Ankara Expat avec la collaboration de l’Institut français Ankara vous invite à la projection du documentaire “La panthère des neiges”.

Samedi 19.08.2023 – 17.00

Participation et entrée gratuite
2021 | Réalisateurs Marie Amiguet et Vincent Munier | Nature | 92mn | Documentaire en français, sous-titré en anglais

Synopsis

Au cœur des hauts plateaux tibétains, le photographe Vincent Munier entraîne l’écrivain Sylvain Tesson dans sa quête de la panthère des neiges. Il l’initie à l’art délicat de l’affût, à la lecture des traces et à la patience nécessaire pour entrevoir les bêtes. En parcourant les sommets habités par des présences invisibles, les deux hommes tissent un dialogue sur notre place parmi les êtres vivants et célèbrent la beauté du monde.

Dans le cadre de la 20e édition du Festival international de musique de Gumusluk
13 et 15 août 2023 à 21h00
TAŞTA -Antik Taş Ocağı

Gümüşlük sera à nouveau l’adresse de la musique à Bodrum. Le festival international de musique de Gümüşlük, qui s’apprête à fêter son 20e anniversaire cette année, accueillera des musiciens et des interprètes de renommée mondiale dans les domaines de la musique classique, du jazz, de la musique ethnique et de la musique originale.
Nous vous attendons tous pour le concert Christian-Pierre La Marca – Gökhan Aybulus !

Billets disponibles sur : https://www.biletix.com/performance/2NV11/001/TURKIYE/tr

« Âma la Vida »

21 septembre 2023
Güvercinada / Kervansaray

L’Institut français – Izmir invite le Kiko Ruiz Quartet à présenter son nouveau projet : « Âma la Vida »
Concert en partenariat avec la fondation KUSAV, dans le cadre des « Journées du jazz – Maffy », organisées par la fondation et la municipalité de Kuşadası. À cette occasion, le guitariste Kiko Ruiz présentera son nouveau projet « Âma la Vida ». Entrée gratuite – pour information et invitation ADAMODERN ART GALLERY

En première partie du concert qui aura lieu le 22 septembre dans le jardin de l’Institut français Izmir, le trio turc Los Hermanos de Herman serra sur scène.

 

 

9 septembre 2023, à 22h00

Dans le cadre du festival de jazz de Bozcaada

En partenariat avec le festival, l’If Izmir a le plaisir d’inviter l’artiste français Kazy Lambist pour un concert samedi 9 septembre à partir de 22h. Billet valable pour tous les concerts de la journée.

Le thème du festival de jazz de Bozcaada de cette année, qui aura lieu les 8-9-10 septembre 2023 avec le parrainage principal de Paribu, est “The Game”. Alors, qui nous attend sur la scène ?

Les mélodies de Meral Polat Trio, Ferit Odman, Islandman et Nubya Garcia vous accompagneront le premier jour du festival. Le deuxième jour, une nuit pleine de danse vous attend avec Dock in Absolute, Volkan Öktem, Komfortrauschen et Kazy Lambist. Le jour de clôture du festival, une programmation digne des trois jours que nous avons passés. Après avoir écouté Hissikablelvuku, Bozcaada Ensemble et Big Vicious d’Avishai Cohen, DJ Claptrap, alias Gaurav, qui apportera l’esprit de Berlin à Bozcaada, prendra place sur la scène !

Billets disponibles sur : https://www.passo.com.tr/tr/etkinlik/bozcaada-caz-festivali-2023-festival-biletleri/4747319

Le 15.07.2023 au Rast Beer Garden, lors de notre événement “De Dimanche à Dimanche”, SMADJ montera sur scène avec Gürkan Özkan. Le programme débutera à 20h00. Entrée libre.

 

Du 16 au 22 juin 2023

L’Institut français de Turquie à Izmir est heureux d’accueillir le Festival international de film et de musique d’Izmir.
Cliquez pour le programme

Mercredi 21 juin à 17h30
Dans les jardins de l’Institut français – Izmir

L’institut français Izmir et le Goethe Institut Izmir se sont associés cette année pour vous offrir la Fête de la Musique. Célébrée chaque année le 21 juin en France, la Fête de la Musique aura lieu cette année avec des invités spéciaux dans le jardin de l’Institut français à Izmir !
Initiée en 1982 en France, la Fête de la Musique a été organisée au fil des ans sous la forme d’une série de concerts et de festivals dans de nombreuses villes du monde, avec la participation de musiciens professionnels et amateurs.
Cette année, l’événement réunira sur la même scène deux grands noms d’origine africaine : Aly Keita, le maître du balafon d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, sera accompagné par Joel Sebunjo, qui a personnalisé l’instrument kora et l’a fait évoluer avec son groupe. BroSynth, qui a récemment attiré l’attention par ses performances live à Izmir, ouvrira la soirée, tandis que Rejimiki prendra place dans la cabine.
Entrée libre. Cumhuriyet Blv. No : 152, 35220 Konak/İzmir

APPLICATION MOBILE – ISTANBUL, SUR LES TRACES DE PIERRE LOTI

Chez Appstore et Google Play à partir du 17 juin

Cette année marque le 100ème anniversaire de la mort de l’écrivain français Pierre Loti (Julien Viaud), décédé le 10 juin 1923. Pour commémorer cet écrivain mythique, l’Institut français a développé une application mobile qui permet aux utilisateurs
de découvrir Istanbul sur ses traces avec 3 parcours culturels.

Les parcours regorgent de ces lieux que Pierre Loti a visités, aimés et décrits dans ses livres. Conçue pour les utilisateurs d’Apple et de Google, l’application existe en français et en turc.

Les textes sont rédigés par Alain Quella-Villéger ; historien spécialiste de Pierre Loti et les illustrations sont issues de collections publiques et privées.

Application téléchargeable gratuitement.

CONCERT – GUILLAUME PERRET
Mardi 13 juin 2023 à 20h
Meteor Balat Kültürevi – Bursa

Dans le cadre du 8ème Festival de Jazz de Nilüfer, les organisateurs et l’Institut français vous invitent au concert du saxophoniste français Guillaume Perret le mardi 13 juin au centre culturel Meteor Balat.

Les billets sont en vente sur Mobilet !

CONFÉRENCE – ALAIN QUELLA-VILLÉGER
Vendredi 16 juin 2023 à 19h
Institut français

Dans le cadre des évènements autour du centenaire de mort de Pierre Loti, l’Institut vous invite à la conférence “Pierre Loti; citoyen d’Istanbul » qui sera présidée par Alain Quella-Villéger ; historien spécialiste de Pierre Loti.
La conférence aura lieu le vendredi 16 juin dans la salle de spectacle de l’Institut français.

De son premier séjour sur le Bosphore en 1876-1877 au dernier en 1913, Julien Viaud devenu Pierre Loti (1850-1923) s’est pris de passion pour Constantinople, où il a vécu aussi en 1887, 1890, 1894, 1910. S’il s’est fait le grand ami des Turcs, il est en même devenu un fervent habitué de cette ville fascinante à ses yeux : au total presque trois années de promenades, d’amitiés, de dessins, de photographies, d’apprentissage de la langue. Et notamment trois livres qui la célèbrent : Aziyadé (1879), Fantôme d’Orient (1892), Les Désenchantées (1906). Loti n’a pas été un touriste à Istanbul, mais un véritable citoyen solidaire de son destin.

Conférence en français.

Du 14 juin au 29 septembre 2023

Dans la salle d’exposition de l’Institut français – Izmir

L’Institut français Izmir accueille l’œuvre WELCOME de l’artiste – cinéaste Jean-Claude Rousseau, en dialogue avec l’exposition « Fenêtre dans la collection Arkas », actuellement présentée par le Centre d’art Arkas.

« Parfois, La Vue de Delft me paraît aussi belle que si elle n’existait pas, mais qu’à sa place une véritable fenêtre était ouverte dans le mur du musée. » Cette phrase de Gilles Aillaud, à propos de Vermeer, convient au cinéma de Jean-Claude Rousseau. Son premier film, Jeune femme à sa fenêtre lisant une lettre (1983), exprimait par son titre l’ambition insensée de retrouver dans la durée du cinéma la puissance de manifestation sans phrase de la peinture de Vermeer. Puissance de la lumière et de l’ajustement des lignes qui nous fait, spectateur, nous abandonner à l’image comme si l’on passait par la fenêtre. Quarante ans plus tard, Welcome est la quintessence de cet art du laisser-être et de l’attention. Trouver un cadre et s’effacer, disparaître. N’être qu’une ombre qui va et vient, que le plus simple appareil, un téléphone portable, accueille et surimprime à d’autres ombres découpées dans d’autres fenêtres. En quarante ans, le cinéma de Jean-Claude Rousseau a fait deux fois le tour du monde. Il se recueille devant une façade rouge de New York, dans une salle blanche d’Izmir. Pour l’éternité. »

Cyril Neyrat
Commissaire de l’exposition Welcome

« À l’occasion de l’exposition actuellement présentée par le Centre d’art Arkas – Fenêtre dans la collection Arkas –, l’Institut français de Turquie à Izmir poursuit le « dialogue artistique » institué avec le centre d’art en proposant au public de découvrir l’œuvre Welcome de l’artiste et cinéaste français Jean-Claude Rousseau.
C’est à l’occasion de la rétrospective smyrniote de l’édition 2022 du FIDMarseille – Festival international de cinéma de Marseille, que j’ai eu l’occasion de découvrir cette oeuvre de Jean-Claude Rousseau. Devant la richesse de sa, du moins apparente, banalité et la puissance de
son, du moins apparent, statisme, le spectateur est assurément fasciné, pour ne pas dire hypnotisé. Qu’il prenne garde, sinon, envouté par sa fenêtre, c’est happé par icelle qu’il finira. Comment échapper au destin de Narcisse ? Proposer à notre public de partager l’étrange
beauté de cette œuvre sera mon antidote.
Mes remerciements les plus vifs au Centre d’art Arkas, à sa directrice Müjde Unustası, au commissaire de l’exposition Fenêtre, Jean-Luc Maeso, au FIDMarseille et à sa directrice Tsveta Dobreva, au commissaire de l’exposition, aussi coordinateur artistique du FidMarseille, Cyril Neyrat, et bien évidemment à l’artiste, au cinéaste Jean-Claude Rousseau, pour avoir permis la réalisation de cette exposition. »

José-Maria QUEIROS
Directeur délégué de l’Institut français de Turquie à Izmir

13  juin à 19h30

Dans la salle de spectacle de l’Institut français-Izmir 

Partant de l’idée « Le court c’est bien », Birikim Atölyesi organise une projection de courts-métrages. Le thème de ce mois c’est «rêves et réalités »

Les projections seront suivies d’un échange avec les réalisateurs et le public. Billets disponibles au guichet de l’Institut français.

Cinéma – Documentarist – Journées du documentaire d’Istanbul
10-15 juin 2023

Comme chaque année, l’Institut français a le plaisir d’accueillir Documentarist; journées de documentaire d’Istanbul du 10 au 15 juin 2023. Le thème principal de cette édition est la vague de documentaire poétique baltique. La projection du film français “Les Ames Perdues de Syrie” réalisé par Stéphane Malterre et Garance Le Caisne sera en projection le samedi 10 juin à 14h dans la salle de spectacle de l’Institut français.

Ne ratez pas cette occasion !

Pour plus d’information 

9ème Festival de musique d’Ayvalık
Du 8 juin au 24 septembre 20223

L’Institut français Izmir est heureux de soutenir la 9ème édition du Festival international de musique de Ayvalık, organisé par la fondation AIMA. À cette occasion, le festival accueillera le violoniste français Marc Danel, qui dispensera des classes de maître, destinées aux jeunes talents turcs, et donnera un concert.

Marc Danel est né en France et a grandi à Lille, où il a appris le violon avec sa sœur et avec Jezdimir Vujicic. Il a ensuite étudié à Cologne auprès du professeur Igor Ozim, où il a terminé ses études en 1992.
En 1991, il fonde le Quatuor Danel, avec lequel il a beaucoup étudié avec les Quatuors Amadeus et Borodine, ainsi qu’avec Pierre Penassou, Hugh Maguire, Walter Levin et Fiodor Druzhinin.
En tant que chef du quatuor, il a été le principal lauréat des six concours auxquels il a participé, de 1991 à 1995, notamment à Évian, Londres et Saint-Pétersbourg.
Depuis 1991, il a donné plus de 2800 concerts avec le quatuor, dans les plus grandes salles d’Europe, des États-Unis, de Russie, de Chine, du Japon, de Taïwan, d’Amérique du Sud et d’Asie centrale. Il a enregistré plus de 30 CD, qui ont été récompensés par de nombreux prix en Europe et aux États-Unis.

Le concert final de la classe de maître AIMA aura lieu le 5 juillet à20h30 à la médiathèque de Bekir Coşkun à Cunda sous la direction de Prof. Pelin Halkacı Akın et Prof. Marc Danel avec la contribution de l’Institut français de Turquie à Izmir. Entrée libre.

Conférence dans le cadre du centenaire de la mort de Pierre Loti.

Intervenant : Alain Quella-Villéger

Alain Quella-Villéger montrera en quoi Pierre loti (1850-1923) a été le grand ami français des Turcs et de la Turquie et reviendra notamment sur trois périodes :
1. La découverte amoureuse du jeune marin des années 70 qui donnera on roman “Aziyadé” (1879)
2. La passion littéraire pour Istanbul et sa culture, de “Fantôme d’Orient” (1892) aux “Désenchantées” (1906)
3. Une période plus politique où l’écrivain soutient sa “deuxième patrie”, des Guerres balkaniques à sa mort en 1923

Biographie:

Alain Quella-Villéger, né à Rochefort (1955), agrégé d’histoire et docteur ès-lettres en histoire contemporaine, spécialiste de la vie et de l’œuvre de Pierre Loti, se consacre aux récits de voyage, à l’exotisme, à l’histoire littéraire coloniale et franco-turque. Coauteur de P. Loti dessinateur (Bleu autour, 2009 et 2019) et de P. Loti photographe (Bleu autour, 2012), a édité avec Bruno Vercier le journal intime inédit de l’écrivain (Les Indes savantes, 5 vol., 2006-2017, couronné par le prix Émile-Faguet 2018 de l’Académie française). Son livre France Bloch-Sérazin (1913-1943), Une femme en résistance (Des Femmes-A. Fouque, 2019 ; rééd de poche mise à jour 2020) a reçu le Prix littéraire de la Résistance. Pierre Loti. Une vie de roman (Calmann-Lévy, 2019) a été couronné par le Grand Prix Jules-Verne de l’Académie de Bretagne et des Pays de Loire, le Prix Brantôme de la biographie historique et le prix Agrippa d’Aubigné du Lions Club de St-Jean d’Angély.

  • Date : Mardi 20 juin, 19h30
  • Conférence en français avec traduction simultanée en turc
  • Entrée gratuite sur inscription

Autres publications disponibles :

Préface à Göran Schildt, Du Havre à Monaco par fleuves et canaux. Été 1948, traduit par Ch. Ribardière et M. Deperrois-Fayet, Bleu autour/Le Carrelet
Loti en Oléron, textes réunis par A. Quella-Villéger, Bleu autour/Le Carrelet
Loti en Amérique. De la Terre de Feu à New York, Textes réunis par A. Quella-Villéger, présentés par B. Vercier, Bleu autour/Le Carrelet
Pierre Loti : Mon frère Yves, édition collective dirigée par A. Quella-Villéger & B. Vercier, Bleu autour
Pierre Loti, Pêcheur d’Islande, éd. critique par A. Quella-Villéger & B. Vercier, Bleu autour
Pierre Loti – Carmen Sylva (Élisabeth de Roumanie) : Avec l’Exilée à Sinaia, Bucarest, Venise. Textes croisés réunis par A. Quella-Villéger, préface de Gabriel Badea-Päun. Le Carrelet, 2016. Traduit en roumain, Vremea, 2016.
René Caillié, l’Africain. Une vie d’explorateur (1799-1838), Aubéron, 2012
Belles et rebelles – Le roman vrai des Chasteau-Tinayre, Aubéron, 2000
Préface à Marcelle Tinayre, Notes d’une voyageuse en Turquie (1909), Turquoise, 2014
Préface à Marcelle Tinayre, La Veillée des armes, Des Femmes/A. Fouque, 2015
Marcelle Tinayre, La Révolte d’Ève, anthologie de chroniques féministes, Des Femmes/A. Fouque

 

IFCinéma à la carte est de retour pour une édition printanière ! 
Découvrez des fictions, documentaires, films d’animation, des courts et longs métrages pendant un mois gratuitement en ligne et sans inscription.

Voici les films qui seront disponibles du 1er au 30 juin 2023 avec leurs exclusions territoriales :

Fiction :

UNE VIE VIOLENTE de Thierry de Peretti

CAMILLE de Boris Lokjine (Sous-titré en turc)

LES ÉBLOUIS de Sarah Suco

REVENIR de Jessica Palud

Animation :

LE VOYAGE DU PRINCE de Jean-François Laguionie et Xavier Picard

Documentaire :

AFRICA MIA de Richard Minier et Édouard Salier

LE CONCOURS de Claire Simon

LA CRAVATE de Mathias Théry et Etienne Chaillou

ADOLESCENTES de Sébastien Lifshitz (Sous-titré en turc)

Rendez-vous en juin sur la plateforme IFCinéma à la carte : https://ifcinema.institutfrancais.com/fr/alacarte

RENCONTRE – KENIZÉ MOURAD
Mardi 13 juin 2023 de 10h à 12h
Palais de France

Le Consulat général de France à Istanbul et l’Institut français de Turquie, en partenariat avec Istanbul Accueil, organisent une rencontre littéraire avec Kenizé Mourad.

Née à Paris le 14 novembre 1939, Kenizé Hussain de Kotwara est la fille d’une princesse turque, membre de la dynastie ottomane (petite-fille du sultan Mourad V par sa mère Hatidje Sultane) mariée à un rajah indien.

Après avoir enquêté en Turquie, au Liban et en Inde, elle publie en 1987 un roman racontant l’histoire de sa famille et l’Histoire de la première moitié du xxe siècle : De la part de la princesse morte, chez Robert Laffont, véritable best-seller international.

Pour vous, elle reviendra notamment sur ce succès dans le cadre d’une conférence, suivi d’un café/dédicaces et d’une vente de livres au profit des zones sinistrées par les séismes.

Rendez-vous le mardi 13 juin de 10h à 12h au Palais de France à Beyoğlu.

Attention : places limitées et inscription obligatoire !

Déroulé  :10h/10h15 : Accueil

10h15-11h : Conférence (en français uniquement)

11h-12h : Vente de livres ; dédicaces et thé/café

*Les bénéfices de la vente des livres seront reversés à l’association Füsun Sayek pour les zones sinistrées.

La librairie solidaire sera également présente avec une sélection de livres adultes en français à prix doux, vendus au profit de Füsun Sayek.

 

16 – 17 juin 2023
La Bibliothèque du musée d’Archéologie d’Istanbul

L’Institut français d’études anatoliennes, la Direction du Musée archéologique d’Istanbul et l’université Duzce ont le plaisir de vous inviter aux Journées turco-européennes de l’archéologie qui auront lieu le 16 et 17 juin à Istanbul.
L’événement ouvert à tout public débutera avec une table ronde intitulée « L’archéologie urbaine en Turquie et en France : entre législation et application » le 16 juin et prendra fin avec une visite sur deux sites archéologiques ouverts exceptionnellement au public le 17 juin.
*Réalisées sous le haut patronage du ministère turc de la Culture et du Tourisme et la Direction du Patrimoine et des Musées avec le soutien de la fondation IPLI et de l’Institut français de Turquie.
Entrée libre sur inscription.

Télécharger le programme

Plus de place disponible pour les événements.

 

 

 

 

 

 

Cette année l’Institut français soutient le 26ème Festival de films de femmes de l’association Balais Volant avec 4 films français.

Festival du 31 mai au 7 juin 2023.

Lieu : Büyülü Fener Sinemaları, Kızılay

Programme des films français soutenu par l’IF

Les enfants des autres

Jeudi 1er juin 19h30 et samedi 3 juin 14h

Rachel a 40 ans, pas d’enfant. Elle aime sa vie : ses élèves du lycée, ses amis, ses ex, ses cours de guitare. En tombant amoureuse d’Ali, elle s’attache à Leila, sa fille de 4 ans. Mais aimer les enfants des autres, c’est un risque à prendre…

Les années Super 8

Dimanche 4 juin, 11h30 

Un documentaire intime composé de films de famille de 1976 à 1981, tournés en Super 8, avec un texte inédit de l’écrivaine Annie Ernaux.

Le bleu du caftan

Lundi 5 juin, 14h

Halim est marié depuis longtemps à Mina, avec qui il tient un magasin traditionnel de caftans dans la médina de Salé, au Maroc. Le couple vit depuis toujours avec le secret d’Halim, son homosexualité qu’il a appris à taire.

Saint Omer

Mardi 6 juin 19h30 et mercredi 7 juin 16h30

Rama, jeune romancière, assiste au procès de Laurence Coly à la cour d’assises de Saint-Omer. Cette dernière est accusée d’avoir tué sa fille de quinze mois en l’abandonnant à la marée montante sur une plage du nord de la France.

Pour le programme complet et la billetterie cliquez ici.

Les Âmes Perdues
Jeudi 8 juin à 18h
Dans la salle de cinéma de l’Institut français

Le Consulat général de France à Istanbul et l’Institut français vous convient à une projection spéciale du documentaire primé (2022) Les âmes perdues de Syrie en présence des réalisateurs Stéphane Malterre et Garance Le Caisne.

En 2014, un mystérieux déserteur, portant le nom de code César, divulgue des dizaines de milliers de photos des victimes du régime syrien, morts sous la torture. Alors que les suppliciés sombrent dans l’oubli et que des milliers de civils disparaissent, leurs familles, leurs avocats et un petit groupe d’activistes tentent de déposer des plaintes dans des tribunaux européens. Ce film raconte les rebondissements d’enquêtes et de procédures qui conduiront à l’émission de mandats d’arrêts contre les plus hauts responsables de l’administration de Bachar al Assad, pour crimes contre l’humanité.

Inscription obligatoire

Jeudi, 15 juin à 21h00
AASSM, Grande salle
L’Institut français Izmir, en partenariat avec IKSEV, est heureux d’accueillir l’ensemble L’Achéron pour un concert exceptionnel et unique dans le cadre de la 36ème édition du Festival international d’Izmir.

François Joubert-Caillet, dessus de viole et direction
Andreas Linos, viole de gambe ténor
Marie-Suzanne de Loye, basse de viole
Nolwenn Le Guern, basse de viole
Sokratis Sinopoulos, lyre grecque

L’ACHÉRON
Dans la mythologie grecque, l’Achéron est le fleuve qu’Orphée traverse pour délivrer Eurydice des Enfers. Comme son nom l’indique, l’Achéron a pour vocation d’ouvrir une voie entre deux mondes apparemment opposés : celui des vivants et des morts, du passé et du présent, de l’idéal et de la réalité.

Festival international d’Izmir

Poursuivant ses activités avec le slogan “Izmir, la ville de la culture et des arts”, İKSEV promeut avec succès la Turquie et Izmir en faisant venir à Izmir les plus grands noms du monde dans leurs domaines respectifs lors du 36e Festival international d’Izmir. Outre le théâtre antique d’Éphèse, la bibliothèque de Celse et l’odéon d’Éphèse, le festival a également visité la maison de Marie, l’église Saint-Polycarpe, l’agora, les ruines de Bayraklı, Metropolis, la “ville de la déesse mère”, Kadifekale, où Alexandre le Grand a reconstruit Izmir, l’Asclépiéion de Pergame, qui a été la capitale du traitement musical pendant des siècles, le château de Çeşme et le château de Sığacık à Seferihisar, la première ville lente de Turquie, l’église d’Ayavukla et l’usine historique de cigarettes d’Izmir, qui sont d’importants témoins de l’histoire de la ville, et l’agora commerciale d’Éphèse. Le Festival international d’Izmir est un membre prestigieux de l’Association européenne des festivals, avec ses programmes et événements de grande qualité qui font revivre les sites historiques grâce à l’art.

L’Institut français de Turquie, en collaboration avec le Goethe Institut, vous invite à la projection du film “Les âmes perdues” avec la participation de la réalisatrice Garance Le Caisne suivi d’un échange avec le public.

Avec la participation de la Monsieur Coşkun Üsterci, Fondation des droits de l’homme de Turquie (HRFT)

  • Vendredi 9 juin, 19h00
  • Lieu : Institut français Izmir
  • Film en arabe/français, sous-titré en anglais et en turc
  • Entrée gratuite
  • L’échange avec la réalisatrice se fera en anglais avec traduction consécutive en turc

Synopsis

En 2014, un mystérieux déserteur, portant Ie nom de code César, divulgue des dizaines de milliers de photos des victimes du régime syrien, morts sous la torture. Alors que les suppliciés sombrent dans l’oubli et que des milliers de civils disparaissent, leurs familles, leurs avocats et un petit groupe d’activistes tentent de déposer des plaintes dans des tribunaux européens. Ce film raconte les rebondissements d’enquêtes et de procédures qui conduiront à l’émission de mandats d’arrêts contre les plus hauts responsables de l’administration de Bachar al Assad, pour crimes contre l’humanité.

Garance Le Caisne, biographie

Garance Le Caisne est une autrice et journaliste indépendante, spécialiste du Moyen-Orient et des questions mémorielles. Elle a vécu huit ans en Égypte, multiplié les reportages dans la région avant de s’intéresser aux banlieues françaises et l’islam de France.

En 2011, elle replonge dans le monde arabe à la faveur des révolutions. Depuis, elle couvre en particulier la Syrie afin de comprendre, à travers les crimes du régime, comment survivre

à la torture et à la disparition forcée, reprendre le contrôle de sa vie et de son histoire. Elle publie des reportages sur la médecine de guerre en Syrie, la destruction des villes et les attaques chimiques, et coréalise le documentaire « Syrie : Témoins à charge » (France 5, Al Jazeera, 2016). Traduit en dix langues, son livre « Opération César : au cœur de la machine de mort syrienne » (Stock, 2015) reçoit le prix allemand Geschwister-Scholl-Preis en 2016. En 2022, elle publie « Oublie ton nom : Mazen al-Hamada, mémoires d’un disparu » (Stock).

 

En collaboration avec Ankara Expat et l’Institut français, projection du film Délicieux en français sous-titré en anglais.

Rejoignez-nous pour une soirée extraordinaire de cinéma français à Expat Soirée : A French Cinematic Delight !
Nous sommes fiers de vous présenter ‘Délicieux’, un film captivant qui vous transportera au cœur de la France.
Découvrez la magie de la culture gastronomique française en partageant ce moment avec nous.
Nous vous attendons nombreux !

  • Samedi 10 juin, 17h
  • Entrée libre

2020 | Réalisateur Eric Besnard | Comedie, gastronomie | 152mn | Film en français, sous-titré en anglais

Synopsis

France, XVIIIe siècle. Le prestige d’une maison noble dépend avant tout de la qualité de sa table. À l’aube de la Révolution française, la gastronomie est encore la prérogative des aristocrates. Quand le talentueux cuisinier Manceron est renvoyé par le duc de Chamfort, il perd le goût de la cuisine. De retour dans son pays sa rencontre avec la mystérieuse Louise le remet sur pied. Nourrissant tous les deux un désir de vengeance envers le duc, ils décident de créer le tout premier restaurant de France.

Expat Soirée: A French Cinematic Delight.
EN: Join us for an extraordinary evening of French cinema at Expat Soirée: A French Cinematic Delight!
We proudly present ‘Délicieux’, a captivating film that will transport you to the heart of France.
In collaboration with Ankara Expat and Institut français, this joint event promises an enchanting screening in French with English subtitles.
Experience the magic of storytelling, the beauty of French culture, and the joy of shared moments as we unite our communities.
Mark your calendars for June 10th at 17:00 and be part of this cinematic celebration!

L’Institut français de Turquie, en collaboration avec le Goethe Institut, vous invite à la projection du film “Les âmes perdues” avec la participation de la réalisatrice Garance Le Caisne suivi d’un échange avec le public.

  • Mercredi 7 juin, 19h30
  • Lieu : Goethe Institut, Atatürk Bulvarı, Ankara
  • Film en arabe/français, sous-titré en anglais
  • Entrée gratuite sur inscription ici
  • L’échange avec la réalisatrice se fera en anglais

Synopsis

En 2014, un mystérieux déserteur, portant Ie nom de code César, divulgue des dizaines de milliers de photos des victimes du régime syrien, morts sous la torture. Alors que les suppliciés sombrent dans l’oubli et que des milliers de civils disparaissent, leurs familles, leurs avocats et un petit groupe d’activistes tentent de déposer des plaintes dans des tribunaux européens. Ce film raconte les rebondissements d’enquêtes et de procédures qui conduiront à l’émission de mandats d’arrêts contre les plus hauts responsables de l’administration de Bachar al Assad, pour crimes contre I’humanité.

Garance Le Caisne, biographie

Garance Le Caisne est une autrice et journaliste indépendante, spécialiste du Moyen-Orient et des questions mémorielles. Elle a vécu huit ans en Égypte, multiplié les reportages dans la région avant de s’intéresser aux banlieues françaises et l’islam de France.

En 2011, elle replonge dans le monde arabe à la faveur des révolutions. Depuis, elle couvre en particulier la Syrie afin de comprendre, à travers les crimes du régime, comment survivre

à la torture et à la disparition forcée, reprendre le contrôle de sa vie et de son histoire. Elle publie des reportages sur la médecine de guerre en Syrie, la destruction des villes et les attaques chimiques, et coréalise le documentaire « Syrie : Témoins à charge » (France 5, Al Jazeera, 2016). Traduit en dix langues, son livre « Opération César : au cœur de la machine de mort syrienne » (Stock, 2015) reçoit le prix allemand Geschwister-Scholl-Preis en 2016. En 2022, elle publie « Oublie ton nom : Mazen al-Hamada, mémoires d’un disparu » (Stock).

 

Exposition caritative.

Du 1er au 7 juin2023

Solarium, Marseille
40 boulevard de la Liberté, 13001 Marseille
Horaires: Ouvert tous les jours, sauf le lundi, de 14h à 18h30

Vernissage le 1er juin de 18h30 à 22h00 / Entrée Libre
18:30 – Ouverture de l’exposition
19:30 – Présentation de l’évènement SEBIL et de l’association Ahbap
20:00 – Performance de l’artiste Metehan Kayan
22:00 – Clôture

SEBIL est une exposition caritative d’impressions d’art créée à partir des œuvres de 23 artistes turques et français chacune imprimée en 10 exemplaires. Chaque
impression est vendue à un prix unique de 120€. Après avoir été présentée à Izmir, l’exposition est accueillie du 1er au 7 juin, à Solarium, à Marseille. Les artistes présentés sont: Deniz Aktaş, Nancy Atakan, Sena Başöz, Deniz Bedir, Selim Birsel, Carmen Bouyer, Cansu Çakar, Özgür Demirci, Grégoire Edouard, Nermin Er, Memed Erdener, Pablo Grand Mourcel, Nazlı Gürlek Hodder, Soraya Hamlaoui, Suzanne Husky, Lamine Ikheteah, Oubadah Nouktah, Clotilde Penet, Geoffroy Pithon, Laetitia Striffling, Nezaket Tekin, Ayça Telgeren, Cansu Yıldıran. L’exposition a été commissionnée par Maquis Projects et Carmen Bouyer, avec le soutien de l’Institut Français et de l’Association La Douce. L’intégralité des recettes est versée directement à l’association Ahbap qui vient en aide aux personnes
touchées par les séismes dans le Sud-Est de la Turquie. Ahbap participe à l’accès au logement, à la nourriture, à l’eau et aux soins dans la région.

Du 29 mai au 2 juin 2023

A l’Institut français – Izmir

L’Institut français d’Izmir vous propose un cycle de films à l’occasion de l’exposition «FENÊTRES» du centre d’art Arkas.

Entrée gratuite.

Téléchargez la brochure

 

29ème FESTIVAL DE COURT-MÉTRAGES IFSAK
22-29 mai 2023
À l’Institut français et salles IFSAK

L’Institut français a le plaisir d’accueillir la 29ème édition du festival de courts métrages IFSAK le 25 et 27 mai 2023.

Retrouvez les films français présélectionnés de la 43ème Compétition Nationale de Courts Métrages et Documentaires IFSAK à l’Institut.

Au programme, 2 séances de projection de films français :

25/05 – 17.30 

  • L’ENTRETIEN (Ugo Bienvenu & Felix de Givry) 8′ min
  • MOTUS (Elodie Wallace) 17′ min
  • WE DON’T GO UPSTAIRS ANYMORE (Simon Helloco) 22′ min
  • HAUT LES COEURS (Adrian Moyse Dullin) 15′ min

25/05 – 19.30 

  • VIOLETTA (Julie Deliquet) 18′ min
  • LEAVE ONE DAY (Amelie Bonnin) 24′ min
  • DEGAS ET MOI (Arnaud des Pallieres) 20′ min

Pour plus d’information 

Jeudi 1er juin, du 19h à 22h
À l’Institut français – Izmir

L’équipe de l’Institut français d’Izmir invite tous les apprenants à la Soirée musicale francophone. Au programme quiz musicale, zumba, karaoké et dance ! Entrée libre, boissons offertes.

Jeudi, 6 juillet 2023, à 20h00
Salle de concert Cemal Reşit Rey, İstanbul

A l’initiative de l’Institut français, l’Orchestre national de France Metz Grand Est vient en Turquie pour un concert exceptionnel à Istanbul en solidarité avec les musiciens touchés par les tremblements de terre de février 2023. Dans le cadre du projet intitulé « Les Notes de l’espoir », les recettes du concert seront reversés au Fonds de soutien destiné aux élèves et professeurs des lycées et conservatoires des beaux-arts dont les instruments ont été endommagés ou perdus lors du tremblement de terre, initié par la Fondation d’Istanbul pour la culture et les arts (İKSV) et soutenu par l’Institut français.

David Reiland, Chef
Murat Cem Orhan, Chef invité
Can Çakmur, Piano

Programme:
C. Debussy, Prélude à l’après-midi d’un faune
C. Saint-Saens, Piyano Konçertosu No.5
A.A. Saygun, Orkestra İçin Süit
L. van Beethoven, Senfoni No.5 Do Minör Op.67

Les billets du concert seront en prévente mercredi 24 mai à 10h30 pour les membres de la carte Lale, et jeudi 25 mai à 10h30 sur passo.com.tr, l’application mobile Passo, les guichets Passo et le guichet d’İKSV.

Dans le cadre du projet « Les Notes de l’espoir », l’Orchestre National de Metz – Grand Est donnera un concert exceptionnel à Istanbul le jeudi 6 juillet à 20h00 dans la salle de concert Cemal Reşit Rey.
Les revenus de la billetterie du concert seront collectés pour le fond de soutien d’instruments, projet initié par İKSV le 28 février 2023 et soutenu par l’Institut français, afin de racheter des instruments de musique pour les élèves et enseignants dont les instruments ont été endommagés ou perdus lors du tremblement de terre. Les étudiants et les enseignants qui souhaitent bénéficier peuvent postuler via www.iksv.org jusqu’au 30 mai 2023.
Dans le cadre du projet “Les Notes de l’Espoir” soutenu par les plus grandes institutions culturelles de France telles que l’Orchestre National de Metz – Grand Est, l’Institut français Paris, Radio France, Festival d’Aix-en-Provence, Philharmonie de Paris, les étudiants en musique et des enseignants de la région du tremblement de terre seront invités en France pour des formations de musique ou de pédagogie dans diverses institutions musicales, un soutien sera fourni pour la reconstitution des orchestres régionaux et un pont de coopération et de soutien à long terme sera établi avec les masterclasses et ateliers divers. Ces concerts solidaires, soutenus par le ministère français de la Culture, l’Institut français Paris, la Cité Musicale-Metz en France, la salle de concert Cemal Reşit Rey, et de nombreuses compagnies françaises et turques, seront organisés en coopération par l’Institut français de Turquie et l’IKSV.
Les billets du concert seront en prévente le mercredi 24 mai à 10h30 pour les membres de la carte LALE, et sur passo.com.tr, l’application mobile Passo, les points de vente Passo et la billetterie principale de l’IKSV le jeudi 25 mai à 10h30 (10h00-13h00 et 14h00-18h00 tous les jours sauf le dimanche).

L’ORCHESTRE NATIONAL METZ GRAND EST

Fondé en 1976, l’Orchestre national de Metz – Grand Est est en résidence permanente à l’Arsenal de Metz et dispose de sa propre Maison de l’Orchestre où il effectue ses répétitions. Sous la direction artistique et musicale de David Reiland, il donne, avec ses 72 musiciens, environ 85 concerts et représentations par an sur tout le territoire du Grand Est, sa région d’attache, mais aussi en France et à l’étranger. Labellisé « orchestre national en région », il fait partie depuis 2016 de la Cité musicale-Metz qui, avec les salles messines de l’Arsenal, la BAM et les Trinitaires, constitue un projet ambitieux de maison de toutes les musiques et de la danse, pour tous les publics. L’éducation artistique et culturelle, la démocratisation culturelle et l’inclusion sociale sont au cœur des priorités de l’orchestre qui met en œuvre au sein de l’Eurométropole de Metz mais aussi sur le territoire régional de nombreuses activités à destination des scolaires ainsi que des publics plus éloignés de la musique. Metz est ville créative de l’UNESCO au titre de la Musique.
L’Orchestre national de Metz – Grand Est est administré et soutenu financièrement par un syndicat mixte réunissant la Ville de Metz, la région Grand Est et l’Eurométropole de Metz. L’Etat (DRAC Grand Est) participe également à son financement.

David Reiland, Directeur musical et artistique de l’Orchestre national de Metz – Grand Est 

Né en Belgique, David Reiland est diplômé en saxophone, direction d’orchestre et composition du Conservatoire de Bruxelles, du Conservatoire de Paris et du Mozarteum de Salzbourg. Il est directeur musical et artistique de l’Orchestre national de Metz Grand Est depuis septembre 2018 et a été reconduit dès 2020 pour un deuxième mandat jusqu’en 2024. Sous son impulsion, l’orchestre a élargi son rayonnement et son répertoire, des œuvres classiques qu’il affectionne particulièrement aux compositeurs d’aujourd’hui, avec toujours une attention forte à la musique française.
Directeur musical du Sinfonietta de Lausanne depuis 2017, il est nommé en 2019 premier chef invité de l’Orchestre symphonique de Munich tandis qu’en août 2020, l’Orchestre symphonique de Düsseldorf, avec lequel il a une relation particulière depuis la saison 2017-2018, lui a attribué le titre de « Schumanngast ». Formé pendant trois ans en tant qu’assistant de l’Orchestra of the Age of Enlightenment auprès de Sir Simon Rattle et de Sir Roger Norrington, David Reiland a également été directeur musical et artistique de l’Orchestre de Chambre du Luxembourg de 2012 à 2017. Il est régulièrement invité à l’Opéra de Leipzig et au Korean national Opera, à l’Orchestre national de Belgique ainsi qu’au Royal Philharmonique de Liège, à l’Opéra Royal et à l’Orchestre symphonique des Flandres. Après avoir fait ses débuts au Concertgebouw d’Amsterdam et au Konzerthausorchester de Berlin, il a dirigé fin 2021 La Flûte enchantée au Komische Oper Berlin et Les Pêcheurs de perle au Grand Théâtre de Genève. Depuis le 1er janvier 2022, David Reiland est aussi directeur artistique du Korean Symphony Orchestra pour une durée de 3 ans.

Murat Cem Orhan, chef et compositeur

Récemment acclamé comme nouveau directeur artistique général du CRR Concert Hall d’Istanbul, le chef d’orchestre/compositeur Orhan fait partie des finalistes du 4ème. Concours de direction d’orchestre Svetlanov qui s’est tenu à Paris en 2018. Après avoir été diplômé du département de chant d’opéra du Conservatoire d’État de l’Université Dokuz Eylül à Izmir, il a étudié sa maîtrise au Conservatoire d’État de l’Université d’Istanbul et au Brooklyn College of Music de New York. Il a été étudiant diplômé en direction d’orchestre avec Maestro Antonio Pirolli au Conservatoire d’État de l’Université Mimar Sinan à Istanbul. Orhan a suivi les masterclasses de direction d’orchestre du Maestro Jorma Panula en Pologne, du Maestro Alparslan Ertungealp à Budapest, du Maestro Michel Tabaschnik à l’Accademia Chigiana Musicale, du Maestro Prof. Rengim Gökmen à Izmir et du Maestro William Hicks Choir Conductor du Metropolitan Opera à New York.
En 2016, il fait des débuts réussis en Allemagne avec Heidelberg Sinfonietta acclamé par le public et la critique avec la pièce orchestrale de Fazıl Say au Festival de printemps de Heidelberg. En outre, il a dirigé tous les orchestres symphoniques d’État et opéras de Turquie. Parmi son large répertoire symphonique, il a dirigé Turandot de G. Puccini, L’Elisir D’Amore de G. Donizetti, L.v. Fidelio de Beethoven, Die Zauberflöte de W.A. Mozart, Cosi Fan Tutte, Die Entführung aus dem Serail, Don Giovanni ; Le Nozze di Figaro, Il Matrimonio Segreto de D. Cimarosa, Il Barbiere di Siviglia de G. Rossini, Ayse Operetta de M.Sabahattin et le ballet collage de P.I. La musique de Tchaïkovski Roméo et Juliette.
En plus de sa carrière de chef d’orchestre, il est deux fois lauréat du premier prix de N.F. Concours national de composition Eczacıbaşı. (2010/2012). Il a composé 3 comédies musicales pour enfants. En 2018, après le poème épique de Nazim Hikmet “Kuva-yi Milliye”, il a composé une pièce de théâtre intitulée “Human Landscapes of Kuva-yi Milliye”. En 2020, il compose sa deuxième pièce de théâtre commandée par la fondation Gedik Art, intitulée “Ölmeme Günü” d’après des poèmes de 3 poètes turcs importants. Ses compositions sont jouées par des orchestres symphoniques d’État et des opéras en Turquie.
Parlant couramment le français, l’anglais et l’italien, Orhan poursuit ses activités artistiques à Istanbul.

Can Çakmur, piano

Le pianiste turc Can Çakmur est le premier lauréat du 10e Concours international de piano de Hamamatsu en 2018 et du Concours international de piano écossais en 2017. Çakmur s’est produit dans des salles de concert telles que Glasgow Concert Hall, Eindhoven Muziekgebouw, Lituanien Philharmonic Hall, ACT City Hamamatsu ou Fazioli Hall Sacile ainsi que les plus importants salles de concert de son pays natal, la Turquie. Il est apparu dans les plus importants festivals de musique classique en Turquie; comme 43. Festival de musique d’Istanbul, où il a été la tête d’affiche du concert d’ouverture en 2015 avec Borusan Istanbul Philarmonic Orchestra (BIPO) sous la direction de Sascha Goetzel. En 2018, il a été réinvité pour les « Festival Meetings » avec le violoniste Alican Süner et le violoncelliste Jamal Aliyev. Il est également apparu à Bodrum D-Marin Festival international de musique classique, Festival international de musique d’Ankara et Festival de piano d’Antalya. En 2014, à l’âge de avec des chefs tels que Thomas Søndergård, Ken Takaseki, Gürer Aykal, Ender Sakpınar, Sacha Goetzel, Burak Tüzün, Alfonso Scarano, İbrahim Yazıcı, Joan Pages Valls et Modestas Barkauskas. Il est le récipiendaire du “2015 Young Musician Award” à Donizetti Classical Music Awards à Istanbul et le Prix DAAD 2018 de l’Université de Musique Franz Liszt Weimar donné pour sa “contribution extraordinaire à la vie internationale de l’Université”. Il a a également reçu le prix d’encouragement Aydin Gün 2018 du Festival de musique d’Istanbul. Ce saison, il fera ses débuts avec le Royal Scottish National Orchestra dirigé par Kensho Watanabe ainsi qu’avec de grands orchestres japonais dont le Tokyo Symphony Orchestra. Son premier SACD avec BIS Records sortira en avril 2019. En tant qu’écrivain et conférencier passionné, Çakmur écrit chaque mois pour l’Andante Classical Music Magazine depuis 2015 et anime ses propres concerts. En 2016, il est invité par l’Istanbul Music Festival pour une conférence pré-concert avant le récital du 75e anniversaire d’İdil Biret. Il a également joué dans les villes comme Ordu ou Tokat, où la musique classique est rarement entendue, pour diffuser la musique classique à un public plus large. Né en 1997 à Ankara, Çakmur a commencé sa formation musicale avec Leyla Bekensir et Ayşe Kaptan. Son les études avec Jun Kanno et Emre Şen, avec qui il a étudié pendant six ans, l’ont grandement influencé. Dans 2012, à côté de ses études secondaires à Ankara, il est accepté à La Schola Cantorum à Paris pour travailler avec Marcella Crudeli. Il a reçu Diplome de Virtuosite avec les plus grands honneurs en 2014. Depuis 2012, il a eu la chance de travailler avec des musiciens tels que Alan Weiss, Arie Vardi, Claudio MartinezMehner, Leslie Howard et Robert Levin entre autres. Il reçoit également une bourse du International Academy of Music au Liechtenstein et participez régulièrement aux semaines musicales intensives et activités proposées par l’Académie. Çakmur poursuit actuellement ses études avec Grigory Gruzman en Université de Musique Franz Liszt Weimar et continue de travailler en privé avec Diane Andersen en Belgique. Can Çakmur fait partie du programme de bourses “G & S Pekinel Young Musicians on the World Stages”, soutenu par TUPRAS, et a reçu un piano à queue pour l’aider dans ses études.

 

16ème PRINTEMPS DES ARTISTES
27 mai – 4 juin 2023
Lycée français Sainte-Pulchérie, Galérie d’art OD’A, Ouvroir d’art

La 16ème édition du Printemps des artistes qui a pour thème « Rythme », aura lieu dans la galerie d’art OD’A, Ouvroir d’art, à Sainte-Pulchérie Fransız Lisesi à Istanbul du 27 mai au 4 juin 2023.

Le Printemps des Artistes est une exposition d’art et un événement caritatif, organisé cette année par 6 bénévoles, membres de l’Association d’Istanbul Accueil ; association réunissant les familles françaises et francophones vivant à Istanbul. L’exposition du Printemps des artistes est devenue un lieu de rencontre culturel reconnu par les communautés francophones et internationales, ainsi que par tous les amateurs d’art à Istanbul.

Cette année, 12 artistes vivant à Istanbul, chacun ayant leur propre style et technique, participeront à l’exposition: Serap Can, Christine Duquenne, Emir Furkan Tekkalmaz, Sayeh Gauvin, Alla Güner, Elif Işık Töreci, Loya Kader, Serdar Kalmaz, Yasemin Kuzucu, Elif Nazlı Duran, Tuba Şekeral, Emine Şenses .

Le Printemps des artistes collectera des fonds pour 3 associations: Mor Çatı, Permatürk et l’Hôpital Lape/maison de retraite de Bomonti. Chaque artiste s’est engagé à reverser 30% du prix de vente de chaque tableau à ces 3 associations.

Lors des différentes soirées d’ouverture sont attendus les consuls généraux de plusieurs pays. Le printemps des artistes est un événement sponsorisé par plusieurs grands groupes industriels et lieux francophones.

La soirée de vernissage se tiendra le 26 mai à 18h30.
Inscription obligatoire 

Pour plus d’informations

MANG’APRÈS-MIDI
Samedi 24 mai à 16h
À la médiathèque de l’Institut 

L’univers du Manga s’installe à la médiathèque le Mercredi 24 Mai à partir de 16 h.

Cet après-midi tout public sera l’occasion mettre à l’honneur et de découvrir le monde du manga sous tous ses angles.
Au programme : Retour sur les origines de l’essor mondial de cet art importé du Japon, atelier d’écriture spéciale manga et cours de dessin façon bande-dessinée nippone.

À partir de 12 ans
Places limitées, inscription obligatoire

  • Du 18.05 au 23.07.2023  
  • Entrée libre

En tant qu’Ankariote fier de l’être, l’Institut français à Ankara avait à cœur de célébrer le centième anniversaire de sa ville-capitale en 2023. Et, à fortiori, car on fait trop souvent injustice à Ankara en voulant la comparer à l’éblouissante Istanbul, à Izmir ouverte sur l’Egée ou en entretenant le mythe que cette ville n’était rien avant qu’elle ne devienne capitale ou qu’elle serait encore peu aujourd’hui.

Elle ne se donne peut-être pas facilement mais, pour peu que l’on s’y intéresse, Ankara révèle des trésors. Comme Xavier Claudel, il faut l’arpenter. Comme le font Ankaraaxs et Urbanwalks, il faut la « conter ». Aller à la rencontre de ses habitants et de son histoire. Ankara, elle se mérite.

Ce centenaire est l’occasion de rassembler la communauté, plus large qu’on le ne croit, des « Ankara sevdalıları » (amoureux d’Ankara) et de mettre à jour ces trésors.

Bienvenue à une des étapes de notre programmation « 100 ans : Ankara – Capitale ».

Sophie Gauthier

Directrice déléguée de l’Institut français à Ankara

 

Pendant quatre ans, j’ai passé tout mon temps libre à arpenter les rues d’Ankara, mon appareil photo autour du cou. De jour, de nuit, été comme hiver, sous le soleil ou sous la neige, j’ai photographié des hommes, des femmes, des enfants, des personnes âgées, les gens qui font cette ville et dont le regard, le sourire ou l’attitude ont retenu mon attention.

De tous les quartiers d’Ankara, Ulus et Altındağ sont restés mes terrains de jeu favoris. L’authenticité de ces lieux et de leurs « personnages », ainsi que la fierté de ces derniers à être photographiés dans leur environnement, m’ont immédiatement séduit.

Ma démarche n’a jamais été « artistique » ni « politique ». J’ai avant tout voulu conserver une trace de mon passage en Turquie, être le témoin d’un monde qui change, d’une ville qui se transforme car je suis convaincu que certains de ces décors n’existeront plus dans dix ans.

Ma démarche a toujours été guidée par « l’authenticité ». Je n’ai jamais modifié un détail, déplacé un objet ou demandé à un de mes modèles de prendre une pose particulière pour rendre une photo « meilleure » … J’en aurais d’ailleurs été bien incapable !

J’ai pris plus de 1500 photos à Ankara. 33 d’entre elles sont exposées ici. Un très grand merci à tous ceux qui se sont prêtés au jeu de la photographie et de l’exposition.

Xavier Claudel

Photographe amateur. En poste à l’ambassade de France à Ankara de 2019 à 2023.

 

Chaque expression est le reflet d’un vécu, de l’appartenance à Ankara, de la lutte quotidienne, mais surtout de l’héritage. Les traces indélébiles de la fierté justifiée de vivre dans une ville centenaire. Vous êtes arrivé à Ankara et avez rencontré ces visages qui sont l’expression de ces sentiments éternels. Bienvenue…

Cemre Gökpınar

fondateur de AnkaraAks

Samedi 27.05.2023 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2021 | Réalisateur Régis Sauder | Amour, famille | 91mn | Film en français sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Il y a dix ans, Emmanuelle, professeure de français d’un lycée des quartiers Nord de Marseille, participait à un film avec ses élèves. A partir de l’étude de La Princesse de Clèves, Abou, Morgane, Laura, Cadiatou et les autres énonçaient leurs rêves, leurs désirs et leurs peurs. Tous se retrouvent aujourd’hui, les souvenirs se mélangent aux récits de leur vie et des obstacles à surmonter. Que reste-t-il de leurs espoirs de liberté, d’égalité et de fraternité ? « Je sais bien qu’il n’y a rien de plus difficile que ce que j’entreprends. », cette phrase du roman trouve plus que jamais écho en eux. En nous.

18e Festival international de films de travailleurs
01/05 – 07/05
Institut français

L’ Institut français est heureux d’accueillir la 18e édition du Festival international de film de travailleurs du 3 au 6 mai. Une sélection de 83 films abordant des thèmes au-delà de sa thématique principale du travail comme l’égalité des sexes, la ville/environnement, migration/réfugiés, les droits humains et la santé. Plusieurs films français à ne pas manquer : “Rien à foutre” de Emmanuel Marre, Julie Lecoustre et “Retour à Reims” de Jean-Gabriel Périot. Ce festival est produit comme chaque année par une équipe de bénévoles et proposera pour cette édition une ouverture en simultanée à Istanbul et Hatay.

Projections gratuites.

Programme

Dialogue avec Mandragore
Mardi 16 mai à 18h
A la médiathèque de l’Institut français

Venez à la rencontre de l’autrice et dessinatrice de bande-dessiné Mandragore le mardi 16 juin à la médiathèque pour un dialogue placé sous le signe du voyage. Elle viendra raconter sa dernière BD “Ipek Yolu” soit “Route de soi(e)”, et discuter de son parcours d’artiste en tant qu’exploratrice au service de l’art.

Mandragore, à la fois autrice de BD, illustratrice mais aussi musicienne (chanteuse-harpiste), c’est aussi une voyageuse. Ses livres sont donc nourris de récits de voyage, de musique, de littérature, de reportages…

C’est en 2008, lors d’un long voyage sur la route de la soie que Mandragore met pour la première fois les pieds à Istanbul. Un voyage qui la conduira jusqu’en Ouzbekistan et qui donnera naissance à un roman graphique accompagné d’un CD nommé “Ipak  Yoli, route de soi(e)”. Un voyage qui lui fera découvrir les musiques anatoliennes et persanes qu’elle n’hésite pas à reprendre avec sa voix et sa harpe.

Rencontre suivie d’un impromptu musical.

Présentation de la BD:https://youtu.be/HFFUyC79vP4

La rencontre sera en français.

Accès libre.

CINEMA PARADISAEA 2023
Samedi 29 avril 
Dans la salle de cinéma de l’Institut français

Projections de films célébrant les artistes créatifs, réfugiés ou migrants. Le nom “Cinema Paradisaea” est inspiré de l’oiseau “Sterna Paradisaea” qui parcourt le plus long voyage migratoire de tous les animaux, volant de pôle en pôle et revenant chaque année. Un beau symbole de la liberté de circulation !

Au programme :

The story won’t dye, du cinéaste primé David Henry Gerson, produit par la lauréate du prix Sundance Odessa Rae (Navalny) , est un regard inspirant et opportun sur une jeune génération créative d’artistes syriens, utilisant leur travail pour protester et traiter à la suite de ce qui est actuellement le déplacement de personnes le plus important et le plus long depuis la Seconde Guerre mondiale.

Al compás تقاسيم est un portrait de Bahaa Al Jomaa et Yazan Ibrahim, deux artistes arabes qui, à travers la musique, fusionnent différents mondes tout en embrassant et explorant différentes réalités – entre le Liban et l’Espagne, la Palestine et les hauteurs du Golan.

Programmation:

13h-13h30 : Projection de “Al compás تقاسيم”
13h30-14h : Q&A avec les artistes
14h-15h : Pause
15h-16h30 : Projection de “The Story Won’t Die”
16h30-17h : Q&A avec les artistes

Merci d’avoir réservé votre place ! Vous devez être à la porte au moins 15 minutes avant le début des films.

Lien d’inscription

 

ATELIER PODCAST AVEC ELSA GINOUX
Samedis 20/05 – 27/05 – 03/06 – 10/06 – 17/06
À la médiathèque de l’Institut 

2023 signe le centenaire de la disparition de Pierre Loti, un des plus grands écrivains français. À cette occasion, une série d’ateliers de podcast animés par Elsa Ginoux, documentariste française, vous amènera à apprendre les techniques d’enregistrement et de montage pour pouvoir réaliser un podcast de A à Z en vous appuyant sur les textes du grand écrivain, amoureux d’Istanbul.

Niveau de français égal ou supérieur à B2 souhaité.
Tarif : 300 TL pour les 5 séances.

Places limitées, inscription obligatoire

Le Lycéen
Dans la salle de cinéma de l’Institut français: 29/04 et 12/05
MUBI: À partir du 28/04

L’Institut français vous invite à découvrir le nouveau film de Christophe Honoré “Le Lycéen” dans la salle de cinéma de l’Institut français le samedi 29 avril et le vendredi 12 mai à 19h et sur la plateforme digitale MUBI à partir du vendredi 28 avril !

2022, 122’
Christophe Honoré avec Juliette Binoche, Vincent Lacoste et Paul Kircher

Synopsis:
Lucas a 17 ans quand son adolescence vole en éclats. Il voit sa vie comme une bête sauvage qu’il lui faut dompter. Alors que son frère est monté à Paris et qu’il vit désormais seul avec sa mère, Lucas va devoir lutter pour apprendre à espérer et aimer de nouveau.

Les billet sont en vente à l’Institut français avant la séance.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL

Des histoires d’illusion
29/04 – 03/06

Une sélection de films récents et classiques autour de magnifiques histoires d’illusions. L’occasion de découvrir la superbe adaptation du chef d’œuvre de Balzac par Xavier Giannoli, multi-primé aux Césars en 2021, ou de retrouver Jean Gabin dans l’un de ses plus grands rôles ! Deux nouveaux films à ne pas manquer : le dernier Christophe Honoré (également disponible sur MUBI à partir du 28/04), le portrait doux et émouvant d’un adolescent ou le thriller machiavélique plein de faux-semblants avec Isabelle Adjani de Nicolas Bedos.

 Les illusions perdues
De Xavier Giannoli, avec Benjamin Voisin, Vincent Lacoste, Cécile de France, Gérard Depardieu
2021, 150’
03/06 à 16h
Lucien est un jeune poète inconnu dans la France du XIXème siècle. Il a de grandes espérances et veut se forger un destin. Il quitte l’imprimerie familiale de sa province natale pour tenter sa chance à Paris, au bras de sa protectrice. Bientôt livré à lui-même dans la ville fabuleuse, le jeune homme va découvrir les coulisses d’un monde voué à la loi du profit et des faux-semblants. Une comédie humaine où tout s’achète et se vend, la littérature comme la presse, la politique comme les sentiments, les réputations comme les âmes. Il va aimer, il va souffrir, et survivre à ses illusions.

La grande Illusion
De Jean Renoir avec Jean Gabin, Dita Parlo, Pierre Fresnay
1937, 95’
02/06 à 19h

Première Guerre mondiale. Deux soldats français sont faits prisonniers par le commandant von Rauffenstein, un Allemand raffiné et respectueux. Conduits dans un camp de prisonniers, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel secret. Mais à la veille de leur évasion, les détenus sont transférés. Ils sont finalement emmenés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein. Celui-ci traite les prisonniers avec courtoisie, se liant même d’amitié avec Boeldieu. Mais les officiers français préparent une nouvelle évasion.

Mascarade 
De Nicolas Bedos avec Isabelle Adjani, Pierre Niney, François Cluzet, Marine Vacht
2021, 134’, 16+
03/06 à 19h

Lorsqu’un jeune gigolo tombe sous le charme d’une sublime arnaqueuse, c’est le début d’un plan machiavélique sous le soleil brûlant de la Côte d’Azur. Les deux amoureux sont-ils prêts à tout pour s’offrir une vie de rêve, quitte à sacrifier celle d’une ancienne gloire du cinéma et d’un agent immobilier ? Passions, crimes, trahisons… Après « M. et Mme Adelman » et « La Belle Époque », Nicolas Bedos tourne en dérision le monde cruel de l’argent roi et nous livre une nouvelle fresque sentimentale.

Le Lycéen
2022, 122’
De Christophe Honoré avec Juliette Binoche, Vincent Lacoste et Paul Kircher
S 13/05 à 19h / V 26/05 à 19h / S 03/06 à 19h

Lucas a 17 ans quand son adolescence vole en éclats. Il voit sa vie comme une bête sauvage qu’il lui faut dompter. Alors que son frère est monté à Paris et qu’il vit désormais seul avec sa mère, Lucas va devoir lutter pour apprendre à espérer et aimer de nouveau.

Les billets sont en vente avant la séance à l’Institut français.
Plein tarif: 30 TL, Tarif réduit: 20 TL
Paiement par carte bancaire.

Ouistreham (Between Two Worlds)

Mardi 23 Mai à 19h00

D’Emmanuel Carrère
Avec Juliette Binoche, Hélène Lambert, Léa Carne, Emily Madeleine

France / 2021 / 106′ | VO, ST en turc

Marianne Winckler, écrivaine reconnue, entreprend un livre sur le travail précaire. Elle s’installe près de Caen et, sans révéler son identité, rejoint une équipe de femmes de ménage. Confrontée à la fragilité économique et à l’invisibilité sociale, elle découvre aussi l’entraide et la solidarité qui unissent ces travailleuses de l’ombre.

Entrée : 20 TL / Étudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

Arthur Rambo

Mardi 16 mai à 19h00

De Laurent Cantet
Avec Rabah Nait Oufella, Antoine Reinartz, Aleksandra Yermak, Sofian Khammes

France / 2021 / 87′ / VO st en turc

 

Qui est Karim D. ? Ce jeune écrivain engagé au succès annoncé ou son alias Arthur Rambo qui poste des messages haineux que l’on exhume un jour des réseaux sociaux…

Entrée : 20 TL / Étudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

Vendredi 5 mai à 19h30

Partant de l’idée « Le court c’est bien », Birikim Atölyesi organise une projection de courts-métrages. Le thème de ce mois «humain »

Les projections seront suivies d’un échange avec les réalisateurs et le public.

Vortex

Mardi 9 mai à 19h00

De Gaspar Noé

Avec Dario Argento, Françoise Lebrun, Alex Lutz

2021 / 135′ / VO ST en turc

Un couple de personnes âgées vit dans un appartement parisien plein de souvenirs et de livres. Lui est cinéphile, théoricien et historien du cinéma, et écrit un livre sur la relation entre les rêves et les films. Elle est psychiatre à la retraite, et atteinte de la maladie d’Alzheimer.

 

Entrée : 20 TL / Étudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

Les Intranquilles 

Mardi 2 mai à 19h00

De Joachim Lafosse

Avec Leïla Bekthi, Damien Bonnard, Gabriel Merz Chammah

2021 / 118′ / VO – ST en turc

Les Intranquilles, présenté en 2021 à Cannes, met en scène, une famille confrontée à la bipolarité du père, tour à tour hyperactif, charmant, abattu, qui refuse de prendre son traitement et impose à son entourage ses changements d’humeur, ses exaltations, ses emportements. S’appuyant sur un duo d’acteurs au sommet de leur art, le cinéaste s’abandonne à une observation rapprochée de ses personnages. Le film est inspiré de son histoire personnelle : son père est bipolaire. On est immédiatement concerné par le destin des personnages dans la scène d’ouverture qui raconte déjà tout ce qui va suivre. Damien est dans la mer avec son fils.

Entrée : 20 TL / Étudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

La transformation sera merveilleuse : Les femmes productrices de produits équitables se rassemblent !

Le projet ” Les femmes productrices de produits équitables se rassemblent”, mené par l’Association “Türetim Ekonomisi” avec le soutien de l’Ambassade de France à Ankara, a été mené à bien. Aujourd’hui, les femmes qui font de la production équitable se rassemblent ! Le 26 avril, a l’institut français Izmir, des femmes productrices et éleveuses se réuniront pour parler de la production et des pratiques d’élevage équitables.

Dans le cadre du projet soutenue, les femmes productrices ont acquis des connaissances techniques et une expertise dans l’intégration de l’économie équitable dans leurs processus de développement et de redressement social et économique grâce à des formations complètes données par des formateurs experts. Elles sont complété leur processus de formation en participant à 10 sessions sur des sujets tels que l’économie de production, la finance durable, l’égalité des sexes.

Les femmes engagées dans la production équitable, se retrouvent le 26 avril entre 18h00 et 21h00 à l’institut français Izmir !

Pour participer : https://forms.gle/ASeNRDC6menjTsrN8

Plus d’infos sur le projet: https://turetimekonomisi.org/kadinlarin-adil-uretimlerini-destekleme-projesi/ 

 

Samedi 13.05.2023 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2021 | Réalisatrice Hafsia Herzia | Chômage, amour, famille | 99mn | Film en français sous-titré en anglais

Inscription obligatoire : mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Nora, la cinquantaine, femme de ménage de son état, veille sur sa petite famille dans une cité des quartiers nord de Marseille. Après une longue période de chômage, un soir de mauvaise inspiration, son fils aîné Ellyes s’est fourvoyé dans le braquage d’une station-service. Incarcéré depuis plusieurs mois, il attend son procès avec un mélange d’espoir et d’inquiétude. Nora fait tout pour lui rendre cette attente la moins insupportable possible…

Samedi 06.05.2023 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisateur Michel Leclerc | Amour, musique | 110mn | Film en français sous-titré en anglais

Inscription obligatoire: mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Marcia, jeune chanteuse passionnée, enregistre un album avec son idole Daredjane, icône rock des années 1970, qui disparait soudainement. Pour sortir leur album, elle doit convaincre l’ayant-droit de Daredjane, Anthony, placier sur le marché d’une petite ville, qui n’a jamais aimé sa lointaine parente et encore moins sa musique. Entre le bon et le mauvais goût, le populaire et le chic, la sincérité et le mensonge, leurs deux mondes s’affrontent. À moins que l’amour, bien sûr…

L’Ambassade de Lituanie, l’Ambassade d’Ukraine et son Consulat général à Istanbul, le Consulat général de Pologne à Istanbul en coopération avec l’Institut Français Istanbul vous invitent à la projection spéciale du film primé MARIUPOLIS 2 (2022) de Mantas Kvedaravicius.

Lundi 24 avril à 19h30 (projection précédée d’un cocktail à partir de 18h) : Inscription 

Synopsis : En 2022, Mantas Kvedaravičius est retourné en Ukraine, dans le Donbass, au cœur de la guerre, pour retrouver les personnes qu’il avait rencontrées et filmées entre 2014 et 2015. Suite à sa mort, ses producteurs et collaborateurs ont tout mis en œuvre pour continuer à transmettre son travail, sa vision, ses films. Également docteur en anthropologie, Mantas Kvedaravičius voulait témoigner en cinéaste, « aussi loin que possible de l’agitation des médias et des politiciens ». Doté d’une force et d’une délicatesse impressionnantes, Mariupolis 2 donne à voir la vie qui continue sous les bombes et dévoile des images aussi tragiques que porteuses d’espoir.

112 min. en ukrainien et russe sous-titré en anglais.

FLÛTE ET PIANO

19 avril 2023, à 20h30
A l’Institut français d’İzmir
L’Institut français accueille la classe de flûte et musique de chambre de Julide Gunduz.
Programme
Robert Schumann – Trois Romans Op.94
Claude Debussy – Syrinx
Eric Ledeuil – X niry S (Türkiye Prömiyeri)
Will Offermans – Honami
Paul Taffanel – Andante Pastoral
Pascal Proust – Sonatine
Cecile Chaminade – Flute Concertino
Georges Hüe – Fantaisie
Gabriel Fauré – Berceuse Op.16
Albert Franz Doppler – Andante et Rondo

 

Conférence organisée par l’Association Culturelle France-Turquie avec deux spécialistes d’Annie Ernaux, Pr. Dr. Ayşe Kıran et Doç. Dr. Eylem Aksoy.

  • Mercredi 10 mai, 19h30 – Institut français Ankara
  • Conférence seulement en français
  • Entrée gratuite sur inscription

Pr. Dr. Ayşe Kıran

Après son diplôme à la Faculté de Lettres et sa maîtrise à l’université de La Sorbonne, Ayşe Kıran a soutenue 2 thèses dont une à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

En 2006 à l’occasion du 100ème anniversaire de Simone de Beauvoir elle fait la connaissance de Annie Ernaux.

Elle a publié plusieurs articles sur des œuvres des écrivains français et turc, tels que Proust, Gide, Gracq, Genet, Alain-Fournier, Balzac, Rimbaud, Montaigne, Yücel, Camus, Yourcenar, Ernaux.

Livres : (trois sont rédigés en collaboration) le premier avec ma collègue, Ece Korkut: L’Enseignement du vocabulaire Français (1990, 2018) La violence contre la femme dans les publicités à la télévision (1999). Les processus des lectures littéraires, L’introduction à la linguistique écrits avec le Prof. Dr. Zeynel Kıran (2000, 2016). Dernier livre publié sans collaboration Méthodes d’analyse de textes.

Doç. Dr. Eylem Aksoy

Après une licence dans le Département de Traduction et d’Interprétation à l’Université Hacettepe, Eylem Aksoy a obtenu son Master II de Langue française à La Sorbonne (Paris IV). En 2012, elle a soutenu sa thèse de Doctorat en cotutelle entre l’Université Hacettepe et La Sorbonne dont le sujet est « L’énonciation et la polyphonie dans l’œuvre d’Annie Ernaux ».

Actuellement Maitre de Conférences et Adjointe au Chef du Département de Langue et Littérature françaises à l’Université Hacettepe ses recherches et publications portent généralement sur Annie Ernaux. Dernièrement, elle a publié un chapitre intitulé « L’évolution du luxe au féminin chez Annie Ernaux » dans le livre « Femmes et luxe : Perspectives littéraires » paru en 2022 chez Presses universitaires de Rennes (PUR).

Vendredi 14 avril à 19h30

Partant de l’idée « Le court c’est bien », Birikim Atölyesi organise une projection de courts-métrages. Le thème de ce mois « Etre femme »

Les projections seront suivies d’un échange avec les réalisateurs et le public.

Dans le cadre des Journées Baroques AASSM, en collaboration avec la Grande Municipalité d’Izmir.

Dimanche 16 avril à 20h30

Les Basses Réunies, Petite Salle Adnan Saygun (Güzelyalı)

Bruno Cocset (violoncelles, violes et direction)

Maude Gratton (clavecin, pianoforte et orgue)

Richard Myron (contrebasse et violone)

Billets

Nombreuses sont les scènes baroques qui ont accueilli Bruno Cocset et Les Basses Réunies, en France (Académie Bach d’Arques-la-Bataille, la Folle Journée de Nantes, Festivals de Saintes, Sablé-sur-Sarthe, Ambronay…) comme à l’étranger (Belgique, Hollande, Espagne, Russie, République Tchèque, Hongrie, Roumanie, Islande, Portugal, Québec, Luxembourg, Italie, Lituanie, Pologne, Suisse…).

Principalement publiée sous le label Alpha et croisant inévitablement celle de Bruno Cocset, la discographie des Basses Réunies a reçu les plus beaux hommages de la presse musicale, tant les sonates de Antonio Vivaldi (Premio Vivaldi de la Fondarion Cini à Venise), Jean Barrière, Francesco Geminiani ou Luigi Boccherini, que les canzoni de Girolamo Frescobaldi, les sonates pour viole de J.S. Bach, les pièces pour lyravioles de Tobias Hume avec le gambiste Guido Balestracci, un second volume de sonates de Jean Barrière, un coffret disque livre « Cello Stories – Une histoire du violoncelle aux 17ème et 18ème siècles », un second album consacré à Francesco Geminiani « Give me your hand – Geminiani & the Celtic Earth », un nouvel opus de sonates de Luigi Boccherini, un album consacré à Diego Ortiz « Tratado de Glosas », et tout dernièrement un enregistrement consacré à Beethoven.

Citons également Domenico Gabrielli « La nascita del violoncello », les Fantasias de Henry Purcell, les Caprices & sonates de Evaristo et Joseph Marie Clément Dall’ Abaco et des concertos de Antonio Vivaldi pour le label AgOgique.

 

 

LA CROISADE

Mardi 25 Avril à 19h00

Réalisé par Louis Garrel
Avec Louis Garrel, Laetitia Casta, Joseph Engel
France / 2021 / 67′ | VO, ST turc.

Abel et Marianne découvrent que leur fils Joseph, 13 ans, a vendu en douce leurs objets les plus précieux. Ils comprennent rapidement que Joseph n’est pas le seul, ils sont des centaines d’enfants à travers le monde associés pour financer un mystérieux projet. Ils se sont donné pour mission de sauver la planète.

 

Entrée : 20 TL / Etudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

BERGMAN ISLAND

Mardi 18 Avril à 19h00

Réalisé par Mia Hansen-Løve
Avec Tim Roth, Mia Wasikowska, Vicky Krieps
France / 2021 / 112′ | Anglais, français.  ST turc.

Un couple de cinéastes s’installe pour écrire, le temps d’un été, sur l’île suédoise de Fårö, où vécut Bergman. A mesure que leurs scénarios respectifs avancent, et au contact des paysages sauvages de l’île, la frontière entre fiction et réalité se brouille…

Entrée : 20 TL / Etudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

En lien avec l’exposition “100 ans après, un regard neuf sur Pierre Loti” présentée jusqu’au 30 avril à l’Institut français Ankara, nous accueillons le Prof. Berke Torunoğlu de l’université de Bilkent pour une discussion sur le thème “Le temps de Pierre Loti”.

  • Modérateur : Attila Güllü
  • Date : Jeudi 27 avril, 19h30
  • La conférence en turc et en français (traduction consécutive)
  • Participation gratuite sur inscription

Berke Torunoğlu

Berke Torunoğlu est membre du corps professoral du département d’histoire de Bilkent, spécialisé dans l’histoire sociale et politique du Moyen-Orient moderne, avec comme spécialisation l’histoire de l’Empire ottoman.  Son premier livre Murder in Selanika 1876 : A Tale of Apostasy and International Crisis (Gorgias Press, 2012) est une étude qui retrace les événements entourant l’assassinat des consuls français et allemand à Thessalonique en mai 1876 et la crise internationale qui a suivi.

Il est également titulaire d’un doctorat en histoire moderne du Moyen-Orient de l’université du Wisconsin-Madison. Berke Torunoğlu, qui a enseigné l’histoire ottomane, du Moyen-Orient et islamique, a été chercheur postdoctoral au Seeger Center for Hellenic Studies de l’université de Princeton avant de venir à Bilkent, puis Il a enseigné à l’université du Tennessee-Knoxville.

SÉANCE DE DÉDICACE AVEC ANNIE ERNAUX
Jeudi 13 avril 2023 à 18h
À l’Institut français

L’Institut français a le plaisir d’accueillir l’écrivaine Annie Ernaux, Prix Nobel de littérature 2022, dans le cadre du festival de film d’Istanbul pour la projection du film “Les années super 8” réalisé avec son fils David Ernaux-Briot. La projection se terminera par une séquence de questions/réponses.Les billets de la projection sont en vente sur passo.com.tr !

La projection sera suivie d’une séance de dédicace de son dernier livre “Le jeune homme”.

Inscription obligatoire. Places limitées.

Mardi 11 avril à 19h00

L’EVÉNEMENT

D’après le roman d’Annie Ernaux.

Réalisé par Audrey Diwan
Avec Anamaria Vartolomei, Kacey Mottet Klein, Luàna Bajrami
France / 2021 / 100′ / VO, ST turc

France, 1963. Anne, étudiante prometteuse, tombe enceinte. Elle décide d’avorter, prête à tout pour disposer de son corps et de son avenir. Elle s’engage seule dans une course contre la montre, bravant la loi. Les examens approchent, son ventre s’arrondit.

 

Entrée : 20 TL / Etudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

Samedi 29.04.2023 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisatrice Constance Meyer | Amitié | 92mn | Film en français sous-titré en anglais

Inscription obligatoire: mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Lorsque son bras droit et seul compagnon doit s’absenter pendant plusieurs semaines, Georges, star de cinéma vieillissante, se voit attribuer une remplaçante, Aïssa. Entre l’acteur désabusé et la jeune agente de sécurité, un lien unique va se nouer.

Samedi 15.04.2023 – 17h00

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2021 | Réalisateur Samuel Théis | Drame, comédie | 93mn | Film en français sous-titré en turc

Inscription obligatoire: mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Johnny a dix ans. Mais à son âge, il ne s’intéresse qu’aux histoires des adultes. Dans sa cité HLM en Lorraine, il observe avec curiosité la vie sentimentale agitée de sa jeune mère. Cette année, il intègre la classe de Monsieur Adamski, un jeune titulaire qui croit en lui et avec lequel il pousse la porte d’un nouveau monde.

Du 7 avril au 31 mai 2023
A l’Institut français d’Izmir
L’exposition SEBIL est un événement de collecte de fonds qui réunit des artistes turcs et français en solidarité avec les personnes touchées par les récents tremblements de terre dans le Sud-Est de la Turquie. L’événement aura lieu à la fois à Izmir et à Marseille et présentera des éditions imprimées d’œuvres d’art à vendre. Le produit de la vente de ces œuvres sera versé à une association œuvrant en appui aux victimes du séisme. Les œuvres présentées abordent le thème de l’eau et ce qui soutient la vie au sens large, dans un esprit de guérison collective.
Artistes :
Julia Stern @les_curieuses_exploration
Las Yu & Mert Arman @fatih.lasyu & @mertarman

 

Colloque organisé par l’IFEA (Institut français d’études anatoliennes).

L’atelier abordera la production symbolique et politique de l’espace urbain à Ankara et son impact sur l’urbanisation et la morphologie de la ville ainsi que sur la vie quotidienne des habitants. Deux périodes seront particulièrement abordées : le début de l’ère républicaine et l’ère AKP en termes de modèles d’urbanisation et de rapports de force et de lutte entre différents acteurs (publics et privés). L’atelier souhaite également mettre en lumière les problèmes actuels de la ville liés aux modèles d’urbanisation conflictuels et à l’absence d’un programme d’urbanisation cohérent. La dernière question à débattre sera la place et le rôle des habitants dans ce processus.

  • Mercredi 26/04 : A l’Institut français Ankara (Konrad Adenauer Cad. No 30 – Yıldız – Ankara)
  • Jeudi 27/04 : Ankara Kent Konseyi – Ulus (Atatürk Blv. No 18 – Opera – Ulus – Ankara)
  • Participation gratuite sur inscription : clararivasspacepol@gmail.com
  • Ouverture : Prof. Dr. İlhan Tekeli

Programme :

Programme_SPACEPOL_Ankara (ENG) (1)

 

 

 

 

 

XXF – VERY VERY FRENCH FESTIVAL
14/04-15/04
Zorlu PSM

L’Institut français vous donne rendez-vous à Zorlu PSM pour découvrir le meilleur de la scène musicale française et écouter les artistes qui se distinguent par leur style original. Au programme Johan Papaconstantino, Vendredi sur Mer, Maelstrom B2B Louisahhh et Thomas Guerlet !

Programme du festival:

Vendredi 14 avril – Vestel Amfi

Projection du film “”Interstella 5555”: 19:00

Projection gratuite, accès libre

Vendredi 14 avril  – Turkcell Sahnesi

Ouverture des portes: 20.00

Johan Papaconstantino: 20:30

Vendredi Sur Mer: 22:15

Maelstrom b2b Louisahhh: 23:30

Samedi 15 avril – touché 

Thomas Guerlet: 21:30

Les billets sont en vente sur passo.com.tr !

Prix des billets:
Prévente / Debout – ₺385,00

Rencontre avec l’auteure Catherine Millot
Vendredi 28 avril de 19h à 21h
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

L’Institut français de Turquie a le plaisir d’accueillir l’auteure et la psychanalyste Catherine Millot. La rencontre sera animée par Baturalp Aslan et avec la participation de Michel Jauberty, Pınar Arslantürk et Fiona Faraci.

Catherine Millot débute sa carrière en tant qu’enseignante dans les années 1970 à l’Université de Vincennes.

Dans son dernier livre, Un peu profond ruisseau…, en partant de son expérience de la covid, où elle a frôlé la mort, elle aborde son rapport au désir de vie et de mort. Elle écrit avoir accueilli cette expérience étrange et soudaine  – qui lui semble irréel après-coup – avec un sentiment de sérénité. La quête de ce sentiment traverse sa vie et toutes ses œuvres. C’est cette recherche même, qui l’amena au premier abord en analyse, chez Jacques Lacan. L’a-t-elle trouvé?

Elle nous en dit plus dans ses livres et elle l’abordera au cours de notre rencontre a l’Institut Français de Turquie -Istanbul.

Bibliographie

Freud Antipédagogue, 1979.
La vocation de l’écrivain, 1991.
GIDE, GENET, MISHIMA Intelligence de la perversion 1996.
Abimes ordinaires, 2001.
La vie parfaite, 2006.
Oh solitude, 2011.
La logique et L’amour, 2015.
La vie avec Lacan, 2016.
Un peu profond ruisseau…, 2021.

La rencontre se fera en français avec traduction simultanée en turc.

Inscription obligatoire.
catherinemillotkayit@gmail.com

Le FIDMarseille – Festival International de Cinéma de Marseille se tiendra cette année du 4 au 9 juillet.

Chaque année, le FID organise aussi un FIDCampus, une résidence de formation destinée aux étudiants et aux jeunes réalisateurs.trices issu.e.s d’écoles ou de formations d’art et de cinéma, ainsi qu’à de jeunes cinéastes. Cette année il aura lieu du 03 au 10 juillet.

Les jeunes réalisateurs.trices sélectionné.e.s pour la 10ème édition du FIDCampus débuteront leur résidence par un temps fort d’échanges et de réflexion avec des professionnel.le.s autour de leur travail, qui se poursuivra par des rencontres, projections, ateliers et classes de maître organisées pour eux.elles.

Dans le cadre des liens historiques privilégiés reliant les villes de Marseille et d’Izmir, pour cette édition 2023, FIDCampus a de nouveau décidé de réserver une place à un étudiant de notre ville d’Izmir !

Le festival prendra en charge :

  • Les transports depuis/vers l’aéroport ou à la gare
  • L’hébergement (7 nuits à Marseille)
  • La restauration sur place
  • L’ensemble des activités proposées et les déplacements relatifs à celles-ci
  • Le pass donnant accès à toute la programmation du festival

L’Institut français de Turquie – Izmir, prendra en charge :

  • Le voyage aller/retour Izmir – Marseille
  • Le coût du visa (exception des frais d’agence à la charge du stagiaire)

 

Vous êtes un étudiant d’une université d’Izmir ou un jeune réalisateur d’Izmir, cliquez sur ce lien ou écrivez à l’adresse suivante pour demander le formulaire d’inscription : fidcampus@fidmarseille.org

Les candidatures provenant d’Izmir seront acceptées par FIDCampus jusqu’au 30 avril.

Attention cet appel est exclusivement réservé aux étudiants et aux jeunes réalisateurs.trices issu.e.s d’écoles ou de formations d’art et de cinéma, ainsi qu’à de jeunes cinéastes d’Izmir.

Samedi 15 avril, 14:00-16:00, Jardins de l’Institut français de Turquie à Izmir

Retrouvez-nous dans les jardins de l’Institut français de Turquie à Izmir pour le traditionnel atelier de Pâques !

Venez réaliser des décorations de Pâques, bricoler, vous amuser et prendre le goûter en toute convivialité. Atelier pour parent/enfant (5-10 ans).

Prix 2 personnes : 300 TL. Places limitées et inscription obligatoire : mediatheque.izmir@ifturquie.org

Mardi 4 Avril à 19h00
Salle de l’Institut français İzmir

INDIA SONG

Marguerite Duras’ın kendi yazdığı yayımlanmamış bir romanından uyarlama.

Réalisé par Marguerite Duras

Avec Delphine Seyrig, Lonsdale Michael, Mathieu Carriere

France / VO ST en Turc / 1974 / 115′

Dans l’Inde britannique des années 1930, à l’ambassade de France de Calcutta, des voix évoquent le souvenir d’une femme aujourd’hui disparue et inhumée au cimetière de la ville : Anne-Marie Stretter, autrefois épouse de l’ambassadeur… Un soir, lors d’une réception à l’ambassade et dans la torpeur estivale de la mousson, le vice-consul de France à Lahore a crié son amour à Anne-Marie…

Entrée : 20 TL / Etudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

Atelier d’écriture animé par Claire Lajus
Samedi 1er Avril à 14h30
À la médiathèque de l’Institut français

Dans le cadre du “Printemps des poètes” 2023, l’Institut français de Turquie propose un atelier d’écriture animé par Claire Lajus, poète. Claire est la fondatrice de la revue Ayna, une revue numérique de poésie contemporaine turque. Cet atelier est destiné  à exprimer votre sensibilité et votre créativité durant 2 heures de pratique d’écriture.

Inscription obligatoire.
L’atelier se fera en français.

SHOWZONE – ISTANBUL STREET DANCE CARNIVAL
Samedi 8 avril à 21 h
Zorlu PSM – Sky Lounge

Le concours de street dance “Showzone” aura lieu à Zorlu PSM avec le soutien de l’Institut français de Turquie et la participation du danseur français Nelson pour cette nouvelle édition.

Les recettes de l’évènement seront versées aux zones touchées par les tremblements de terre.

Destiné au public de plus de 4 ans

Les billets sont en vente !

42ème Festival du film d’Istanbul 
7-18 avril 2023
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Organisé par la fondation IKSV, le Festival International du Film d’Istanbul est le festival de cinéma le plus important de Turquie. L’institut Français Turquie est un partenaire de longue date du festival. Pour cette 42ème édition, 26 films français (sur 163) seront à l’affiche, à voir dans l’une des 6 salles de cinéma du festival, dont celle de l’Institut français d’Istanbul. Plusieurs réalisateurs français seront présent pour présenter leur film.

Invité(e)s français du festival:
Annie Ernaux, David Ernaux-Briot, Alexis Michalik, Fanny Molins, Marc Fitoussi et Victor Belmondo.

Films français au programme du festival:

Competition Internationale

  • L’Envol / Pietro Marcello
  • Atlantic Bar / Fanny Molins – La réalisatrice sera présente le mercredi 12/04 à la projection de 13:30 à l’Institut français.

Galas

  • Une Histoire d’Amour / Alexis Michalik – Le réalisateur sera présent le Samedi 15/04 à la projection de 19h  à l’Institut français.
  • Mon crime / François Ozon

Les meilleurs des festivals

  • Saint Omer / Alice Diop
  • 16 ans / Philippe Lioret
  • Harka / Lotfy Nathan
  • Casa Susanna / Sébastien Lifshitz
  • Disco Boy / Giacomo Abbruzzese
  • Le Grand Chariot / Philippe Garrel

Documentaires

  • Les Années Super-8 / Annie Ernaux, David Ernaux-Briot – L’écrivaine et le réalisateur seront présents le jeudi 13/04 à la projection de 16h à l’Institut français. La projection sera suivie d’une séance de questions/réponses et de dédicace par Annie Ernaux.
  • Sur l’Adamant / Nicolas Philibert

Maitres jeunes

  • Falcon Lake / Charlotte Le Bon

Antidepressant

  • Tout Le Monde Aime Jeanne / Céline Devaux – La réalisatrice sera présente le vendredi 07/04 à la projection de 11h à l’Institut français.
  • Les Cyclades / Marc Fitoussi – Le réalisateur sera présent le mardi 18/04 à la projection de 11h à l’Institut français.
  • Les enfants des autres /  Rebecca Zlotowski

Where are you my love

  • Le Lycéen /  Christophe Honoré
  • Arrête avec tes mensonges / Olivier Peyon – L’acteur Victor Belmondo sera présent le samedi 08/04 à la projection de 21h30 à l’Institut français.
  • Passages / Ira Sachs

Plus de fleurs

  • Neneh Superstar / Ramzi Ben Sliman
  • La Syndicaliste / Jean-Paul Salomé

Spectre

  • De Humani Corporis Fabrica / Lucien Castaing, Taylor Verena Paravel
  • Trop tôt/Trop tard / Danièle Huillet, Jean-Marie Straub
  • Human Flowers of Flesh / Helena Wittmann

Cinemania

  • La Maman et La Putain / Jean Eustache

Competition nationale courts:

  • Fatih Le Conquérant / Onur Yağız

Cliquez pour la programmation des films dans la salle de spectacle de l’Institut français.
Cliquez pour le programme du festival

EXPOSITION – SCORDATURA ISTANBUL
30 mars – 22 juillet 2023
Dans la galerie de l’Institut français

“Scordatura” est une balade sonore et graphique au sein de la mégapole stambouliote. Les regards croisés, complices et pourtant binaires du peintre Patrick Singh et du musicien Jérôme Fohrer vous feront voir et écouter autrement la ville monde. Accueillis en résidence par l’Institut ces artistes vont présenter une exposition ouverte du 30 mars au 22 juillet 2023 mais aussi un livre unique édité à 300 exemplaires. Il sera en vente à la médiathèque au profit de l’opération «Les notes de l’espoir» destinée à soutenir les conservatoires des territoires touchés par le séisme.

Patrick Singh :

Patrick Singh est un artiste visuel français, peintre, dessinateur, auteur de livres d’artiste et de carnets de voyage… Depuis plus de trente ans, il se consacre à des projets d’expositions/installations, de résidences artistiques et d’éditions dans de nombreux pays. Son travail s’inspire des sociétés qu’il traverse et puise sa force dans leur humanité fragile.

Jérôme Fohrer

Bassiste, contrebassiste, compositeur, Jérôme est adepte d’une musique libre et aventureuse, il préfère s’atteler à écrire ses propres pages plutôt que de relire des partitions existantes. Ce choix lui a permis depuis plus de 20 ans de contribuer à une multitude de formations d’horizons différents et de sillonner le monde avec des projets variés qu’originaux.

« Projetés dans la houle et la foule stambouliotes, dans le lacis des rues et la juxtaposition des quartiers, dans la déchirure des sirènes d’urgence, dans le chaos des moteurs, des klaxons, des accélérations, flottant dans les échos des cornes de brume, dans les odeurs de sésame et de charbon, Jérôme Fohrer et Patrick Singh ont abordé la ville monde à leur manière bien particulière, tous sens en éveil. Dans ce travail commun, « les parfums, les couleurs et les sons se répondent » pour donner à voir, sentir, toucher, goûter et entendre si puissamment Istanbul qu’on pourrait croire un instant la ville déposée à nos pieds, consentante à se laisser embrasser.

De ce grand plongeon en duo au cœur de la ville ont émergé 10 morceaux et plus d’une cinquantaine d’images qui se répondent dans l’amorce d’un dialogue qui nous est ici offert et qu’il ne tient qu’à chacun de nous de poursuivre. »

Ingrid Thobois – Écrivaine.

L’exposition pourra être visité du lundi au samedi de 10h à 18h jusqu’au 22 juillet 2023 dans la galerie de l’Institut français.

Entrée libre.

RÉCITAL DE POÉSIE
24 mars Vendredi 2023 à 19h30
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Frontières, c’est le thème choisi cette année pour la 25 ème édition du Printemps des poètes. Sur scène, deux poètes et leur complice vous inviteront à un voyage poétique, en mots et en images, par-delà leurs frontières intimes et géographiques.

Textes et territoires de François Coudray, Claire Lajus, Gülten Akin, Ataol Berhamoğlu, Metin Cengiz, Hasan Erkek, Radek Fridrich, Gülseli Inal, Roman Kames, Marc Schildge, Kuniishi Uno, Kenan Yücel.

Lectures : Claire Lajus, François Coudray et Sophie Ireland.

Inscription obligatoire

SERVEUR VOCAL POÉTIQUE
21 – 25 mars 2023
À la médiathèque de l’Institut français

Dans le cadre du Printemps des poètes, venez à la médiathèque pour écouter des poèmes contemporains français via un téléphone vintage !

Entrée libre.

Dans le cadre du Printemps de la Francophonie, l’Institut français de Turquie organise les Journées des films francophones dans 4 villes, Ankara, Istanbul, Izmir et Bursa en partenariat avec les ambassades de Belgique, Canada, Luxembourg et Suisse.

Une sélection de 9 longs-métrages récents et pour la plupart inédits en Turquie du 10 au 26 mars 2023. L’occasion de découvrir le meilleur du cinéma francophones avec des films primés dans de grands festivals internationaux. Partez à la découverte d’une dizaine de pays et de langues de la francophonie (tous les films sont sous-titrés en turc) !

PROGRAM 

İZMİR
Institut français sinema salonu
21 – 25 Mart 2023

Mardi 21 mars

19.00 Haut et fort, (Casablanca Beats), (de Nabil Ayouch, 1h41, en arabe sous-titré en turc)

Mercredi 22 mars

17.00 Une histoire d’amour et de désir, (A Tale of Love and Desire), (de Leyla Bouzid, 1h42, en français sous-titré en turc)

19.00 La Colline où rugissent les lionnes, (The Hill Where Lionesses Roar), (de Luàna Bajrami, 1h23, en albanais sous-titré en turc)

Jeudi 23 mars

17.00

Rien à foutre, (Zero fucks given), (d’Emmanuel Marre et Julie Lecoustre, 1h50, en français sous-titré en turc) 2023: Prix MyFrenchFilmFestival, 2021: Plusieurs distinctions au Festival de Cannes

19.00 Sous les figues, (Under the fig trees), (d’Erige Sehiri, 1h32, en arabe sous-titré en turc)

Vendredi 24 mars

17.00 Tori et Lokita, (de Luc Dardenne et Jean-Pierre Dardenne, 1h28, en français sous-titré en turc), 2022: Prix du 75e en compétition du festival de Cannes

19.00 Olga, (d’Elie Grappe, 1h27, en français/russe/ukrainien sous-titré en turc), 2022: Prix des « Oscars » Suisse

Samedi 25 mars

17.00 Le chemin du bonheur, (de Nicolas Steil, 1h40, en français/anglais sous-titré en turc)

19.00 Au revoir le bonheur, (de Ken Scott, 1h47, en français et anglais sous-titré en turc)

Téléchargez le flyer

Entrée : 20 TL / Tarif réduit 15 TL

 

Les calligrammes de Guillaume Apollinaire.

Le 6 Avril 2023, organisé par l’Institut français de Turquie, antenne d’Izmir

Lieu : salle de cinéma

Horaires : à partir de 17h30.

Début du concours à 18h.

 

À l’occasion du mois de la Francophonie 2023, l’oralité de la langue française sera une nouvelle fois mise à l’honneur au travers de la déclamation de poèmes. Mémoire, élocution et éloquence seront les clefs pour parvenir à séduire les membres du jury et remporter ce concours de belle prononciation.

Au cœur de cet évènement se place donc l’oralité du français. Mais pas seulement ! En effet, les poèmes retenus pour ce concours de belle prononciation 2023 sont tous des calligrammes de Guillaume Apollinaire. Vous êtes-vous déjà penché sur la lecture de l’une des surprenantes créations de cet auteur français de poésie ? De quelle manière offririez-vous une interprétation personnelle de telles arabesques poétiques ? Ce sera tout l’enjeu de la participation à ce concours !

Ce concours individuel est ouvert à l’ensemble des élèves apprenants de français des lycées et universités de la région Égéenne, ainsi qu’au public fréquentant l’Institut français de Turquie à Izmir.

Une liste de calligrammes a été prédéfinie et organisée de telle manière que les apprenants de tous les niveaux de langue puissent participer. Réservez vite le calligramme adapté à votre niveau qui vous plait le plus et inscrivez-vous sur : jules.faure@etu.uca.fr (NB : indiquez votre nom, votre prénom, votre niveau de français, votre numéro de téléphone, votre ville et votre calligramme). Les places sont limitées.

Niveau A1 Niveau A2 Niveau B1 Niveau B2 et plus

 

Qui dit concours, dit récompenses, pour les trois participants qui auront le plus retenu l’attention du jury.

1er prix : En partenariat avec Au son du FLE, le ou la vainqueure se verra offrir deux heures de cours particulier de prononciation avec Mr Michel Billières, expert en phonétique corrective et usant de la méthode verbo-tonale d’intégration phonétique.

2ème et 3ème prix : seront offertes respectivement 2 heures et 1 heure de cours particuliers avec une enseignante française native, Mme Magali Cuhadar de l’Institut Français de Turquie à d’Izmir.

Pour plus de détails consultez le règlement du concours.

SPECTACLE – EUPHRATE
Jeudi 23 mars a 19h
Dans la salle de spectacle de l’Institut français

Dans le cadre du Printemps de la Francophonie 2023, l’Institut français vous invite au théâtre avec la pièce Euphrate de l’artiste franco-turque Nil Bosca.

Actrice: Nil Bosca
Metteurs en scène: Nil Bosca, Stanislas Roquette, Olivier Constant

Fille d’un père turc et d’une mère française, Euphrate est une lycéenne en classe de terminale qui rencontre des difficultés avec le système scolaire. Outre ses résultats assez médiocres, elle doit prochainement exprimer son choix d’orientation professionnelle : un vrai casse-tête. Elle en vient alors à se demander quelle incidence sa double culture a pu avoir sur la construction de son identité. Dans un dialogue savoureux et plein d’humour avec son père, elle part à la rencontre de ses racines turques et de ses souvenirs d’enfance. Entremêlant la danse et les mots, le spectacle raconte avec la liberté d’un corps joyeux le long chemin vers l’affirmation de sa propre parole de femme.

Le spectacle est en langue française.

Spectacle gratuit, inscription obligatoire.

Piers Faccini, musicien indépendant, peintre et auteur-compositeur d’origine anglaise et italienne, qui vit et produit en France, sera sur la scène du Cermodern le 7 avril au soir.

  • Vendredi 7 avril 2023, 20h
  • Lieu : Cermodern
  • Billetteries : guichet du CerModern ou Biletinial

Primé aux Victoires du Jazz le 30 juin 2022 dans la catégorie du « Meilleur album de musiques du monde »

Le septième album de Piers Faccini représente un tournant sur la route qui étape après étape le conduit au plus près de l’essence plurielle de son songwriting.Orchestrant des échanges profonds entre folksongs, pulsations gnawas et quatuor à cordes, Piers Faccini peaufine un artisanat qui se nourrit autant de l’héritage anglo-américain et des traditions de la Méditerranée, du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest que de la musique ancienne ou baroque.

C’est aussi un jalon majeur dans ce dialogue fécond entre l’intime et l’universel que Piers Faccini aime à composer.

Dans Shapes of the Fall, les passerelles spatio-temporelles sont mûrement pesées, pensées. D’une tourne berbère (Firefly) à des méditations folk (Together Forever EverywhereThe Real Way Out et The Longest Night), d’un blues du désert aux atours de tarentelle (Lay Low to Lie) au call and response de All Aboard, qui croise les voix du maâlem marocain Abdelkebir Merchane et de l’Américain Ben Harper, il règne ici une forme d’esprit de concorde.

Tout est dit avec ce titre qui surimpose l’image de la chute et celle de l’automne : Shapes of the Fall se penche sur notre monde en cours d’effondrement. Un tableau empreint de gravité, mais traversé par la première qualité des âmes lucides : celle “d’émettre ou de réfléchir la lumière”.

Afin de favoriser les relations liant la ville de Marseille et la métropole d’Izmir, en raison de leurs liens historiques, Institut français Izmir et le FIDMARSEILLE s’associent pour construire et mettre en œuvre conjointement des projets dans le domaine du cinéma. Dans ce cadre, Institut français Izmir accueillera une rétrospective de l’édition 2022 du FIDMARSEILLE comprenant la projection du 9 films issus de la sélection de l’édition 2022, du 29 mars au 1er avril 2023.

“L’Institut français Izmir invite le FIDMarseille pour une reprise de la programmation de sa 33ème édition, qui s’est déroulée au mois de juillet en 2022.
Avec 9 films sur les plus de 130 présentés l’année dernière à Marseille, ce programme a été composé comme un concentré du FIDMarseille, un condensé de sa vitalité : celle d’un festival défricheur, attaché à la singularité de films affranchis des genres et des modèles. Du plus court au plus long métrage, de la fresque documentaire à la romance estivale, le FIDMarseille défend les écritures, visions et modes de production qui font la nécessité d’un cinéma toujours curieux et inquiet du monde, de ses violences et de ses beautés.”  Tsveta DOBREVA, Directrice du FIDMarseille.

Programme:

Mercredi 29 mars
17h00 Site of Passage (7) / Mourir à Ibiza (107)
19h00 Ptitsa (31) / X14 (78)

Jeudi 30 mars
17h00 Sappukei (19) / A Woman Escapes (81)
19h00 Welcome (18) / Kristina (90)

Vendredi 31 mars
15h00 Sappukei (19) / X14 (78)
17h00 Moi aussi j’aime la politique (58) / Welcome (18) (Rencontre avec le réalisateur)
19h00 Site of Passage (7) / A Woman Escapes (81) (Rencontre avec le réalisateur)

Samedi 1e avril
15h00 Ptitsa (31) / Moi aussi j’aime la politique (58)
17h00 Kristina (90) (Rencontre avec le réalisateur)
19h00 Mourir à Ibiza (107) (Rencontre avec le réalisateur)

 

MOI AUSSI J’AIME LA POLITIQUE

De Marie Voignier

France / 2022 / 58’

Avec Moi aussi j’aime la politique, Marie Voignier prolonge l’attention portée de film en film aux territoires où s’entrelacent imaginaires, épaisseurs historiques et enjeux présents, de l’Allemagne de l’Est post communiste (Hinterland, FID 2009) à l’Afrique (L’hypothèse du Mokele Mbembé, FID 2011, Tinselwood, FID 2017). Alors que les frontières se ferment plus qu’elles ne s’ouvrent, deviennent moins points de passages qu’obstacles et zones de fixation, nous voici à une frontière proche, dans la vallée de la Roya, sur les hauteurs de Nice, entre France et Italie. Ouverture : au loin, un pont. Deux silhouettes. Quelques mots. On l’aura compris, l’enjeu ici sera la rencontre et l’accueil. Mais qu’est-ce que l’hospitalité ? La solidarité ? Pas si simple. Le pari sera de faire place à l’écoute de ceux qui accueillent, de leur réflexion quant à ce qui s’y joue, pour soi, pour les autres. Question de geste donc, autant que de mot. Parole en acte et ancrée, comme celle de cet homme affairé dans son verger qui évoque le partage de son jardin comme de la Terre, ou de cette autre bénévole faisant le récit, au volant de sa voiture, du transport de trois jeunes femmes. D’un témoignage à l’autre, se dessine un film sur le mouvement, la géographie, et sur ce qui nous meut intérieurement, entre ce supposé dedans et ce monde du dehors qui nous bouscule. D’où l’insistance à filmer dans et depuis les voitures, et ces paysages, vus depuis le train ou à travers les fenêtres des chambres préparées. Contrechamp décisif, un échange entre deux réfugiés soudanais devenus bénévoles scande le film. Jeu de frontières, de positions en mouvement, d’assignations hâtives déjouées, comme en témoigne la conversation finale, en forme de rebond. (Nicolas Feodoroff)

COMPETITION NATIONALE

 

X14

De Delphine Kreuter

Avec Lucie Cure, François Ardouvin, Denis Lavant, Jeanne Balibar, Daniel Horn, Emmanuel Salinger, Florence Thomassin.

France / 2022 / 78’

Liz, la trentaine, vit dans son appartement de banlieue parisienne avec son chat et son robot domestique. Entre un Godldorak pacifiste et une créature protectrice sortie du Studio Ghibli, crête tendance punk et deux leds bleues en place des yeux, X14 s’occupe du foyer. Il est mélomane, affectueux et un poil jaloux. Elle, grande, mince, peau diaphane et regard translucide, vit avec un cœur artificiel et attend une greffe sans trop y croire. Une princesse cyborg avec un (vrai) problème de cœur. En mini short, collants noirs et sweat à capuche, un arsenal électronique de batteries accrochées autour du torse, façon Lara Croft le jour et Fantômette la nuit, l’héroïne badass enchaîne les date Tinder sans grande émotion et affronte la vie tant bien que mal. Le quotidien de Liz et X14, plutôt réglé, se voit bouleversé quand débarque Harvey, joyeux trentenaire loufoque, prince charmant romantique bien décidé à prendre sa place aux côtés de la princesse malade. Empruntant les codes narratifs du conte, X14 développe son intrigue autour de son héroïne, forte et tragique, et de personnages secondaires hauts en couleur – voisin farfelu en quête spirituelle, mère exaspérante à travers l’écran du téléphone, chirurgien asthmatique débordant d’enthousiasme – incarnés avec réjouissance par Denis Lavant, Jeanne Balibar et Emmanuel Salinger. Dans une esthétique lo-fi pleinement assumée, alliée à un montage nerveux, la caméra de Delphine Kreuter virevolte, se cogne, alterne entre vues objectives et vues subjectives du robot, nous promène d’un endroit à l’autre d’un Paris périphérique et gris. Concentré d’énergie vitale, X14 est un film aussi surprenant qu’explosif, à l’image de cette boule de feu propulsée par son héroïne, un Kamé Hamé Ha tout droit sorti d’un épisode de Dragon Ball Z, qui emporte le film dans un mouvement final ravageur. (Louise Martin Papasian)

COMPETITION NATIONALE

 

KRISTINA

De Nikola Spasic

Avec Kristina Milosavljević, Marko Radisić, Jelena Galović, Zvonimir Pudelka

Serbie / 2022 / 90’

Kristina est transgenre et travailleuse du sexe en Serbie. Elle joue son propre rôle dans un film éponyme qui illustre son quotidien avec pudeur et selon les formes de la pleine fiction. Nous sommes chez elle, avec elle. D’une élégance folle, elle se plaît à créer des ikebanas sous l’ombrière baroque et luxueuse de son jardin. La sonnerie de son téléphone, étonnamment criarde, vient chahuter le tableau parfait. Kristina expose à son interlocuteur la tarification de ses services. Aux plans suivants, dans un intérieur accordé à son élégance, armée d’un grand éventail qu’elle déploie avec grâce, elle attend son client. À l’arrivée de ce dernier, elle commande avec assurance et superbe que les chaussures soient retirées et une douche prise. La sobriété et la délicatesse de sa vie contreviennent à tous les clichés qui entourent son métier. Au plus près de son personnage, le film épouse sa placidité et procède avec une souveraineté tranquille, en une succession de tableaux aux cadrages et aux compositions impeccablement ciselées, comme une suite d’icônes dont Kristina serait le centre. Kristina est croyante. Quand elle cherche chez elle l’endroit le plus propice pour accueillir un petit crucifix, la sonnerie de son téléphone coupe à nouveau court à son entreprise. Ce faisant, Nikola Spasic met en scène la tension qui habite Kristina entre la possibilité de vivre sa foi et l’exercice d’une activité qui, d’après la doxa religieuse et sociale, la contredit. Retraçant un cheminement intérieur dans le calme secret des églises comme des forêts, le film ouvre aussi en son coeur un espace de confessions, dans des plans frontaux où Kristina se raconte. Il ne prend pas pour autant le chemin d’un repentir. Il affirme au contraire la liberté profonde d’une femme moderne, saisie en majesté dans un audacieux portrait aux lignes inspirées des iconostases qui ouvrent sur le divin. (Claire Lasolle)

COMPÉTITION PREMIER → PRIX PREMIER

 

MOURIR À IBIZA IBIZA (UN FILM EN TROIS ÉTÉS)

D’Anton Balekdjian, Léo Couture, Mattéo Eustachon

Avec Lucile Balézeaux, César Simonot, Mathis Sonzogni, Alex Caironi

France / 2022 / 110’

À la fin du mois d’août, Léna, 25 ans, débarque à Arles pour rejoindre Marius, un amour de vacances passées. Celui-ci tarde à se montrer. En l’attendant, elle rencontre Maurice, boulanger saisonnier, qui la présente à son ami Ali, sympathique gladiateur occasionnel. Marius finira par arriver et tous les quatre, liés par le hasard de la rencontre et une complicité spontanée, se retrouveront les deux étés suivants, à Étretat puis à Ibiza. Avec désinvolture et légèreté, le film distille la magie des étés prolongés, dans un tableau solaire, aux couleurs vives et chatoyantes, qui dépeint le charme des amours vagabondes. Les réalisateurs jouent des motifs d’un cinéma français issu de la Nouvelle Vague qui s’amuse à restituer les variations du badinage amoureux. Les conversations, interprétées par ce quatuor d’acteurs plein d’allégresse, révèlent une jeunesse prise entre petites et grandes préoccupations – avoir des enfants ? Partir en mer ? Suivre l’amour ? Seule Léna, qui navigue entre les trois garçons, semble savoir ce qu’elle veut et où elle va. Dans le sillage de Jacques Rozier, Mourir à Ibiza sent l’air marin et les embruns salés. La mer, filmée dans sa plus belle gamme de bleus, de la Manche à la Méditerranée, est omniprésente, terrain d’escapade, espace de conquête et promesse de départ. Si le film s’en remet principalement aux bavardages et à la verve authentiques de ses personnages, la parole laisse progressivement place à la chanson. Le trio de réalisateurs n’a pas froid aux yeux et va jusqu’à se saisir des ressorts de la comédie musicale pour substituer aux mots les refrains qui viennent si bien raconter les émotions propres au voyage. Comme Léna appuyée à la rambarde de ce ferry « qui n’en finit plus de ne plus revenir », c’est avec émotion et délectation que l’on découvre cette oeuvre naissante qui regarde l’horizon. (Louise Martin Papasian)

COMPÉTITION PREMIER FILM → MENTION SPÉCIALE

PRIX MARSEILLE ESPÉRANCE / PRIX AIR FRANCE DU PUBLIC / PRIX EUROPÉEN DES LYCÉENS FONDATION VACANCES BLEUES

 

A WOMAN ESCAPES

De Sofia Bohdanowicz, Burak Çevik, Blake Williams

Avec Deragh Campbell, Blake Williams, Burak Çevik

Canada – Turquie / 2022 / 81’

« Cette histoire est véritable. Je la donne comme elle est, avec ornements ». Cette phrase, clé de voute d’A Woman Escapes, est signée Audrey Benac et détourne la célèbre phrase d’ouverture d’Un condamné à mort s’est échappé (A Man Escapes) de Robert Bresson. Alter ego de Sofia Bohdanowicz, esseulée et endeuillée, Audrey erre dans l’appartement parisien de son amie Juliane, récemment décédée. Sur des vues d’Istanbul, la voix grave de Burak évoque un colis reçu par erreur, destiné à Audrey/Sofia, envoyé par un certain Blake : une petite caméra 3D. Des images de la jeune femme dans un bus filant à travers le paysage marquent alors le début, non seulement d’une correspondance, mais d’un film qui fait de la circulation – des images, des sons, des rêves – son moteur. Les voix des trois personnages se mêlent à l’entrelacs de vues stéréoscopiques, de grains de pellicule 16 mm et d’images 4K, dans un échange articulé selon le motif du tressage – à l’image de la hallah cuisinée par Audrey. Comme annoncé en ouverture, A Woman Escapes délaisse l’austérité bressonienne et assume pleinement les ornements de sa fiction – détours et artifices, profusion des images et des couleurs. Citation et remploi sont les logiques de mise scène de ce film palimpseste, comme semble l’illustrer la première lettre envoyée par Blake à Audrey, qui décrit Zen for Film de Nam June Paik, oeuvre en constante réinvention à mesure des altérations et des accumulations de poussière sur une pellicule vierge. Des cartons qui vont du bleu au rouge (couleurs des lunettes 3D) en passant par toute une gamme de magentas, des premières images montrant les gestes de Juliane aux dernières, où ces mêmes gestes sont répétés par Audrey, A Woman Escapes dessine une trajectoire qui semble faire du cinéma un manifeste pour une guérison. (Louise Martin Papasian)

PRIX DU CENTRE NATIONAL DES ARTS PLASTIQUES (CNAP) → MENTION SPÉCIALE

COMPÉTITION INTERNATIONALE → MENTION SPÉCIALE

 

SAPPUKEI

De Chun Wang, Hikky Chen

Taiwan / 2022 / 19’

Saigon, été. Une réalisatrice japonaise se prépare à tourner un film, quand son acteur principal disparaît. Voilà à quoi pourrait se résumer le film de Chun Wang et Hikky Chen. Mais Sappukei est bien plus que ça : jeu de pistes, film de fantômes, réflexion sur la création, invitation au voyage. Sur les traces de ces ombres – lui, disparu avant même qu’on ne l’ait vu, elle présente seulement par la voix – et les doux accords d’une guitare sèche s’esquisse un récit erratique et mélancolique, tâtonnant parmi les manques. Comment filmer l’absence ? En jouant des écarts. Le duo de réalisateurs s’amuse à resignifier les décors et à mettre en scène la disparition dans des plans évidés, dépouillés de toute présence humaine. Une porte s’entrouvre mystérieusement dans le fond d’un studio de danse, une bouteille surgit de nulle part et vient se briser sur des escaliers, un voile blanc flotte au milieu d’un aiguillage. Libre au spectateur d’imaginer, ici et là, la présence des deux fantômes, ou de voir leurs traces dans les corps de ces anonymes filmés à la dérobée. Écarts à nouveau. Entre fiction et documentaire, entre projection et réalité, entre passé et présent. Sappukei semble vouloir dire que, malgré le manque, il faut persévérer et continuer de créer, quitte à effectuer des gestes énigmatiques, qui questionnent autant qu’ils signifient. Comme ces deux mains qui réunissent au milieu de l’image des planches rectangulaires égales, montrant des halos de lumière. Par la puissance évocatrice des images et des sons, ce film sur les possibles du cinéma convoque l’invisible et invite à ouvrir le regard. On le lit en ouverture : « En fin de compte, c’est seulement quand elle partit qu’elle réalisa que tout semblait déjà être complet, tout attendait juste d’être découvert. » (Louise Martin Papasian)

COMPÉTITION FLASH → PRIX DE LA COMPETITION FLASH

 

PTITSA

D’Alina Maksimenko

Pologne, Ukraine / 2022 / 31’

À Kyiv la guerre semble encore inimaginable, mais la pandémie contraint une mère et sa fille au confinement dans l’appartement qu’elles partagent. La mère, professeure de piano, poursuit ses leçons par téléphone, à la table de la cuisine, avec la même passion et la même exigence. La fille a son studio à l’autre bout de l’appartement mais elle a changé ses pinceaux pour une caméra. Ptitsa : oiseau, en russe, comme ceux qui bravent l’hiver sur le rebord enneigé de la fenêtre. Dans ce premier film, la peintre ukrainienne Alina Maksimenko prend pour modèles le duo qu’elle forme avec sa mère pour composer un double portrait en huis clos qui, au plus loin de tout narcissisme, se développe en poignante méditation sur la perte et la fin. Le récit alterne entre deux conversations. Celle d’Alina et sa mère, préoccupées par leur future séparation, la fille ayant décidé de quitter l’appartement. Celle au téléphone entre Alina et son amie Inna, dont la fille Katya vient de mourir dans un accident de la route. Comment affronter la perte, comment supporter la fin, comment tenir quand tout s’effondre ? Personne ici ne prétend faire la leçon, mais ce dont Alina Maksimenko fait la démonstration, par la tenue et la beauté même de son film, c’est qu’une continuité, un renouvellement sont possibles par-dessus le vide. Par la parole, d’abord, quand elle pèse les mots et relie la bouche au cœur, comme c’est miraculeusement le cas à chaque instant de Ptitsa. Par le travail de l’art, le soin et la rigueur que l’on met à façonner des formes qui s’opposent au chaos du dehors. La cinéaste fabrique son film, compose ses plans comme la peintre ses tableaux : seule, agençant patiemment transparences et opacités entre les murs et les fenêtres de l’appartement, accueillant la profondeur à la surface de l’image. (Cyril Neyrat)

COMPÉTITION FLASH

 

SITE OF PASSAGE

De Lucy Kerr

Avec Reese Taylor, Presley Alexander, Loren Hanson, Madelin Wilson, Hannah Lee, Rachel Withers.

États-Unis / 2022 / 7’

Des voix murmurées annoncent la mort d’une fille. Autour d’elle, des adolescentes, agenouillées la regardent, concentrées. À nouveau, elles chuchotent et répètent en chœur « light as a feather, stiff as a board » (léger comme une plume, raide comme une planche), formule magique tirée du fond des âges accompagnant le porté de son corps, en quasi lévitation. On est dans le salon d’une maison, faiblement éclairé, des bougies disposées un peu partout, du pop-corn renversé sur le canapé. D’emblée, Site of Passage évoque par ses motifs et son décor les teen movies mettant en scène des jeunes sorcières et les films d’horreurs des années 80 et 90, où la pyjama party vire à l’angoisse. Dans Crashing Waves (FID 2021) Lucy Kerr faisait de l’envers des images, tirées d’un cinéma de genre, son objet d’étude. C’est à la réduction qu’elle s’applique dans ce film, en évidant son décor de toute épouvante pour n’en retenir que la trace invisible et la suggérer, dans un geste bref et dépouillé. Ici, pas d’histoires morbides mais une série de mystérieux gestes, effectués par six adolescentes aux visages angéliques. La légèreté des jeux auxquels elles s’adonnent offre un contrepoint à l’horreur fantasmée, malgré la persistance d’une inquiétante étrangeté. Aux craquements du parquet causés par le mouvement des jeunes filles, le traitement sonore minimaliste ajoute un bruit de fond continu, celui de la machinerie du cinéma, présence fantomatique au milieu de la pièce. Une dernière image les montre s’affaisser et se redresser, se soutenir mutuellement, dans un jeu de poids et contrepoids. Lucy Kerr offre une variation chorégraphique suspendue dans le temps, et figure la sororité adolescente dans l’union ritualisée. Comme dans ce tableau final, où les couleurs pastel viennent se fondre dans le ballet des corps entremêlés, qui, dans ce lieu de passage, ne semblent faire plus qu’un. (Louise Martin Papasian)

COMPÉTITION FLASH

 

WELCOME

De Jean-Claude Rousseau

France / 2022 / 18’

Trente-cinq ans après Keep in touch, le cinéma de Jean-Claude Rousseau fait retour dans la ville de Carl Andre et Hollis Frampton. On dirait un remake miniature de Fenêtre sur cour, mais version new-yorkaise. Fenêtre sur cour mis à plat par un artiste minimal new-yorkais. La fenêtre occupe presque tout le cadre, le photographe est absent. Le regard, qui n’a plus rien de voyeur, papillonne à la surface d’une façade de briques rouges, de l’autre côté, percée d’une myriade d’égales ouvertures. À la surface des vitres ou dans la profondeur des chambres, la vie passe, s’absente, revient, toujours inaccessible. Alliant la plus grande simplicité – cadre fixe et immuable – au plus haut degré de modulation sensible et affective, l’auteur de De son appartement (Grand Prix FID 2007) porte ici son art de la variation à son sommet. Les variations de la lumière convertissent les heures du jour en saisons de l’année ou de la vie. Des objets apparaissent et disparaissent sur le rebord de la fenêtre, un bout de carton bat dans le vent, une phrase extraite d’un quintette de Fauré revient comme le refrain d’une prière infinie. La fenêtre-triptyque, dressée sur son rebord d’un noir intense et brillant, finit par apparaître comme ce qu’elle est : un autel. Un autel devant lequel l’homme ne vient pas s’agenouiller mais faire des gestes, d’une main qui tremble de crainte et d’émotion, saisi par le battement de l’absence et de la présence de part et d’autre de la fenêtre. Puis il s’assoit, et c’est son image qui, le soir venu, s’imprime sur le tableau d’autel – reflet en retrait, autoportrait spectral sur la vitre centrale. New York n’existe plus. Lui, à peine. Welcome est une cérémonie d’hommage et d’adieu à une ville et un passé révolus. Le titre, paradoxal, formule l’énigme qu’est le film : Qui souhaite la bienvenue dans cet adieu ? Où est-on accueilli ? De quoi cette fenêtre-autel marque-t-elle le seuil ? Attention, vertige. (Cyril Neyrat)

COMPÉTITION FLASH

 

EXPOSITION – LE NOUVEAU PASSEPORT BELGE
14 mars – 14 avril 2023
À l’Institut français

Dans le cadre du mois de la Francophonie 2023, l’Institut français de Turquie – antenne d’Istanbul et le Consulat général de Belgique à Istanbul, ont le plaisir de vous présenter une exposition autour du nouveau passeport belge.

En 2022, le nouvel habillage de ce document destiné aux voyages à l’étranger s’inspire de l’univers de la bande dessinée. Le 9eme art, dont la Belgique est pionnière devient un objet de diplomatie quotidien.

Au total, ce sont 14 personnages de bandes dessinées qui sont représentés sur le nouveau passeport belge. Le thème du voyage constitue le fil conducteur des illustrations. Parmi ces héros de la BD belge, on trouve entre autres Blake & Mortimer, les Schtroumpfs, Natacha, le Marsupilami, Bob et Bobette, Boule et Bill, Lucky Luke, Spirou et Fantasio ou encore Largo Winch.

Notre exposition vous invite ainsi à découvrir l’originalité graphique de ce document qui met définitivement en avant, avec talent, les artistes et la culture belge.

Entrée libre, sans inscription.

Horaires: de lundi à samedi de 10h à 18h

RENCONTRE – CLAIRE LAJUS
Mardi 14 mars 2023
À la médiathèque de l’Institut français

Dans le cadre du Printemps des poètes 2023, notre Dialogue du mois se fera en compagnie de Claire Lajus, poète. Claire est aussi la fondatrice de la revue Ayna, une revue numérique de poésie contemporaine turque.

Venez découvrir son univers poétique !

La rencontre se fera en français.

Inscription obligatoire

Le 24 Mars 2023, organisé par l’Institut français de Turquie, antenne d’Izmir

Ouverture des salles à partir de 17h30.

Début des dictées à 18h.

Remise des prix à 20h30.

 

À l’occasion du Printemps de la Francophonie 2023, les finesses orthographiques, grammaticales et syntaxiques de la langue française seront une nouvelle fois mises à l’honneur au travers d’un concours de dictée organisé par l’antenne d’Izmir de l’Institut français de Turquie.

L’année 2023 marque également le centenaire de la disparition de Pierre Loti, écrivain français s’étant éperdument épris de la Turquie au cours de ses nombreux voyages. Afin de rendre hommage à cet auteur et à son amour pour les quartiers stamboulis, les extraits retenus comme textes pour le concours seront donc issus de certaines de ses œuvres.

Concours individuel ouvert à l’ensemble des élèves apprenants de français des lycées et universités de la région Égéenne, et au public fréquentant l’antenne d’Izmir de l’Institut Français de Turquie.

45 places disponibles par niveau : A2 ; B1 et B2 ; C1 et C2

 

Qui dit concours, dit récompenses, pour les trois participants de chaque niveau qui auront fait le moins d’erreurs dans leur production.

  • 1er prix : Un recueil d’écrits de Pierre Loti intitulé Romans d’ailleurs ; et une session de cours offerte à l’Institut Français d’Izmir.
  • 2ème prix : Un roman graphique sur la vie de Pierre Loti intitulé Pierre Loti, une vie de voyageur par D. Quella-Guyot, A. Quella-Villéger et P. Regnauld ; et un dictionnaire bilingue franco-turc.
  • 3ème prix : Un roman de Pierre Loti, intitulé Fantôme d’Orient.

Pendant le temps de correction des dictées et avant la remise des prix, les participants seront invités à la séance de cinéma de 19h prévue dans le cadre des Journées des films francophones, pendant laquelle sera projeté Olga, long-métrage réalisé par Elie Grappe.

Téléchargez le règlement pour plus de détails

 

 

Dans le cadre du Printemps de la Francophonie 2023 et afin de célébrer le centenaire de la mort du voyageur, écrivain (et souvent moins connu) photographe et dessinateur Pierre Loti, l’Institut français d’Ankara ouvre ses portes à de jeunes artistes turcs d’Ankara et d’ailleurs. Inspirés par l’histoire de l’officier de marine français, sa curiosité, son goût de l’aventure et son humanisme, onze artistes présentent, à travers leurs œuvres personnelles, un regard neuf sur ce personnage à la fois célèbre et peu ou mal connu. Parce que Loti était avant tout dessinateur, nous avons voulu, avec le commissaire Attila Güllü, se rappeler de lui et de son lien si sensible avec la Turquie d’abord et avant tout à travers l’image et l’œuvre picturale.

Unique, sincère et « de l’intérieur » – Un siècle plus tard, Pierre Loti

Pierre Loti, qui a exprimé de manière sincère son amour singulier pour la Turquie dans ses écrits, ses lettres et ses actions fait partie intégrante – bien que de manière un peu brouillée – de notre culture générale. Nous pouvons dire que le mouvement d’orientalisme, qui s’est poursuivi tout au long du XIXème siècle, particulièrement animé par des artistes peintres, a également influencé P. Loti. Cependant, contrairement aux images fictives et fantastiques de certains orientalistes, il a choisi de se rendre lui-même dans de nombreux endroits « exotiques » du monde, de vivre parmi les populations locales, et a réussi à créer une authentique différence en regardant « de l’intérieur » sans perdre le contact avec la réalité. Lorsque nous les contemplons, lui et ses œuvres, avec un regard contemporain, il est important de se rappeler que tous ces contacts ont pour toile de fond une rencontre entre le moderne et le traditionnel.
Loti, que nous avons perdu il y a exactement cent ans et qui est une figure littéraire bien connue, a commencé sa vie artistique par la peinture. Les leçons de peinture qu’il reçoit de sa sœur coïncident avec son talent, qu’il développe grâce à des cours de dessin intensifs et disciplinés. Cette relation sincère et précoce avec l’image a influencé sa vie et ses textes. Il s’engage ensuite dans la marine et c’est alors qu’apparait la colonne vertébrale de son œuvre : une passion pour la découverte et l’aventure, déclenchée par une profonde curiosité… Au cours de ses voyages à Tahiti, à l’île de Pâques, en Polynésie, en Amérique, en Australie, en Algérie, au Sénégal, en Turquie et au Japon, il réalise des centaines de dessins, dont beaucoup deviennent la source de gravures dans les principaux magazines de l’époque. Au fur et à mesure qu’il se concentre sur la littérature, il délaisse ses travaux de peinture et les arrête complètement après 1885. Au début des années 1900, il se tourne vers la photographie. Nous pouvons facilement dire qu’une telle incorporation de l’imagerie, qui est également très dominante dans ses textes, est à la source de son originalité.
Nous avons suivi les traces de certaines notions ressortant de l’art de Loti. La première de ces notions est le sens de la curiosité, de la découverte et de l’aventure qui habite Loti depuis son enfance. Nous ne savons pas si ce sentiment et cette passion ont fait de lui un marin ou si le fait d’être marin a aiguisé son sens de l’aventure et de la découverte. La caractéristique suivante est sa curiosité aiguë, voire indiscrète (son voyeurisme), envers le « privé », ce que nous pouvons déduire des passages intimistes de ses œuvres et de ses lettres. Cette curiosité lui plaît beaucoup et l’enchante. Cette caractéristique lui vient peut-être de son enfance ; ce sont la nature, les fermes et les forêts autour de Rochefort, où il est né, qui le ravissent. Son parcours littéraire, qui commence avec son premier roman Aziyadé publié en 1879, est couronné de succès et lui apporte une reconnaissance et une renommée considérables. La célébrité, et le soulagement économique qui l’accompagne, fait également ressortir son côté hédoniste. Un autre aspect de l’artiste est qu’il a pris, à travers ses écrits et articles, ouvertement position contre l’atmosphère hostile à la Turquie qui a émergé en France après la Première Guerre mondiale. Même dans un tel environnement lourd et tendu, son incorrigible romantisme et son amour sincère de la Turquie et d’Istanbul font de lui un humaniste courageux. De ce point de vue, aujourd’hui, cent ans plus tard, le caractère inacceptable de cette intolérance envers ceux qui ont une approche et une pensée différentes nous apparait de manière évidente et apparait bien loin derrière notre développement technologique. Je pense que nous avons fortement besoin de l’étreinte de Loti, de son courage et de sa capacité à approcher les gens sans préjugés et à communiquer avec l’essence commune de chacun d’entre nous.
Le monde culturel débat sur la prééminence du mot, mais il est évident que l’image est venue en premier. Dans l’art de Loti, nous savons d’ailleurs que l’image est venue en premier. C’est pourquoi nous avons songé à le commémorer, cent ans plus tard, à travers les œuvres de jeunes artistes peintres. En 2023, nos artistes ont pensé, se sont inspirés et ont « produit » Loti à partir des notions mentionnées ci-dessus. J’espère que cet artiste, qui est né sous le nom de Julien Viaud exactement au milieu du XIXème siècle, continuera à toucher les cœurs avec son amour unique et sans distinction pour l’humanité sous le nom de Pierre Loti au XXIème siècle, et continuera, à travers ses œuvres, à inspirer les artistes et les amateurs d’art.

Attila Güllü
Février 2023, Ankara

Sanatçılar:

Ali Kanal

Ali Kanal est né en 1988 à Izmir où il vit et produit. Entre 2002 et 2008, il étudie et travaille dans le domaine des « logiciels informatiques ». En 2010, il commence ses études de licence à la Faculté des Beaux-arts de l’Université Dokuz Eylül, Département de sculpture, qu’il termine en 2015. En 2017, il commence ses études de deuxième cycle à l’Institut des Beaux-arts, Département de sculpture de ladite université qu’il finit en 2022 avec sa thèse de Master sur « L’utilisation d’objets trouvés dans l’art de la sculpture contemporaine avec une approche primitive ». Depuis 2016, il est membre fondateur du collectif Darağaç, l’un des plus importants espaces d’art contemporain d’Izmir. Darağaç, qui poursuit ses activités dans le quartier d’Umurbey, au centre d’Izmir, permet chaque année à des artistes de différentes disciplines de produire et exposer leurs œuvres dans l’espace public.

Depuis 2022, il développe des recherches bioarchéologiques dans des espaces liminaires tels que des bâtiments qui ont perdu leur fonction avec le projet Tissue_Lab qu’il mène avec l’universitaire et artiste d’art bio Dilay Koçoğulları. Le projet collecte des données biologiques sur l’identité des zones en menant des recherches sur le biome dans différentes zones géographiques et vise à trouver différents points de départ dans la production artistique avec les données obtenues.

Alptekin Soy

Il termine ses études de premier cycle à l’Université Gazi, Département de l’éducation artistique, Département de peinture en 2014, et son Master à l’Université Gazi, Institut des Sciences de l’éducation, Département de peinture et d’éducation artistique en 2017. Depuis 2017, il poursuit ses études de 3ème cycle en éducation artistique à l’Université Hacettepe, Institut des Beaux-arts, Département de peinture. Quelques expositions collectives auxquelles il a participé : 2022, C6H10O5, Ka Atölye, Ankara ; 2020, Mamut Art Project, Yapı Kredi Bomontiada, Istanbul ; 2019, Ofurukten Bir Sergi : Art Ankara Foire d’Art contemporain, Congresium, Ankara ; 2019, Salon des carrières, Université Hacettepe, Ankara ; 2019, Tilki Dugunu, Kova Art Space, Ankara ; 2016, 16ème Concours de peinture Şefik Bursalı (exposition), salle d’exposition de la Bibliothèque nationale d’Ankara ; 2014, “Concours d’art Rotary Istanbul” (Catalogue) (Musée d’art contemporain Elgiz).

Elvan Serin

Elvan Serin est née en 1985 à Izmir. En 2009, elle est diplômée de l’université Bilkent, Département des Beaux-arts. Elle obtient son Master en arts plastiques et son diplôme de 3ème cycle dans le domaine de l’art. Elle participe à diverses activités artistiques, expositions et programmes de résidence en Turquie et à l’étranger. Serin vit à Ankara, enseigne au Département des Beaux-arts de l’Université Bilkent et travaille dans son propre atelier.
Les images biomorphiques, les unités et les processus répétitifs dans l’art font partie des principaux thèmes qu’elle expérimente. Elle met surtout en pratique cette expérimentation à travers ses sculptures en céramique, mais ses dessins jouent également un rôle important.

Güray Uygun

Güray Uygun est né en 1992 à Kırklareli. En 2012, il commence ses études à la Faculté des Beaux-arts de l’Université Trakya. Après l’obtention en 2019 de son Master à la Faculté des Beaux-arts de l’Université Hacettepe, il continue ses études de 3ème cycle en art à l’Institut des Sciences sociales de l’Université Trakya en 2021.  Simultanément, depuis 2020, il travaille en tant que conférencier rémunéré à l’Institut où il poursuit ses études. Güray Uygun se considère comme un ouvrier de la peinture plutôt qu’un artiste et continue de travailler en menant des recherches sur la ville, les espaces de vie et zones urbaines créés par celle-ci.

Hediye Begüm Tatar

Hediye Begum Tatar est née en 1993 à Ankara. En 2006, elle termine ses études secondaires au Lycée Anatolien des Beaux-arts d’Ankara. Pendant ses études secondaires, elle suit également une formation de danse classique et reçoit son diplôme de ballet du cours de danse. En 2011, elle obtient une bourse d’études à l’Université Yeditepe, Département des arts plastiques, et termine ses études de premier cycle avec une bourse d’études. Elle travaille pendant ses études universitaires comme professeur de ballet. Elle commence son Master à l’Université Hacettepe en 2016. Tout en poursuivant son Master (avec thèse) dans le Département de peinture, elle reçoit également une formation pédagogique sur l’enseignement des arts visuels à l’Université Gazi, Faculté d’éducation.
Au cœur de ses œuvres, l’accent est mis sur le voyage psychologique de l’être humain vers l’espace de post-vérité. Lorsque nous recréons dans notre esprit l’espace que nous expérimentons avec nos sens, nous y ajoutons nos émotions et nos pensées. Ainsi, l’espace lui-même est divisé en deux : l’espace qui existe réellement et qui est expérimenté et l’espace que nous créons dans notre esprit. L’espace, qui est perçu comme concret au départ, recrée ensuite son existence dans l’esprit de l’être humain et continue de changer. A travers sa manière de réconcilier le passé avec le présent, il provoque une figure détachée d’elle-même, aliénée de son lieu, transformée en un être artificiel, voire en une créature. À travers une fiction narrative, l’explication de ce processus, l’histoire psychologique d’une personne qui se trouve dans une transformation constitue la base de son travail.

M. Tau

Née en 1990, M. Tau vit et produit à Ankara.

Özlem Can

Özlem Can est née en 1991 à Istanbul. Elle est diplômée de l’Université Gazi, Faculté des Beaux-arts, Département de peinture en 2016. Elle obtient son Master dans la même université en 2020. Dans ses œuvres, elle explore l’espace, l’histoire personnelle, la subjectivité, la relation de l’individu avec les objets de son environnement immédiat et leurs effets mutuellement transformateurs. « Bien que l’espace, qui est l’expression d’une identité, soit présenté à la personne comme un indicateur culturel, il existe des réflexions sur l’espace en fonction de l’identité créée par la personne elle-même. Dans ce contexte, des liens forts se forment entre l’Homme et l’espace. En reflétant ses propres réflexions dans ce lieu, l’être humain crée une continuité personnelle avec son histoire personnelle. Cette interaction mutuelle entraîne des formations spatiales. Le sujet ajoute quelque chose de lui-même à l’espace, créant un lieu et modifiant l’espace, ainsi qu’un changement résultant de l’effet de l’espace sur lui-même. Cette interaction mutuelle se fait sentir à chaque instant par la perception de la personne et de l’espace. »

Ramazan Can

Ramazan Can est né en 1988. Il vit et produit à Ankara.
En 2011, il est diplômé de l’Université Gazi, Faculté d’éducation Gazi, Département d’éducation des Beaux-arts. En 2015, il obtient son Master à l’Institut des Beaux-arts de l’Université Gazi, Département de peinture. Il poursuit actuellement ses études de 3ème cycle à l’Université Gazi, Institut des Beaux-arts, Département de peinture. Parallèlement, il travaille également comme chargé des cours à la Faculté des Beaux-arts de l’Université Hacı Bayram Veli d’Ankara, Département de peinture.
Produisant des œuvres dans différentes disciplines, les principaux sujets de la pratique artistique de Can sont le nomadisme et chamanisme. Cette préférence découle de la décision de Ramazan Can selon laquelle son art doit être lié à sa propre identité ; le nomadisme et le chamanisme sont des concepts qui existent dans l’histoire personnelle de l’artiste, donc dans sa mémoire et son identité.

Roel de Witte

Roel De Witte, également connu sous le nom de Wodan, est né en 1987, en Belgique. Roel a étudié l’art à l’Académie des Beaux-arts d’Alost, en Belgique. Un an plus tard, il étudie l’illustration à Luca, École des Arts de Gand, Belgique. Il s’inspire de la nature, du règne animal, de l’histoire et du surréalisme.

Şeniz Polat

Şeniz Polat poursuit sa formation de 3ème cycle d’art au Département de peinture de l’Université Hacettepe, où elle a obtenu sa licence en 2012 et son master en 2018. Travaillant sur des notions telles que la maison, les événements ordinaires, les relations d’intimité, l’artiste privilégie la richesse et la diversité techniques dans ses œuvres. Dans la série « Kesit Bedenler » (Corps sectionnés) qu’elle produit depuis 2018, elle se concentre sur les dynamiques familiales. Dans ses œuvres, les personnages représentés dans leurs espaces privés donnent des indices sur diverses relations avec leur degré de proximité, les différences générationnelles et le langage corporel. Inspiré par la monotonie et la banalité choquantes du quotidien, l’artiste révèle le foyer dans l’univers qu’elle a créé, au plus près de leur réalité. L’artiste, qui préfère le fusain sur papier dans sa méthode de production, utilise occasionnellement des blocs de couleurs vives. Des matériaux colorés et semi-transparents tels que le papier acétate ou le papier de revêtement en nylon sont collés dans les tableaux, tantôt soulignant une forme, tantôt servant une préoccupation plastique. En excluant le portrait et en confinant les personnages et les expressions des membres de la famille aux sections du corps sur lesquelles elle se concentre, l’artiste invite le spectateur tantôt à regarder les figures enfilées comme des perles devant elle, tantôt à assister à leur « être dans leur propre nature ».
L’artiste, qui a ouvert sa première exposition personnelle intitulée « Alan Savunmasi » (Zone protégée) en 2021, poursuit ses productions à Dersim depuis le premier semestre 2021, et est assistante de recherche à l’Université Munzur, Faculté des Beaux-arts, design et architecture, Département de peinture.

Yüksel Dal

Yüksel Dal est né en 1992 à Denizli. Il reçoit son diplôme universitaire du Département de peinture des Beaux-arts de l’Université de Marmara en 2015 et commence la même année son Master dans le même département de ladite université. En 2019, il organise sa première exposition solo intitulée « Sonsuz Küçük, Sonsuz Büyük » (Infiniment petit, infiniment grand) à Mixer. Parmi les lieux où ses œuvres ont été exposées, se trouvent le concours d’art O’Art, le concours d’art du Rotary d’Istanbul, Young Event 7, le musée Cumhuriyet, la salle d’exposition de la Faculté des Beaux-arts de l’Université de Marmara ; et les expositions du Couloir de la Faculté des Beaux-arts de l’Université de Marmara. L’artiste continue à travailler et à vivre à Istanbul.
Les œuvres de Dal se concentrent sur l’imagination d’un nouveau monde à travers la relation homme-nature (terre, espace-temps, frontières-marche), la coïncidence-ordre, le monde fantastique, la conscience et le développement, et des notions telles que l’existence et le néant.

 

Nous sommes ébranlés par le séisme qui a frappé la Turquie et ses conséquences…mais les femmes nous donnent du courage. Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, à travers le témoignage de trois d’entre elles impliquées dans les enjeux humanitaires, à l’échelle du quartier et pour l’éducation, nous échangerons sur la contribution des femmes, dans la situation de crise, à la résilience de nos sociétés.

Ouverture par l’ambassadeur de France en Turquie, M. Hervé Magro

Intervenantes :

Mme Reyyan BERKSOY ÖZGEN, assistante aux opérations de recherche et de sauvetage

Mme Hülya GÜNEŞ, Muhtar du quartier de Birlik

Mme Beril YÜCEL, enseignante

  • Conférence en turc et en français (avec traduction simultanée)
  • Mercredi 8 mars, 18h30
  • Entrée gratuite sur inscription

Mardi 14 Mars à 19h00
Institut français İzmir

Réalisé par Farid Bentoumi
Avec  Zita HanrotSami BouajilaCéline Sallette

2020, 86mn.

Nour vient d’être embauchée comme infirmière dans l’usine chimique où travaille son père, délégué syndical et pivot de l’entreprise depuis toujours.
Alors que l’usine est en plein contrôle sanitaire, une journaliste mène l’enquête sur la gestion des déchets. Les deux jeunes femmes vont peu à peu découvrir que cette usine, pilier de l’économie locale, cache bien des secrets. Entre mensonges sur les rejets polluants, dossiers médicaux trafiqués ou accidents dissimulés, Nour va devoir choisir : se taire ou trahir son père pour faire éclater la vérité.

Entrée : 20 TL / Etudiants et Seniors : 15 TL
Billets en vente sur place.

Dialogue – Özge Samancı
Mardi 7 Mars à 18h
À la médiathèque de l’Institut français

Pour le premier dialogue du mois de mars, l’équipe de la médiatheque de l’Institut accueille l’auteure et média artiste turco-américaine Özge Samancı pour discuter autour de son roman autobiographique “Nager à contre-courant. Une enfance en Turquie.”

“Özge grandit sur les bords de la mer Égée en Turquie. Elle s’imagine aventurière, mais ses parents et la société veulent l’enfermer dans des cases. Son père souhaite qu’elle devienne ingénieure comme sa sœur. Dans un pays déchiré entre laïcité et fondamentalisme, Özge tente d’écouter sa petite voix intérieure : deviendra-t-elle actrice, ou plongeuse comme Cousteau ? Sera-t-il possible de satisfaire tout le monde ?” (Editions du Faubourg).

Inscription obligatoire

*La rencontre se fera en Turc.

Rencontre avec Nedim Gürsel
Jeudi 9 mars 
19h: Projection
19:30: Rencontre

A l’occasion de la sortie de son nouveau livre Özgür Türkiye” (La Turquie libre), l’Institut français a le plaisir d’accueillir Nedim Gürsel, le célèbre écrivain turc, auteur de nombreux romans, essais et fictions.

En amont de la rencontre animée par le journaliste-écrivain Nazım Alpman, nous projetterons le documentaire réalisé par Arte : “La Turquie des songes” qui met en avant les souvenirs de Turquie de l’auteur,.

Né en Turquie Nedim Gürsel est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages (romans, nouvelles, essais critiques et récits de voyage) publiés dans son pays. Beaucoup d’entre eux sont traduits en français et dans d’autres langues (Vingt cinq pays).
Lauréat de plusieurs prix dont celui de l’académie de la langue turque en 1976 pour son premier récit Un long été à Istanbul, Nedim Gürsel écrit en turc et en français. Après son baccalauréat obtenu au lycée de Galatasaray d’Istanbul en 1970, il poursuit ses études à Paris où il obtient une maîtrise en lettres modernes, puis soutient en 1979, sous la direction d’Etiemble, une thèse de doctorat en littérature comparée. Il vit actuellement à Paris mais effectue de fréquents séjours en Turquie et dans d’autres pays européens..
Son roman La Première femme obtient en 1986 le prix Ipekçi pour sa contribution au rapprochement des peuples grec et turc. Le prix de la meilleure nouvelle lui a été décerné, en 1990, par Radio France internationale. Il reçoit, en 1992, pour ses essais, le prix de la plaquette d’or à Struga en Macédoine. Plusieurs de ses textes ont été mis en scène en Turquie et dans plusieurs pays européens. Son livre Le Roman du conquérant, grand succès en Turquie mais aussi en Europe, a confirmé sa place primordiale parmi les écrivains turcs à vocation internationale.
Il obtient en 2004 le prix France-Turquie et reçoit la même année le titre de chevalier dans l’ordre des arts et des lettres.
Son roman Les filles d’Allah, paru en 2008, a fait l’objet d’un procès. Le prix de la liberté d’expression décerné chaque année par l’Union des Editeurs Turcs lui fut attribué en 2009. Son roman L’Ange rouge a reçu le prix Balkanika. Et le Prix Méditerranée en France. Son dernier roman Le fils du capitaine paru au Seuil en France et Au Dumont en Allemagne est un règlement de compte avec l’autorité. Il vient de publier un essai sur le prophète de l’islam : La seconde vie de Mahomet (C.N.R.S Editions) et ses chroniques parues dans la presse française et européenne : Turquie libre, j’écris ton nom (Editions Bleu-autour)

Inscription obligatoire

La rencontre se fera en turc avec traduction simultanée en français.

Dans le cadre du mois de la Francophonie 2023, l’Institut français Izmir vous invite au théâtre avec la pièce Euphrate de l’artiste franco-turque Nil Bosca.

  • Pièce en langue française
  • Date : Lundi 27 mars, 19h
  • Lieu : Salle de l’Institut français Izmir 
  • Entrée gratuite. 

Présentation du spectacle : 

Fille d’un père turc et d’une mère française, Euphrate est une lycéenne en classe de terminale qui rencontre des difficultés avec le système scolaire. Outre ses résultats assez médiocres, elle doit prochainement exprimer son choix d’orientation professionnelle : un vrai casse-tête. Elle en vient alors à se demander quelle incidence sa double culture a pu avoir sur la construction de son identité. Dans un dialogue savoureux et plein d’humour avec son père, elle part à la rencontre de ses racines turques et de ses souvenirs d’enfance. Entremêlant la danse et les mots, le spectacle raconte avec la liberté d’un corps joyeux le long chemin vers l’affirmation de sa propre parole de femme.

Apres avoir obtenu un Master 2 en psychologie clinique, Nil Bosca se tourne vers le théâtre et entre au Conservatoire d’art dramatique du 12eme arrondissement de Paris. En parallèle, elle se forme à la danse contemporaine et au hip-hop.

Depuis la fin de ses études, elle a participé à plusieurs projets de théâtres, danses, films et clips. Elle écrit et interprète seule Euphrate, un spectacle autour de ses origines turques, mis en scène avec Olivier Constant et Stanislas Roquette.

“Un petit bijou de spectacle. (…) Comédienne, Nil Bosca excelle à changer de registre, à briser les états d’âme. Elle a une très belle voix parlée. Elle danse comme une flamme, elle chante magnifiquement. Elle a des dons profonds et une sensibilité bouleversante. (…) On voyage, on traverse avec Euphrate/Nil toutes sortes d’émotions. On rit énormément, car Nil Bosca possède cette rare vertu : elle est drôle, elle est à la fois spirituelle et va jusqu’aux clowneries sans rien perdre de sa grâce électrique.”

                Le journal d’Armelle Héliot

“Seule en scène, (…) la comédienne, d’une présence intense, occupe l’espace avec une énergie que sa silhouette gracile ne laisserait pas deviner. Coiffée à la diable, le regard droit, noir et profond, elle exprime la fragilité et les fractures d’Euphrate, mais aussi la force intérieure et la vitalité grâce auxquelles elle triomphera d’un parcours de vie chaotique pour trouver sa juste place, sur la scène des théâtres. (…) Voilà de bien beaux débuts sur les planches.”

           Corinne Denailles, Webtheatre

Ce seul-en-scène aussi puissant, (très) drôle, qu’émouvant donne à voir le cheminement d’une jeune femme vers la réalisation de son désir intime : jouer. (…) Euphrate séduit autant que saisit. Par son texte, aussi sensible que pudique, précis qu’attentif à laisser des béances, des silences. Par son interprétation : comédienne, danseuse, chanteuse, Nil Bosca a une présence d’une puissance et d’une expressivité rares, jamais affectées. Lorsque les mots ne suffisent plus, le corps vient volontiers prendre en charge l’indicible, amplifiant encore les émotions traversées. Par sa mise en scène, aussi économe que pertinente dans sa façon de signaler avec peu de choses, d’aller à l’essentiel sans appauvrir le sens. Et par ce qui anime Euphrate/Nil. En épinglant avec beaucoup d’humour et de finesse le racisme, les assignations, la question des identités, Nil Bosca raconte une quête. Celle d’une jeune femme animée par le désir de trouver sa place.

                  Caroline Châtelet, Sceneweb Révélation comédienne / Palmarès 2022

7 – 12 mars 2023

L’Institut français de Turquie à Izmir accueille, en collaboration avec la municipalité métropolitaine d’Izmir, le 6ème Festival International de films de réalisatrices, du 7 au 12 mars.

Voir le programme :  www.kadinyonetmenlerfestivali.com.tr

Entrée libre.

Vendredi 3 mars à 19h30

Partant de l’idée « Le court c’est bien », Birikim Atölyesi organise une projection de courts-métrages.

Les projections seront suivies d’un échange avec les réalisateurs et le public.

FILMS:

FİLMLER:

Orman Günlükleri – Ilgın Saçan

Elif – Ladin Kazman

Mektup – Emre Erdoğan – Bilge Sığırcı

Kuru Kabus – Sinan Kutluay, Mert Avcı, Mert Değirmencioğlu, Hüseyin Ünlü

Derya Dudaklar – Ekin Deniz Uslan

Le silence sous l’écorce – Joanna Lurie

ANNETTE / 2021 / Romance / 2h 19 min
Samedi 4 mars 2023 à 19h
Dans la salle de cinéma de l’Institut français

Sous-titré en Turc
+16 ans

Réalisateur: Leos Carax
Casting principal: Adam Driver, Marion Cotillard, Simon Helberg

Synopsis:
Los Angeles, de nos jours. Henry est un comédien de stand-up à l’humour féroce. Ann, une cantatrice de renommée internationale. Ensemble, sous le feu des projecteurs, ils forment un couple épanoui et glamour. La naissance de leur premier enfant, Annette, une fillette mystérieuse au destin exceptionnel, va bouleverser leur vie.

Inscription obligatoire

*Les billets sont en vente avant la séance à l’Institut français. Le paiement se fait uniquement par carte bancaire.

Tarif plein: 30 TL
Tarif réduit: 20 TL

Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait / France / 2020 / 2h 2 min
Samedi 4 mars à 16h
Dans la salle de cinéma de l’Institut français
Sous-titré en Turc

Réalisateur: Emmanuel Mouret
Casting principal: Camélia Jordana, Niels Schneider, Vincent Macaigne

Synopsis:

Daphné, enceinte de trois mois, est en vacances à la campagne avec son compagnon François. Il doit s’absenter pour son travail et elle se retrouve seule pour accueillir Maxime, son cousin qu’elle n’avait jamais rencontré. Pendant quatre jours, tandis qu’ils attendent le retour de François, Daphné et Maxime font petit à petit connaissance et se confient des récits de plus en plus intimes sur leurs histoires d’amour présentes et passées…

Inscription obligatoire

*Les billets sont en vente avant la séance à l’Institut français. Le paiement se fait uniquement par carte bancaire.

Tarif plein: 30 TL
Tarif réduit: 20 TL

Eiffel / France / 2021 / 1h 48 min
Vendredi 3 mars à 19h
Dans la salle de cinéma de l’Institut français
Sous-titré en Turc
+10 ans

Réalisateur: Martin Bourbulon
Casting principal: Romain Duris, Emma Mackey, Pierre Deladonchamps

Synopsis:

Venant tout juste de terminer sa collaboration sur la Statue de la Liberté, Gustave Eiffel est au sommet de sa carrière. Le gouvernement français veut qu’il crée quelque chose de spectaculaire pour l’Exposition Universelle de 1889 à Paris, mais Eiffel ne s’intéresse qu’au projet de métropolitain. Tout bascule lorsqu’il recroise son amour de jeunesse. Leur relation interdite l’inspire à changer l’horizon de Paris pour toujours.

Inscription obligatoire

*Les billets sont en vente avant la séance à l’Institut français. Le paiement se fait uniquement par carte bancaire.

Tarif plein: 30 TL
Tarif réduit: 20 TL

 

Avec Amour et Acharnement / France / 2022 / 1h 56 min
Samedi 25 Février à 19h
Dans la salle de cinéma de l’Institut français

Réalisateur: Claire Denis
Casting principal: Juliette Binoche, Vincent Lindon, Grégoire Colin

Synopsis:

Jean et Sara vivent ensemble depuis dix ans. Quand ils se sont rencontrés, Sara partageait la vie de François, le meilleur ami de Jean et son grand admirateur à l’époque où Jean jouait au rugby en professionnel. Jean et Sara s’aiment. Un jour, Sara aperçoit François dans la rue. Il ne la remarque pas, mais elle est submergée par la sensation que sa vie pourrait soudainement changer. Pour la première fois depuis des années, François reprend contact avec Jean et lui propose de retravailler ensemble. Se déclenche alors une spirale incontrôlable…

Inscription obligatoire

*Les billets sont en vente avant la séance à l’Institut français. Le paiement se fait uniquement par carte bancaire.

Tarif plein: 30 TL
Tarif réduit: 20 TL

ANNETTE / 2021 / Romance / 2h 19 min
Samedi 25 Février 2023
Dans la salle de cinéma de l’Institut français

Sous-titré en Turc
+16 ans

Réalisateur: Leos Carax
Casting principal: Adam Driver, Marion Cotillard, Simon Helberg

Synopsis:
Los Angeles, de nos jours. Henry est un comédien de stand-up à l’humour féroce. Ann, une cantatrice de renommée internationale. Ensemble, sous le feu des projecteurs, ils forment un couple épanoui et glamour. La naissance de leur premier enfant, Annette, une fillette mystérieuse au destin exceptionnel, va bouleverser leur vie.

Inscription obligatoire

*Les billets sont en vente avant la séance à l’Institut français. Le paiement se fait uniquement par carte bancaire.

Tarif plein: 30 TL
Tarif réduit: 20 TL

César et Rosalie/ France/ 1h50 min
Vendredi 24 Février à 19h
Dans la salle de cinéma de l’Institut français
Sous-titré en Turc

Réalisateur: Claude Sautet
Casting principal: Yves Montant, Romy Schneider, Sami Frey

Synopsis:

Rosalie vit depuis quelques temps avec César, vendeur en métaux de récupération. Le jour du remariage de sa mère, Rosalie retrouve un ami d’autrefois, David. Celui-ci, au cours de la réception qui suit, avoue à César qu’il aime encore Rosalie. A partir de ce moment, César fait tout pour éloigner David, mais il irrite si profondément Rosalie que celle-ci part vivre auprès de David. César n’abandonne pas pour autant la partie, et rejoint le couple sur la côte. C’est au tour de David de rompre avec Rosalie. Le temps passe. Un jour, dans son atelier de dessin à Paris, David voit arriver César. Celui-ci s’inquiète : Rosalie, peu heureuse, semble bien avoir besoin de David. César conjure David de se rendre auprès d’elle. David refuse d’abord, mais César y met une telle violence qu’il part avec ce dernier rejoindre Rosalie en Vendée… où l’amitié des deux hommes s’approfondit. Mais, lequel des deux Rosalie aime-t-elle vraiment ?

Inscription obligatoire

*Les billets sont en vente avant la séance à l’Institut français. Le paiement se fait uniquement par carte bancaire.

Tarif plein: 30 TL
Tarif réduit: 20 TL

Dans le cadre du Printemps de la Francophonie 2023, l’Institut français Ankara vous invite au théâtre avec la pièce Euphrate de l’artiste franco-turque Nil Bosca.

  • Pièce en langue française
  • Date : Jeudi 30 mars, 19h
  • Lieu : Etablissement scolaire Tevfik Fikret, Mustafa Kemal, 2118. Cd. No:6, Çankaya
  • Entrée gratuite sur inscription

Présentation du spectacle : 

Fille d’un père turc et d’une mère française, Euphrate est une lycéenne en classe de terminale qui rencontre des difficultés avec le système scolaire. Outre ses résultats assez médiocres, elle doit prochainement exprimer son choix d’orientation professionnelle : un vrai casse-tête. Elle en vient alors à se demander quelle incidence sa double culture a pu avoir sur la construction de son identité. Dans un dialogue savoureux et plein d’humour avec son père, elle part à la rencontre de ses racines turques et de ses souvenirs d’enfance. Entremêlant la danse et les mots, le spectacle raconte avec la liberté d’un corps joyeux le long chemin vers l’affirmation de sa propre parole de femme.

Nil Bosca

Apres avoir obtenu un Master 2 en psychologie clinique, Nil Bosca se tourne vers le théâtre et entre au Conservatoire d’art dramatique du 12eme arrondissement de Paris. En parallèle, elle se forme à la danse contemporaine et au hip-hop.

Depuis la fin de ses études, elle a participé à plusieurs projets de théâtres, danses, films et clips. Elle écrit et interprète seule Euphrate, un spectacle autour de ses origines turques, mis en scène avec Olivier Constant et Stanislas Roquette.

“Un petit bijou de spectacle. (…) Comédienne, Nil Bosca excelle à changer de registre, à briser les états d’âme. Elle a une très belle voix parlée. Elle danse comme une flamme, elle chante magnifiquement. Elle a des dons profonds et une sensibilité bouleversante. (…) On voyage, on traverse avec Euphrate/Nil toutes sortes d’émotions. On rit énormément, car Nil Bosca possède cette rare vertu : elle est drôle, elle est à la fois spirituelle et va jusqu’aux clowneries sans rien perdre de sa grâce électrique.”

Le journal d’Armelle Héliot

“Seule en scène, (…) la comédienne, d’une présence intense, occupe l’espace avec une énergie que sa silhouette gracile ne laisserait pas deviner. Coiffée à la diable, le regard droit, noir et profond, elle exprime la fragilité et les fractures d’Euphrate, mais aussi la force intérieure et la vitalité grâce auxquelles elle triomphera d’un parcours de vie chaotique pour trouver sa juste place, sur la scène des théâtres. (…) Voilà de bien beaux débuts sur les planches.”

Corinne Denailles, Webtheatre

Ce seul-en-scène aussi puissant, (très) drôle, qu’émouvant donne à voir le cheminement d’une jeune femme vers la réalisation de son désir intime : jouer. (…) Euphrate séduit autant que saisit. Par son texte, aussi sensible que pudique, précis qu’attentif à laisser des béances, des silences. Par son interprétation : comédienne, danseuse, chanteuse, Nil Bosca a une présence d’une puissance et d’une expressivité rares, jamais affectées. Lorsque les mots ne suffisent plus, le corps vient volontiers prendre en charge l’indicible, amplifiant encore les émotions traversées. Par sa mise en scène, aussi économe que pertinente dans sa façon de signaler avec peu de choses, d’aller à l’essentiel sans appauvrir le sens. Et par ce qui anime Euphrate/Nil. En épinglant avec beaucoup d’humour et de finesse le racisme, les assignations, la question des identités, Nil Bosca raconte une quête. Celle d’une jeune femme animée par le désir de trouver sa place.

Caroline Châtelet, Sceneweb Révélation comédienne / Palmarès 2022

 

Dans le cadre du Printemps de la Francophonie, l’Institut français de Turquie organise les Journées des films francophones dans 4 villes, Ankara, Istanbul, Izmir et Bursa en partenariat avec les ambassades de Belgique, Canada, Luxembourg et Suisse.

Une sélection de 9 longs-métrages récents et pour la plupart inédits en Turquie du 10 au 26 mars 2023. L’occasion de découvrir le meilleur du cinéma francophones avec des films primés dans de grands festivals internationaux. Partez à la découverte d’une dizaine de pays et de langues de la francophonie (tous les films sont sous-titrés en turc) !

PROGRAMME

ISTANBUL
Salle de spectacle de l’Institut français
Du 10 au 16 mars 2023

10/03/2023 19h La Colline où rugissent les lionnes, (The Hill Where Lionesses Roar), (de Luàna Bajrami, 1h23, en albanais sous-titré en turc)
11/03/2023 16h Au revoir le bonheur, (de Ken Scott, 1h47, en français et anglais sous-titré en turc)
11/03/2023 19h Sous les figues, (Under the fig trees), (d’Erige Sehiri, 1h32, en arabe sous-titré en turc)
12/03/2023 16h Olga, (d’Elie Grappe, 1h27, en français/russe/ukrainien sous-titré en turc)

2022: Prix des « Oscars » Suisse

12/03/2023 19h Rien à foutre, (Zero fucks given), (d’Emmanuel Marre et Julie Lecoustre, 1h50, en français sous-titré en turc)

2023: Prix MyFrenchFilmFestival

2021: Plusieurs distinctions au Festival de Cannes

13/03/2023 19h30 Tori et Lokita, (de Luc Dardenne et Jean-Pierre Dardenne, 1h28, en français sous-titré en turc)

2022: Prix du 75e en compétition du festival de Cannes

14/03/2023 19h Le chemin du bonheur, (de Nicolas Steil, 1h40, en français/anglais sous-titré en turc)
15/03/2023 19h Haut et fort, (Casablanca Beats), (de Nabil Ayouch, 1h41, en arabe sous-titré en turc)
16/03/2023 19h Une histoire d’amour et de désir, (A Tale of Love and Desire), (de Leyla Bouzid, 1h42, en français sous-titré en turc)

Téléchargez le flyer

Les billets sont en vente à l’Institut français avant les séances sans la possibilité de pré-inscription.

Entrée : 30 TL / Tarif réduit 20 TL

 

ANKARA
Cinéma Buyulu Fener, Kizilay
Du 20 au 26 mars 2023

20/03/2022 19.00 Haut et fort, (Casablanca Beats), (de Nabil Ayouch, 1h41, en arabe sous-titré en turc)
21/03/2022 19.00 Une histoire d’amour et de désir, (A Tale of Love and Desire), (de Leyla Bouzid, 1h42, en français sous-titré en turc)
22/03/2022 19.00 La Colline où rugissent les lionnes, (The Hill Where Lionesses Roar), (de Luàna Bajrami, 1h23, en albanais sous-titré en turc)
23/03/2022 19.00 Rien à foutre, (Zero fucks given), (d’Emmanuel Marre et Julie Lecoustre, 1h50, en français sous-titré en turc)

2023: Prix MyFrenchFilmFestival

2021: Plusieurs distinctions au Festival de Cannes

24/03/2022 19.00 Sous les figues, (Under the fig trees), (d’Erige Sehiri, 1h32, en arabe sous-titré en turc)
25/03/2022 16.30 Tori et Lokita, (de Luc Dardenne et Jean-Pierre Dardenne, 1h28, en français sous-titré en turc)

2022: Prix du 75e en compétition du festival de Cannes

25/03/2022 19.00 Olga, (d’Elie Grappe, 1h27, en français/russe/ukrainien sous-titré en turc)

2022: Prix des « Oscars » Suisse

26/03/2022 14.30 Le chemin du bonheur, (de Nicolas Steil, 1h40, en français/anglais sous-titré en turc)
26/03/2022 16.30 Au revoir le bonheur, (de Ken Scott, 1h47, en français et anglais sous-titré en turc)

Téléchargez le flyer

Entrée : 75 TL / Tarif réduit 65 TL

 

IZMIR
Salle de cinéma de l’Institut français
Du 21 au 25 mars 2023

21/03/2022 19.00 Haut et fort, (Casablanca Beats), (de Nabil Ayouch, 1h41, en arabe sous-titré en turc)
22/03/2022 17.00 Une histoire d’amour et de désir, (A Tale of Love and Desire), (de Leyla Bouzid, 1h42, en français sous-titré en turc)
22/03/2022 19.00 La Colline où rugissent les lionnes, (The Hill Where Lionesses Roar), (de Luàna Bajrami, 1h23, en albanais sous-titré en turc)
23/03/2022 17.00 Rien à foutre, (Zero fucks given), (d’Emmanuel Marre et Julie Lecoustre, 1h50, en français sous-titré en turc)

2023: Prix MyFrenchFilmFestival

2021: Plusieurs distinctions au Festival de Cannes

23/03/2022 19.00 Sous les figues, (Under the fig trees), (d’Erige Sehiri, 1h32, en arabe sous-titré en turc)
24/03/2022 17.00 Tori et Lokita, (de Luc Dardenne et Jean-Pierre Dardenne, 1h28, en français sous-titré en turc)

2022: Prix du 75e en compétition du festival de Cannes

24/03/2022 19.00 Olga, (d’Elie Grappe, 1h27, en français/russe/ukrainien sous-titré en turc)

2022: Prix des « Oscars » Suisse

25/03/2022 17.00 Le chemin du bonheur, (de Nicolas Steil, 1h40, en français/anglais sous-titré en turc)
25/03/2022 19.00 Au revoir le bonheur, (de Ken Scott, 1h47, en français et anglais sous-titré en turc)

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Entrée : 20 TL / Tarif réduit 15 TL

 

BURSA
Çeksanat
Du 13 au 19 mars 2023

13/03/2022 19.00 Rien à foutre, (Zero fucks given), (d’Emmanuel Marre et Julie Lecoustre, 1h50, en français sous-titré en turc)

2023: Prix MyFrenchFilmFestival

2021: Plusieurs distinctions au Festival de Cannes

14/03/2022 19.00 Fragile, (d’Emma Benestan, 1h21, en français sous-titré en turc)
15/03/2022 19.00 Petite nature, (de Samuel Theis, 93′, français, sous-titré en turc)
16/03/2022 19.00 Au revoir le bonheur, (de Ken Scott, 1h47, en français et anglais sous-titré en turc)
17/03/2022 19.00 Le monde après nous, (de Louda Ben Salah-Cazanas, 1h25, en français sous-titré en turc)
18/03/2022 19.00 Une histoire d’amour et de désir, (A Tale of Love and Desire), (de Leyla Bouzid, 1h42, en français sous-titré en turc)
19/03/2022 19.00 La Colline où rugissent les lionnes, (The Hill Where Lionesses Roar), (de Luàna Bajrami, 1h23, en albanais sous-titré en turc)

Téléchargez le flyer

Entrée gratuite.

 

Samedi 08.04.2023 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2022 | Réalisatrice Alice Diop | Documentaire | 115mn | Film en français sous-titré en anglais

Inscription obligatoire: mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Une ligne, le RER B, traversée du nord vers le sud. Un voyage à l’intérieur de ces lieux indistincts que l’on appelle la banlieue. Un mécanicien à la Courneuve, des fidèles commémorant la mort de Louis XVI à la basilique Saint-Denis, une infirmière visitant ses patients, le souvenir de jeunes déportés à Drancy, des enfants, des jeunes profitant de la quiétude de l’été, un écrivain à Gif-sur-Yvette, le suiveur d’un équipage de chasse à courre et la cinéaste qui revisite elle le lieu de l’enfance. Chacun est la pièce d’un ensemble qui compose un tout. Un possible « Nous ».

Samedi 01.04.2023 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2019 | Réalisateur Costa-Gavras | drame | 124mn | Film en français sous-titré en turc

Inscription obligatoire: mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Après 7 années de crise le pays est au bord du gouffre. Des élections, un souffle nouveau et deux hommes qui vont incarner l’espoir de sauver leur pays de l’emprise qu’il subit. Nommé par Alexis, Yanis va mener un combat sans merci dans les coulisses occultes et entre les portes closes du pouvoir européen. Là où l’arbitraire de l’austérité imposée prime sur l’humanité et la compassion. Là où vont se mettre en place des moyens de pression pour diviser les deux hommes. Là où se joue la destinée de leur peuple. Une tragédie grecque des temps modernes.

Samedi 25.03.2023 Cumartesi – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2021 | Réalisatrice Eric Gravel | Comédie, famille, travail  | 85mn | Film en français sous-titré en anglais

Inscription obligatoire: mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Julie se démène seule pour élever ses deux enfants à la campagne et garder son travail dans un palace parisien. Quand elle obtient enfin un entretien pour un poste correspondant à ses aspirations, une grève générale se déclare, paralysant les transports. C’est tout le fragile équilibre de Julie qui vacille. Elle va alors se lancer dans une course effrénée, au risque de sombrer.

Samedi 18.03.2023 – 17h

Entrée 20tl (gratuit pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2019 | Réalisatrice Mariana Otero | Documentaire, photographie | 93mn | Film en français sous-titré en turc

Inscription obligatoire: mediatheque.ankara@ifturquie.org

Tel: 0312 408 82 33

SYNOPSIS

Gilles Caron est au sommet d’une carrière de photojournaliste fulgurante, disparaît brutalement au Cambodge en 1970. Il a tout juste 30 ans. En l’espace de six ans, il a été l’un des témoins majeurs de son époque. Lorsque la réalisatrice découvre son travail, cela fait écho avec sa propre histoire, la disparition d’un être cher qui ne laisse derrière lui que des images à déchiffrer. Elle se plonge alors dans les 100 000 clichés du photoreporter pour lui redonner une présence et raconter l’histoire de son regard si singulier.