALE EN HOMMAGE À JEAN-PAUL BELMONDO

Deux films mythiques à voir ou revoir gratuitement à l’Institut français d’Izmir,  et d’Istanbul le 16 septembre et à l’Institut français d’Ankara le 17 septembre lors de cet hommage au monstre sacré du cinéma français.

L’Homme de Rio
Dans L’Homme de Rio en 1964 de Philippe de Broca, il y campe un deuxième classe en permission qui se lance dans une aventure abracadabrante pour retrouver sa fiancée enlevée au Brésil. Dans ce scénario librement inspiré des aventures de Tintin (L’Oreille cassée), Belmondo excelle dans les courses-poursuites et les cascades. Ce rôle qui lui colle à la peau est un tournant dans sa carrière.

Pierrot le fou

Sa dernière collaboration avec Jean-Luc Godard se fera dans le mythique Pierrot le fou en 1965 au côté d’Anna Karina. Il y incarne Ferdinand, marié à une femme riche et qui s’ennuie. Au cours d’une soirée, il rencontre Marianne, une étudiante qu’il a connue cinq ans auparavant. Délaissant son épouse, il s’entiche de la belle et s’installe avec elle. Mêlée à des affaires louches, Marianne contraint le couple à entrer dans la clandestinité.

Sous-titré en turc.

Pour vous inscrire cliquez sur la séances de votre choix:

Istanbul

L’Homme de Rio – 16.09 à 18h00
Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

Izmir

L’Homme de Rio – 16.09 à 18h00
Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

Ankara

L’Homme de Rio  – 17.09 à 18h00
Pierrot le fou – 17.09 à 20h30

PROJECTION SPÉCIALE EN HOMMAGE À JEAN-PAUL BELMONDO

Deux films mythiques à voir ou revoir gratuitement à l’Institut français d’Izmir,  et d’Istanbul le 16 septembre et à l’Institut français d’Ankara le 17 septembre lors de cet hommage au monstre sacré du cinéma français.

L’Homme de Rio
Dans L’Homme de Rio en 1964 de Philippe de Broca, il y campe un deuxième classe en permission qui se lance dans une aventure abracadabrante pour retrouver sa fiancée enlevée au Brésil. Dans ce scénario librement inspiré des aventures de Tintin (L’Oreille cassée), Belmondo excelle dans les courses-poursuites et les cascades. Ce rôle qui lui colle à la peau est un tournant dans sa carrière.

Pierrot le fou

Sa dernière collaboration avec Jean-Luc Godard se fera dans le mythique Pierrot le fou en 1965 au côté d’Anna Karina. Il y incarne Ferdinand, marié à une femme riche et qui s’ennuie. Au cours d’une soirée, il rencontre Marianne, une étudiante qu’il a connue cinq ans auparavant. Délaissant son épouse, il s’entiche de la belle et s’installe avec elle. Mêlée à des affaires louches, Marianne contraint le couple à entrer dans la clandestinité.

Sous-titré en turc.

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Istanbul

L’Homme de Rio – 16.09 à 18h00
Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

Izmir

L’Homme de Rio – 16.09 à 18h00
Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

Ankara

L’Homme de Rio  – 17.09 à 18h00
Pierrot le fou – 17.09 à 20h30

PROJECTION SPÉCIALE EN HOMMAGE À JEAN-PAUL BELMONDO

Deux films mythiques à voir ou revoir gratuitement à l’Institut français d’Izmir,  et d’Istanbul le 16 septembre et à l’Institut français d’Ankara le 17 septembre lors de cet hommage au monstre sacré du cinéma français.

L’Homme de Rio
Dans L’Homme de Rio en 1964 de Philippe de Broca, il y campe un deuxième classe en permission qui se lance dans une aventure abracadabrante pour retrouver sa fiancée enlevée au Brésil. Dans ce scénario librement inspiré des aventures de Tintin (L’Oreille cassée), Belmondo excelle dans les courses-poursuites et les cascades. Ce rôle qui lui colle à la peau est un tournant dans sa carrière.

Pierrot le fou

Sa dernière collaboration avec Jean-Luc Godard se fera dans le mythique Pierrot le fou en 1965 au côté d’Anna Karina. Il y incarne Ferdinand, marié à une femme riche et qui s’ennuie. Au cours d’une soirée, il rencontre Marianne, une étudiante qu’il a connue cinq ans auparavant. Délaissant son épouse, il s’entiche de la belle et s’installe avec elle. Mêlée à des affaires louches, Marianne contraint le couple à entrer dans la clandestinité.

Sous-titré en turc.

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Istanbul

L’Homme de Rio – 16.09 à 18h00
Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

Izmir

L’Homme de Rio – 16.09 à 18h00
Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

Ankara

L’Homme de Rio  – 17.09 à 18h00
Pierrot le fou – 17.09 à 20h30

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L’Homme de Rio
Dans L’Homme de Rio en 1964 de Philippe de Broca, il y campe un deuxième classe en permission qui se lance dans une aventure abracadabrante pour retrouver sa fiancée enlevée au Brésil. Dans ce scénario librement inspiré des aventures de Tintin (L’Oreille cassée), Belmondo excelle dans les courses-poursuites et les cascades. Ce rôle qui lui colle à la peau est un tournant dans sa carrière.

Pierrot le fou

Sa dernière collaboration avec Jean-Luc Godard se fera dans le mythique Pierrot le fou en 1965 au côté d’Anna Karina. Il y incarne Ferdinand, marié à une femme riche et qui s’ennuie. Au cours d’une soirée, il rencontre Marianne, une étudiante qu’il a connue cinq ans auparavant. Délaissant son épouse, il s’entiche de la belle et s’installe avec elle. Mêlée à des affaires louches, Marianne contraint le couple à entrer dans la clandestinité.

Sous-titré en turc.

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Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

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Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

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L’Homme de Rio  – 17.09 à 18h00
Pierrot le fou – 17.09 à 20h30

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L’Homme de Rio
Dans L’Homme de Rio en 1964 de Philippe de Broca, il y campe un deuxième classe en permission qui se lance dans une aventure abracadabrante pour retrouver sa fiancée enlevée au Brésil. Dans ce scénario librement inspiré des aventures de Tintin (L’Oreille cassée), Belmondo excelle dans les courses-poursuites et les cascades. Ce rôle qui lui colle à la peau est un tournant dans sa carrière.

Pierrot le fou

Sa dernière collaboration avec Jean-Luc Godard se fera dans le mythique Pierrot le fou en 1965 au côté d’Anna Karina. Il y incarne Ferdinand, marié à une femme riche et qui s’ennuie. Au cours d’une soirée, il rencontre Marianne, une étudiante qu’il a connue cinq ans auparavant. Délaissant son épouse, il s’entiche de la belle et s’installe avec elle. Mêlée à des affaires louches, Marianne contraint le couple à entrer dans la clandestinité.

Sous-titré en turc.

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L’Homme de Rio – 16.09 à 18h00
Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

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Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

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L’Homme de Rio  – 17.09 à 18h00
Pierrot le fou – 17.09 à 20h30

PROJECTION SPÉCIALE EN HOMMAGE À JEAN-PAUL BELMONDO

Deux films mythiques à voir ou revoir gratuitement à l’Institut français d’Izmir,  et d’Istanbul le 16 septembre et à l’Institut français d’Ankara le 17 septembre lors de cet hommage au monstre sacré du cinéma français.

L’Homme de Rio
Dans L’Homme de Rio en 1964 de Philippe de Broca, il y campe un deuxième classe en permission qui se lance dans une aventure abracadabrante pour retrouver sa fiancée enlevée au Brésil. Dans ce scénario librement inspiré des aventures de Tintin (L’Oreille cassée), Belmondo excelle dans les courses-poursuites et les cascades. Ce rôle qui lui colle à la peau est un tournant dans sa carrière.

Pierrot le fou

Sa dernière collaboration avec Jean-Luc Godard se fera dans le mythique Pierrot le fou en 1965 au côté d’Anna Karina. Il y incarne Ferdinand, marié à une femme riche et qui s’ennuie. Au cours d’une soirée, il rencontre Marianne, une étudiante qu’il a connue cinq ans auparavant. Délaissant son épouse, il s’entiche de la belle et s’installe avec elle. Mêlée à des affaires louches, Marianne contraint le couple à entrer dans la clandestinité.

Sous-titré en turc.

Pour vous inscrire cliquez sur la séances de votre choix:

Istanbul

L’Homme de Rio – 16.09 à 18h00
Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

Izmir

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Pierrot le fou – 16.09 à 20h30

Ankara

L’Homme de Rio  – 17.09 à 18h00
Pierrot le fou – 17.09 à 20h30

PROJECTIONS : L’Homme de Rio et Pierrot le fou 

L’acteur Jean-Paul Belmondo, monstre sacré du cinéma français, s’est éteint lundi à son domicile à Paris à l’âge de 88 ans. Il a été À bout de souffle, Le Professionnel, L’Incorrigible, Le Guignolo, L’As des As et surtout Le Magnifique. Des années 1960 à la fin des années 1980, il a ébloui des générations de cinéphiles par sa dégaine, sa gueule, son charme, sa gouaille et ses cascades. “Bébel” a commencé sa carrière avec la Nouvelle Vague et l’a terminée comme une icône populaire en ayant réuni près de 130 millions de spectateurs dans les salles obscures.

Pour lui rendre hommage, nous vous donnons rendez-vous vendredi 17 septembre à partir de 18h pour les projections de L’Homme de Rio (1963) et Pierrot le fou (1965).

  • Participation gratuite.
  • une pause café/thé/encas sera offert par l’Institut français entre les 2 films.

⚠️ Places limitées à 65 personnes et inscription obligatoire -> kultur.ankara@ifturquie.org

Les agents de surveillance seront tenus de vérifier vos vaccinations à jour, ou un test PCR négatif de moins de 48h.

Programme : vendredi 17 septembre

  • 18h, L’Homme de Rio

1963 | réalisateur Philippe de Broca | aventure, comédie | 112′ | en français sous-titré en turc

Trésor caché… Nous sommes à Paris. On se retrouve à Rio et Brazzaville proche de l’immense et sauvage forêt amazonienne. Le deuxième classe Adrien Dufourquet est témoin de l’enlèvement de sa fiancée Agnès, fille d’un célèbre ethnologue. Il part à sa recherche et met au jour un trafic de statuettes indiennes.

  • 20h30, Pierrot le fou

1965 | réalisateur Jean-Luc Godard | drame | 112′ | en français sous-titré en turc

Pierrot prend la route avec Marianne, une étudiante qu’il a aimé autrefois. Mais le voyage en amoureux tourne vite à la course-poursuite. Une bande de gangsters à laquelle Marianne semble être mêlée les traque en permanence. Poème bleu et rouge où la mer redevient mythique et les humains des dieux.

 

 

Samedi 11 septembre, 20h30, Lycée Notre Dame de Sion / Istanbul
Inscription obligatoire. Pour vous inscrire cliquez ici.

 

Dimanche 12 septembre, 20h, Eglise Aya Vukla / Izmir

Dans le cadre du Sommet Culture de CGLU Izmir, en collaboration avec la municipalité métropolitaine d’Izmir. Entrée libre, réservation préalable obligatoire sur http://kultursanat.izmir.bel.tr/

 

Chants de Méditerranée

Ensemble vocal Sequenza 9.3

6 voix de femme à capella

Direction : Catherine Simonpietri

 

Programme

LIBAN « Le jardin de mon grand-père »

Arrangement de François Saint-Yves (1971-)

CORSE « Nanna di Palleca »

Arrangement de François Saint-Yves (1971-)

ESPAGNE « Nana »

Arrangement de François Saint-Yves (1971-)

ESPAGNE « Neige sur les orangers »

Écrit en 1987 par Maurice Ohana (1903-1992)

TURQUIE « Ilgaz »

Arrangement de Coralie Fayolle (1960-)

CORSE « Ninina »

Écrit en 1972 par Henri Tomasi (1901-1971)

PALESTINE « Nami ya Hanin Yami »

Arrangement de Coralie Fayolle (1960-)

FRANCE « Je n’verrons plus Marion »

Écrit en 1952 par Henri Dutilleux (1916-2013)

FRANCE « Lou Farandoulaïre »

Écrit en 1952 par Daniel-Lesur (1908-2002)

ITALIE « Dormi, Dormi O bel Bambin »

Arrangement de François Saint-Yves (1971-)

FRANCE « La Margot »

Écrit en 1952 par Henri Dutilleux (1916-2013)

ISRAËL « Yeroushalayim Shel Zahav »

Arrangement de Coralie Fayolle (1960-)

CORSE « Eju Fila va la mia Rocca »

Écrit en 1972 par Henri Tomasi (1901-1971)

GRÈCE « Les cueilleuses de Lentisques »

Création d’Alexandros Markeas (1965-)

ÉGYPTE « Al Ya Zain »

Création d’Alexandros Markeas (1965-)

TURQUIE « Üsküdar »

Arrangement de Coralie Fayolle (1960-)

GRÈCE « Peri Peri »

Création d’Alexandros Markeas (1965-)

 

ENSEMBLE VOCAL SEQUENZA 9.3 “Chants de Méditerranée”
dirigé par Catherine Simonpietri
6 VOIX DE FEMMES A CAPPELLA

Une musique méditerranéenne au carrefour des influences et des mémoires des peuples. Des arrangements et des commandes pour 6 voix de femmes a cappella par des compositeurs d’aujourd’hui (Alexandros Markeas, Coralie Fayolle, Thomas Lacôte, François Saint-Yves) « Après m’être plongée dans la tradition Corse (A Nanna – Sangu di Rosa), en mettant à l’honneur l’oralité insulaire et la force créative de ses chants millénaires, j’ai décidé de poursuivre mon exploration et ma connexion avec le terreau de la tradition orale.
En effet, j’aime la construction historique collective des musiques propres à chaque culture, qu’elles soient savantes, populaires ou traditionnelles. J’aime le fait qu’elles soient, à la fois enracinées et en mouvement perpétuel et qu’elles témoignent de l’existence universelle de chaque être.
Ces chants, arrivés jusqu’à nous, ressemblent aux peuples du monde qui les ont chantés et transmis pendant des siècles. Polies au fl des temps, ces musiques nous touchent aujourd’hui car elles portent en elles, en différentes strates, les existences particulières de ceux qui nous ont précédé, et nous lèguent un héritage sensible sans frontères. » Catherine Simonpietri

L’Ensemble SEQUENZA 9.3 est un ensemble vocal professionnel reconnu au niveau national et international, l’Ensemble s’est déjà produit dans de nombreuses salles et Festivals internationaux tels le Festival de Saint Denis, le Festival de La Chaise-Dieu, le Théâtre du Châtelet, le Festival Radio-France, la Philharmonie de Paris…
Créé depuis 20 ans et implanté en Seine-Saint-Denis, il est dirigé par Catherine Simonpietri, chef de chœur également professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, au Pôle Sup 93, au Conservatoire d’Aubervilliers – La Courneuve et au CRD de Pantin. Au delà de sa diffusion des projets artistiques avec les chanteurs professionnels, l’Ensemble s’implique dans l’accompagnement de la pratique chorale amateur (niveaux confondus) en Seine-Saint-Denis, par la mise en oeuvre de projets participatifs d’envergure ou d’actions de territoire de proximité. Déconfiner l’art vivant, réinvestir l’espace public, créer des projets de proximité, des expériences artistiques et culturelles ambitieuses, transversales, responsables favorisant la rencontre avec des habitants, tel est l’engagement de l’Ensemble Sequenza 9.3 avec le soutien de ses partenaires.

 

 

Mercredi 15 septembre, 19h00
Salle de cinéma de l’institut
de François Ozon
avec Félix Lefebvre, Benjamin Voisin, Philippine Velge

2020, 101 mn. (+16)

L’été de ses 16 ans, Alexis, lors d’une sortie en mer sur la côte normande, est sauvé héroïquement du naufrage par David, 18 ans. Alexis vient de rencontrer l’ami de ses rêves, mais le rêve ne durera peut-être pas plus qu’un été.

Film en VO, sous-titré TR.
Entrée : 15 TL / Etudiants et Seniors : 10 TL
Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles. (80 personnes)
Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.

Code HES obligatoire à l’entrée.

Dans le cadre du Sommet Culture CGLU d’Izmir, la municipalité métropolitaine d’Izmir débute un festival de cinéma ” Rencontre internationale des cinémas méditerranéens “.

Les projections de films auront lieu dans la salle de l’Institut français de Turquie à Izmir et à Cinéma Karaca.

Les professionnels du secteur de cinéma turc et étranger participeront à cette rencontre.

Détails sur www.izmir.art

Réservation obligatoire sur http://kultursanat.izmir.bel.tr/

Programme

Mercredi 8 septembre

14.00  “Apples” de Christos Nikon, Cinéma Karaca

17.00   “ADN” de Maiwenn, Institut français

21.00  “200 Meters” d’Ameen Nayfeh (en presence du réalisateur), Kadifekale Ship

Jeudi 9 septembre

14.00  “It Must be Heaven”,de Elia Suleiman, Cinéma Karaca

17.00  Screening of “Çatlak” (Fractured) by Fikret Reyhan, Institut Français

18.30  Rencontre avec Fikret Reyhan. Bergama ship

Vendredi 10 septembre

14.00   “The Unknown Saint”  d’Alaaddin Aljem, Cinéma Karaca

15.00   “Bilmemek” (Not Knowing) de Leyla Yılmaz, Institut Français    

17.00   “The Family” de Merzak Allouache, Institut Français    

18.30   Rencontre avec Marzak Allouache & ’Prix Henri Langlois’ , Kadifekale Ship

21.00  “Les Misérables” de Ladj Ly

Samedi 11 septembre

14.00  “Mientras dure la Guerra” d’Alejandro Amenabar, Cinéma Karaca

15.00  “Papicha” de Mouina Meddour (en presence du du réalisateur, à confirmer), Institut Français

17.00  “Gloria Mundi” de Robert Guedeguian, Kadifekale ship

21.00  “The Man Who Sold His Skin” de Kaouther Ben Hania,

Dimanche 12 septembre

14.00  “Synonymes” de Nadav Lapid, Cinéma Karaca

21.00  “Soul le Ciell de Alice” de Chloé Mazlo, Kadifekale ship

FESTIVAL DE MUSIQUE D’IKSV SIMON GHRAICHY

Simon Ghraichy, pianiste français d’origine libano-mexicaine sera sur la scène du festival de musique d’IKSV en collaboration avec le Consulat général de France et l’Institut français de Turquie – Antenne d’Istanbul.

DIALOGUE : NOTRE NOUVEAU RENDEZ-VOUS
AVEC BOUTHEYNA BOUSLAMA

Chaque premier mardi du mois, la médiathèque accueillera une personnalité des milieux artistiques et créatifs d’Istanbul pour un dialogue ouvert avec notre public.

Notre premier rendez-vous aura lieu avec l’écrivaine et cinéaste Boutheyna Bouslama en extérieur, dans les jardins de l’Institut, soyez parmi nous ! Cet événement a été programmé en partenariat avec Istanbul Accueil, l’Union française et l’ADFE.

Par ailleurs, le 10 septembre à 20h la projection (en français) du film  À la recherche de l’homme à la caméra de Boutheyna Bouslamaaura aura lieu au cinéma de l’Institut français de Turquie – Antenne d’Istanbul.

Pour vous inscrire à la rencontre cliquez ici. 

LE ROCK STAR DU PIANO A ANKARA

CONCERT

Simon Ghraichy, le rock star du piano, sera sur scène au CSO Concert Hall avec la contribution de l’Institut français de Turquie à Ankara.⠀
⏰ Mardi 7 septembre à 20h⠀
📍 Salle principale⠀
Simon Ghraichy donne des concerts dans les salles les plus prestigieuses du monde telles que la Philharmonie de Berlin, le Théâtre des Champs-Elysées ou le Carnegie Hall. ⠀
Billets disponibles sur Biletinial et l’application @sanatcepte

(L’artiste sera en concert à Istanbul mercredi 8 septembre avec l’IFT Istanbul et le Festival du musique IKSV)

Programme :

  • Bach Liszt
    Prélude and fugue in a minor for organ (arranged for piano by Franz Liszt)
  • Albeniz
    Iberia book IV
    (Malaga, Jerez, Eritaña)
  • Verdi Liszt
    sacred dance and duetto finale from Verdi’s Aïda
  • Granados
    El Fandango de Candíl
    La maja y el ruiseñor
    (From Goyescas)
  • Mozart Liszt
    Réminiscences de Don Juan

• un contrôle du passe sanitaire se fera à l’entrée du concert “HES”.
• concert pour les enfants de plus de 6 ans.
• Pour les arrivées en retard, l’admission se fera pendant les applaudissements.

Ecoutez Ghraichy sur le compte Spotify de l’Institut français de Turquie : https://buff.ly/38no6P0

Simon Ghraichy

Français d’origines mexicaine et libanaise, le pianiste Simon Ghraichy est en passe de devenir une figure incontournable de la scène classique. Respecté par ses pairs pour sa virtuosité irréprochable et ses partis pris musicaux tranchés, il a su également conquérir de nouveaux publics grâce à son charisme et sa personnalité décomplexée.

Dès lors, des salles prestigieuses telles que le Théâtre des Champs-Elysées, le Carnegie Hall ou la Philharmonie de Berlin ont vu la moyenne d’âge de leurs spectateurs baisser drastiquement lors de ses derniers concerts.

Élève de Michel Béroff et Daria Hovora au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) et de Tuija Hakkila at the Sibelius Academy in Helsinki, sa carrière prit un essor en 2010 suite à la publication du critique musical du Wall Street Journal Robert Hugues ayant particulièrement apprécié son interprétation des réminiscences de Don Juan de Franz Liszt.

Ghraichy se produit en récital solo, avec des orchestres et en Musique de Chambre dans les salles les plus prestigieuses aux quatre coins du monde : le Carnegie Hall de New York, le Kennedy Center de Washington DC, le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, l’Opéra Royal de Versailles, la Philharmonie de Berlin, le Gran Teatro Nacional au Pérou, le Teatro Mayor à Bogota, ainsi que dans différentes salles en France, Allemagne, Pays-Bas, Finlande, Norvège, Australie, Mexique, Cuba, Brésil, Egypte etc…

Il est aussi l’invité régulier de nombreux festivals tels que le Bard Music Festival a New York, le Festival International de Baalbeck au Liban, le Festival d’Aix-en-Provence et le Festival de la Chaise-Dieu. En 2016, Simon Ghraichy a signé un contrat d’exclusivité avec le prestigieux label Deutsche Grammophon. Son album sorti au Théâtre des Champs-Elysées le 4 mars 2017 sous le label jaune a été plébiscité par toute la presse. La discographie de Simon Ghraichy inclut également un enregistrement de la sonate en si mineur de Liszt, des Kreisleriana de Schumann  ainsi qu’un premier album dédié intégralement aux paraphrases et transcriptions de Franz Liszt.

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Été 85
Samedi 19 septembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une histoire d’amour des années 80, par l’auteur de Huit femmes.

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

 

Hors Normes
Vendredi 3 septembre
Projection gratuite en plein air
À 20h30 dans les jardins de l’Institut français

Venez fêter le retour du cinéma à l’Institut avec le  film d’Éric Toledano et Olivier Nakache : Hors Normes.
 Jauge limitée – Inscription conseillée

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Chanson Douce
Dimanche 5 septembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Il y a quelques semaines, nous recevions Leïla Slimani au Salon littéraire, voici un film adapté de l’un de ses romans.
Autres projection du film :
11.09 – 19h
19.09 – 19h
25.09 – 19h

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

Pierrot le fou
Dimanche 17 octobre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Chanson Douce
Dimanche 11 septembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Il y a quelques semaines, nous recevions Leïla Slimani au Salon littéraire, voici un film adapté de l’un de ses romans.
Autres projection du film :
19.09 – 19h
25.09 – 19h

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

Zazie dans le métro
Jeudi 14 octobre

À 20h au Musée Gazhane, Kadıköy

En partenariat avec l’Institut français de Turquie, quatre films français autour de Paris sont projetés au musée Gazhane jusqu’au 28 octobre. La deuxième projection aura lieu le jeudi 14 octobre à 20h avec le film de Louis Malle “Zazie dans le métro”.

Ne ratez pas ce film !

Cliquez ici pour plus d’information.

 

Le journal d’une femme de chambre
Samedi 9 octobre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

 

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

Belle de jour
Dimanche 10 octobre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Mais vous êtes fous
Dimanche 31 octobre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Ascenseur pour L’échafaud
Jeudi 7 octobre

À 20h au Musée Gazhane, Kadıköy

En partenariat avec l’Institut français de Turquie, quatre films français autour de Paris seront présentés au musée Gazhane au mois d’octobre. La première projection aura lieu le jeudi 7 octobre à 20h avec le film de Louis Malle “Ascenseur pour l’échafaud”.

Ne ratez pas ce film ! 

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Mais vous êtes fous
Samedi 9 octobre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Autres projections du film :
16.10 – 19h
31.10 – 19h

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Papicha 
Dimanche 28 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

LES FILMS « BAK KULAKTAN KULAĞA »

Au début de chaque séance du weekend, découvrez l’un des douze films de femmes de Diyarbakır, Batman et Mardin, qui traitent de leurs expériences sur un ton humoristique.

L’Homme de Rio
Dimanche 17 octobre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Le charme discret de la bourgeoisie
Dimanche 10 octobre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

 

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Donne-moi des ailes (doublé en turc)
Samedi 30 octobre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

 

 

Donne-moi des ailes (doublé en turc)
Samedi 16 octobre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Autres projections du film :
24.10 – 16h
30.10 – 16h

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Donne-moi des ailes (doublé en turc)
Dimanche 24 octobre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Autres projections du film :
30.10 – 16h

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

La séance débutera par un court métrage intitulé “4” de Sera Küçük, la lauréate du concours CINÉJOSEPH 2021.

Quand Arya apprend un secret de sa mère, elle ne sait pas quoi faire et cherche la solution dans le tableau sur le mur de sa chambre.  Lorsque son amie Deniz se rend compte que les chemins de la mère d’Arya et de son propre père se sont croisés, les secrets deviennent inévitables.

Petite Maman
Dimanche 30 octobre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Autres projections du film :
31.10 – 16h

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Petite Maman
Dimanche 24 octobre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Autres projections du film :
30.10 – 19h
31.10 – 16h

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Mais vous êtes fous
Samedi 16 octobre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Autres projections du film :
31.10 – 19h

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Paris nous appartient
Jeudi 21 octobre

À 20h au Musée Gazhane, Kadıköy

En partenariat avec l’Institut français de Turquie, quatre films français autour de Paris seront présentés au musée Gazhane au mois d’octobre. La troisième projection aura lieu le jeudi 21 octobre à 20h avec le film de Jacques Rivette “Paris nous appartient”.

Cliquez ici pour plus d’information.

 

Dilili à Paris
Jeudi 28 octobre

À 20h au Musée Gazhane, Kadıköy

En partenariat avec l’Institut français de Turquie, quatre films français autour de Paris seront présentés au musée Gazhane au mois d’octobre. La quatrième projection aura lieu le jeudi 28 octobre à 20h avec le film de Michel Ocelot “Dilili à Paris”.

Cliquez ici pour plus d’information.

 

Petite Maman
Dimanche 31 octobre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois d’octobre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

Ascenseur pour L’échafaud
Samedi 27 novembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

LES FILMS « BAK KULAKTAN KULAĞA »

Au début de chaque séance du weekend, découvrez l’un des douze films de femmes de Diyarbakır, Batman et Mardin, qui traitent de leurs expériences sur un ton humoristique.

Stillwater
Samedi 20 novembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

Pupille
Dimanche 28 novembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

LES FILMS « BAK KULAKTAN KULAĞA »

Au début de chaque séance du weekend, découvrez l’un des douze films de femmes de Diyarbakır, Batman et Mardin, qui traitent de leurs expériences sur un ton humoristique.

Stillwater
Dimanche 7 novembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

Adieu les cons (César du meilleur film 2020)
Samedi 27 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

LES FILMS « BAK KULAKTAN KULAĞA »

Au début de chaque séance du weekend, découvrez l’un des douze films de femmes de Diyarbakır, Batman et Mardin, qui traitent de leurs expériences sur un ton humoristique.

Boîte noire
Samedi 20 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

 

Boîte noire
Dimanche 14 novembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

 

Stillwater
Samedi 13 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

Boîte noire
Dimanche 7 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

 

Papicha 
Samedi 6 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

Adieu les cons (César du meilleur film 2020)
Samedi 6 novembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

Ascenseur pour L’échafaud
Dimanche 14 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

 

Adieu les cons (César du meilleur film 2020)
Dimanche 21 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

Pupille
Samedi 13 novembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

 

Papicha 
Dimanche 21 novembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).


Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

Adieu les cons (César du meilleur film 2020)

Samedi 4 décembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de décembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

LES FILMS « BAK KULAKTAN KULAĞA »

Au début de chaque séance du weekend, découvrez l’un des douze films de femmes de Diyarbakır, Batman et Mardin, qui traitent de leurs expériences sur un ton humoristique.

Pupille

Dimanche 5 décembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de décembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

LES FILMS « BAK KULAKTAN KULAĞA »

Au début de chaque séance du weekend, découvrez l’un des douze films de femmes de Diyarbakır, Batman et Mardin, qui traitent de leurs expériences sur un ton humoristique.

Papicha

Dimanche 28 novembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de novembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).
Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

 

 

LES FILMS « BAK KULAKTAN KULAĞA »

Au début de chaque séance du weekend, découvrez l’un des douze films de femmes de Diyarbakır, Batman et Mardin, qui traitent de leurs expériences sur un ton humoristique.

 

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Les Demoiselles de Rochefort
Samedi 25 septembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une comédie musicale pleine de joie de vivre, un classique du cinéma français, et le premier film de Catherine Deneuve.

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Chanson Douce
Dimanche 19 septembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Il y a quelques semaines, nous recevions Leïla Slimani au Salon littéraire, voici un film adapté de l’un de ses romans.
Autre projection :
25.09 – 19.00

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Chambre 212
Samedi 4 septembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une superbe romance fantastique.
Autre projection :
12.09 – 16h
26.09 – 19h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

Selon la circulaire publiée par le Ministère des affaires intérieures du gouvernement turc, une pièce d’identité avec photo, un certificat de vaccination attestant de la vaccination de 2 doses minimum, ou un résultat négatif au test PCR qui date de moins de 48h si il n’y a pas de vaccination, ou un document attestant qu’ils ont été infectés par le Covid 19 dans les 6 derniers mois ( selon la période d’immunité reconnue scientifiquement ) seront demandés à l’entrée des événements culturels organisés par l’Institut français.

 

 

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Chambre 212
Dimanche 12 septembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une superbe romance fantastique.
Autre projection :
26.09 – 19h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Chambre 212
Dimanche 26 septembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une superbe romance fantastique.

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

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Quai d’Orsay
Dimanche 5 septembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Également adapté d’une bande-dessinée, ce film est aussi notre hommage au réalisateur Bertrand Tavernier, disparu cette année.
Autres projections :
18.09 – 16.00
26.09 – 16.00

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

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Quai d’Orsay
Samedi 18 septembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Également adapté d’une bande-dessinée, ce film est aussi notre hommage au réalisateur Bertrand Tavernier, disparu cette année.
Autre projection :
26.09 – 16.00

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

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Chanson Douce
Samedi 25 septembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Il y a quelques semaines, nous recevions Leïla Slimani au Salon littéraire, voici un film adapté de l’un de ses romans.

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

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Les Demoiselles de Rochefort
Samedi 4 septembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une comédie musicale pleine de joie de vivre, un classique du cinéma français, et le premier film de Catherine Deneuve.
Autres jours et horaires de projection :
12.09 – 19h
25.09 – 16h
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Les Demoiselles de Rochefort
Dimanche 12 septembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une comédie musicale pleine de joie de vivre, un classique du cinéma français, et le premier film de Catherine Deneuve.
Autres jour et horaire de projection :

25.09 – 16h

Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

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Quai d’Orsay
Dimanche 26 septembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Également adapté d’une bande-dessinée, ce film est aussi notre hommage au réalisateur Bertrand Tavernier, disparu cette année.
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.
Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Été 85
Samedi 11 septembre
À 16h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une histoire d’amour des années 80, par l’auteur de Huit femmes.
Jours et horaires des autres projections :
18.09 – 19h
19.09 – 16h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

LES SÉANCES DE CINÉMA REPRENNENT À L’INSTITUT FRANÇAIS !

Retrouvez le cinéma de l’Institut français tous les samedis et dimanches du mois de septembre pour nos projections qui auront lieu à 16h et 19h (accès payant : 15 TL et jauge limitée).

Été 85
Samedi 18 septembre
À 19h dans la salle de cinéma de l’Institut français

Une histoire d’amour des années 80, par l’auteur de Huit femmes.
Jours et horaires des autres projections :
19.09 – 16h
Dans le cadre notre exposition Machines à bulles, chaque séance débutera par un épisode de la série Culottées, adaptées de la BD de Pénélope Bagieu.

L’Institut français de Turquie à Izmir, accueille Antonio Placer et sa guitare, pour un concert solo. Les musiciens présents dans la salle, ainsi que le public, pourront échanger avec l’artiste. Et pourquoi pas un « bœuf musical » ? Spectacle à ne pas manquer ! Réservation obligatoire sur : kultur.izmir@ifturquie.org

Antonio Placer

Chanteur, musicien, poète, compositeur, arrangeur, Galicien exilé en France, il fabrique une musique du monde et des chansons façonnées par les différentes vents qui l’ont porté tout au long de son parcours. De quel style, de quelle nature est sa musique? Difficilement classable….Il ne fait ni du flamenco, ni du jazz, ni du tango, ni de la musique classique. Son art est avant tout la scène qu’il investit de sa présence généreuse et engagée. Il a la sincérité d’un Jacques Brel, la colère d’un Léo Ferré et la passion révolutionnaire d’un Jean Ferrat. Son chant de tragédien frémissant embarque le public des scènes de France et d’ailleurs depuis vingt-quatre ans. Ses mots et sa présence bouleversent et prennent aux tripes… Il a composé plus de 20 créations originales sur les scènes nationales et internationales sur les scènes nationales et internationales de plus de 30 pays. Il a offert ainsi plus de 300 chansons au public de tous les continents. Il a publié 13 disques en collaboration avec des maisons de disques prestigieuses comme Le Chant du monde/ Harmonia Mundi. Son oeuvre poétique est publiée dans plusieurs pays, et écrite en quatre langues différentes : Galicien, Castillan, Français et Tamarindola (son espéranto personnel).

Antonio Placer explore de nouveaux territoires au-delà des frontières, des styles et du temps. C’est une voix unique, des chants d’ivresse où les mots se croisent et s’entrecroisent. Dans ses tournées nationales et internationales, il a partagé son art et composé ses spectacles avec des grands artistes comme : Fernando Suárez Paz (violoniste d’Astor Piazzolla), Renaud García-Fons, Steve Swallow, Paulo Bellinati, Carlo Rizzo, Elena Ledda, Angélique Ionatos, Amancio Prada, Rocío Marquez, Gabriele Mirabassi, Toninho Ferragutti, Jean-Marie Machado, Stacho Temelkovski, Jean-François Baez, Jorge « Negrito » Trasante, Cristina Azuma, Mauro Palmas.

Ses activités de « médiateur pour désapprendre les conditionnements qui nous empêchent d’être celui qu’on est par nature et depuis notre naissance » dans le domaine de la Voix/Voie/Vois et d’invention musicale l’ont amené à offrir son expérience à de nombreux amateurs et professionnels partout dans le monde.

Depuis septembre 2015, il est le directeur artistique de Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas de Grenoble.

L’Institut français de Turquie à Izmir, accueille Antonio Placer  Trio pour un concert immanquable, déclinaison en trio de leur projet “Trovaores”, rencontre entre le “cante flamenco” et la “trova gallega”. Le concert aura lieu le mercredi 1er septembre, dans les jardins de l’Institut, à Izmir. Billets en vente a partir du mardi 24 Août auprès de l’IFT Izmir.

Antonio Placer chant

Antonio Campos  chant

Juan Antonio Suárez “Cañito” guitare

 

 

Dans le cadre du Festival International d’Izmir, l’Institut français de Turquie à İzmir et la fondation IKSEV invitent le « Antonio Placer Sextet », accompagné du chanteur flamenco Antonio Campos et du danseur flamenco Rafael Campallo, pour un concert consacré à leur projet “Trovaores”, le mardi 31 août à 21h30, à Çeşme Kalesi.

Billets en vente auprès de IKSEV  www.iksev.org

Antonio Campos chant et cajon
Pablo Suárez piano
Juan Antonio Suárez “Canito” guitarre
Jose Luis López violoncelle
Gabriele Mirabassi clarinette
Antonio Placer chant
Rafael Campallo danse flamenco

TROVAORES est avant tout l’histoire d’une rencontre au creux des Rías de Galice et des montagnes enneigées de Grenoble et Grenade. Six artistes, musiciens et chanteurs, qui prennent un immense plaisir à se retrouver ensemble sur scène pour créer une histoire musicale faire de normes et de transgressions et qui veulent le partager avec le public..
TROVAORES prendra la forme d’un spectacle à deux voix, puissantes, contrastées et complémentaires, soutenues par des musiciens d’horizons divers, une sorte de pont entre les Suds, entre les ici et les ailleurs.
Leurs arrangements nous font passer du flamenco le plus essentiel aux sonorités du jazz ou de la trova poétique hispanique ou galicienne apportant au spectacle une respiration et un rythme où chaque pulsion est un tribut à une profonde énergie syncrétique.
TROVAORES croise ainsi deux univers artistiques et poétiques portés par des voix profondes, rugueuses lorsque le duende oblige, tout en retenue lorsque l’émotion s’impose. Portés aussi par des textes d’où se dégagent une puissance rageuse et un engagement de tous les instants.
TROVAORES, c’est le duende en action et en interactions, car si le duende, est l’âme des « sons noirs », il est aussi l’esprit des rencontres.

Antonio Placer Chant

Chanteur, musicien, poète, compositeur, arrangeur, Galicien exilé en France, il fabrique une musique du monde et des chansons façonnées par les différentes vents qui l’ont porté tout au long de son parcours. De quel style, de quelle nature est sa musique? Difficilement classable….Il ne fait ni du flamenco, ni du jazz, ni du tango, ni de la musique classique. Son art est avant tout la scène qu’il investit de sa présence généreuse et engagée. Il a la sincérité d’un Jacques Brel, la colère d’un Léo Ferré et la passion révolutionnaire d’un Jean Ferrat. Son chant de tragédien frémissant embarque le public des scènes de France et d’ailleurs depuis vingt-quatre ans. Ses mots et sa présence bouleversent et prennent aux tripes… Il a composé plus de 20 créations originales sur les scènes nationales et internationales sur les scènes nationales et internationales de plus de 30 pays. Il a offert ainsi plus de 300 chansons au public de tous les continents. Il a publié 13 disques en collaboration avec des maisons de disques prestigieuses comme Le Chant du monde/ Harmonia Mundi. Son oeuvre poétique est publiée dans plusieurs pays, et écrite en quatre langues différentes : Galicien, Castillan, Français et Tamarindola (son espéranto personnel).

Antonio Placer explore de nouveaux territoires au-delà des frontières, des styles et du temps. C’est une voix unique, des chants d’ivresse où les mots se croisent et s’entrecroisent. Dans ses tournées nationales et internationales, il a partagé son art et composé ses spectacles avec des grands artistes comme : Fernando Suárez Paz (violoniste d’Astor Piazzolla), Renaud García-Fons, Steve Swallow, Paulo Bellinati, Carlo Rizzo, Elena Ledda, Angélique Ionatos, Amancio Prada, Rocío Marquez, Gabriele Mirabassi, Toninho Ferragutti, Jean-Marie Machado, Stacho Temelkovski, Jean-François Baez, Jorge « Negrito » Trasante, Cristina Azuma, Mauro Palmas.

Ses activités de « médiateur pour désapprendre les conditionnements qui nous empêchent d’être celui qu’on est par nature et depuis notre naissance » dans le domaine de la Voix/Voie/Vois et d’invention musicale l’ont amené à offrir son expérience à de nombreux amateurs et professionnels partout dans le monde.

Depuis septembre 2015, il est le directeur artistique de Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas de Grenoble.

Antonio Campos Chant “Nominé Latin Grammy Awards en 2020”

Antonio Campos (Tarragone 1972) est né dans une famille andalouse émigrée en Catalogne, mais qui très vite après sa naissance retourne s’installer à Grenade. Dès le berceau, Antonio Campos s’initie au flamenco parmi les siens qui, sans être professionnels, sont de grands aficionados. Sa première passion fut la guitare qu’il apprit à Grenade auprès des plus grands maestros et qu’il pratiqua longtemps dans les tablaos avant de se tourner vers le chant qu’il avait appris à accompagner pendant presque dix ans.

C’est presque par hasard qu’il commence à chanter. Dans le disque Granà baila por Tangos, il fait une version de tangos qu’il avait entendus auprès d’une vieille gitane de Illora. A partir de là, il commence à chanter dans le tablao La Reina Mora au Sacromonte en 1997. Après un an et demi dans les différents Tablaos de Granade, il commence à se produire à Madrid dans des salles aussi prestigieuses que Casa Patas, Suristan, La Cuarta Pared, Galileo Galilei, Caracol, au Clamores. Commence alors pour lui une vertigineuse carrière qui l’amène à travailler sur les scènes internationales les plus importantes du monde (New York, Japon, Londres, Paris, Maison de la danse à Lyon, etc. auprès des plus grands danseurs et chorégraphes : Mario Maya, Antonio Canales, Rafaela Carrasco, Merche Esmeralda, Javier Barón, Manuela Carrasco, Isabel Bayón, Mercedes Ruiz, Rocío Molina, JAvier Latorre, Andrés Peña, Manuel Liñá, El Farru, La Moneta, Belén Maya, etc.

Très puissant, son Cante sait aussi se faire délicat et reflète une grande connaissance de la tradition. Il chante avec don de soi et témérité. Son premier disque, en 2009, en direct du Corral del Carbón à Grenade es unanimement salué par la critique. Il est aujourd’hui l’un des chanteurs les plus demandés pour l’accompagnement de la danse tout en menant parallèlement une carrière soliste reconnue par les plus grands festivals de flamenco, en particulier à Nîmes où il a offert un mémorable concert acoustique en 2010.

Rafael Campallo Flamenko dans 

Rafael Campallo est un danseur de flamenco né à Séville. À l’âge de 11 ans, il a commencé ses études de flamenco avec José Galván, une formation qu’il a ensuite élargie avec Manolo Marín. À l’âge de 16 ans, Rafael Campallo se produisait déjà en solo en tant qu’artiste invité en Espagne et au Japon. En 1992, il a rejoint le célèbre spectacle « Azabache » à l’EXPO universelle de Séville et a été sélectionné par María Pagés pour le spectacle « Tango », créé à la Biennale de Séville. En 1996, il a participé à « Por aquí te quiero ver » de Manuel Soler et « La Raíz del Grito » de Manuela Carrasco. Il a rejoint également la Compagnie de danse Andalouse, dirigée par Mario Maya.

En 1999, le nouveau directeur José Antonio l’intègre comme chorégraphe et premier danseur pour « Golpes de la Vida ». La même année, il remporte le Premio Desplante au Festival de Cante de Las Minas et commence à collaborer avec Vicente Amigo. Plus tard, il a commencé à participer à des œuvres telles que “Flamenco se escribe con jota” de Miguel Ángel Berna et a créé sa production “Puente de Triana” au Festival de Jerez 2010. Il a fait partie des artistes invités au gala de clôture à la Biennale de Séville en 2012.

Rafael Campallo est reconnus pour ses talents en tant que danseur flamenco. Récemment, il a participé au Festival de Flamenco de Mont de Marsan et au Théâtre National de Chaillot à Paris. Il revient tout juste d’une tournée réussie au Mexique, qui a eu lieu cet été 2021.

Trovaores est une co-production MC2 Grenoble et Musiques Créatives du Sud, avec le soutien de la Région Auvergne Rhône Alpes, la DRAC Auvergne Rhône Alpes, le Département de l’Isère, la Ville de Grenoble, Spedidam, Adami, SCPP, CNM.

 

 

Dans le cadre du Festival international de musique de Gümüşlük, l’Institut français de Turquie à Izmir, organise un concert avec le grand violoncelliste français Henri Demarquette et le pianiste Özgür Ünaldı, qui aura lieu le 18 août à Antik Taş Ocağı à Gümüşlük. Un second concert s’en suivra, le 19 août dans la salle Adnan Saygun à Izmir, en collaboration avec la municipalité métropolitaine d’Izmir.

Invitations sur: http://kultursanat.izmir.bel.tr/sayfalar/acikhavameydankonser.aspx

Programme

J.S Bach | Cello Suite No.3 in C major, BWV 1009

Prélude
II. Allemande
Courante
Sarabande
Bourrée
Bourrée
Gigue

Johannes Brahms | Sonata for Cello and Piano No.1, Op.38
Allegro non troppo
Allegretto quasi Menuetto
Allegro

-Pause-

Dmitri Shostakovich | Sonata for Cello and Piano in D minor, Op. 40

I – Allegro non troppo
II – Allegro
III – Largo
IV – Allegro

Pyotr Tchaikovsky | Pezzo capriccioso, Op. 62

 

Henri Demarquette
Entré à 13 ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Henri Demarquette étudie d’abord avec Philippe Muller et Maurice Gendron, avant de se perfectionner auprès de légendes du violoncelle comme Pierre Fournier, Paul Tortelier et János Starker. Après avoir été remarqué par Yehudi Menuhin, il part en tournée avec lui dans le Concerto pour violoncelle de Dvořák. Sa carrière prend alors un tournant international, ce qui le conduit dans de nombreuses capitales, où il se produit avec les plus grands orchestres, notamment l’Orchestre National de France, les orchestres symphoniques de Tokyo et Varsovie, l’Orchestre philharmonique de Londres et l’Orchestre de chambre de Vienne. Comme chambriste, il a pour partenaires réguliers les pianistes Boris Berezovsky, Michel Dalberto et Jean-Bernard Pommier, le violoniste Augustin Dumay et l’altiste Miguel da Silva.

Sa créativité et son ouverture d’esprit se manifestent à travers les nombreux projets parallèles qu’il mène de front. En 2014, il interprétait notamment un programme éclectique s’étendant de Bach à Galliano en duo avec l’accordéoniste Richard Galliano, en plus de créer l’œuvre Contrastes pour accordéon, violoncelle et orchestre avec l’Orchestre royal de chambre de Wallonie. Il est également le créateur du Concerto pour violoncelle de Michel Legrand, qui a fait l’objet d’un enregistrement chez Sony avec l’Orchestre philharmonique de Radio France dirigé par Mikko Franck.
Sa curiosité naturelle l’amène à jouer régulièrement de la musique contemporaine et à travailler main dans la main avec des compositeurs actuels comme Olivier Greif, Pascal Zavaro, Eric Tanguy, Florentine Mulsant et Alexandre Gasparov.
Henri Demarquette joue le « Vaslin », un violoncelle créé par Stradivarius en 1725.

Photo H. Demarquette  © Yannick PERRIN

 

Özgür Ünaldı

Unaldı est devenu le premier pianiste turc à devenir lauréat en remportant le deuxième prix au 17e Concours international Johannes Brahms en Autriche. Sa solide performance en trois tours a été saluée par le jury avec des critiques telles que : “la meilleure interprétation de Brahms”. Après le concours, Unaldi a attiré l’attention dans les scènes internationales.

Unaldı a commencé sa formation musicale en prenant des cours privés de piano du professeur Seckin Gokbudak. Il était en septième année lorsqu’il a commencé à voir son avenir dans le monde de la musique et a décidé d’étudier au conservatoire. Malgré son âge tardif il a été facilement accepté à la fois au Conservatoire d’État de l’Université Hacettepe et à la Faculté de musique, des arts et du spectacle de l’Université Bilkent.

A quatorze ans, il a été accepté dans la classe du renommé professeur du piano Gulnara Aziz (élève du professeur Nasedkin) après les auditions de la Faculté de musique, des arts et du spectacle de l’Université de Bilkent. Unaldi s’est très vite amélioré puisqu’il remporta le troisième prix d’un concours national, en interprétant le concerto pour piano de Grieg lors de la phase finale quelques mois seulement après les auditions. En huit ans, Unaldı a obtenu son diplôme avec distinction.

En parallèle de sa carrière active de concertiste, Unaldı est également un jeune pédagogue, professeur agrégé au Conservatoire d’État de l’Université d’Uludag à Bursa, récemment reconnu comme l’un des principaux conservatoires de Turquie.

Alors qu’il était élevé en tant que soliste, il a également été encouragé à étudier la composition par de nombreux professeurs du département de théorie et de composition. A sa dernière année d’études, il a joué des concertos avec l’Orchestre symphonique des jeunes de Bilkent ainsi que l’Orchestre symphonique présidentiel à Ankara. Il a passé les examens d’aspirantura (le plus haut diplôme pour interprètes en Russie) à Moscou, au Conservatoire d’État Tchaïkovski où ses études ont été parrainées par la Fondation Dr. Nejat F. Eczacibasi. Ozgur Unaldı a été accepté dans la classe du professeur Irina Plotnikova, une grande musicienne, pédagogue et artiste méritoire de la Russie. Après avoir obtenu son diplôme en juin 2010, il est rentré en Turquie.

Il a participé à de nombreux concerts et festivals tels que “Kamarihelmi” à Espoo, “International Sarajevo Winter Festival” à Sarajevo, “Gülsin Onay Piyano Günleri” à Tekirdağ, “Klasikkeyifler” à Capadoccia, “International Gümüşlük Classical Music Festival”, “Schostakovich Festival “à Istanbul.

Il a joué des concertos avec des chefs tels que Bushkov, Dogu, Gints, Goetzel, Pirolli, Sobolev, Şensoy, Tura, Tüzün et Osmanaliyev. En mars 2016, il interprète deux concertos, ses débuts à Bichkek ont ​​été tellement appréciés qu’il a été mentionné comme « l’un des meilleurs pianistes de notre temps “.

16-20 août 2022, Gümüşlük Bodrum

À l’occasion de sa 19ème édition, l’Institut français de Turquie-Izmir s’associe au Festival international de musique de Gümüşlük.

 

Le festival se tiendra cette année du 16 au 20 août. Comme chaque année, le festival organise plusieurs conférences et classes de maître, animées par des professionnels, destinées aux étudiants et aux jeunes musiciens issu.e.s d’écoles ou de formations de musique.

Dans ce cadre, cette année, l’Institut français de Turquie-Izmir accordera deux bourses permettant de participer à la classe de maître donnée par la grande violoncelliste française Ophélie Gaillard.

Vous êtes un étudiant ou un jeune violoncelliste, envoyez votre candidature jusqu’au 10 août à l’adresse danisma.izmir@ifturquie.org. La date limite de candidature a été prolongée.

 

Programme bientôt disponible

 

L’Institut français de Turquie, antenne d’Istanbul, en partenariat avec la municipalité de Kadiköy présente dans le cadre du festival d’été de Kalamış le concert du groupe Kolektif Istanbul.

Élément incontournable de la scène musicale Istanbouliote, Kolektif Istanbul emmène le public dans un voyage partant des Balkans jusqu’en Anatolie en proposant une aventure allant du tango au rock and roll.

Ne ratez pas ce concert qui aura lieu le 17 août à 21h.

Le groupe, fondé en 2006 à Istanbul par Richard Laniepce originaire de Bretagne, a enrichi sa musique en travaillant avec différents musiciens jusqu’à aujourd’hui. Il a joué dans des festivals internationaux tels que le festival de Jazz de Montreux, le festival de musique de Schleswig-Holstein, le festival de jazz d’Istanbul, Fira Mediterrania. Aujourd’hui, Istanbul Kolektif poursuit son voyage musical avec une équipe de six personnes, Laniepce (saxophone), Aslı Doğan (chant), Batuhan Baraç (batterie), Ertan Şahin (suzafon), les frères Tamer et Talat Karaoğlu (instruments à clavier et clarinette).

Cliquez ici pour la billetterie.

 

17 – 18 – 19 décembre
À la Sinematek – Sinema Evi de Kadiköy et à l’Institut français de Turquie

La Semaine du cinéma français propose, depuis l’été 2021, dans une vingtaine de villes à travers la Turquie, la projection des longs-métrages français inédits précédés de courts-métrages turcs.

Après dix-sept étapes à travers la Turquie, la semaine du cinéma français s’arrête à Istanbul ! Du 17 au 19 décembre, le public stambouliote est invité à visionner cinq longs-métrages français sous-titrés en turc, précédés de courts-métrages turcs. Les spectateurs pourront ainsi découvrir une comédie sociale, un drame, un film d’animation, un documentaire et une comédie familiale.

Les films sont sous-titrés en turc. Pas d’inscription requise. Jauge limitée. Le carnet de vaccination et le code HES seront demandés à l’entrée.
5 – 10 TL à la Sinematek // 10 – 15 TL à l’Institut.

Programme

Vendredi 17 décembre, 19.00

Ondan Bahsetmiyorum (Ayris Alptekin, Turquie, 2020, 13 mn, en turc)

Ali, qui traîne avec Derya depuis quelque temps, apprend par Barbaros que c’est une “fille facile”. Comme ses parents ne sont pas chez lui, il décide de l’inviter. La relation entre ces deux adolescents s’arrêtera le jour où elle a commencé.

La vie scolaire (Grand Corps Malade & Mehdi Idir, France, 2019, 111 mn, comédie, en français sous-titré en turc)

Une année au cœur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs.

Samedi 18 décembre, 16.00

Vilaine fille (Ayçe Kartal, Turquie & France, 2017, 8 mn, en turc)

S. est une petite fille âgée de huit ans, dotée d’une imagination débordante, qui aime la nature et les animaux. Alors qu’elle se remémore les jours heureux passés dans le village de ses grands-parents depuis une chambre d’hôpital, des souvenirs sombres et terrifiants surgissent et prennent peu à peu sens.

Les hirondelles de Kaboul (Zabou Breitman & Eléa Gobbé-Mévellec, France, 2018, 81 mn, animation, en français)

Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et la misère quotidiennes, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.

Samedi 18 décembre, 19.00

Sulukule Mon Amour (Azra Deniz Okyay, Turquie, 2016, 6 mn, en turc sous-titré en anglais)

Deux jeunes filles de la banlieue de Sulukule dansent avec passion pour exprimer la difficulté de leur vie.

Ghosts (Azra Deniz Okyay, Turquie & France, 2020, 90 mn, drame, en turc sous-titré en anglais)

Un jour de coupure d’électricité qui paralyse toute la Turquie, les chemins de quatre personnes d’un même quartier se croisent. Didem, qui veut gagner un concours avec son amie et devenir danseuse hip-hop, Iffet, qui travaille comme femme de ménage pour la mairie et veut envoyer de l’argent en urgence à son fils emprisonné, Raşit, un opportuniste de la réhabilitation urbaine, et Ela, qui donne des cours de cinéma bénévolement aux enfants du quartier, se croisent en ce jour “sombre”. Tous tentent de survivre dans un chaos à effet domino en traçant leur propre chemin. A travers ces histoires entremêlées, Ghosts raconte ce qui s’est passé ce jour-là dans le quartier de Sucular à Istanbul, et dresse un portrait dystopique de la Turquie d’aujourd’hui.
Le film d’Azra Deniz Okyay a reçu, entre autres, le prix du meilleur premier film à la Semaine de la critique à la Mostra de Venise.

Il suivra une rencontre entre le Consul général de France à Istanbul M. Olivier Gauvin et la réalisatrice et scénariste Azra Deniz Okyay (en français).

Dimanche 19 décembre, 16.00

Ablam (Burcu Aykar, Turquie, 2019, 22 mn, en turc)

Elif a 10 ans, sa sœur Ayşe en a 13. Cet été des années 1980 à Istanbul est lourd. Elif joue librement dans les rues. Quand Ayşe tente de voir apparaître sa poitrine dans le miroir, elle chute, se blesse et doit passer l’été alitée. Elif rend folle sa soeur, sans qu’elle ne sache pourquoi. Elle ne semble plus pouvoir atteindre Ayşe.

Felicita (Bruno Merle, France, 2020, 82 mn, comédie familiale, en français)

Pour Tim et Chloé, le bonheur c’est au jour le jour et sans attache. Mais demain l’été s’achève. Leur fille, Tommy, rentre au collège et cette année, c’est promis, elle ne manquera pas ce grand rendez vous. C’était avant que Chloé ne disparaisse, que Tim vole une voiture et qu’un cosmonaute débarque dans l’histoire.

Il suivra un échange entre la réalisatrice Burcu Aykar et le public (en turc).

Dimanche 19 décembre, 19.00

Fotoğraf Altı (Aylin Kızıl, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn, en turc);
Image Capture (Fotoğraf Altı) nous invite sur le toit de l’immeuble de Helin – un grand bâtiment surplombant le château de Diyarbakır et les quartiers environnants en démolition, en reconstruction, ou sur le point d’être démolis. La voix-off désincarnée tente d’abord de s’imposer, mais finit par s’abandonner aux images qui prennent le contrôle du film, et parvient ainsi à trouver sa place.

Li vir (Sibel Öğe, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn en turc et kurde);
Dans Here (Li Vir), nous posons le pied sur l’espace en béton qui reste de l’incendie du cinéma Yılmaz Güney à Batman. Depuis 2005, celui-ci accueillait des centaines de projections, concerts et ateliers. L’espace vide, en attente de son destin, se transforme lorsque les voix de son passé nous parviennent. Les bruits de la ville s’estompent devant les souvenirs du cinéma et le pouvoir de la création, du partage et de la réunion nous captive.

Le grand bal (Lætitia Carton, France, 2018, 91 mn, documentaire, en français)

C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent des quatre coins de l’Europe pour venir danser ensemble, danser encore, dans un coin de campagne du centre de la France. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.

La Semaine du cinéma français propose, depuis l’été 2021, dans une vingtaine de villes à travers la Turquie, la projection des longs-métrages français inédits précédés de courts-métrages turcs.

Pendant cinq jours, du 21 au 26 octobre, les habitants des villes concernées d’İzmir pourront donc visionner chaque soir un court-métrage réalisé par un ou une réalisatrice turque suivi d’un long-métrage français sur le même thème, sous-titré en turc. Les spectateurs pourront ainsi découvrir une comédie sociale, un drame, un film d’animation, un documentaire, et une comédie familiale.

21, 22, 23, 25 et 26 octobre, à 19h00.

Billets 10 TL, au guichet de l’Institut français Izmir.

Programme

Jeudi 21 octobre, 19.00

Ablam (Burcu Aykar, Turquie, 2019, 22 mn, en turc)

Elif a 10 ans, sa sœur Ayşe en a 13. Cet été des années 1980 à Istanbul est lourd. Elif joue librement dans les rues. Quand Ayşe tente de voir apparaître sa poitrine dans le miroir, elle chute, se blesse et doit passer l’été alitée. Elif rend folle sa soeur, sans qu’elle ne sache pourquoi. Elle ne semble plus pouvoir atteindre Ayşe.

Felicita (Bruno Merle, France, 2020, 82 mn, comédie familiale, en français)

Pour Tim et Chloé, le bonheur c’est au jour le jour et sans attache. Mais demain l’été s’achève. Leur fille, Tommy, rentre au collège et cette année, c’est promis, elle ne manquera pas ce grand rendez vous. C’était avant que Chloé ne disparaisse, que Tim vole une voiture et qu’un cosmonaute débarque dans l’histoire.

Vendredi 22 octobre, 19.00

Ondan Bahsetmiyorum (Ayris Alptekin, Turquie, 2020, 13 mn, en turc)

Ali, qui traîne avec Derya depuis quelque temps, apprend par Barbaros que c’est une “fille facile”. Comme ses parents ne sont pas chez lui, il décide de l’inviter. La relation entre ces deux adolescents s’arrêtera le jour où elle a commencé.

La vie scolaire (Grand Corps Malade & Mehdi Idir, France, 2019, 111 mn, comédie, en français)

Une année au cœur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs.

 

Samedi 23 octobre, 19.00

Vilaine fille (Ayçe Kartal, Turquie & France, 2017, 8 mn, en turc)

S. est une petite fille âgée de huit ans, dotée d’une imagination débordante, qui aime la nature et les animaux. Alors qu’elle se remémore les jours heureux passés dans le village de ses grands-parents depuis une chambre d’hôpital, des souvenirs sombres et terrifiants surgissent et prennent peu à peu sens.

Les hirondelles de Kaboul (Zabou Breitman & Eléa Gobbé-Mévellec, France, 2018, 81 mn, animation, en français)

Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et la misère quotidiennes, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.

 

Lundi 25 octobre, 19.00

Sulukule Mon Amour (Azra Deniz Okyay, Turquie, 2016, 6 mn, en turc)

Deux jeunes filles de la banlieue de Sulukule dansent avec passion pour exprimer la difficulté de leur vie.

Ghosts (Azra Deniz Okyay, Turquie & France, 2020, 90 mn, drame, en turc)

Un jour de coupure d’électricité qui paralyse toute la Turquie, les chemins de quatre personnes d’un même quartier se croisent. Didem, qui veut gagner un concours avec son amie et devenir danseuse hip-hop, Iffet, qui travaille comme femme de ménage pour la mairie et veut envoyer de l’argent en urgence à son fils emprisonné, Raşit, un opportuniste de la réhabilitation urbaine, et Ela, qui donne des cours de cinéma bénévolement aux enfants du quartier, se croisent en ce jour “sombre”. Tous tentent de survivre dans un chaos à effet domino en traçant leur propre chemin. A travers ces histoires entremêlées, Ghosts raconte ce qui s’est passé ce jour-là dans le quartier de Sucular à Istanbul, et dresse un portrait dystopique de la Turquie d’aujourd’hui.
Le film d’Azra Deniz Okyay a reçu, entre autres, le prix du meilleur premier film à la Semaine de la critique à la Mostra de Venise.

 

Mardi 26 octobre, 19.00

Fotoğraf Altı (Aylin Kızıl, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn, en turc);
Image Capture (Fotoğraf Altı) nous invite sur le toit de l’immeuble de Helin – un grand bâtiment surplombant le château de Diyarbakır et les quartiers environnants en démolition, en reconstruction, ou sur le point d’être démolis. La voix-off désincarnée tente d’abord de s’imposer, mais finit par s’abandonner aux images qui prennent le contrôle du film, et parvient ainsi à trouver sa place.

Li vir (Sibel Öğe, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn en turc et kurde);
Dans Here (Li Vir), nous posons le pied sur l’espace en béton qui reste de l’incendie du cinéma Yılmaz Güney à Batman. Depuis 2005, celui-ci accueillait des centaines de projections, concerts et ateliers. L’espace vide, en attente de son destin, se transforme lorsque les voix de son passé nous parviennent. Les bruits de la ville s’estompent devant les souvenirs du cinéma et le pouvoir de la création, du partage et de la réunion nous captive.

Le grand bal (Lætitia Carton, France, 2018, 91 mn, documentaire, en français)

C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent des quatre coins de l’Europe pour venir danser ensemble, danser encore, dans un coin de campagne du centre de la France. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.

 

 

Collaboration CerModern et Institut français Ankara.

L’Institut français de Turquie est ravi d’annoncer le lancement d’un nouveau projet lié au cinéma à l’été et l’automne 2021.

La Semaine du cinéma français proposera à partir de l’été 2021, dans une vingtaine de villes à travers la Turquie, la projection des longs-métrages français inédits précédés de courts-métrages turcs.

Pendant cinq jours, les habitants des villes concernées pourront donc visionner chaque soir un court-métrage réalisé par un ou une réalisatrice turque suivi d’un long-métrage français sur le même thème, sous-titré en turc. Les spectateurs pourront ainsi découvrir une comédie sociale, un drame, un film d’animation, un documentaire, et une comédie familiale.

A Ankara les 1, 4, 5, 6 et 11 juillet 20h30.

Programme d’Ankara (billets sur :

01.07.2021, jeudi, 20.30

Ablam (Burcu Aykar, Turquie, 2019, 22 mn, en turc)

Elif a 10 ans, sa sœur Ayşe en a 13. Cet été des années 1980 à Istanbul est lourd. Elif joue librement dans les rues. Quand Ayşe tente de voir apparaître sa poitrine dans le miroir, elle chute, se blesse et doit passer l’été alitée. Elif rend folle sa soeur, sans qu’elle ne sache pourquoi. Elle ne semble plus pouvoir atteindre Ayşe.

Felicita (Bruno Merle, France, 2020, 82 mn, comédie familiale, en français)

Pour Tim et Chloé, le bonheur c’est au jour le jour et sans attache. Mais demain l’été s’achève. Leur fille, Tommy, rentre au collège et cette année, c’est promis, elle ne manquera pas ce grand rendez vous. C’était avant que Chloé ne disparaisse, que Tim vole une voiture et qu’un cosmonaute débarque dans l’histoire.

04.07.2021, dimanche, 20.30

Ondan Bahsetmiyorum (Ayris Alptekin, Turquie, 2020, 13 mn, en turc)

Ali, qui traîne avec Derya depuis quelque temps, apprend par Barbaros que c’est une “fille facile”. Comme ses parents ne sont pas chez lui, il décide de l’inviter. La relation entre ces deux adolescents s’arrêtera le jour où elle a commencé.

La vie scolaire (Grand Corps Malade & Mehdi Idir, France, 2019, 111 mn, comédie, en français)

Une année au cœur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s’adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs.

 

05.07.2021, lundi, 20.30

Vilaine fille (Ayçe Kartal, Turquie & France, 2017, 8 mn, en turc)

S. est une petite fille âgée de huit ans, dotée d’une imagination débordante, qui aime la nature et les animaux. Alors qu’elle se remémore les jours heureux passés dans le village de ses grands-parents depuis une chambre d’hôpital, des souvenirs sombres et terrifiants surgissent et prennent peu à peu sens.

Les hirondelles de Kaboul (Zabou Breitman & Eléa Gobbé-Mévellec, France, 2018, 81 mn, animation, en français)

Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et la misère quotidiennes, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.

 

06.07.2021, mardi, 20.30

Sulukule Mon Amour (Azra Deniz Okyay, Turquie, 2016, 6 mn, en turc)

Deux jeunes filles de la banlieue de Sulukule dansent avec passion pour exprimer la difficulté de leur vie.

Ghosts (Azra Deniz Okyay, Turquie & France, 2020, 90 mn, drame, en turc)

Un jour de coupure d’électricité qui paralyse toute la Turquie, les chemins de quatre personnes d’un même quartier se croisent. Didem, qui veut gagner un concours avec son amie et devenir danseuse hip-hop, Iffet, qui travaille comme femme de ménage pour la mairie et veut envoyer de l’argent en urgence à son fils emprisonné, Raşit, un opportuniste de la réhabilitation urbaine, et Ela, qui donne des cours de cinéma bénévolement aux enfants du quartier, se croisent en ce jour “sombre”. Tous tentent de survivre dans un chaos à effet domino en traçant leur propre chemin. A travers ces histoires entremêlées, Ghosts raconte ce qui s’est passé ce jour-là dans le quartier de Sucular à Istanbul, et dresse un portrait dystopique de la Turquie d’aujourd’hui.
Le film d’Azra Deniz Okyay a reçu, entre autres, le prix du meilleur premier film à la Semaine de la critique à la Mostra de Venise.

 

11.07.2021, dimanche, 20.30

Fotoğraf Altı (mdp Bak2021) (Aylin Kızıl, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn, en turc);
Image Capture (Fotoğraf Altı) nous invite sur le toit de l’immeuble de Helin – un grand bâtiment surplombant le château de Diyarbakır et les quartiers environnants en démolition, en reconstruction, ou sur le point d’être démolis. La voix-off désincarnée tente d’abord de s’imposer, mais finit par s’abandonner aux images qui prennent le contrôle du film, et parvient ainsi à trouver sa place.

Li vir (mdo Bak2021) (Sibel Öğe, programme BAK , Turquie, 2021, 6 mn en turc et kurde);
Dans Here (Li Vir), nous posons le pied sur l’espace en béton qui reste de l’incendie du cinéma Yılmaz Güney à Batman. Depuis 2005, celui-ci accueillait des centaines de projections, concerts et ateliers. L’espace vide, en attente de son destin, se transforme lorsque les voix de son passé nous parviennent. Les bruits de la ville s’estompent devant les souvenirs du cinéma et le pouvoir de la création, du partage et de la réunion nous captive.

Le grand bal (Lætitia Carton, France, 2018, 91 mn, documentaire, en français)

C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent des quatre coins de l’Europe pour venir danser ensemble, danser encore, dans un coin de campagne du centre de la France. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.

 

Dans le cadre de l’exposition Etel Adnan au Musée Pera et pour notre deuxième rendez-vous du Salon de la connaissance, Yves Michaud et Saadet Özen parleront des écrits d’Etel Adnan et de la relation entre son écriture et sa peinture. La rencontre sera modérée par le co-commissaire de l’exposition Serhan Ada.

Etel Adnan continue d’écrire et de dessiner à Paris, où elle vit. Son livre, réalisé sous la direction de Serhan Ada, sortira bientôt en turc aux éditions Everest.

La rencontre aura lieu mercredi 7 juillet à 19h sur Zoom, avec traduction simultanée.

Cliquez ici pour vous inscrire.

À propos des intervenants :

Le philosophe français Yves Michaud a étudié la philosophie et les sciences à l’École normale supérieure et à la Sorbonne à Paris. Se concentrant dans ses recherches sur la violence politique et l’empirisme, il a obtenu son doctorat sur les travaux de John Locke et David Hume. De 1989 à 1997, il est directeur de l’École des beaux-arts de Paris. En 2000, Michaud a fondé l’Université de tous les savoirs, une initiative du gouvernement français, en partenariat avec Jean-Jacques Aillagon, pour partager les développements dans le domaine de la science.

Saadet Özen est diplômée du lycée français Notre Dame de Sion et de l’université d’Istanbul, département d’archéologie et d’histoire de l’art. Özen, qui travaille dans l’édition depuis 1997, a travaillé comme éditrice, traductrice et écrivaine. Elle a également travaillé comme chercheuse et rédactrice publicitaire dans le domaine du documentaire et du cinéma. Tout en continuant à travailler comme directrice de publication aux éditions Everest, elle poursuit ses études doctorales dans le domaine de l’histoire à l’EHESS de Paris.

Serhan Ada, dont les articles, poèmes et traductions ont été publiés dans divers magazines, journaux et maisons d’édition, a partagé ses essais entre poésie et une chronique dans le journal Radikal entre 1997 et 2010 avec le titre « İnce/Long ». Ses livres de poésie, İlan-ı Şiir (1995) et Üç Fiiller Kitabı (2012), ont été publiés par les éditions Yapı Kredi. Il a traduit l’Apocalypse arabe d’Etel Adnan (2012, Métis) du français au turc et Hodorçur, Vatanını Arayan Bir Gezginin Seyahati (2016, İletişim) de Raffaele Gianghian de l’italien au turc. Son premier livre, Geçen Yüzyılın Ortasında – Çocukluk Nesneleri (essai), a été publié dans par les éditions  Everest en novembre 2019, et son deuxième livre, Dökmeden Sayılan Zaman a été publié en janvier 2020. Co-commissaire de l’exposition “L’impossible retour à la maison”, Serhan Ada a été le directeur de santralistanbul. Il travaille à l’Université Bilgi  à Istanbul depuis 24 ans ; il donne des cours sur la théorie de l’art et la politique culturelle.

Concert de Jef Giansily Quintet
Mercredi 30 juin
À 19h, Bursa – Balat Atatürk Ormanı

Dans le cadre du festival « 6.Nilüfer Caz tatili », l’Institut français de Turquie, antenne d’Istanbul, en co-production avec la Mairie de Nilüfer et en coopération avec l’Alliance française de Bursa, organisent le concert de jazz de Jef Giansily Quintet.

Cliquez ici pour plus d’information.

MASTERCLASS « PARCOURS D’UN BÉDÉISTE »

Jeudi 24 juin, à 19h sur Zoom

L’institut français de Turquie, antenne d’Istanbul, vous propose une nouvelle masterclass autour de la bande dessinée, parallèlement à l’exposition “À la découverte du 9ème art”, actuellement présentée à Taksim. Ersin Karabulut nous parlera de son parcours de bédéiste avec son implication dans le célèbre magazine de caricatures, Uykusuz, de ses différents challenges et inspiration.

N’’hésitez pas à vous inscrire à notre masterclass et à sa session de questions/réponses.

L’événement sera uniquement en turc.
Cliquez ici pour vous inscrire.

Mercredi 23 juin à 18h sur Zoom (en turc).

L’Institut français Turquie, antenne d’Istanbul, en collaboration avec l’Atelier Dada, organise deux ateliers d’illustration, en ligne et en présentiel, pour les enfants de 5 à 13 ans. Le sujet des ateliers : les participants recréent une œuvre d’art célèbre que nous avons choisie, dans leur propre style.

Matériel nécessaire pour l’événement en ligne :

– du papier aquarelle format A3

– de l’aquarelle

– des pinceaux

– des serviettes en papier

– une éponge

– un crayon à papier

– une gomme

– un marqueur noir

Cliquez ici pour vous connecter au Zoom.
ID de réunion : 975 5140 1734

Verda Samanlı est diplômée du Lycée français Pierre-Loti en 2016 et a déménagé à Paris pour étudier l’art. Verda, qui a terminé ses études au Département des Arts Plastiques de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne entre 2016-2019, s’est installée à Istanbul après l’obtention de son diplôme et a fondé l’Atelier Dada. Continuant à travailler sur l’art à l’Atelier Dada depuis 2019, Verda organise également des ateliers d’art pour les jeunes et les enfants.

 

Samedi 19 juin à 14h en présentiel

Mercredi 23 juin à 18h sur Zoom (en turc)

L’Institut français Turquie, antenne d’Istanbul, en collaboration avec l’Atelier Dada, organise deux ateliers d’illustration, en ligne et en présentiel, pour les enfants de 5 à 13 ans. Le sujet des ateliers : les participants recréent une œuvre d’art célèbre que nous avons choisie, dans leur propre style.

Verda Samanlı est diplômée du Lycée français Pierre-Loti en 2016 et a déménagé à Paris pour étudier l’art. Verda, qui a terminé ses études au Département des Arts Plastiques de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne entre 2016-2019, s’est installée à Istanbul après l’obtention de son diplôme et a fondé l’Atelier Dada. Continuant à travailler sur l’art à l’Atelier Dada depuis 2019, Verda organise également des ateliers d’art pour les jeunes et les enfants.

Pour vous inscrire à l’atelier en présentiel du 19 juin, vous devez envoyer un courriel à : com@ifturquie.org
L’atelier sera limité à 10 personnes.

Pour participer à l’atelier du 23 juin qui aura lieu en ligne sur Zoom, veuillez cliquez ici pour vous connecter. L’atelier sera en turc.
ID de réunion : 975 5140 1734

Matériel nécessaire pour l’événement en ligne :

– du papier aquarelle format A3

– de l’aquarelle

– des pinceaux

– des serviettes en papier

– une éponge

– un crayon à papier

– une gomme

– un marqueur noir

Vendredi 18 Juin à 16h00 sur ZOOM

Lancés par la médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir,  les rendez-vous cinéphiles mensuels en ligne continuent avec Vecdi Sayar, critique de cinéma et organisateur. Monsieur Sayar nous parlera entre autres, du 1er Festival International de Film et de Musique, qui sera organisé au mois de juin.

Evénement gratuit sur Zoom, sur inscription obligatoire :mediatheque.izmir@ifturquie.org

Les échanges se feront en français et en turc.

Né à Zonguldak en 1950 et diplômé d’architecture, Vecdi Sayar s’est orienté très tôt vers le cinéma et théâtre, rédigeant des articles dans différents journaux et magazines. Il a occupé le poste de directeur culturel de différentes compagnies de théâtres comme le Théâtre Municipal d’Istanbul et la Scène Moderne d’Ankara.

İl a également dirigé les cinémathèques d’Istanbul et d’Ankara. Dans les années 80, il était le programmateur du Festival de Film d’Istanbul, organisé par IKSV. Il a organisé plusieurs journées du film turc dans des pays étrangers comme la France, l’Angleterre, l’Italie, l’Espagne, la Hollande, les États-Unis et le Canada.

Membre fondateur de la Fondation Culturelle de Cinéma et d’audiovisuel TURSAK (1991), Vecdi Sayar a présenté pendant 3 ans, l’émission “2 Films à la fois” sur la chaine publique TRT2.

Vecdi Sayar a occupé la fonction d’Attaché Culturel au Ministère de la Culture (1992-94)  puis auprès de l’ambassade de Turquie à Paris, (1996-98)  et a donné des cours à l’Université Bilgi et à l’université Yıldız Teknik.

L’organisateur et responsable de plusieurs festival du film, Vecdi Sayar est actuellement directeur du Festival International de film et de musique d’Izmir, organisé par la Grande Municipalité. (21 juin et 1er juillet)

Du 21 juin au 1er juillet

L’Institut français de Turquie à Izmir s’associe à la municipalité métropolitaine d’Izmir et organise la 1ère édition du Festival International de Film et de Musique d’Izmir, du 21 juin au 1er juillet.

Plus de 80 films turcs et étrangers, seront projetés à cette occasion, dont certains français. A cette occasion, Jacques Demy et Michel Legrand, seront mis à l’honneur. L’Institut français de Turquie à Izmir mettra sa salle de cinéma à disposition pour deux projections par jour, et invitera le pianiste français Maxime Zecchini, dont le dernier disque est consacré au 7ème art, pour un récital de piano.

Les projections se feront dans le respect des mesures sanitaires en vigueur. Le nombre de places étant limité (50 places), vous penserez à réserver votre fauteuil. L’entrée est gratuite, cependant vous devez réserver vos billets sur le site internet de la municipalité (obligatoire) et présenter votre code avant la séance en salle.

Réservation en ligne

Consultez le programme

Consultez le catalogue du festival

Par ailleurs, du 10 juin au 10 juillet, nous vous proposons de visionner en ligne une fiction, trois documentaires et trois courts-métrages documentaires de la 3ème scène de l’Opéra de Paris proposée par IFcinéma sur la même thématique de la Fête de la musique.

Du 10 au 19 juin

L’Institut français de Turquie à Izmir s’associe à la municipalité métropolitaine d’Izmir et organise la 2e édition du Festival International de Film et de Musique d’Izmir, du 10 au 19 juin.

Plus de 100 films turcs et étrangers, seront projetés à cette occasion, dont certains en français. L’Institut français de Turquie à Izmir mettra sa salle de cinéma à disposition pour deux projections par jour.

Les projections sont gratuites.

Les billets des concerts du 10 juin « Zülfü Livaneli », de 15 juin Küspert & Kollegen et du 19 juin Nina Rota Ensemble sont en vente sur http://kultursanat.izmir.bel.tr/

 

Programme

 

Pour notre premier salon de la connaissance, partez en compagnie de Pascal Garbe à travers l’histoire du végétal dans la ville. Du Moyen-Âge aux approches urbaines du XXIe siècle, de Singapour à Malmö en passant par Istanbul et Nantes, notre hôte nous démontrera comme le végétal est indispensable à l’épanouissement des hommes.

Paysagiste de formation mais également auteur de nombreux livres sur les plantes, Pascal Garbe est l’un des spécialistes français du monde du jardin les plus reconnus à l’international.

Cliquez ici pour vous inscrire

La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom sera envoyé à votre boite mail 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.

 

L’Institut français de Turquie est heureux de vous présenter une exposition de bande dessinée “hybride”, un mélange de bande dessinée telle que l’on la connait, traditionnelle sur papier et des nouveaux formats de bande dessinée, entièrement numériques. Elle vient clôturer l’année de la bande dessinée organisée par l’Institut français au niveau mondial.

Notre proposition stambouliote s’enrichie des planches, issues de plusieurs œuvres du illustrateur Ersin Karabulut publiées en français et en turc. Deux parcours, dans nos deux langues, vont vous permettre de visiter les mondes illustrés de cet artiste exceptionnel, né en 1981 à Istanbul.

D’autres nouveaux visages de la bande dessinée, sont présentés sous forme numérique avec « Le grand méchant renard » et « Phallaïna ». Ces œuvres digitales ne sont que deux exemples du panel des bandes dessinées numériques proposé par la « Machine à bulles » de l’Institut.

Faites l’expérience multiple et fantastique de la bande dessinée, explorez avec nous les nombreuses facettes du 9ème art !

Ersin KARABULUT
Il est né à Istanbul en 1981. Dès ses années de lycée, il a écrit et fait des dessins animés et des histoires de bandes dessinées dans de nombreuses publications dont Pişmiş Kelle, Gırgır, Lombak, Penguen et Uykusuz, qu’il a cofondé. Il est diplômé de l’Université de Mimar Sinan, du département de design graphique. Il a préparé des storyboards et des illustrations pour les agences de publicité. Outre son travail en tant qu’éditeur et d’illustrateur pour le magazine Uykusuz, il travaille pour les maisons d’édition françaises Fluide Glacial et Dargaud depuis 2016, produisant des albums de bandes dessinées en turc et en français. Il anime des ateliers sur la bande dessinée et la narration en Turquie et à l’étranger.

Le Salon littéraire de l’Institut français de Turquie va accueillir Vinciane Despret le mercredi 16 juin à 19h (heure Istanbul). Comme d’habitude la rencontre sera modérée par Yiğit Bener, et l’écrivaine sera accompagnée d’Ahmet Nüvit Bingöl, le traducteur de son livre Que diraient les animaux, si… on leur posait les bonnes questions ? publié en turc en 2019. (Editions Tellekt)

Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer.

Connaissez-vous la poésie vibratoire des araignées ? Ou l’architecture sacrée des wombats à nez poilu ? N’avez-vous jamais prêté l’oreille aux aphorismes éphémères des poulpes ?

A moins que vous ne fassiez partie de ceux qui disent : « Ce que pensent et font les animaux ne me concerne absolument pas ? »

Pourtant, la fière nation iroquoise avait l’habitude de demander avant chaque palabre, qui, dans l’assemblée, allait parler au nom du loup, car avant de prendre une décision importante, elle se sentait tenue de s’enquérir de l’avis des loups.

Cela étant, quelles questions doit-on poser aux animaux pour comprendre ce qu’ils pensent vraiment ? Et comment va-t-on savoir si c’est la bonne question ?

Vinciane Despret, maitre de conférences à l’Université de Liège et enseignante également à l’Université libre de Bruxelles est auteur – entre autres – du livre « Que diraient les animaux, si… on leur posait les bonnes questions… ». Elle sera l’invitée de Yigit Bener au Salon littéraire de l’Institut français, le mercredi 16 juin prochain, pour aborder les rapports entre les humains et les animaux sous un angle scientifique et philosophique.

Liégeoise, Vinciane Despret a d’abord fait des études de philosophie, mais elle se retrouve au chômage. Ce n’est qu’après avoir fait une licence supplémentaire en psychologie qu’elle est recrutée à la faculté de philosophie de l’Université de la ville… Elle se spécialise en philosophie de la science puis, assez rapidement, elle se tourne vers l’Ethologie et devient l’une de principales références dans ce domaine.

Dans ses nombreux livres et articles consacrés au sujet, Vinciane Despret nous explique que nous devons totalement repenser nos relations avec les animaux et nous baser sur le principe du vivre ensemble et de partage des territoires.

Finalement, est-il réaliste de se désintéresser de la question des droits des animaux sous prétexte que même la question des droits de l’homme est encore loin d’être résolue ? Peut-on vraiment croire qu’une société qui ne se préoccupe pas des mauvais traitements infligés aux animaux va aborder les êtres humains dans un esprit apaisé ?

Une personne cruelle à l’encontre des animaux, par exemple un scientifique qui torture les singes et leurs bébés sous-prétexte de « prouver l’existence de l’amour », va-t-il vraiment se comporter de façon correcte envers les humains ?

Comme se le demande Yigit Bener dans sa nouvelle intitulée L’Expérience (recueil Autres cauchemars), certaines expérimentations conduites sur les animaux ne ressemblent-elles pas étrangement aux expériences pseudo-scientifiques menées par le docteur Mengele dans les camps de concentration nazies ?

“Les singes savent-ils vraiment singer ? Les animaux se voient-ils comme nous les voyons ? À quoi s’intéressent les rats dans les expériences ? Pourquoi dit-on que les vaches ne font rien ? Ce livre pose vingt-six questions qui remettent en cause nos idées reçues sur ce que font, veulent et même « pensent » les animaux. Elles permettent de raconter les aventures amusantes ou stupéfiantes qui sont arrivées aux animaux et aux chercheurs qui travaillent avec eux, mais aussi aux éleveurs, aux soigneurs de zoo et aux dresseurs.

À la lecture de ces récits désopilants, on se demande si les animaux n’ont pas un sens de l’humour bien à eux : ils semblent parfois trouver un malin plaisir à créer des situations qui aboutissent à ce que les plus savants des spécialistes soient désarçonnés, obligés de faire de nouvelles hypothèses risquées et, toujours, de constater que les animaux ne sont pas si bêtes que ça…
On se délectera de ces histoires incroyables qui nous invitent à faire de l’éthologie et de la philosophie. Après avoir lu ce livre, on ne regardera plus son chien de la même manière !”  Texte d’ Editions La Découverte.

Livres

Bêtes et hommes (Gallimard, 2007)

Penser comme un rat (Quae, 2009).

Les Faiseuses d’histoires. Que font les femmes à la pensée ? (avec Isabelle Stengers, La Découverte, 2011),

Que diraient les animaux… si on leur posait les bonnes questions ? (Les Empêcheurs de penser en rond/La Découverte, 2012,2014)

La danse du cratérope écaillé (Les Empêcheurs de penser en rond/La Découverte, 2021).

 

La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom sera envoyé à votre boite mail 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.

Photo © Daniel Renou

24EME FESTIVAL DE FILMS DE FEMMES BALAI VOLANT

Le festival se déroulera en ligne du 27/05 au 03/06/2021, les billets sont en vente sur ce lien à partir de mardi 25 mai : https://www.festivalscope.com/page/ucan-supurge-uluslararasi-kadin-filmleri-festivali/.

Billet pour la projection en ligne : 12 TL, 150 TL pour un paquet de 16 films.

Les projections en présentielles se feront du 04 au 11 juin et les billets seront en vente à partir du mardi 1er juin sur Biletix. Projection dans la salle du Doğan Taşdelen Çağdaş Sanatlar Merkezi: étudiants 12 TL, plein tarif 20 TL. Cermoden 25 TL.

Avec le soutien de l’Institut français à Ankara pour cette 24ème édition dont voici la liste des films français prévus au programme :

  1. As I Want – Samaher Alqadi – (88’)
  2. Copilot – Anne Zohra Berrached – (105’): https://www.youtube.com/watch?v=q7fPRqsi5U0
  3. Rosa’s Wedding – Icíar Bollaín – (97’): https://www.youtube.com/watch?v=K9wXxiMSuE8
  4. Made in Bangladesh – Rubaiyat Hossain – (95’): https://www.youtube.com/watch?v=G4gyVRKxfm0
  5. Skies of Lebanon – Chloé Mazlo – (92’): https://www.youtube.com/watch?v=NoZFPtVJH_k

MEMOIRES DE FEMMES

  1. Memory Box – Joana Hadjithomas ve Khalil Joreige – (100’) https://www.youtube.com/watch?v=DtbaTQv-tGI
  2. ADN – Maïwenn  – (90’) https://www.youtube.com/watch?v=Wue0kjEr8n0
  3. Petite Maman – Céline Sciamma –  (72’) https://www.youtube.com/watch?v=Q7cKUb8vLl4
  4. Hayaletler – Azra Deniz Okyay – (86’)

HISTOIRE DES FEMMES

  1. Patrida – Ayça Damgacı ve Tümay Göktepe – (67’)

 

TUR ABDİN, LA MONTAGNE DES SERVITEURS DE DIEU

Après Ankara, l’exposition de la photographe Saima Altunkaya est à Adana du 23.03 au 15.04.2022 dans le cadre de la 10ème édition du Carnaval Portakal Çiçeği.

Evènement de l’Alliance français d’Adana en collaboration avec la Mairie de l’agglomération d’Adana et de l’Institut français de Turquie/Ankara.

  • Lieu : Adana Büyükşehir Belediyesi Fuayesi, Reşatbey, Atatürk Cad., 01120 Seyhan/Adana
  • Vernissage le mercredi 23.03, exposition jusqu’au 15.04.2022 
  • Entrée libre

Le mont Athos de l’Orient
Le Tur Abdin se trouve non loin de la frontière syrienne et du fleuve Tigre, à l’extrémité orientale de l’ancien monde romain. Il s’agit d’un plateau calcaire de moyenne altitude – entre 800 et mille mètres – qui se déroule depuis le centre anatolien jusqu’aux vastes étendues de l’ancien croissant fertile et, plus à l’est, du massif du Hakkâri en bordure de l’Irak actuel. Traversé par de rares rivières, encadré par des canyons creusés par les millénaires, c’est un paysage structuré qui s’offre au visiteur par une succession de collines, de champs cultivés en terrasse, de murs délimitant les anciens pâturages et des monuments datant des débuts du christianisme qui ponctuent l’horizon.
Les étés y sont secs et brûlants, les hivers brusques, le printemps fleuri. Les grandes villes sont Diyarbakir et Mardin, la petite capitale de Midyat, puis Cizre et Siirt à l’est du Tigre. Vers la Mésopotamie, plein sud – « entre les fleuves » –, ce sont d’anciennes routes commerciales qui relient Urfa – Édesse dans l’antiquité – avec Antioche, Alep et Mossoul…. (Sébastien de Courtois)

Saima Altunkaya, biographie

Saima Altunkaya est une photographe germano-assyrienne qui vit et travaille à Paris. Au cours des premières années de sa carrière, elle s’est imposée comme photographe de beauté et de mode, pour des magazines spécialisés et des campagnes publicitaires. En 2014, elle a reçu le prestigieux prix du Festival International de la Photographie de Mode, à Cannes. C’est en 2013, à l’occasion d’une mission professionnelle, qu’elle retrouve la région dont sa famille est originaire, Tur Abdin, une chaîne de montagnes calcaires sur la partie supérieure du Tigre, au sud-est de la Turquie. Elle abrite encore un petit nombre d’Assyriens, héritiers d’un peuple ancien qui fut l’un des premiers à embrasser le christianisme.

Ce voyage est devenu une révélation spirituelle qui a changé sa vie. Par la suite, elle a entamé un intense processus de confrontation avec ses origines et son histoire familiale. La redécouverte et l’acceptation de son identité l’ont éloignée des fastes de la photographie de mode, au profit de la documentation photographique de Tur Abdin. Dès lors, elle a commencé à réaliser des reportages sur la région avec des journalistes de renom, pour des journaux et des magazines tels que Le Figaro, Revue 21, Codex Magazine et bien d’autres. En photographiant le patrimoine culturel restant de la région de Tur Abdin et ses habitants, elle nourrit l’ambition d’en préserver les vestiges ayant survécu à d’innombrables années d’abandon et de destruction.

www.turabdin.eu

 

 

HISTOIRE D’UN REGARD : 4 PHOTOGRAPHES, 4 EXPOSITIONS

L’Institut français à Ankara, avec la coopération de la Mairie de Çankaya, vous invite à venir découvrir 4 expositions de photographes français.

  • Lieu: Doğan Taşdelen Cağdaş Sanatlar Merkezi, JFK Cad. No 4 – Çankaya, 3ème étage – salon Osman Hamdi Bey
  • Du 28/05 au 28/06/2021 
  • Entrée libre

“MÈRE, MÈRES” – Lâm Duc Hiên

Lâm Duc Hiên photographie à hauteur d’Humain, principalement à hauteur de femmes et d’enfants, de mères aussi, souvent. Ce qu’il saisit dans ses portraits, c’est ce que peu de gens parviennent ne serait-ce qu’à voir, et oublient trop souvent : il n’existe d’échelle au monde que celle de l’individu, et c’est lui seul qui intéresse Lâm Duc Hiên, loin de tout misérabilisme.

Le travail de Lâm Duc Hiên est de ceux qui éveillent, qui nous réveillent, nous rappelant que tout regard est politique, et qu’il ne tient qu’à nous d’ouvrir les yeux. « Photographe de la nécessité », chacune de ses photos nourrit un dialogue avec celles et ceux que l’on n’entend jamais, trop occupés à vivre dans des contextes qui se résument souvent pour nous à une bande son à la radio, à des images défilant sous nos yeux blasés. On ne revient pas coupable de ce voyage dans l’œil de Lâm Duc Hiên. On en revient conscient. -Ingrid Thobois

Biographie

Photographe franco-laotien, membre de l’agence VU de 1995 à 2002 et depuis 2017, il vit et travaille entre la France et la République Tchèque. Né en 1966 sur les rives du Mékong au Laos, Lâm Duc Hiên suit sa famille en exil après la victoire du Pathet-Lao : traversée de nuit du Mékong pour la Thaïlande, deux dures années de camp de réfugiés, deux évasions, avant d’arriver en France en 1977. Hiên Lâm Duc développe alors un travail photographique engagé à travers le monde aussi bien dans ses projets personnels qu’en commande pour la presse ou pour les ONG. Il témoigne des conséquences des conflits majeurs de la fin du XXe et du début du XXIe sur les populations civiles. Il documente également l’influence des évolutions du monde contemporain sur la vie le long des fleuves Mékong et Niger. Régulièrement publié dans la presse, son travail fait également l’objet de livres et d’expositions. Lauréat, entre autres distinctions, du Prix Leica, du Grand Prix Européen de la Ville de Vevey, de la Bourse Villa Médicis hors les murs, ou encore de la Bourse de la fondation Jean-Luc Lagardère, Hiên Lâm Duc a vu ses portraits « Gens d’Irak » récompensés du prestigieux Word Press Photo.

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“VISAGES DE TURQUIE EN FRANCE” – Ahmet Sel

La série de portraits présentée par l’institut français d’Ankara, est l’aboutissement d’une longue collaboration engagée entre le photographe Ahmet Sel et l’association Elele et réalisée avec le soutien de L’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Son but est de donner à voir le portrait de l’immigration turque en France.

« Ils sont arrivés en France dans les années 70. Ouvriers autorisés à l’immigration, faux touristes, vrais clandestins, ils ont traversé l’Europe pour une vie nouvelle et naturellement meilleure. Leur but était d’économiser suffisamment d’argent pour s’acheter un tracteur, un appartement, une maison ou un bout de terrain au pays et de rentrer… Mais au bout du compte la plupart sont restés. Ils font aujourd’hui partie de deux pays, La Turquie naturellement mais aussi de la France ».

Biographie

Né en Turquie en 1956, Ahmet Sel explore le portrait et le champ de la photographie documentaire. Après des études en France, il travaille comme grand reporter cameraman à la chaîne de télévision La Cinq. De 1990 à 2000, il vit à Moscou où il a été correspondant de la Cinq, d’Arte, et chef de bureau de Sipa Press. De retour à Paris, il devient rédacteur en chef de l’Agence Sipa Press. İnstallé en Turquie depuis 2009, Ahmet Sel a été rédacteur en chef des départements visuels de Anadolu Agency de 2012 à 2019.
Il a reçu en 2003 le prix « Fujifilm Press Photo Awards France » dans la catégorie Portraits et en 2004 le premier prix du « National Magazine Awards Foundation » au Canada dans la catégorie Paroles et images.

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“ITINÉRANCES” – Ferrante Ferranti

Photographe voyageur français, l’exposition photo «Itinérances» de Ferrante Ferranti est l’histoire d’une aventure de 40 ans. Ferrante Ferranti, qui a commencé ses voyages d’exploration à l’âge de 20 ans en 1980, s’est d’abord rendu au “Pays du Soleil” en Sicile, puis en Grèce à la recherche de ses racines, et en 1981 suite à son voyage en Egypte, il s’est intéressé à l’art islamique et a décidé de devenir photographe. La même année, il est venu en Turquie rêvant des Dardanelles, de la Corne d’Or, de Pamukkale et de Byzance. Il admire les minarets de Sinan, le manoir de Topkapi, les dômes de caravansérails et les fresques de la Cappadoce.
Son périple, partant de l’Iran en 1997, se poursuivant avec l’Afghanistan, l’Azerbaïdjan, la Géorgie et l’Ouzbékistan, se sont finalement terminés en 2008 en Algérie, le pays où il est né. Ferranti, qui a voyagé dans tous les pays méditerranéens, vient chaque année en Turquie; leurs découvertes ont conduit à la publication d’un voyage vers la Turquie ancienne, qu’ils ont écrit avec l’archéologue Jacques des Courtils en hommage à un patrimoine mondial unique mais peu connu.

Biographie

Né en 1960 en Algérie, d’une mère sarde et d’un père sicilien, il vit à Paris. Passionné par le livre de Fernand Pouillon, Les pierres sauvages, il se lance dans la formation d’architecte à Toulouse, qu’il achève à Paris-UP6 en 1985 avec un diplôme sur les théâtres et la scénographie à l’époque baroque. Il prend sa première photographie à l’âge de dix-huit ans, une vague à Belle-Ile en mer. Après avoir a été professeur de civilisation hispanique à l’Université d’Artois, à Arras, de 2005 à 2011, il enseigne à l’Université Catholique d’Angers depuis 2015. Auteur de Lire la photographie (éditions Bréal, 2002), il dirige des ateliers de photographie à l’étranger – au Guatemala en 2004, en Indonésie en 2009, à Bucarest en 2010 et en Serbie depuis 2010 – et à SciencesPo Paris depuis 2014.

Il s’est associé en 2008 et 2010 au photographe Mathieu Ferrier pour L’Orient intérieur, le palais Antaki à Alep et Le Palais Sursock à Beyrouth aux éditions Philippe Rey. Photographe voyageur, il est engagé depuis trente-cinq ans avec l’écrivain Dominique Fernandez dans une exploration du baroque et des différentes strates de civilisations, de la Bolivie à la Sibérie en passant par l’Italie et la Syrie. La Maison Européenne de la Photographie lui a consacré en 2013 sa première rétrospective, Itinerrances, reprise à la Base sous-marine de Bordeaux en 2015.

Sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris, il a exposé Les Musées de la Ville de Paris à l’automne 2017 et Visage(s), plaidoyer pour l’égalité des chances – Article 1 à l’automne 2020.

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“TUR ABDİN, LA MONTAGNE DES SERVITEURS DE DIEU” – Saima Altunkaya

  • Çağdaş Sanatlar Merkezi: 3ème étage – salon Eren Eyüboğlu 

Biographie

Saima Altunkaya est une photographe germano-assyrienne qui vit et travaille à Paris. Au cours des premières années de sa carrière, elle s’est imposée comme photographe de beauté et de mode, pour des magazines spécialisés et des campagnes publicitaires. En 2014, elle a reçu le prestigieux prix du Festival International de la Photographie de Mode, à Cannes. C’est en 2013, à l’occasion d’une mission professionnelle, qu’elle retrouve la région dont sa famille est originaire, Tur Abdin, une chaîne de montagnes calcaires sur la partie supérieure du Tigre, au sud-est de la Turquie. Elle abrite encore un petit nombre d’Assyriens, héritiers d’un peuple ancien qui fut l’un des premiers à embrasser le christianisme.

Ce voyage est devenu une révélation spirituelle qui a changé sa vie. Par la suite, elle a entamé un intense processus de confrontation avec ses origines et son histoire familiale. La redécouverte et l’acceptation de son identité l’ont éloignée des fastes de la photographie de mode, au profit de la documentation photographique de Tur Abdin. Dès lors, elle a commencé à réaliser des reportages sur la région avec des journalistes de renom, pour des journaux et des magazines tels que Le Figaro, Revue 21, Codex Magazine et bien d’autres.

En photographiant le patrimoine culturel restant de la région de Tur Abdin et ses habitants, elle nourrit l’ambition d’en préserver les vestiges ayant survécu à d’innombrables années d’abandon et de destruction.

+ d’info sur cette expo : https://www.ifturquie.org/fr/etkinlik/sergi-tur-abdin-kullarin-dagi/

 

La dramaturge française Magali Mougel est l’invitée en ligne de YeniPerform!

En raison du 10e anniversaire du Festival YeniMetin, qui aura lieu à l’automne, 10 pièces de théâtre, de 10 pays différents ont été traduites en turc et rencontreront le public en ligne. Magali Mougel sera la première invitée de cette série.

L’acteur et réalisateur Fehmi Karaaslan dirigera la lecture de Suzy Storck, écrite par Magali Mougel et traduite par Reyhan Özdilek, le 23 mai, dans le cadre de l’événement qui sera organisé en coopération avec Galataperform et l’Institut français de Turquie. Après le pièce ; une rencontre aura lieu avec la participation de l’écrivain, du réalisateur et des acteurs.

Dans le cadre de cet événement, Magali Mougel sera également l’invitée de l’atelier d’écriture le 22 mai.

A propos de Magali Mougel
Magali Mougel, après de nombreuses années en tant que professeur au Département des Arts du Spectacle de l’Université de Strasbourg et en tant que éditrice au Théâtre National de Strasbourg, se consacre entièrement à l’écriture de textes de théâtre depuis 2014. Les textes qu’elle a rédigés ont été publiés aux Editions Espaces 34 et traduits dans de nombreuses langues. Elle poursuit actuellement sa vie en tant que membre de l’ensemble d’art Scène Nationale Les Quinconces-L’Espale au Mans. Magali Mougel est également en charge du programme d’écriture dramatique de l’ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre).

A propos de Suzy Storck
Suzy Storck mène une vie ordinaire dans sa petite maison avec son mari et ses enfants. Pour s’occuper de son dernier enfant, ellel ne travaille plus, suspend le linge, fait le nécessaire pour la journée. Mais un soir d’été, il se passe quelque chose d’incontrôlable. Suzy disparaît en coulant, sous l’effet de répétitifs sous la chaleur. C’est un moment d’inattention qui la ramène à son passé, lui fait prendre conscience de son renoncement, exprime son incapacité à vivre selon de véritables désirs… et finit par s’abandonner à ce que la situation exige. Dans une chronologie bouleversée, Suzy Storck reconstitue le drame d’une femme individuellement refusée dont la seule issue est tragiquement et inhumainement révélée.

Suzy Storck

Par Magali Mougel

Traduit par: Reyhan Özdilek

Réalisé par: Fehmi Karaarslan

Interprétation: Emre C. Sancar, Aybanu Aykut, Duygu Pelit, Cem Şahin, Sabahattin Yakut, Fazlı Polat

Date de l’événement: dimanche 23 mai, 18h30

 

* L’événement se déroulera gratuitement sur la plateforme Zoom. Le lien Zoom sera disponible sur le site de YeniPerform.

IFCinéma A la carte vous propose une offre de films sur la thématique du festival de Cannes, disponibles au visionnage individuel en streaming gratuitement et sans inscription jusqu’à 10 juin !
Run de Philipe Lacote
Barbara de Mathieu Almaric – sous-titré en turc

https://ifcinema.institutfrancais.com/fr/streaming/alacarte

 

Le direct Instagram de l’Institut français de Turquie

RDV sur Instagram une fois pas mois, le jeudi à 20h30, avec un artiste. Convivialité assurée!

Notre invité du jeudi 20 mai est le chanteur auteur-compositeur du groupe MFÖ, Fuat Güner.

Fuat Güner est né à Istanbul en 1948. Il est diplômé du lycée Saint Joseph et de l’Université technique de Yıldız. Il a commencé ses études de musique grâce au soutien de son père, le célèbre photographe Sami Güner. Il a été vice-président pendant 7 ans de l’Association turque des propriétaires d’œuvres musicales (MESAM), dont il est membre. En 1966, après avoir rencontré Mazhar Alanson, ils ont fondé ensemble le groupe « Mazhar-Fuat ». En 1971, Özkan Uğur les a rejoints, ils sont d’abord devenusles « İpucu Beşlisi », puis en 1982, ils se sont faits officiellement appelés MFÖ.

Pendant ces 50 ans de collaboration musicale, le trio MFÖ sort 11 albums, donne des centaines de concerts, remporte de nombreux prix et représente la Turquie à deux reprises à l’Eurovision. MFÖ continue aujourd’hui à se produire sur scène.

Il a fondé FT Ses Studio en 1990 et l’a exploité pendant 9 ans. Il a signé de nombreux albums en tant que producteur. Il a composé de la musique d’entreprise et de la musique commerciale pour de nombreuses entreprises.

En 1998, il forme le groupe DEF avec Erdal Kızılçay et Dağhan Baydur. DEF s’est produit au Liverpool Beatles Festival lors de la célébration du 50e anniversaire de la reine d’Angleterre, interprétant les chansons des Beatles dans un style turc. C’est ainsi qu’est né l’album “Beatles Alaturka”.

En 1999, il sort son premier album solo sous le nom “Aziz Fuat Güner”. En 2013, il sort son deuxième album solo “Dinleyene Aşkolsun”.

En 2012, il fonde son propre groupe nommé “Fuat Güner Project”. Fuat Güner continue à se produire sur scène, où il chante ses propres compositions et chansons à succès.

Fuat Güner est également chef du département de musique du Centre d’Art Müjdat Gezen depuis 2012.

Il a obtenu plusieurs prix en athlétisme, en voile et en compétition de modèles réduits d’avions radiocommandés. Il parle anglais et français et a un enfant.

Ne ratez pas cette rencontre pleine de surprises qui aura lieu sur notre compte Instagram !

https://www.instagram.com/institutfrancaisdeturquie/

Mercredi 2 février, 19h00, sur Zoom

Le Salon littéraire de l’Institut français de Turquie rouvre ses portes le 2 février pour accueillir Delphine De Vigan, l’une des écrivaines les plus populaires de France, qui a obtenu de multiples prix littéraires et dont plusieurs livres ont été adaptés au cinéma et traduits dans une vingtaine de langues dont le turc en partenariat avec Doğan Kitap, son éditeur en Turquie et les éditions JC Lattès.

Le public en Turquie la connait à travers quatre des ses livres traduits en turc : No et Moi (No ve Ben) ; Les Heures souterraines (Yeraltı Saatleri) ; Rien ne s’oppose à la nuit (Annem ve Annem) et enfin, le dernier paru qui sera le centre d’intérêt de ce salon : D’après une histoire vraie (Gerçek bir Hikâyeden Uyarlanmıştır).

Modéré comme d’habitude par Yiğit Bener, le Salon littéraire va aussi accueillir Mme Nazlı Ceyhan Sümter, la traductrice de ce roman, publié tout récemment par les éditions Doğan Kitap en décembre 2021.

Née le 1er mars 1966 à Boulogne-Billancourt, Delphine de Vigan est romancière, scénariste et réalisatrice. Elle est l’auteure de dix romans dont D’après une histoire vraie, couronné par le prix Renaudot et le prix Goncourt des lycéens en 2015. Diplômée de l’École des hautes études en sciences de l’information et de la communication (CELSA), elle devient directrice d’études dans un institut de sondages.

C’est sous un pseudonyme qu’elle publie en 2001 son premier roman Jours sans faim, qu’elle qualifie de « fiction autobiographique » et qui raconte le combat d’une jeune femme contre l’anorexie. Son roman No et Moi (2007) est adapté au cinéma en 2008 par Zabou Breitman. En 2011 paraît Rien ne s’oppose à la nuit qui s’inspire des souffrances de sa mère atteinte de troubles bipolaires. Elle obtient pour ce livre le prix du roman Fnac, le grand prix des lectrices de Elle, le prix Roman France Télévisions et le prix Renaudot des lycéens. Cette même année, elle signe avec Gilles Legrand le scénario du film Tu seras mon fils. En 2013, elle réalise son premier film, À coup sûr, sorti en janvier 2014, dont elle signe le scénario avec Chris Esquerre.

D’après une histoire vraie est publié en 2015. Ce roman que l’on peut qualifier de « thriller psychologique » évoque les déboires d’une auteure avec une nouvelle connaissance, la mystérieuse L., reine de la manipulation émotive qui s’impose vite dans sa vie  et devient un véritable cauchemar pour l’héroïne, une certaine Delphine, écrivaine et mère de deux enfants, tout comme la romancière. Avec ce roman, Delphine de Vigan obtient le prix Renaudot et le prix Goncourt des lycéens. Le roman sera adopté au cinéma en 2017 par Roman Polanski.

Depuis, Delphine de Vigan a publié trois autres romans.

La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom sera envoyé à votre boite mail 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.

 

Photo-crédit ©Delphine Jouandeau.

Le Salon littéraire de l’Institut français de Turquie va accueillir Leïla Slimani le mercredi 26 mai à 17h (heure Istanbul). Comme d’habitude la rencontre sera modérée par Yiğit Bener, et l’écrivaine sera accompagnée par Aylin Yengin, la traductrice de Chanson douce en turc.

Née en 1981 à Rabat, diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, Leïla Slimani est une femme de lettres franco-marocaine. « Je me suis toujours sentie 100 % française et 100 % marocaine, donc je n’ai jamais eu de problème par rapport à ça. Je ne me laisse pas enfermer dans des identités » dit-elle. Son premier roman Dans le jardin de l’ogre est publié aux éditions Gallimard, en 2014. Elle reçoit le prix Goncourt 2016 pour Chanson douce (traduit en turc sous le nom de Hoş Nağme). Cible à la fois des racistes et des intégristes, elle est pressentie pour devenir ministre de la Culture, mais décline l’offre pour « garder sa liberté d’écrivain ». En revanche, elle accepte de devenir la représentante personnelle du président Emmanuel Macron pour la francophonie, et siège au Conseil permanent de l’Organisation internationale de la francophonie. En 2020, elle publie son nouveau roman Le Pays des autres, premier tome d’une trilogie. En 2021 elle signe Le Parfum des fleurs la nuit (Stock / Ma nuit au musée). Deux romans de Leïla Slimani ont été traduit en turc.

Livres
Dans le jardin de l’ogre, 2014
Chanson douce, 2016 ( prix Goncourt )
Sexe et Mensonges : La Vie sexuelle au Maroc, essai 2017
Le Pays des autres, premier tome d’une trilogie, 2020
Le Parfum des fleurs la nuit, 2021

La rencontre aura lieu en direct sur Zoom en français avec une traduction simultanée vers le turc. Cliquez sur le bouton S’INSCRIRE pour participer. Un lien Zoom sera envoyé à votre boite mail 1 h avant le début de la conférence. N’oubliez pas de télécharger la dernière version de Zoom pour suivre la traduction simultanée en turc.

Vendredi 18 mars, 11:00

Le célèbre rendez-vous de la médiathèque revient à son format standart. Il aura lieu présentiel au sein de la Médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir. Venez nombreux partager vos lectures et un moment convivial. Evénement en français uniquement. Inscription obligatoire, places limitées.

Info : mediatheque.izmir@ifturquie.org