Compagnie Du Petit Monsieur

2 Secondes!

Spectacle de rue, France, 30 minutes, sans parole.

9 Mars à 14h30 et à 18h00, Kipa Balçova AVM

10 Mars à 13h00 et à 16h00, Kipa Çiğli AVM

Après ses déboires, avec une cabine téléphonique, le Petit Monsieur poursuit son exploration des temps modernes.
Que contiendrait aujourd’hui la boîte de Pandore, si ce n’est un de ces nouveaux objets qui ont envahi notre quotidien? Technologiquement brillant, incroyablement confortable, mais tellement sournois. Paul Durand, toujours coincé dans son costumes trois pièces, va l’apprendre à ses dépens… Toujours sans une parole, pour tout public, et burlesque, la suite des aventures du Petit Monsieur… débutée au Grand-Bornand, en 2008.

https://www.izmirkuklagunleri.com/

 

Comme chaque année pour le Festival Européen de Jazz d’Izmir, l’institut Français fait découvrir et met en valeur des voix et artistes féminines à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des femmes.  Cette année ce sont deux jeunes femmes saluées par la presse qui célébreront le Blues avec des chansons fulgurantes attisées par le jeu musical puissant d’Anne Paceo et Pierre-François Blanchard

Le trio est composé de trois personnalités du monde du Jazz en France.

Marion Rampal pour le Chant.

Pierre-François Blanchard pour les Fender Rhodes, Claviers, Sound Design et Chœurs.

Anne Paceo pour la Batterie et les Chœurs.

Le répertoire de Marion Rampal est un carrefour d’influence où les chansons, les rythmes et les langues traversent les mers et descendent les rivières, sous le ciel d’une New Orleans réinventée.

Un trio exceptionnel en concert ce 12 mars .

http://www.marionrampal.com/

Site: www.iksev.org

Billetterie: Biletix.com

 

Festival de cinéma Mon 1er Long, aura lieu du 7 au 10 mars 2019, fruit d’une collaboration entre l’Association Français du Monde-ADFE Istanbul, avec l’Institut Français à Istanbul, Istanbul Modern et l’Institut Italien, où seront projetés les films, tous, sous-titrés en turc.

Au programme, le festival vous présente les premiers films de Julie Bertuccelli, Elsa Diringer, Philippe Faucon, Léa Fehner, Xavier Legrand, Léonor Seraille et d’Agnès Varda.

Les projections seront gratuites (sauf celle à Istanbul Modern) et suivies de rencontres avec Julie Bertuccelli, Yasmin Nini-Faucon et Léa Fehner.

Pour le programme complet, cliquez ici.

CINÉ-CLUB : A VOIX HAUTE, LA FORCE DE LA PAROLE

Samedi 23.03.2019 – 17:00

Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2017 | réalisateur Stéphane de Freitas, Ladj Ly | documentaire | 99mn | en français, sous-titré en turc

Synopsis

Chaque année à l’Université de Saint-Denis se déroule le concours “Eloquentia”, qui vise à élire « le meilleur orateur du 93 ». Des étudiants de cette université issus de tout cursus,
décident d’y participer et s’y préparent grâce à des professionnels (avocats, slameurs, metteurs en scène…) qui leur enseignent le difficile exercice de la prise de parole en public.

Musique : No Tongues

Quatre instrumentistes d’aujourd’hui s’exilent dans un répertoire vocal ancestral issu du disque « Les voix du monde ». Un chant de funérailles aux consonances de jeu d’enfant, Fernand Bordage menant ses bœufs aux labours dans le marais vendéen, deux femmes Inuits jouant un chant de gorge ponctué de rires, un chœur invoquant des esprits où racontant un mythe fondateur, la dernière chamane Selk’nam de la Terra del fuego égrainant ses litanies de roche. Ces musiques, c’est un chemin dans l’imaginaire et la force musicale créée par les humains au fil de leur évolution.

Sur scène cela devient une suite de pièces issues de notre sélection au sein du disque original. L’écoute des morceaux sources est proposée au public de façon variée : parfois avant notre version, parfois pendant, par superposition et augmentation de notre part. Des explications sont données au public afin de lui permettre de relier notre proposition au contexte des musiques originales, souvent porteur d’imaginaire et de poésie.
No Tongues s’immerge dans des répertoires de chants ancestraux issus des traditions orales séculaires. De la rencontre entre ces musiques originelles et le vocabulaire singulier du groupe nait une récréation surprenante, brute et hypnotique.

Alan Regardin – trompette
Matthieu Prual – saxophones, clarinette basse
Ronan Courty – contrebasse
Ronan Prual – contrebasse

 

Proposé à l’Institut français, le programme “Vive le cinéma !” consacré au cinéma français fait partie des grands rendez-vous cinématographiques d’Istanbul. Les cinéphiles stambouliotes sont invités à découvrir en mars et avril une nouvelle sélection de productions et coproductions françaises.

Ces films récemment primés aux festivals internationaux et salués unanimement par la presse, seront projetés dans la salle numérisée de l’Institut français à Istanbul les samedis à 16h45 et 19h15 et les dimanches à 14h30 et 16h45.

Merci de vous inscrire en cliquant sur le film sélectionné.

Dogman (Matteo Garrone) :
Dans une banlieue déshéritée, Marcello, toiletteur pour chiens discret et apprécié de tous, voit revenir de prison son ami Simoncino, un ancien boxeur accro à la cocaïne qui, très vite, rackette et brutalise le quartier. D’abord confiant, Marcello se laisse entraîner malgré lui dans une spirale criminelle. Il fait alors l’apprentissage de la trahison et de l’abandon, avant d’imaginer une vengeance féroce…

 

Sibel (Guillaume Giovanetti, Çağla Zencirci) :
Sibel, 25 ans, vit avec son père et sa sœur dans un village isolé des montagnes de la mer noire en Turquie. Sibel est muette mais communique grâce à la langue sifflée ancestrale de la région. Rejetée par les autres habitants, elle traque sans relâche un loup qui rôderait dans la forêt voisine, objet de fantasmes et de craintes des femmes du village. C’est là que sa route croise un fugitif. Blessé, menaçant et vulnérable, il pose, pour la première fois, un regard neuf sur elle.

 

Woman at War (Benedikt Erlingsson) :
Halla, la cinquantaine, déclare la guerre à l’industrie locale de l’aluminium, qui défigure son pays. Elle prend tous les risques pour protéger les Hautes Terres d’Islande… Mais la situation pourrait changer avec l’arrivée inattendue d’une petite orpheline dans sa vie…

 

Everybody Knows (Asghar Farhadi) :
A l’occasion du mariage de sa soeur, Laura revient avec ses enfants dans son village natal au coeur d’un vignoble espagnol. Mais des évènements inattendus viennent bouleverser son séjour et font ressurgir un passé depuis trop longtemps enfoui.

 

À voix haute : la force de la parole (Stéphane de Freitas, Ladj Ly) :
Chaque année à l’Université de Saint-Denis se déroule le concours « Eloquentia » qui vise à élire « le meilleur orateur du 93 ». Des étudiants de cette université issus de tout cursus, décident d’y participer et s’y préparent grâce à des professionnels (avocats, slameurs, metteurs en scène…) qui leur enseignent le difficile exercice de la prise de parole en public.

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

YUSUF TUVI

Vit et travaille à Izmir. Après des études d’ingénieur, Yusuf Tuvi a commencé la photographie en 1974.

Récompensé à plusieurs reprises par la Fédération Internationale de l’Art Photographique (AFIAP), il a été lauréat de nombreux concours internationaux. Ses œuvres ont rejoint de grandes collections comme celles d’Istanbul Modern.

Yusuf Tuvi a sillonné le monde entier. Il en a rapporté des clichés colorés où l’humain toujours présent, côtoie les architectures citadines, les paysages grandioses de Turquie, de Chine, des Etats-Unis ou encore du Bhoutan. Yusuf  Tuvi est un vrai photographe de la couleur. Tel un peintre, il joue les contrastes, les lumières de chaque pays, de chaque moment pour mieux en révéler la singularité.

L’Institut français d’Izmir a voulu aujourd’hui lui rendre hommage.

“Quand j’ai commencé la photographie en 1974, je dois beaucoup à la citation de Robert CAPA “Si vos photos ne sont pas assez bonnes, c’est que vous n’êtes pas assez près”. Ce légendaire photographe m’a donné le courage de me tenir proche de l’être humain, afin d’expliquer l’homme et de décrire les états de l’humanité. Ce que CAPA voulait dire, c’est l’impossibilité de prendre des photos sans comprendre et ressentir les gens et les géographies. C’est un instantané et peut-être un indice. Tout simplement un indice pour raconter la dynamique de la vie dans l’expression d’un visage, la joie, la confusion, la tristesse et la contradiction. Pendant 44 années, j’ai voyagé autour de l’Anatolie et de nombreux pays étrangers.

L’intensité des sensations que je ressens lorsque je prends des photos n’a jamais changé depuis ma jeunesse. Je n’ai jamais cessé de regarder la lumière qui révèle la beauté de la terre et parfois sa brutalité. Malgré mes nombreuses expériences, je suis toujours très enthousiaste à l’idée de prendre des photos. Cette rétrospective est l’expression d’un profond respect envers, d’une part la photographie qui m’a permis de me connecter à la vie et d’autre part, les personnes qui ont partagé des moments de leur vie avec moi à différentes périodes de ma vie.” Yusuf TUVİ

Exposition du 20 Février au 23 Mars 2019.

Cumhuriyet Blv. No: 152 Alsancak İzmir.

Lundi au Samedi 10h à 18h.

Entrée libre.

À voix haute : la force de la parole (Stéphane de Freitas, Ladj Ly)
2016 | Documentaire | 99 min. | Français | Sous-titré en turc

Chaque année à l’Université de Saint-Denis se déroule le concours « Eloquentia » qui vise à élire « le meilleur orateur du 93 ». Des étudiants de cette université issus de tout cursus, décident d’y participer et s’y préparent grâce à des professionnels (avocats, slameurs, metteurs en scène…) qui leur enseignent le difficile exercice de la prise de parole en public.

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Everybody Knows (Asghar Farhadi)
2018 | Thriller, Drame | 133 min. | Espagnol | Sous-titré en turc

A l’occasion du mariage de sa sœur, Laura revient avec ses enfants dans son village natal au cœur d’un vignoble espagnol. Mais des événements inattendus viennent bouleverser son séjour et font ressurgir un passé depuis trop longtemps enfoui.

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Woman at War (Benedikt Erlingsson)
2018 | Drame, Comédie | 101 min. | Islandais | Sous-titré en turc et en français

Halla, la cinquantaine, déclare la guerre à l’industrie locale de l’aluminium, qui défigure son pays. Elle prend tous les risques pour protéger les Hautes Terres d’Islande… Mais la situation pourrait changer avec l’arrivée inattendue d’une petite orpheline dans sa vie…

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Sibel (Guillaume Giovanetti, Çağla Zencirci)
2019 | Drame | 95 min. | Turc | Sous-titré en français

Sibel, 25 ans, vit avec son père et sa sœur dans un village isolé des montagnes de la mer noire en Turquie. Sibel est muette mais communique grâce à la langue sifflée ancestrale de la région. Rejetée par les autres habitants, elle traque sans relâche un loup qui rôderait dans la forêt voisine, objet de fantasmes et de craintes des femmes du village. C’est là que sa route croise un fugitif. Blessé, menaçant et vulnérable, il pose, pour la première fois, un regard neuf sur elle.

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Dogman (Matteo Garrone)
2018 | Policier, Drame | 99 min. | İtalien | Sous-titré en turc et en français

Dans une banlieue déshéritée, Marcello, toiletteur pour chiens discret et apprécié de tous, voit revenir de prison son ami Simoncino, un ancien boxeur accro à la cocaïne qui, très vite, rackette et brutalise le quartier. D’abord confiant, Marcello se laisse entraîner malgré lui dans une spirale criminelle. Il fait alors l’apprentissage de la trahison et de l’abandon, avant d’imaginer une vengeance féroce…

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Rencontre : « Monter aux îles : Histoire d’un archipel au large d’Istanbul »

L’archipel est formé de neuf îles, dont quatre sont habitées à l’année (Kinalı, Burgaz, Heybeli, Büyükada). De nos jours, les Turcs les appellent adalar (les îles) et les Européens disent toujours Îles des Princes. Mais que sait-on du riche passé ce monde insulaire, à l’époque byzantine, sous l’Empire ottoman et après la proclamation de la Turquie républicaine ?

Cette soirée propose de retracer l’histoire de ces îles, passionnante, comme l’est souvent celle des mondes insulaires, mais aussi d’évoquer ceux qui y ont séjourné ou vécu : empereurs déchus et religieux, voyageurs et diplomates, exilés (dont Léon Trotski), écrivains (Hüseyin Rahmi Gürpınar et Saït Faik), et plus encore ceux qui y ont habité durant des générations, les Rum, grécophones chrétiens de nationalité turque.
Seront projetés des photographies anciennes (certaines inédites remontant aux années 1870-1880), des cartes postales et d’autres documents visuels provenant de la collection Pierre de Gigord.

Catherine Pinguet, chercheuse associée au Centre d’Études Turques, Ottomanes, Balkaniques et Centrasiatiques (CNRS-EHESS), est l’auteur de plusieurs livres essentiellement consacrés aux alévis, à l’histoire d’Istanbul, ainsi qu’aux minorités chrétiennes, grecques et arméniennes. Ont été traduits et publiés en Turquie : Les chiens d’Istanbul (2009), Istanbul, photographes et sultans (2012) et Les îles des Princes. Un archipel au large d’Istanbul (2018).

Ces ouvrages de Catherine Pinguet sont disponibles à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul : « Istanbul, photographes et sultans, 1840-1900 » ; « Les Alévis, bardes d’Anatolie » ; « Les chiens d’Istanbul : des rapports entre l’homme et l’animal de l’Antiquité à nos jours » ; « Les Îles des Princes : un archipel au large d’Istanbul ».

Éditeur, auteur de théâtre et traducteur, Ali Berktay est diplômé du lycée de Galatasaray et a travaillé au théâtre populaire en Suède puis en France de 1982 à 1994. Il est l’auteur de traductions et de nombreux travaux de recherche sur le théâtre et ses différents courants à travers le monde. Certains de ses articles ont été publiés dans des revues étrangères. Depuis 2006, il édite des collections sur l’histoire et les sciences sociales chez İşbank Kültür Yayınları.

 

Entrée libre sur inscription.  Rencontre en français avec traduction simultanée.
Les places sont allouées par ordre d’arrivée dans la salle, dans la limite des places disponibles. Nous vous conseillons de vous présenter entre 15 et 30 minutes avant l’évènement.

 

Lecture musicale : Lucie Land – « J’aime ça me perdre, je pourrais en faire un métier »

Lucie Land sera présente à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour lire des extraits de son nouveau livre, « La débrouillardise », accompagnée par le joueur de oudh Tolga Futacı.

Extrait  – « La débrouillardise » (Grasset, 2018)

“Katarina, 17 ans, est une jeune rom déscolarisée, elle traîne ses journées entre Paris-centre et la banlieue, un campement de fortune où elle vit avec son père et ses frères, tous musiciens. Chavolo,, un ami d’enfance, arrivé plus récemment de Roumanie, aimerait se marier avec elle.
Katarina, ce qu’elle aime, c’est lire des romans, flirter avec des inconnus et puis les départs…
Elle part à Marseille avec une amie étudiante, chez la tante de celle-ci. Rien ne se passera comme prévu. Un soir, alors qu’elle est restée seule sur une plage, un vieil homme passe en bateau et lui propose de l’accompagner.
Elle le suit. Commence alors pour la jeune femme un road trip solitaire.
‘J’ai rendez-vous avec moi-même’.”

Lucie Land a vécu et passé son bac sur une île à l’Ouest du Canada avant d’entreprendre des études de Hindi et de Romani aux Langues Orientales à Paris. Beaucoup de voyages ont suivi, sur différents continents, carnets en poche, au gré du vent, à la rencontre des habitants, des musiciens, des poètes, Elle poursuit depuis l’adolescence un travail romanesque et poétique.
Son premier roman Gadji (2008 – Ed Sarbacane et Hachette Poche Jeunesse) a reçu de nombreux prix. Son troisième roman, « La débrouillardise », a été publié chez Grasset en 2018.
Elle est actuellement en résidence au lycée St Joseph de Kadiköy où elle partage des moments d’écriture poétique avec les élèves.

Entrée libre sur inscription.

EXPOSITION : ANİ, LA POÉSIE DE LA PIERRE

TRÉSOR D’ARCHITECTURE AU CROISEMENT DES CULTURES

  • du 21.02 au 26.05.2019 
  • Erimtan Müzesi, Kale – ANKARA
  • vernissage : jeudi 21.02.2019 à 19h

A PROPOS DE L’EXPOSITION

C’est un résumé d’une longue histoire. Nous voulons vous raconter cette histoire ancienne de la glorieuse ville d’Ani, qui est loin des métropoles effervescentes de notre époque. Autrefois ville admirable sur la route de la soie, Ani qui a connue son âge d’or entre le 10ème et 11ème siècle, a une histoire encore plus ancienne. 

La richesse culturelle d’Ani, à l’instar de toute ville commerçante qui a existé au cours de l’histoire, est due au magnifique mélange des cultures. Cette exposition vous montrera les exemples extraordinaires d’architecture arménienne qui ont émergé dans cet environnement multiculturel et qui ont eu une influence plus tard dans une vaste zone géographique. Bien qu’aujourd’hui sa splendeur soit menacée, Ani est une ville qui conserve magnifiquement ses fortifications, ses églises, ses monastères et sa mosquée. Les vestiges de cette cité en milieu aride, donnent un aperçu des mouvements de la population. Sous la ville existe une ville souterraine impressionnante creusée dans la pierre. 

Par cette exposition, nous voulons également vous raconter la protection du patrimoine architectural d’Ani et des ses environs entrepris par les experts de Turquie, d’Arménie et d’autres pays. Compte tenu de la présence de structures aussi splendides dans cette région à forte activité sismique, il s’agit là d’un effort exigeant. Nous espérons que cette exposition encouragera un soutien international accru pour la protection et le transfert des précieux trésors d’Ani aux générations futures. Par ailleurs, nous espérons que cette exposition sera un moyen pour les gens de découvrir un lieu ou la culture et l’espace sont unis et ont une conception du temps complètement différente.

La ville d’Ani a été classé au Patrimoine Culturel Mondial en 2016.
Carsten Paludan-Müller,
Ex Directeur Général de NIKU (2003-2017)

Suite au protocole signé en 2011 par le Ministère de la Culture et du Tourisme Turc et par Word Monuments Fund, une coopération a commencé pour la sauvegarde de 2 sites importants à Ani. L’idée d’une exposition par Anadolu Culture (Turquie), Fondation de Partenariat Eurasia (EPF, Arménie), Norwegian Institute of Cultural Heritage (NIKU, Norvège) est née Après la confirmation par l’UNESCO du classement du site au Patrimoine Mondiale en 2016 via la demande de la Délégation Turque avec le soutien de la Délégation Arménienne. Dans le cadre du projet, des experts d’Arménie, de la Turquie, de la Russie et de la Norvège se sont réunis pour préparer un contenu complet pour créer l’exposition « Ani, la poésie de la pierre ».

Situé à la frontière de l’Arménie et de la Turquie, Ani est le processus historique de l’Arménie, de l’empire byzantin, et du trésor architectural qui a émergé au carrefour des cultures seldjoukides et géorgienne qui revêt une valeur culturelle importante dans ce sens.

“ Ani, la poésie de la pierre ”est à la fois un exemple et incitation dans la coopération.

En partenariat avec Istanbul Modern, Sinematek/Sinema Evi, le Festival International du film de Femmes et avec la contribution du Festival de cinéma Mon 1er Long, l’Institut français à Istanbul vous proposent la rétrospective Agnès Varda du 6 au 30 mars 2019.

Avec nos partenaires, nous vous présentons la représentation collective la plus complète réalisée en Turquie d’Agnès Varda, une des pionnières de la nouvelle vague française et l’une des réalisatrices les plus importantes et les plus productives de notre époque.
Vous pouvez participer aux projections des 34 films dont 14 courts et 20 longs métrages, à Istanbul Modern, au Centre culturel de Caddebostan (CKM), et à l’Institut français à Istanbul.

A l’Institut français d’Istanbul, le film La pointe courte sera projeté le Jeudi 7 mars à 17h00 et le documentaire Visages Villages sera projeté le Samedi 9 mars à 14h00.

Les projections seront fait dans le cadre du Festival de cinéma Mon 1er Long et seront gratuits. Nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire pour participer.

 

La pointe courte (Agnès Varda)
1954 | Drame | 90 min. | Français | Sous-titré en turc

Un couple sur le point de se séparer, se questionne dans les lieux que la femme découvre, là où l’homme a été élevé, un petit village de pêcheurs près de Sète, La Pointe Courte. Des pêcheurs de coquillages s’organisent pour défendre leurs droits, les familles ont des tracas et des histoires de voisinage. Le couple est en crise : ils dialoguent. Ceux de La Pointe Courte se réunissent pour les Joutes. C’est une double chronique, un couple et un groupe, dans la lumière éblouissante de l‘été.

Visages Villages (Agnès Varda)
2016 | Documentaire | 94 min. | Français | Sous-titré en turc

Agnès Varda et JR ont des points communs : passion et questionnement sur les images en général et plus précisément sur les lieux et les dispositifs pour les montrer, les partager, les exposer.
Agnès a choisi le cinéma.
JR a choisi de créer des galeries de photographies en plein air.
Quand Agnès et JR se sont rencontrés en 2015, ils ont aussitôt eu envie de travailler ensemble, tourner un film en France, loin des villes, en voyage avec le camion photographique (et magique) de JR.
Hasard des rencontres ou projets préparés, ils sont allés vers les autres, les ont écoutés, photographiés et parfois affichés.
Le film raconte aussi l’histoire de leur amitié qui a grandi au cours du tournage, entre surprises et taquineries, en se riant des différences.

Pour avoir plus d’informations des autres lieux, cliquez aux logos.

            

D’après « Un étrange voyage » de Nâzim Hikmet

Dans la quasi pénombre d’une proposition immersive, cette traversée musicale mêle « Un étrange voyage », poème de l’auteur turc Nâzim Hikmet, aux tonalités épiques de la guitare du musicien hongrois Csaba Palotaï.
Porté par la voix du comédien Julien Allouf, ce long poème d’amour en prose mène l’auteur dans une errance à travers l’Europe chaotique de l’après-guerre, dans l’ombre fantomatique de la femme aimée. Sur les ruines de l’histoire, de l’Europe, des révolutions, le poème s’inscrit en nous pour entendre l’errance d’un exilé aux prises avec son siècle. La musique accompagne, guide, porte, se fait elle-même recherche, creusement, en quête d’une peut-être vérité, d’un avenir rêvé.

Julien Allouf, après avoir étudié au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, il travaille comme acteur pour différents metteurs en scène : Y. J. Colin, G. Corsetti, A. Arias, L. Lagarde, C. Maltot, J. Osinski, T. Jolivet, I. Shaked, F. Barbet…En 2012, il fonde avec Clément Bondu la compagnie L’IMPOSSIBLE et engage un travail autour de l’errance et du voyage dans des formes qui mêleront théâtre et musique. En 2013, ils créent ensemble le projet « ACTE ZÉRO » qui tournera pendant deux ans, à la Comédie de Reims-CDN,au Théâtre de la Cité Internationale, au Théâtre Paul Scarron-Le Mans… puis le projet « DÉSERTION (Jour 0) », inspiré d’un voyage de trois mois en Israël / Palestine, qui sera joué à L’entracte— Scène conventionnée de Sablé-sur-Sarthe, au Théâtre Paul Scarron-Le Mans, au Festival d’Avignon, ainsi qu’ à la Comédie de Reims-CDN dans le cadre du festival Reims scènes d’Europe 2015.En août 2014, il part au Mexique sur les traces du roman « Les Détectives sauvages » de Roberto Bolaño, un boitier Nikkormat à la main. Engageant un processus d’identification avec le personnage principal du livre, il retracera et photographiera son parcours dans les rues de Mexi-co City pendant près de quatre mois. À son retour, il rencontre par hasard Bernard Plossu, qui le prend sous son aile et décide de l’accompagner dans son travail photographique. Naît alors le projet « MEXICO, Sur les traces des Détectives sauvages » qui sera exposé à l’Institut français de Mexico à l’automne 2017.Iltravaille actuellement au projet « EUROPIA, Paysage éclaté d’une Europe incertaine », dont une première étape a été présentée à La comédie de Reims-CDN en 2017 et qui sera exposé dans son intégralité dans le cadre du festival Reims Scènes d’Europe 2018. Il poursuit dans le même temps son travail d’acteur et présentera « Un étrange voyage » d’après un poème de Nazim Hikmet avec le guitariste Csaba Palotaï dans le cadre du festival Reims Scènes d’Europe 2018.

Csaba Palotaï, musicien et compositeur hongrois né à Budapest en 1972, est installé à Paris depuis 1996. Son style est déterminé par le rock, le free-jazz, le blues et le folk de l’Europe de l’Est. À 7 ans il découvre l’accordéon, puis à 12 ans la guitare. Plus tard il étudie la guitare au Conservatoire Franz Liszt de Budapest, puis au CNSM de Paris en classe de jazz et musiques improvisées. À ses débuts il est largement influencé par le guitariste hongrois Gàbor Gado. Il collabore à des projets très éclectiques aux côtés de Thomas De Pourquery, Rémi Sciuto, Fred Pallem, John Zorn, Emily Loizeau, John Parish, Jeff Hallam, Wladimir Anselme, Zsuzsanna Varkonyi, Bertrand Belin. Il compose également la musique des spectacles de Gabriella Cserhàti (Théâtre Caché). Il monte et dirige plusieurs projets personnels :
• Electric Vaudeville, guitare solo/ mais aussi Homme-orchestre home studio made.
• Grupa Palotaï, garage-jazz.
• The Ground, blues psychédélique à deux batteries.
• Atlas Crocodile, rock expérimental / co-lead avec Boris Boublil.

Après des études de philosophie et d’anglais, c’est au Théâtre National de Strasbourg que Marion Stoufflet rencontre Guillaume Vincent et qu’ils fondent la compagnie MidiMinuit. Depuis 2004, ils travaillent régulièrement ensemble, au théâtre sur des mises en scène classiques ou des écritures contemporaines, à l’opéra aussi. Avoir collaboré avec Jean-François Peyret, elle est maintenant associée à Ludovic Lagarde et à la Comédie de Reims dont il a pris la direction en 2009, tant comme dramaturge de plateau (théâtre et opéra) qu’auprès des spectateurs avec qui elle a mené un comité de lecture, mais aussi à la programmation. Marion Stoufflet a fait partie de différents comités de lecture (Théâtre National de Strasbourg, Théâtre du Rond-Point, Comédie-Française, Artcena). Elle a aussi enseigné à l’Université d’Evry, à l’École Supérieure d’Études Cinématographiques (Paris 12) et à l’Institut International de la Marionnette de Charleville-Mézières en collaboration avec Antoine Vasseur, scénographe.

Dramaturgie : Marion Stoufflet
Voix : Julien Allouf, voix
Guitare électrique : Csaba Palotaï

Julien Allouf

 

Ces oeuvres de Nâzim Hikmet sont disponibles à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul : « C’est un dur métier que l’exil : anthologie poétique » ; « Ceci est un rêve : opérette en trois actes et six tableaux » ; « De l’espoir à vous faire pleurer de rage : lettres de prison à Kemal Tahir » ; « Il neige dans la nuit et autres poèmes » ; « La vie est belle mon vieux » ; « Le nuage amoureux » ; « La Joconde et Si-Ya-Ou » ; « Le globe » ; « Paysages humains » ; « Pourquoi Benerdji s’est-il suicidé ? » ; « Vivre comme un arbre, seul et libre, vivre en frères comme les arbres d’une forêt » ; « Nostalgie ».

Entrée libre, inscription obligatoire.
Les places sont allouées par ordre d’arrivée dans la salle, dans la limite des places disponibles. Nous vous conseillons de vous présenter entre 15 et 30 minutes avant l’évènement.

DELEUZE : (SANS)LIEU (SANS)PATRIE

Dans l’histoire de la philosophie, Deleuze est peut-être le philosophe le plus original du 20ème siècle avec un discours et une pratique hétéroclites. De son vivant et après sa mort, son influence a dépassé la sphère des philosophes aguerris, il a inspiré nombre de personnes de différentes disciplines. Aujourd’hui encore, à la lumière de toutes les œuvres réalisées par le courant Deleuze, fort est de constater que cette influence et inspiration perdure. Tel un artiste de la renaissance, dans un sens, Deleuze entretien une inspiration dans des domaines variés et selon le domaine dans lequel il est pratiqué, il présente des analogies philosophiques extrêmement frappantes.
Le point de départ du projet d’exposition conceptuelle « (Sans) Lieu (Sans) Patrie » est « Deleuze l’Inventeur » se veut être un projet de géographie conceptuelle au niveau visuel d’une archéologie de surface.

Les images utilisées par l’artiste Erdal Ates sont des représentations de Deleuze. Les textes de Deleuze, textes d’images visuelles, peuvent être qualifiés de tentative de construction de récits.

ERDAL ATEŞ est né en 1971 à Ankara. Etudiant en sociologie, il poursuit ses études à l’Université de Hacettepe Faculté des Beaux-Arts pour une maîtrise en peinture. Hormis la peinture, ses domaines de prédilection sont la vidéo, les installations artistiques et la photographie. Il poursuit ses travaux dans son atelier à Ankara.

Quelques exemples d’expositions

  • 2006 Karaca Sanat Galerisi (Ankara)
  • 2008 Hacettepe Üniversitesi Ahmet Göğüş Sanat Galerisi (Ankara)
  • 2009 Anadolu Sanat Galerisi (Ankara)
  • 2011 Galeri Artist (İstanbul)
  • 2011 Galeri Akdeniz (Ankara)
  • 2011 Galeri Altan (Adana)
  • 2013 Galeri Bu (İstanbul)
  • 2013 Galeri Akdeniz (Ankara)
  • 2013 Ren Art Gallery (İstanbul)
  • 2013 Kırmızı Ardıçkuşu Sanat Galerisi (İzmir)
  • 2013 Doğuş Üniversitesi Sanat Galerisi(İstanbul)
  • 2013 Clinton Vickers Sanat Galerisi (İstanbul)
  • 2014  Hacettepe Üniversitesi Ahmet Göğüş Sanat Galerisi (Ankara)
  • 2014 İngiliz Kültür Derneği Sanat Galerisi (Ankara)
  • 2014 Artistica Art Gallery (Brüksel)
  • 2014 Anadolu Üniversitesi Çağdaş Sanatlar Müzesi (Eskişehir)
  • 2014 İsmail Altınok Sanat Merkezi (Ankara)
  • 2015 Tophane-i Amire Kültür Merkezi (İstanbul)
  • 2015 Galeri Kara (Ankara)
  • 2016 Kore Kültür Merkezi (Ankara)
  • 2017 Oda Sanat Galerisi (Ankara)

A l’international

  • 2012 Berlin Bienali- Artwiki
  • 2013 Colony 13 Cardigan, İngiltere

RENCONTRE : LE SILLON, SUR LES TRACES DE HRANT DİNK

Rencontre avec Valérie Manteau, auteure de « Le Sillon », prix Renaudot 2018 sur le thème « Le Sillon : sur les traces de Hrant Dink ».

Une jeune femme part rejoindre son amant à Istanbul. En nous invitant dans son histoire, Valérie Manteau nous entraîne dans un tourbillon où se fondent histoire d’amour et ville jouant avec le chaos.
Oscillant entre fiction et documentaire, errances dans les rues d’Istanbul et réflexions sur ses enjeux contemporains, la narratrice entreprend de raconter l’histoire de Hrant Dink, journaliste turco-arménien assassiné en 2007, et clame son admiration pour les valeurs de courage, vivre-ensemble et multiculturalisme qu’il portait.
Au moment où tout s’effondre, quel destin choisir ? Quand une ville devient le point de friction entre Orient et Occident, comment fermer les yeux ? En déroulant son enquête à Istanbul, la narratrice creuse son propre « sillon » dans la métropole turque.

Valérie Manteau


Valérie Manteau est éditrice et chroniqueuse vivant entre Marseille et Istanbul. Elle fait partie de l’équipe de Charlie Hebdo de 2008 à 2013 et a publié deux ouvrages : Calme et tranquille (2016, Le Tripode) et Le Sillon (2018, La Tripode), récompensé du prix Renaudot 2018.

Exposition « Les Orientales de Liszt » dans le cadre du festival Lisztomanias d’Istanbul.
Du 14 mars au 10 mai 2019

Le Lycée français Notre Dame de Sion organise une série d’évènements musicaux et culturels pour célébrer Franz Liszt, artiste visionnaire et immense phénomène de la musique romantique. Cette initiative est née de la collaboration du Lycée Notre-Dame de Sion avec le Festival des Lisztomanias de Châteauroux (France) qui, pour sa 17ème édition en octobre 2018, avait pour « L’Orient de Liszt ».

L’exposition « Les Orientales de Liszt » est la première consacrée au compositeur romantique et à l’Orient.

Son séjour de cinq semaines à Constantinople en 1847 en forme naturellement le cœur, placé dans le contexte général de l’Orientalisme au XIXe siècle, illustré par les artistes et les écrivains, connus ou inconnus, que Liszt a fréquentés. Ainsi les Saint-Simoniens, Lamartine, Delacroix, Ingres, Gerôme, etc. sont évoqués à travers des manuscrits, partitions, livres, tableaux, gravures, portraits et divers objets qui lui ont appartenu (par exemple le diplôme de l’Ordre du Nishan Iftikhar que le Sultan Abdulmecit lui a décerné et la tabatière en argent, ornée de perles et de diamants, qu’il lui a offerte après ses concerts au Palais de Tcheregan).

L’exposition explore les liens peu connus et originaux entre Liszt, l’Orient et l’Orientalisme, ainsi qu’on peut le voir dans son œuvre musicale et littéraire. Plus généralement, la vie musicale à Constantinople autour de 1850, dans les palais impériaux et en ville, est présentée dans le cadre de l’occidentalisation de l’Empire ottoman : la présence de Giuseppe Donizetti pacha, le développement de l’opéra italien, la pratique musicale des sultans et de leur famille. A la bibliothèque orientaliste de Liszt répond la bibliothèque occidentaliste des Sultans, où se trouve même une partition manuscrite du compositeur, inconnue jusqu’à présent.

L’exposition repose sur des documents et objets de diverses collections turques (Université d’Istanbul, Bibliothèque Atatürk, Salt, Palais nationaux), hongroises (Musée-mémorial et centre de recherche de l’Académie de musique Liszt de Budapest), allemandes (Klassik Stiftung de Weimar : Goethe- und Schiller-Archiv, Musées, Bibliothèque Anna Amalia), anglaises, françaises, mais aussi privées.

Commissaires de l’exposition : Nicolas Dufetel et Aylin Koçunyan.

L’ouverture officielle de l’exposition aura lieu le 14 mars 2019. L’exposition sera ensuite ouverte au public du vendredi 15 mars au vendredi 10 mai 2019 (sauf les dimanches) de 11h à 18h (19h30 les soirs de spectacle ou de concert).

Conférence : La constellation des lieux saints partagés en Méditerranée

En Europe et en Méditerranée, la question des identités religieuses est l’une des plus sensibles du XXIe siècle, avec une séquelle de contrastes, rivalités et antagonismes parfois violents. Pourtant, depuis leurs origines, les trois monothéismes partagent des croyances, des pratiques, des figures tutélaires et des sanctuaires.

La fréquentation d’un même espace religieux par des fidèles de religions différentes ne va a priori pas de soi pour ceux qui ont foi en un dieu unique. Si les lieux de culte sont moins propices à cette cohabitation, certains sanctuaires génèrent au contraire des croisements entre juifs, chrétiens et musulmans. Caractérisés par une force spirituelle plus importante, ces lieux saints laissent libre cours à plus de dévotion individuelle et de créativité rituelle. Dans certains de ces espaces partagés, la rencontre est marquée par une nette séparation des fidèles qui peut aussi se décliner en hostilité, tandis que dans d’autres, elle génère des situations de porosité et d’hospitalité interreligieuses.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de l’exposition Lieux saints partagés qui ouvre ses portes à Istanbul le 19 avril 2019 à Depo. De précédentes versions ont été présentées au Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem) à Marseille en 2015, puis au Musée du Bardo à Tunis, au Musée national de l’histoire de l’immigration à Paris, mais aussi à Thessalonique, Marrakech et New York. Dionigi Albera et Manoël Pénicaud, anthropologues au CNRS, en sont les commissaires.

Dionigi Albera est anthropologue, directeur de recherche au CNRS et membre de l’Institut d’ethnologie méditerranéenne européenne et comparative (CNRS, Aix-Marseille Université) qu’il a dirigé de 2006 à 2016.
Ses recherches concernent les espaces européen et méditerranéen et ont abordé plusieurs thématiques. Elles se sont en particulier concentrées sur les formes de mobilité spatiale ; les configurations de l’organisation domestique ; les cadres théoriques de l’étude anthropologique du monde méditerranéen ; les pèlerinages et les phénomènes de mixité dévotionnelle dans le contexte des religions monothéistes.
Il a à son actif plus de 20 livres (personnels ou dirigés), 33 articles dans des revues avec comité de lecture, 70 chapitres d’ouvrage. Un livre qu’il a co-dirigé sur les pèlerinages interconfessionnels en Méditerranée a été publié d’abord en français, puis traduit en espagnol, anglais et italien. Un autre livre a obtenu le Prix international Mario Rigoni Stern pour la littérature alpine.
Il a été membre du Comité National du CNRS pour la section 38 de 2010 à 2016. Il a également été membre du comité de direction du Laboratoire d’excellence LABEXMED (MMSH/AMU) et du comité scientifique du Laboratoire d’excellence RESMED (Paris, Sorbonne).
Il a assuré le commissariat général de l’exposition Lieux saints partagés présentée au Mucem (avril–août 2015) en rassemblant plus de 121 000 visiteurs. Par la suite il a été commissaire (avec Manoël Pénicaud) des versions renouvelées de cette exposition qui ont été présentées au musée du Bardo à Tunis (19 novembre 2016 – 12 février 2017) ; au Musée macédonien d’art contemporain et Musée national de la photographie, Yeni Camii, à Thessalonique (23 septembre 2017 – 31 janvier 2018) ; au Musée national d’histoire de l’immigration (MNHM), à Paris (23 octobre 2017 – 21 janvier 2018) ; au Musée Confluences-Dar el-Bacha, à Marrakech (18 décembre 2017 – 21 mai 2018) ; à la New York Public Library, the Morgan Library and Museum, The Graduate Centre, CUNY, New York (27 mars – 30 juillet 2018).

Manoël Pénicaud est anthropologue, chargé de recherche au CNRS et membre de l’Institut d’ethnologie méditerranéenne européenne et comparative (CNRS, Aix-Marseille Université).
Spécialisé dans l’étude des pèlerinages et de l’hospitalité interreligieuse en Europe et en Méditerranée, il est l’auteur de plusieurs articles et ouvrages (dont Le réveil des Sept Dormants, Cerf, 2016) et a codirigé plusieurs livres (dont Lieux saints partagés, Actes Sud, 2015, Prix Méditerranéen du Livre d’Art ; Coexistences, Actes Sud, 2017 ; Shared Sacred Sites, New York Public Library, 2018).
Il est, avec Dionigi Albera, l’un des commissaires de l’exposition “Lieux saints Partagés” présentée au Mucem à Marseille (2015), au Musée du Bardo à Tunis (2016), à Thessalonique et à Paris (2017), ainsi qu’à Marrakech et à New York (2018), avant d’être adaptée à Depo à Istanbul d’avril à juin 2019, en partenariat avec l’Institut Français.
Il est en outre photographe (Agence Le Pictorium) et documentariste. L’un de ses films, Les Chemins de la Baraka, a été primé en 2008 au Festival International de Palerme.

Écoutez Dionigi Albera et Manoël Pénicaud à propos des « Lieux Saints Partagés »

Entrée libre sur inscription. Rencontre en français avec traduction simultanée.
Les places sont allouées par ordre d’arrivée dans la salle, dans la limite des places disponibles. Nous vous conseillons de vous présenter entre 15 et 30 minutes avant l’évènement.

 

 

Vernissage : 21 mars 2019, 19h15

« Il s’agit pour nous d’un voyage photographique. Est-ce notre route qui a croisé la photographie ou est-ce la photographie qui est venue à notre rencontre… ? C’est en effectuant ce voyage que nous, passionnés de photo, nous sommes rencontrés et avons ouvert la voie à d’autres. Notre passion pour la photographie s’est plus tard muée en une exploration sans fin.  Ainsi, cette exposition porte le nom du roman de Jack Kerouac, ‘Sur la route’, relatant des aventures et expérience psychologiques et physiques au fil d’un long voyage. Tout ce que nous savons, nous l’avons appris sur la route ».

Les années 1980 ont été une période exceptionnelle pour la photographie en Turquie, marquées par une création photographique hors du commun. Pendant cette époque traversée par des changements politiques majeurs, les travaux de trois collectifs de photographes ont fait l’objet d’une attention toute particulière. Aussi, les membres de ces groupes ont choisi d’exposer leurs photos ensemble, avec une approche collective.

L’exposition « Sur la route », dont le commissariat est assuré par Merih Akoğul, réunit les clichés de 24 photographes réalisés entre les années 1978 et 1989. Ces 24 photographes appartiennent aux trois collectifs photographiques actifs durant cette période, Groupe f, Groupe FOG et Groupe 9.

La sélection de clichés exposée met en lumière les approches à la fois individuelles des photographes et collectives de leurs groupes. Cette sélection reflète les conceptions visuelles, sociologiques mais aussi psychologiques de l’époque et aide à mieux comprendre la tendance photographique d’alors, entre le documentaire et l’art. En cette période post-coup d’Etat de 1980, tandis que de nouveaux mécanismes politiques et économiques sont mis en place, une esthétique visuelle différente s’installe dans l’art de la photographie.

La création photographique en Turquie est ainsi marquée par des œuvres pionnières et percutantes. Remarquablement novateurs pour leur époque, ces clichés préservent encore aujourd’hui leur force d’expression singulière. Par leur travail, ces groupes de photographes ont contribué à la création d’une mémoire et d’une prise de conscience collectives.

L’exposition « Sur la route » invite à découvrir, avec notre regard contemporain, la création photographique de cette époque et à la partager avec les nouvelles générations.

Les groupes et leurs membres :

Groupe f
Mehmet Akgül, Nadir Ede, Ayhan Erolgil, İsmet Gürer, Yılmaz Kaini, Rauf Miski, Celal Oflaz, Sabri Özsezginler, Reşat Tekelioğlu, Levent Tekeş

Groupe FOG
Nevzat Çakır, İlyas Göçmen, İzzet Keribar, Mehmet Kısmet, Bülent Özgören, Yusuf Tuvi

Groupe 9
Merih Akoğul, Hüsnü Atasoy, Kamil Fırat, İhsan Gerçelman, Aydın Karadöller, Mustafa Kocabaşı, Yaşar Saraçoğlu, Ali Selen

Rencontre entre deux écrivains majeurs qui ont – aussi – pour passion le cinéma.

Philippe Claudel est né en 1962. Il est écrivain, dramaturge et cinéaste. Auteur d’une quarantaine de livres, récit, nouvelles, poésie, romans, dont les plus importants sont traduits dans le monde entier, il a remporté de nombreux prix littéraires (Prix Renaudot, Prix Goncourt de la nouvelle, Prix Goncourt des lycéens, etc.) et récompenses cinématographiques (Prix du public de la Berlinale, BAFTA du meilleur film étranger, César du meilleur premier film, Prix du meilleur scénario du festival de Namur, Prix du meilleur film du festival de Chicago, etc.) Il est membre de l’académie Goncourt et de l’académie Royale de langue et de littérature française de Belgique.

Ces œuvres de Philippe Claudel sont disponibles à la médiathèque :
Ouvrages : « Barrio Florès : Petite chronique des oubliés » ; « Le bruit des trousseaux » ; « Les âmes grises » ; « Trois petites histoires de jouets » ; « La petite fille de Monsieur Linh » ; « Le rapport de Brodeck » ; « L’Enquête » ; « Quelques-uns des cent regrets ».
Films : « Les âmes grises » (2005, dirigé par Yves Angelo); « Avant l’hiver » (2013).

Étoile montante de la scène littéraire turque, Hakan Günday a découvert la littérature avec Louis-Ferdinand Céline, une influence qui ne l’a plus jamais quitté. Francophone, il suit son père diplomate à Bruxelles et dans nombre de pays européens. Après des études littéraires à l’université Haccetepe d’Ankara, il poursuit son cursus en sciences politiques à l’université libre de Bruxelles et à l’université d’Ankara. C’est alors qu’il commence à écrire.

Hakan Günday publie son premier livre, « Kinyas et Kayra », en 2000, considéré comme le premier roman underground en Turquie. Il a depuis publié huit romans. Son premier livre traduit en français D’un extrême l’autre (2013) a reçu le prix du meilleur roman de l’année 2011 en Turquie et Ziyan (Galaade, 2014) a reçu le Prix France-Turquie 2014. Il a obtenu le prix Médicis étranger en 2015 pour Encore (publié en 2013).

Encore a été adapté au cinéma en 2017, réalisé par le réalisateur et comédien Onur Saylak. C’est Hakan Günday qui s’est chargé du scenario. La suite du film « Daha 2 » est en projet.


Il est également le scénariste de la série de 10 épisodes Şahsiyet, diffusée sur une chaine en ligne (Puhu TV). Réalisée par Onur Saylak en 2018, elle est interprétée par l’acteur Haluk Bilginer et retrace l’histoire d’un tueur en série. La série a été votée meilleure série par les internautes. Il est également le scénariste du film Müslüm, de Ketche et Can Ulkay, qui retrace la vie du chanteur Müslüm Gürses.

Ces œuvres de Hakan Günday sont disponibles à la médiathèque : « D’un extrême à l’autre » ; « Ziyan » ; « Encore »  ; « Topaz ».

Cette rencontre a été organisée en collaboration avec les lycées Sainte Pulchérie, Saint Joseph et Saint Michel à Istanbul.

Entrée libre sur inscription. Rencontre en français avec traduction simultanée.
Les places sont allouées par ordre d’arrivée dans la salle, dans la limite des places disponibles. Nous vous conseillons de vous présenter entre 15 et 30 minutes avant l’évènement.

 

CONCERT POUR LES ENFANTS : GROUPE LOULIBOP

Loulibop est un groupe de musique spécialisé dans les chansons pour enfants. Leurs textes sont modernes, décalés, engagés. Leur musique est rythmée, festive et dansante.
Ils vous feront découvrir leur bal/concert autour de danses traditionnelles françaises mais aussi des danses plus modernes.
Le duo sera composé d’un chanteur musicien et d’un musicien animateur de danses.

Ça va chauffer !!!

www.loulibop.fr

LA BIBLIOTHÈQUE SECRÈTE DE DARAYA

PROJECTION ET RENCONTRE AVEC LA RÉALISATRICE : DARAYA, UNE BIBLIOTHÈQUE SOUS LES BOMBES

Le documentaire de la journaliste Delphine Minoui ”Daraya : la bibliothèque sous les bombes » est considéré comme le prolongement de son livre “Les passeurs de livres de Daraya : une bibliothèque secrète en Syrie”.

Une rencontre et une série de questions-réponses aura lieu après la projection.

2018 | réalisateurs Delphine Minoui, Bruno Joucla, en collaboration avec Shadi Mattar   | 63mn | En français avec sous-titre turc

Daraya : la bibliothèque sous les bombes

Entre passé et présent, ce film suit trois amis après leur rencontre lors de la révolution syrienne de 2011. Malgré les bombardements incessants sur leur ville, Daraya, un des berceaux du soulèvement anti-Assad, ils sauvent des livres des décombres et construisent une bibliothèque clandestine. Pendant quatre ans de siège implacable (2012-2016), ce refuge de papier se mue en havre de paix et de liberté. Aujourd’hui séparés par la guerre et, pour certains, exilés en Turquie, ils tentent par tous les moyens de maintenir éveillé le rêve démocratique de Daraya.

Delphine Minoui

Delphine Minoui est grand reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient, aujourd’hui basée à Istanbul. Prix Albert Londres 2006 pour ses reportages en Iran et en Irak, elle a couvert tous les grands événements du monde arabo-musulman de ces vingt dernières années. Son documentaire “Daraya : la bibliothèque sous les bombes” est un prolongement de son ouvrage “Les passeurs de livres de Daraya : une bibliothèque secrète en Syrie” (Le Seuil, 2017, Grand Prix des Lectrices de ELLE 2018, catégorie Documents).

 

  • photo de couverture : crédit photo : Mohammad Al Eman

de Louis Malle

avec Miou-Miou, Michel Piccoli, Michel Duchaussoy 1990, 108 mn. En français, Sous titres en turc.

Sud-Ouest de la France, la grand-mère vient de mourir et c’est l’occasion, rare, pour toute la famille de se réunir. Émile, dit «Milou», son fils d’une soixantaine d’années, écologiste avant la lettre, tente de conserver la «tranquillité» de la propriété et de résister mollement à la famille qui veut vendre et en tirer profit. Mais les événements et les grèves de mai 68 retardent l’enterrement de la vieille dame Louis malle  a signé en 1990 ce  film basé sur la finesse et le non-dit,  la nostalgie, la tendresse.

1991 César de la Meilleure actrice dans un second rôle et 5 nominations.

de Pawel Pawlikowski

avec Joanna Kulig, Tomasz Kot, Borys Szyc

Pendant la guerre froide, entre la Pologne stalinienne et le Paris bohème des années 1950, un musicien épris de liberté et une jeune chanteuse passionnée vivent un amour impossible dans une époque impossible. Un grand et beau film musical en noir et blanc.

2018 Cannes, Prix de la mise en scène et 5 nominations , + 5 prix et 12 nominations

2018, 88 mn. Polonais, sous titres turc.

Ciné-Club; Films en VO, Sous titres turc

Entrée : 10 TL / Etudiants et Seniors : 5 TL

Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles.

Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.

de Nadir Moknèche

avec Fanny Ardant, Tewfik Jallab, Nadia Kaci

2017, 95 mn. Français, sous titres turc

A la mort de sa mère, Zino décide de retrouver son père, Farid. Mais, il y a 25 ans, Farid est devenu Lola… Une histoire pleine de pudeur dans laquelle Fanny Ardant incarne avec délicatesse cette superbe transsexuelle. Filmé en scope dans des couleurs chaudes très méditerranéennes, “Lola Pater” brille par sa sensualité pour accompagner les modulations des humeurs de Zino et Lola.

Ciné-Club; Films en VO, Sous titres turc

Entrée : 10 TL / Etudiants et Seniors : 5 TL

Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles.

Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice « Daraya : la bibliothèque sous les bombes »

Entre passé et présent, ce film suit trois amis après leur rencontre lors de la révolution syrienne de 2011. Malgré les bombardements incessants sur leur ville, Daraya, un des berceaux du soulèvement anti-Assad, ils sauvent des livres des décombres et construisent une bibliothèque clandestine. Pendant quatre ans de siège implacable (2012-2016), ce refuge de papier se mue en havre de paix et de liberté. Aujourd’hui séparés par la guerre et, pour certains, exilés en Turquie, ils tentent par tous les moyens de maintenir éveillé le rêve démocratique de Daraya.

Delphine Minoui est grand reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient, aujourd’hui basée à Istanbul. Prix Albert Londres 2006 pour ses reportages en Iran et en Irak, elle a couvert tous les grands événements du monde arabo-musulman de ces vingt dernières années. Son documentaire « Daraya : la bibliothèque sous les bombes » est un prolongement de son ouvrage « Les passeurs de livres de Daraya : une bibliothèque secrète en Syrie » (Le Seuil, 2017, Grand Prix des Lectrices de ELLE 2018, catégorie Documents).

Après la projection auront lieu une rencontre, une série de questions-réponses ainsi qu’une séance de dédicaces avec la réalisatrice Delphine Minoui et les protagonistes du documentaire.

Daraya : la bibliothèque sous les bombes – France | 2018 | 64’
Un film de Delphine Minoui co-réalisé par Bruno Joucla,
Avec la collaboration de Shadi Mattar.
En français, sous-titré en turc.

Entrée libre sur inscription.
Les places sont allouées par ordre d’arrivée dans la salle, dans la limite des places disponibles. Nous vous conseillons de vous présenter entre 15 et 30 minutes avant l’évènement.

Ces ouvrages de Delphine Minoui sont disponibles à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul : « Je vous écris de Téhéran » ; « Les passeurs de livres de Daraya : une bibliothèque secrète en Syrie » ; « Moi Nojoud, 10 ans, divorcée ».

FESTIVAL MON 1ER LONG : JUSQU’À LA GARDE

Festival annuel de cinéma Mon 1er Long, créé en avril 2017, est basé sur la programmation de premiers longs métrages de réalisatrices et réalisateurs contemporains français et francophones. Ce festival est l’occasion de rencontres et d’échanges professionnels avec les universités. il est axé autour de projections gratuites pour tout public, en français sous-titré en turc. Mon 1er Long a pour mission de mieux faire connaître le cinéma français et francophones en Turquie. En plus de leurs premiers longs métrages, nos invités ont carte blanche pour proposer un autre de leurs films à la programmation afin de faire connaître l’évolution de leur travail. Le festival se propose ainsi de mettre en lumière le processus de création d’une oeuvre cinématographique. Pour cette seconde édition nous accueillerons : Léa Fehner et Julie Bertucelli, toutes deux réalisatrices et Yasmina Nini-Faucon, productrice et co-scénariste des films de Philippe Faucon. Pour la première fois le festival se déroulera simultanément à Istanbul, à l’Institut français et à Istanbul Modern, du 7 au 11 mars 2019 et à Ankara en collaboration avec l’Institut français, du 9 au 11 mars 2019.

Une seconde édition qui fait la part belle aux femmes : réalisatrice, productrice, scénariste, actrices et de magnifiques portraits de femmes poétiques, drôles courageuses…

JUSQU’À LA GARDE

  • dimanche 10.03.2019 – 18:00
  • Entrée gratuite 
    2018 | réalisateur Xavier Legrand | drame | 94mn | en français sous-titré en turc

Interprètes

Denis Ménochet : Antoine
Léa Drucker : Miriam
Thomas Gioria : Julien
Mathilde Auneveux : Joséphine
Mathieu Saïkaly : Samuel
Florence Janas : Sylvia
Saadia Bentaïeb : la juge
Sophie Pincemaille : Maître Davigny
Emilie Incerti-Formentini : Maître Ghénen

Synopsis

Ce film est le 1er long métrage de Xavier Legrand, qui participe à des festivals de cinéma à Venise et à Toronto, observe un enfant dont les parents ont divorcé. Sous la tutelle commune, Julien décide de prendre le contrôle de sa situation en raison de sa mère décrite comme violente et de son père super protecteur. Jusqu’à la garde, qui a attiré l’attention du public avec des thèmes de différents genre tels que le réalisme, le drame social et familial, la tension, a connu un succès lors de sa 1ère à la Mostra de Venise.

FESTIVAL MON 1ER LONG : DANS LA VIE

Festival annuel de cinéma Mon 1er Long, créé en avril 2017, est basé sur la programmation de premiers longs métrages de réalisatrices et réalisateurs contemporains français et francophones. Ce festival est l’occasion de rencontres et d’échanges professionnels avec les universités. il est axé autour de projections gratuites pour tout public, en français sous-titré en turc. Mon 1er Long a pour mission de mieux faire connaître le cinéma français et francophones en Turquie. En plus de leurs premiers longs métrages, nos invités ont carte blanche pour proposer un autre de leurs films à la programmation afin de faire connaître l’évolution de leur travail. Le festival se propose ainsi de mettre en lumière le processus de création d’une oeuvre cinématographique. Pour cette seconde édition nous accueillerons : Léa Fehner et Julie Bertucelli, toutes deux réalisatrices et Yasmina Nini-Faucon, productrice et co-scénariste des films de Philippe Faucon. Pour la première fois le festival se déroulera simultanément à Istanbul, à l’Institut français et à Istanbul Modern, du 7 au 11 mars 2019 et à Ankara en collaboration avec l’Institut français, du 9 au 11 mars 2019.

Une seconde édition qui fait la part belle aux femmes : réalisatrice, productrice, scénariste, actrices et de magnifiques portraits de femmes poétiques, drôles courageuses…

DANS LA VIE

Avec la participation de la productrice et co-scénariste des films de Philippe Faucon, Yasmina Nini-Faucon 

  • dimanche 10.03.2019 – 15:00
  • Entrée gratuite 
    2008 | réalisateur Philippe Faucon| comédie | 73mn | en français sous-titré turc

Interprètes

  • Sabrina Ben Abdallah
  • Ariane Jacquot
  • Zohra Moufok
  • Hocine Nini

Synopsis

Esther, une juive fidèle, est une femme âgée et grincheuse. Bien qu’aucune soignante ne peut endurer longtemps cette tâche, Halime dévote musulmane accepte. Contrairement à ce qui est attendu, un lien sera établi entre les 2 femmes et halime gagnera l’estime d’Esther et lui donnera la joie de vivre.

MON 1ER LONG : FATIMA

Festival annuel de cinéma Mon 1er Long, créé en avril 2017, est basé sur la programmation de premiers longs métrages de réalisatrices et réalisateurs contemporains français et francophones. Ce festival est l’occasion de rencontres et d’échanges professionnels avec les universités. il est axé autour de projections gratuites pour tout public, en français sous-titré en turc. Mon 1er Long a pour mission de mieux faire connaître le cinéma français et francophones en Turquie. En plus de leurs premiers longs métrages, nos invités ont carte blanche pour proposer un autre de leurs films à la programmation afin de faire connaître l’évolution de leur travail. Le festival se propose ainsi de mettre en lumière le processus de création d’une oeuvre cinématographique. Pour cette seconde édition nous accueillerons : Léa Fehner et Julie Bertucelli, toutes deux réalisatrices et Yasmina Nini-Faucon, productrice et co-scénariste des films de Philippe Faucon. Pour la première fois le festival se déroulera simultanément à Istanbul, à l’Institut français et à Istanbul Modern, du 7 au 11 mars 2019 et à Ankara en collaboration avec l’Institut français, du 9 au 11 mars 2019.

Une seconde édition qui fait la part belle aux femmes : réalisatrice, productrice, scénariste, actrices et de magnifiques portraits de femmes poétiques, drôles courageuses…

FATIMA

Avec la participation de la productrice et co-scénariste des films de Philippe Faucon, Yasmina Nini-Faucon 

  • Samedi 09.03.2019 – 17:00
  • Entrée gratuite 
    2015 | réalisateur Philippe Faucon | drame, famille | 79mn | en français sous-titré en turc

Interprètes

  • Soria Zeroual : Fatima
  • Zita Hanrot : Nesrine
  • Kenza Noah Aïche : Souad 
  • Chawki Amari : le père
  • Franck Andrieu : le médecin
  • Yolanda Mpele : Sali 

Synopsis

Fatima, femme de ménage, vit avec ses 2 filles en France et ne parle pas assez bien le français pour s’exprimer avec elles. Un jour de congé, Fatima commence à écrire une lettre en arabe à ses filles, exprimant ainsi son incapacité à parler en français. Ce film raffiné sur les barrières linguistiques, les conflits de générations et le racisme quotidien a remporté le César du meilleur film en 2016, tandis que la jeune actrice Zita Hanrot recevait le César du meilleur espoir féminin.

 

CINÉ-CLUB : LUNA

Samedi 16.03.2019 – 17:00

Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2011 | réalisatrice Elsa Diringer | comédie dramatique | 193mn | en français sous-titré turc

Interprètes
Laëtitia Clément : Luna
Rod Paradot : Alex
Lyna Khoudri : Chloé
Julien Bodet : Ruben
Frédéric Pierrot : Sébastien
Juliette Arnaud : Corinne

Synopsis

Luna vit près de Montpellier et travaille dans une exploitation maraîchère. Elle est belle, drôle, elle dévore la vie. Elle serait prête à tout pour garder l’amour de Ruben. Au cours d’une soirée trop arrosée avec ses amis, ils agressent un jeune inconnu. Quelques semaines plus tard, celui-ci réapparaît dans la vie de Luna…

THÉÂTRE AU CINÉMA : CYRANO DE BERGERAC

L’Institut français en collaboration avec les cinémas Büyülü Fener, vous propose une captation vidéo de l’oeuvre d’Edmond Rostand “Cyrano de Bergerac” par la Comédie Française.

  • lundi 18 février à 19h
  • durée : 03h10mn
  • entrée 35TL (auprès du guichet du cinéma)
  • en français, sous-titré en turc

PRÉSENTATION DU SPECTACLE

RÉSUMÉ

Cyrano de Bergerac est, en dépit de la laideur difforme que lui vaut son grand nez, un vaillant manieur d’épée et de mots (acte I). Dans la rôtisserie de Ragueneau, sa cousine, la précieuse Roxane dont il est secrètement amoureux, lui révèle qu’elle aime Christian (acte II). Ce jeune noble, à qui rien ne manque sauf l’éloquence amoureuse, demande à Cyrano de l’aider à conquérir le jeune femme sensible aux belles tournures en lui soufflant des vers amoureux (acte III). La belle est éprise, mais au siège d’Arras, Christian meurt et demande à Cyrano de tout révéler à Roxane (acte IV), ce qu’il refusera de faire même de longues années plus tard (acte V).

EDMOND ROSTAND

Après avoir écrit deux pièces pour Sarah Bernhardt (La Princesse lointaine en 1895 et La Samaritaine en 1897), il écrit Cyrano de Bergerac, « comédie héroïque en cinq actes et en vers », à la demande de l’ancien sociétaire de la Comédie-Française Coquelin Aîné. Dès sa première représentation au Théâtre de la Porte-Saint-Martin le 28 décembre 1897, cette comédie connaîtra un succès fulgurant et éclipsera le reste de l’œuvre de Rostand pour devenir la pièce sans doute la plus célèbre du théâtre français. Cette première représentation triomphale vaudra immédiatement à Rostand la Légion d’honneur. Il créera ensuite L’Aiglon en 1900, nouveau succès avec Sarah Bernhardt, entrera à l’Académie française en 1901 puis fera jouer en 1910 une « fable symbolique » dont les personnages sont des animaux de basse-cour.

CYRANO DE BERGERAC Edmond Rostand

  • Mise en scène de Denis Podalydès
  • Filmé par Dominique Thiel
  • Dramaturgie Emmanuel Bourdieu
  • Décors Éric Ruf
  • Costumes Christian Lacroix

Avec

  • Véronique Vella* Tire-Laine, Cadet, la Duègne, une sœur
  • Cécile Brune* Lise, Mère Marguerite
  • Sylvia Bergé la Marquise*, Enfant*, Poète*, Cadet*, Précieuse*, Sœur Claire*, Mère Marguerite*
  • Bruno Raffaelli Ragueneau
  • Alain Lenglet Lignière, Cadet
  • Françoise Gillard Roxane
  • Laurent Natrella Carbon de Castel-Jaloux, Jodelet, Précieux
  • Michel Vuillermoz Cyrano de Bergerac
  • Christian Gonon Valvert, Cuisinier, Poète, Musicien, Cadet
  • Julie Sicard Lise*, Soeur Claire*, Tire-Laine*, Cadet*, le Duègne*, une sœur*
  • Loïc Corbery Christian…

http://www.buyulufener.com.tr/

SYMBOLIQUE DES KILIMS

  • Du 05/03 au 28/04/2019
  • vernissage 05/03 à 19h
  • RSVP : kultur.ankara@ifturquie.org
  • Intervenants : Ahmet Diler et Marc-Antoine Gallice
  • Visite guidée de l’exposition avec Ahmet Diler : 06.03 à 11.00

L’exposition la Symbolique des Kilims a pour principale source d’inspiration le livre d’Ahmet Diler et de Marc-Antoine Gallice, récemment publié par Bleu autour avec le même titre et traduit en turc par les éditions Alfa. Son objectif est de dévoiler le langage symbolique existant dans les motifs de kilims, rencontrés dans un vaste espace géographique (les Balkans, le Moyen-Orient, le Caucase et l’Asie centrale). Tout en mettant l’accent à travers une collection représentative de kilims, sur la quasi-continuité entre les symboles utilisés dans ces motifs et ceux des objets appartenant à des civilisations anciennes, l’exposition s’attarde sur leurs rapports avec les éléments culturels, les préoccupations sociétales liées à la vie quotidienne, les trames de tissage et les régions qui les caractérisent. Cette étude des liens nous fait redécouvrir un riche répertoire de symboles dont les kilims ont hérité des civilisations proto-urbaines et dont ils furent en quelque sorte les chaînes de transmission.

L’exposition retrace ensuite la transformation de l’identité symbolique des kilims tant en Orient qu’en Occident et poursuit son apparition bien que timide dans l’espace visuel dominé par le tapis au point noué. Une sélection de photographies, de cartes postales, de publicités et de peintures orientalistes de la période moderne nous conduit à nous interroger sur l’évolution temporelle de l’usage des kilims : objet fonctionnel de la vie quotidienne et de la culture ancestrale, le kilim devient un élément de curiosité et d’études caractérisant l’identité et l’altérité, l’authenticité et le charme de l’Orient. L’exposition montre comment le kilim devient un élément de décor des intérieurs modernes et postmodernes aussi bien en Orient qu’en Occident à travers les processus de revalorisations et de réappropriations sociétales et met également l’accent sur leurs nouvelles formes de création et de commercialisation. Des activités annexes encadreront également les multiples questionnements de cette exposition.

L’ouverture officielle de l’exposition aura lieu le 5 mars 2019. 

Commissaires de l’exposition : Aylin Koçunyan, Ece Sutra.

Ahmet Diler : est né en Cappadoce dans une famille de tisserands anatoliennes. Polyglotte, citoyen turc et français, diplômé de lettres modernes et d’ethnologie, chef d’entreprise, il se livre avec Marc-Antoine Gallice au commerce équitable de tissages anciens et contemporains.

Marc-Antoine Gallice : licencié ès lettres et angliciste, est né à Marseille. Grand voyageur, il a tôt sillonné l’Orient, en particulier l’Anatolie, pour devenir l’un des pionniers de l’introduction du kilim en France. Leur passion commune pour le kilim, dont ils sont des spécialistes reconnus, les a réunis il y a plus de trente ans.

 

Rencontre : « Le Sillon : sur les traces de Hrant Dink »

Une jeune femme part rejoindre son amant à Istanbul. En nous invitant dans le parcours de cette femme, Valérie Manteau nous entraîne dans un tourbillon immobile où se fondent une histoire d’amour et une ville qui joue avec le chaos. Oscillant entre fiction et documentaire, entre errances dans les rues d’Istanbul et réflexions sur ce qui s’y joue, la narratrice entreprend de raconter l’histoire de Hrant Dink, mais aussi son admiration pour les valeurs qu’il incarnait, le courage, le vivre-ensemble, le multiculturalisme.

À un moment où tout s’effondre, quel destin choisir ? Quand une ville devient le point de friction entre Orient et Occident, comment fermer les yeux? En déroulant son enquête à Istanbul, la narratrice creuse son propre « sillon » dans la métropole turque.

Valérie Manteau est éditrice et chroniqueuse. Elle a fait partie de l’équipe de Charlie Hebdo de 2008 à 2013. Elle est auteur des livres Calme et tranquille (2016, Le Tripode) et Le Sillon (2018, La Tripode) qui a été récompensé par le prix Renaudot. Elle vit désormais entre Marseille et Istanbul.

Betül Tanbay est mathématicienne, chercheuse, et professeure de mathématiques à l’Université du Bosphore à Istanbul. Elle est la première femme à avoir présidé la Société de mathématique de Turquie (2010-2016). Elle est aussi le premier membre turc élu au Comité exécutif de la Société européenne de mathématiques (EMS), dont elle assume la vice-présidence depuis janvier 2019. Betül Tanbay s’intéresse à l’histoire et au présent de sa ville et de sa région, d’où ses activités avec la Fondation Hrant Dink et la plateforme de Taksim.

Cette rencontre a été organisée en collaboration avec le lycée Sainte Pulchérie à Istanbul.

Entrée libre sur inscription. Rencontre en français avec traduction simultanée.
Les places sont allouées par ordre d’arrivée dans la salle, dans la limite des places disponibles. Nous vous conseillons de vous présenter entre 15 et 30 minutes avant l’évènement.

Pièce légendaire, Roméo et Juliette est devenue, au fil du temps et des multiples adaptations dont elle a été l’objet, l’incarnation de l’histoire d’amour absolue. Or sous les couches de sédiments accumulés se cache un soleil noir fait de déliquescence politique, de haines familiales, de personnages complexes et insulaires, bien éloigné de la lecture romantique dans laquelle on l’a cantonnée. Situant l’action dans une Italie du Sud écrasée de soleil, où les esprits s’échauffent, une Italie pauvre où l’on observe les murs délabrés d’une grandeur perdue, où les peurs irraisonnées et les croyances populaires demeurent vivaces, le metteur en scène fait sonner le foisonnement extraordinaire de la langue de Shakespeare : rudesse, luxuriance et humour.

De Shakespeare
Mise en scène : Eric Ruf
Costumes : Christian Lacroix
Lumières : Bertrand Couderc
Travail chorégraphique : Glysleïn Lefever
Arrangements musicaux : Vincent Leterme
Réalisation sonore : Jean-Luc Ristord
Maquillages : Carole Anquetil
Acteurs : Christian Blanc, Michel Favory, Claude Mathieu, Serge Bagdassarian, Christian Gonon, Jérôme Pouly, Gilles David, Pierre Louis-Calixte, Bakary Sangaré, Nâzim Boudjenah, Suliane Brahim, Stéphane Varupenne, Elliot Jénicot, Danièle Lebrun, Jérémy Lopez, Didier Sandre, Laurent Lafitte.
Production : La Comédie Française
Distribution Monde : Pathé Live
En association avec Bel Air Media
Réalisation : Dominique Thiel
En partenariat avec l’Institut Français à Istanbul

Surtitres en turc d’après la traduction de Özdemir Nutku
165 minutes / avec entracte.

RONIT ELKABETZ

Au delà des frontières

6  – 7 – 8 Février. Entrée libre.

Institut français de Turquie à Izmir, en collaboration avec le Consulat Général d’Israel en Turquie, accueille 6 films coproduits avec la France de Ronit Elkabetz, réalisatrice et actrice israélienne  disparue en 2016.

 

OR (MON TRESOR)

Mercredi 6 Février 17h00

de Keren Yedaya
avec  Ronit Elkabetz, Dana Ivgy, Meshar Cohen
Israël, France. 2003, 97′
ST FR +12

Ruthie se prostitue depuis une vingtaine d’années. Sa fille Or a déjà essayé plusieurs fois et sans succès de lui faire quitter la rue. Le quotidien de Or est une succession sans fin de petits boulots tout en allant au lycée quand elle le peut. Alors que sa mère sort d’un énième séjour à l’hôpital, Or décide que les choses doivent changer.

Cannes 2014 Prix Caméra d’or.

 

LA VISITE DE LA FANFARE

Mercredi 6 Février 19h00

de  Eran Kolirin
avec Ronit Elkabetz, Sasson Gabai, Saleh Bakri
Israël, France. 2007, 83′
ST en TR

Une fanfare de la police égyptienne arrive en Israël pour jouer lors de la cérémonie d’inauguration d’un centre culturel.  Personne ne vient les accueillir à l’aéroport. Ils tentent de se débrouiller seuls et ils se retrouvent dans le désert dans une petite ville oubliée du monde. Un groupe de musiciens perdu au beau milieu d’une ville perdue…

 

MARIAGE TARDIF

Jeudi 7 Février  17h00

de  Dover Kosashvili
avec Lior Ashkenazi, Ronit Elkabetz.

Israël, France, 2001, 98′
ST en TR

Zaza a 32 ans et sa famille souhaite enfin le voir s’installer et se marier. Comme le veut la tradition ses parents, lui organisent des rendez-vous avec des épouses potentielles. Ce qu’ils  ignorent, c’est que Zaza  est déjà amoureux. Et l’heureuse élue n’est autre que Judith, une marocaine sensuelle, forte et mystérieuse. Elle est aussi divorcée et mère d’une petite fille de six ans…

 

PRENDRE FEMME

Jeudi 7 Février 19h00

de  Ronit Elkabetz, Shlomi Elkabetz
avec  Ronit Elkabetz, Simon Abkarian, Gilbert Melki

Israël, France, 2004, 99
ST FR

Haïfa, 1979 : Viviane est sur le point de quitter son époux. Ses frères réussissent à la persuader que sa place est auprès de son mari et sa famille. Viviane reste, mais elle est à bout. Albert, un homme qu’elle a aimé, ressurgit dans sa vie. Un homme ayant su, l’espace d’un trop bref moment, lui offrir ce que tous les autres hommes de sa vie lui avaient toujours refusé : la liberté d’être elle-même.

 

 

MABUL

Vendredi 8 Février 17h00

de Guy Nattiv
avec  Ronit Elkabetz, Tzahi Grad, Michael Moshonov,

Israël, Canada, Allemagne, France,

2011, 98′
ST en TR

Une semaine avant sa Bar Mitzvah et juste avant la séparation de ses parents, le frère de Yoni, autiste, revient à la maison, et bouleverse le rythme de la vie familiale. A travers la révélation de vérités douloureuses sur le passé de sa famille dysfonctionnelle, des erreurs du passé et des regrets du présent, Yoni va bel et bien devenir un homme, et réussira réussir, pour l’amour de son grand frère, à recréer la fantasmagorie biblique du Déluge et de l’arche de Noé…

 

 

Le Proces de Vivian Amsalem

Vendredi 8 Février 19h00

de Ronit Elkabetz, Shlomi Elkabetz
avec  Simon Abkarian, Sasson Gabai, Ronit Elkabetz,
Israël, France, Allemagne, 2014, 112′
ST FR

Viviane Amsalem demande le divorce depuis trois ans, et son mari, Elisha, le lui refuse. Or en Israël, seuls les Rabbins peuvent prononcer un mariage et sa dissolution, qui n’est elle-même possible qu’avec le plein consentement du mari. Sa froide obstination, la détermination de Viviane de lutter pour sa liberté, et le rôle ambigu des juges dessinent les contours d’une procédure où le tragique le dispute à l’absurde, où l’on juge de tout, sauf de la requête initiale.

 

5 Février

EN LİBERTE !

Avant-Première à Izmir!

De Pierre Salvadori

Avec Adèle Haenel, Pio Marmai, Damien Bonnard plus

2018, 108 mn.

En Français. Sous-titres en Turc.

Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.

2018 Cannes Quinzaine des Réalisateurs 2018 Prix SACD  et 16 nominations

 

Ciné-Club; Films en VO, Sous titres turc

Entrée : 10 TL / Etudiants et Seniors : 5 TL

Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles.

Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.

GALA DE LA FRANCOPHONIE

  • Vendredi 29 mars 2019, à partir de 19h30
  • Lieu : SWISSOTEL ANKARA: Yıldızevler Mahallesi, Jose Marti Cd (21. Sk.) No:2, 06550 Çankaya/Ankara

PROGRAMME

  • 19.30: cocktail de bienvenue
  • 20.00: dîner (salade niçoise, vol au vent, entrecôte, crème brûlée)
  • Musique
  • Danse
  • Boissons à volonté
  • Prix par personne : 160TL
  • #galafrankofoni

Réservez vos tables dès maintenant !

Vente de billet : Institut français, Konrad Adenauer Cad. No 30 – mail: murat.celik@ifturquie.org – T: 0312 408 82 31

MUSIQUE : AJDA AHU GİRAY et VİSTANİ

AJDA AHU GİRAY

Ajda Ahu Giray est chanteuse, auteur et compositrice à Istanbul. Passionnée par le chant depuis toute petite, elle chante dans la chorale de TRT-Radio-Télévision de Turquie de 6 à 12 ans. Apres des études au Lycée de Galatasaray, puis des études de chimie à l’Université de Bogaziçi, elle part à Lyon en 2003 et intègre l’École Nationale de Musique de Villeurbanne. Passionnée par la scène, elle suit parallèlement des études d’art dramatique au Théâtre de l’Iris et s’enthousiasme de plus en plus pour le théâtre. En 2008, elle obtient son Diplôme d’Etudes Musicales en Chanson-Musiques Actuelles, au conservatoire de Villeurbanne, en formation vocale.

Depuis, Ajda Ahu Giray se produit en concert en Turquie et dans d’autres pays. Son répertoire se compose des genres les plus divers, dont ses propres compositions et le Fado, qu’elle unit à la chanson. Polyglotte, elle parle turc, français, italien, anglais et portugais.

Ajda Ahu Giray est enseignante au Lycée Notre Dame de Sion depuis septembre 2014 et donne des cours de chant et technique vocale à l’École Francophone de Musique d’Istanbul depuis 2008.

VİSTANİ BAND

Membre du groupe :

  • Emine Şahin, vocalise
  • Özgür Vural, Vocalise et guitare
  • İhsan Şen, guitare
  • Tulya Yılmaz, violon et chœur
  • Aytaç Aydoğdu, trompette
  • Erman Erkılınç, basse et chœur
  • Kıvanç Yarangümeli, percussions et chœur

La scène musicale du groupe Vistani a debuté en 2013 suite à la rencontre d’une bande d’amis qui souhaitait faire de la musique ensemble. Avec le temps, le groupe s’est développé avec 7 musiciens ainsi que l’éventails de leurs répertoires. Interprétant des chansons régionales allant d’Asie en Amérique, d’Afrique, d’Europe et du monde entier, le nom du groupe vient d’une communauté itinérante qui existe dans l’imaginaire.

Vistani, qui a attiré l’attention avec son extraordinaire spectre musical, s’est produit au CSO dans le cadre du 25ème Festival international du film d’Ankara, dans la salle Kemal Kurdaş de METU, dans le cadre du programme international Falling Walls Lab et pour la municipalité de Çankaya. Hors Ankara, Vistani a également joué dans différentes villes telles qu’Antalya, Bolu et Niğde.

L’interprétation unique du groupe et la chaleur de sa prestation sur scène offrent au public une expérience musicale live différente et distrayante. Le répertoire du groupe comprend plus de 90 chansons dans près de 20 langues du monde.

Vistani sur les réseaux sociaux

http://www.instagram.com/vistaniband

http://www.youtube.com/vistani

http://www.facebook.com/vistani

http://www.twitter.com/vistaniband

CINÉ-CLUB : L’EXERCICE DE L’ÉTAT

Samedi 30.03.2019 –17:00

Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2011 | réalisateur Pierre Schoeller | drame | 112mn | en français, sous-titré en turc

Interprètes 

  • Olivier Gourmet
  • Michel Blanc
  • Zabou Breitman
  • Sylvain Deblé
  • Didier Bezace
  • Laurent Stocker
  • Jacques Boudet
  • Abdelhafid Metalsi

Synopsis

Saint-Jean, ministre des Transports, tient son cap dans un monde toujours plus complexe, rapide et hostile. Mais tout s’enchaîne et se percute. À quels sacrifices les hommes sont-ils prêts ? Jusqu’où l’État dévore-t-il ceux qui le servent ? Après “Versailles”, Pierre Schoeller remporte avec ce film virtuose 3 César 2012 : Meilleur scénario, meilleur son et Meilleur second rôle pour Michel Blanc.

CINÉ-CLUB : TOMBOY

Samedi 02.03.2019 –17:00

Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2018 | réalisatrice Céline Sciamma| drame | 82mn | en français, sous-titré en turc

Interprètes 

  • Zoé Héran
  • Malonn Lévana
  • Sophie Cattani
  • Mathieu Demy
  • Jeanne Disson
  • Yohan Ventre
  • Noah Ventre
  • Cheyenne Lainé

Synopsis

Laure, 10 ans, est un garçon manqué. Arrivée dans un nouveau quartier, elle fait croire à Lisa et sa bande qu’elle est un garçon. Action ou vérité ? Action. L’été devient un grand terrain de jeu et Laure devient Michaël, un garçon comme les autres… Et Lisa d’en tomber amoureuse. Laure profite de sa nouvelle identité comme si l’été ne devait jamais finir…

 

CINÉ-CLUB : L’ENFER

Samedi 16.02.2019 – 17:00

Entrée 5tl (gratuite pour les enseignants et apprenants de l’IFT)
2009 | réalisateur Bromberg, Ruxandra Medrea| document | 94mn | en français sous-titré en anglais

Interprètes

  • Romi Schneider
  • Serge Reggiani
  • Bérénice Béjo
  • Charles Vanel
  • Jacques Gamblin

Synopsis

En 1964, l’auteur du “Corbeau” et “Quai des orfèvres” choisit Romy Schneider (26 ans) et Serge Reggiani pour être les vedettes de “L’Enfer”. Un budget illimité pour un chef-d’oeuvre annoncé. Mais le tournage est un naufrage, interrompu après 3 semaines. En 2009, les images perdues et oubliées de ce film maudit sont retrouvées. Et elles sont époustouflantes…
César du Meilleur Documentaire en 2010.

 

Spectacle de marionnettes
Les aventures de Justine et Sébastien

Rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour un spectacle de marionnettes. Regardez la bande-annonce du prochain spectacle !
A partir de 3 ans.

Inscription obligatoire. 10 TL par enfant.

Spectacle de marionnettes
Les aventures de Justine et Sébastien

Rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour un spectacle de marionnettes. Regardez la bande-annonce du prochain spectacle, Les Trois Brigands !
A partir de 3 ans.
Inscription obligatoire : mediatheque.istanbul@ifturquie.org
10 TL par enfant.

Spectacle de marionnettes
Les aventures de Justine et Sébastien

Rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour un spectacle de marionnettes. Regardez la bande-annonce du prochain spectacle, Les Trois Brigands !
A partir de 3 ans.
Inscription obligatoire : mediatheque.istanbul@ifturquie.org
10 TL par enfant.

Spectacle de marionnettes

Les aventures de Justine et Sébastien

Rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour un spectacle de marionnettes.
A partir de 3 ans.

Inscription obligatoire. 10 TL par enfant.

CINÉ-CLUB : LES DIABOLIQUES

Samedi 09.02.2019 –17:00
Samedi 23.02.2019 – 17:00

Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
1954 | réalisateur Henri-Georges Clouzot | drame | 115mn | en français, sous-titré en turc

Interprètes 

  • Simone Signoret
  • Paul Meurisse
  • Véra Clouzot
  • Charles Vanel
  • Michel Serrault

Synopsis

Dans une institution destinée à l’éducation des jeunes garçons, Christina et Nicole, respectivement épouse et maîtresse du directeur Michel Delasalle, s’associent afin d’assassiner l’homme qu’elles ont fini par haïr. Mais quelques jours après leur méfait, le corps de Michel disparaît…

Lecture de contes
Le rendez-vous des Petits Loukoums

De 0 à 3 ans
Parents, nounous, grands-parents (…) et tout-petits, l’équipe de la médiathèque vous donne donc rendez-vous pour partager un moment privilégié et développer votre imaginaire.
Inscription obligatoire.

10 TL / enfant. Paiement sur place uniquement et en espèces.

Lecture de contes
Le rendez-vous des Petits Loukoums

De 0 à 3 ans
Parents, nounous, grands-parents (…) et tout-petits, l’équipe de la médiathèque vous donne donc rendez-vous pour partager un moment privilégié et développer votre imaginaire.
Inscription obligatoire à mediatheque.istanbul@ifturquie.org
10 TL / enfant. Paiement sur place uniquement et en espèces.

Lecture de contes
Le rendez-vous des Petits Loukoums

De 0 à 3 ans
Parents, nounous, grands-parents (…) et tout-petits, l’équipe de la médiathèque vous donne donc rendez-vous pour partager un moment privilégié et développer votre imaginaire.
Inscription obligatoire.

10 TL / enfant. Paiement sur place uniquement et en espèces.

Le festival LGBTI Queerfest est de retour à l’Institut français pour sa 8ème édition ! Des projections de films, des rencontres, des débats et des questions / réponses seront organisés pendant trois jours.

Pour plus d’information, cliquez ici.

IFT DÉCOUVERTE : MARCHE ET VIN A KALECİK

KALECİK

IFT Découverte, la nouvelle activité culturelle créée par l’Institut Français de Turquie à Ankara en partenariat avec Ankara Accueil Francophone, vous propose des sorties/voyages pour découvrir la Turquie autrement.

​Réservez les dates de nos prochaines sorties:

DESTINATION: KALECİK, promenade dans la ville et dégustation de vin
Le 17 février 2019

(Places limitées, priorité aux adhérents de AAF)

​* Date limite d’inscription le 10 février. Paiement en argent comptant le jour de la sortie.
​Tarifs :

145 TL par adulte
120 TL par enfant de moins de 12 ans révolus

Programme de la journée

​10:00 – Départ de l’Institut Français pour Kalecik

  • 11:30 – Arrivée à Kalecik,

  • Visite de la ville de Kalecik: Şükrü Ağa Mansion, Sculpture d’Atatürk, Château de Kalecik, rues et maisons de la vieille ville de kalecik, Musée d’Ethnographie,

  • Déjeuner,

  • Visite des vignobles de Kalecik et dégustation du célèbre vin de Kalecik,

  • 16:00 – Départ pour Ankara,

  • 17:30 – Arrivée à Ankara.

SERVICES INCLUS

​* Aller-retour avec notre véhicule privé

* Rafraîchissements en voiture

* Dîner

* SALTUR Tourisme Accompagnement et guide en Français

* Dégustation de vin

SERVICES EXCLUS

​* Dépenses personnelles et boissons

 

   

Activité
Café Bla Bla

Deux fois par mois, le samedi à 14h, rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour des séances de pratique du français.

Inscription obligatoire. 10 TL par personne.

Activité
Café Bla Bla

Deux fois par mois, le samedi à 16h30, rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour des séances de pratique du français.
Inscription obligatoire : mediatheque.istanbul@ifturquie.org
10 TL par personne.

Activité
Café Bla Bla

Deux fois par mois, le samedi à 14h, rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour des séances de pratique du français.
Inscription obligatoire : mediatheque.istanbul@ifturquie.org
10 TL par personne.

Activité
Café Bla Bla

Deux fois par mois, le samedi à 16h30, rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour des séances de pratique du français.
Inscription obligatoire : mediatheque.istanbul@ifturquie.org
10 TL par personne.

Activité
Café Bla Bla

Deux fois par mois, le samedi à 14h, rendez-vous à la médiathèque de l’Institut français à Istanbul pour des séances de pratique du français.

Inscription obligatoire. 10 TL par personne.

Proposé à l’Institut français, le programme “Vive le cinéma !” consacré au cinéma français fait partie des grands rendez-vous cinématographiques d’Istanbul. Les cinéphiles stambouliotes sont invités à découvrir en février une nouvelle sélection de productions et coproductions françaises.

Ces films récemment primés aux festivals internationaux et salués unanimement par la presse, seront projetés dans la salle numérisée de l’Institut français à Istanbul les samedis à 16h45 et 19h15 et les dimanches à 14h30 et 16h45.

Merci de vous inscrire en cliquant sur le film sélectionné.

Frères ennemis (David Oelhoffen) :
Manuel et Driss ont grandi comme deux frères inséparables dans la même cité. Mais aujourd’hui tout les oppose. Manuel est à la tête d’un trafic de drogue, alors que Driss est devenu flic.
Quand celui-ci est promu aux Stups, son retour bouleverse les équilibres et met Manuel en danger.

 

Donbass (Sergei Loznitsa) :
Dans le Donbass, région de l’est de l’Ukraine, une guerre hybride mêle conflit armé ouvert, crimes et saccages perpétrés par des gangs séparatistes.
Dans le Donbass, la guerre s’appelle la paix, la propagande est érigée en vérité et la haine prétend être l’amour.
Un périple à travers le Donbass, c’est un enchainement d’aventures folles, dans lesquelles le grotesque et le tragique se mêlent comme la vie et la mort. Ce n’est pas un conte sur une région, un pays ou un système politique mais sur un monde perdu dans l’après-vérité et les fausses identités. Cela concerne chacun d’entre nous.

 

Girl (Lukas Dhont) :
Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.

 

Le Livre d’Image (Jean-Luc Godard) :
Te souviens-tu encore comment nous entrainions autrefois notre pensée ?
Le plus souvent nous partions d’un rêve …
Nous nous demandions comment dans l’obscurité totale
Peuvent surgir en nous des couleurs d’une telle intensité
D’une voix douce et faible
Disant de grandes choses
D’importantes, étonnantes, de profondes et justes choses
Image et parole
On dirait un mauvais rêve écrit dans une nuit d’orage
Sous les yeux de l’Occident
Les paradis perdus
La guerre est là …

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

 

Le Livre d’Image (Jean-Luc Godard)
2018 | Experimental | 94 min. | Français | Sous-titré en turc

Te souviens-tu encore comment nous entrainions autrefois notre pensée ?

Le plus souvent nous partions d’un rêve …

Nous nous demandions comment dans l’obscurité totale

Peuvent surgir en nous des couleurs d’une telle intensité

D’une voix douce et faible

Disant de grandes choses

D’importantes, étonnantes, de profondes et justes choses

Image et parole

On dirait un mauvais rêve écrit dans une nuit d’orage

Sous les yeux de l’Occident

Les paradis perdus

La guerre est là …

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Girl (Lukas Dhont)
2018 | Drame | 105 min. | Français, Flamand | Sous-titré en turc

Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Donbass (Sergei Loznitsa)
2018 | Guerre, Drame | 120 min. | Ukrainien et Russe | Sous-titré en turc et en français

Dans le Donbass, région de l’est de l’Ukraine, une guerre hybride mêle conflit armé ouvert, crimes et saccages perpétrés par des gangs séparatistes.

Dans le Donbass, la guerre s’appelle la paix, la propagande est érigée en vérité et la haine prétend être l’amour.

Un périple à travers le Donbass, c’est un enchainement d’aventures folles, dans lesquelles le grotesque et le tragique se mêlent comme la vie et la mort. Ce n’est pas un conte sur une région, un pays ou un système politique mais sur un monde perdu dans l’après-vérité et les fausses identités. Cela concerne chacun d’entre nous.

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Frères ennemis (David Oelhoffen)
2018 | Drame, Thriller | 111 min. | Français | Sous-titré en turc

Manuel et Driss ont grandi comme deux frères inséparables dans la même cité. Mais aujourd’hui tout les oppose. Manuel est à la tête d’un trafic de drogue, alors que Driss est devenu flic.
Quand celui-ci est promu aux Stups, son retour bouleverse les équilibres et met Manuel en danger.

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Réalisé par Gilles Lellouche
Avec Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoit Poelvoorde, Jean-Hugues Anglade, Virginie Efira

2018 /118‘.  en FR/St. TR.

C’est l’histoire d’une bande d’hommes entre deux âges, cabossés par la vie, qui tentent de reprendre en main leur destin en se lançant dans la natation synchronisée. Il sont  suffisamment inconscients — ou désespérés — pour  préparer les championnats du monde.

Gilles Lellouche, dont c’est la première réalisation en solo (il a cosigné, avec Jean Dujardin, Les Infidèles), propose une des meilleures comédies de l’année  2018avec de très bons acteurs jouant superbement les  héros fatigués…

 

Ciné-Club; Films en VO, Sous titres turc
Entrée : 10 TL
Etudiants et Seniors : 5 TL

Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles.
Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.

Conférence
Le Moyen-Orient d’hier à aujourd’hui : ruptures et continuités

Bien avant la fin de l’Empire ottoman, le Moyen-Orient est un espace géopolitique et un champ de rivalités des puissances. Les implications européennes ont été nombreuses et ce dès la découverte de la route maritime permettant d’atteindre les Indes Orientales. Mais c’est à partir de la Guerre de Sept Ans que les européens deviennent des acteurs politiques au Moyen-Orient.
Après la Première Guerre Mondiale, le Royaume-Uni est le seul acteur au Moyen-Orient, la France restant au Liban et en Syrie alors que les Soviétiques signent des traités de non-agression avec l’Afghanistan, l’Iran et la Turquie. La Seconde Guerre Mondiale amène à un développement industriel de la région. Les puissances mandataires construisent les frontières et désignent les capitales, laissant les élites locales asseoir leurs pouvoirs.
Les États du Moyen-Orient ne sont toutefois pas des acteurs mais des enjeux entre les États-Unis et l’URSS. Le modernisme est autoritaire dans les dictatures tandis que les démocraties sont influencées par les états étrangers.
Après les révolutions nationales, le discours se modifie, vantant la stabilité afin d’établir des partenariats avec les Occidentaux face à un ennemi commun : l’islamisme. Leurs stabilités rentrent dans les intérêts occidentaux qui cherchent à sécuriser la route pétrolière et bloquer le phénomène migratoire.
Les Révolutions arabes en 2011 ont cassé ce système. Durant celles-ci, l’islamisme s’est posé en contre-Occident, utopie luttant contre les normes occidentales.

Henry LAURENS : Né en 1954, Henry Laurens est historien. Docteur d’État et agrégé d’histoire, il est reconnu comme l’un des grands spécialistes du Moyen-Orient. Henry Laurens est professeur au Collège de France (titulaire de la chaire « Histoire contemporaine du monde arabe) et à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales) ; il a par ailleurs été directeur du Centre d’études et de recherches sur le Moyen-Orient Contemporain (CERMOC) à Beyrouth puis directeur scientifique de l’Institut Français du Proche-Orient. Henry Laurens s’intéresse notamment à l’étude, sur la longue durée, des relations entre Israël et le monde arabe. En 2004, il a reçu le Prix Joseph du Theil de l’Académie des Sciences morales et politiques, ainsi que le Prix de l’amitié franco-arabe de l’Association de solidarité franco-arabe. Henry Laurens est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels : La Question de Palestine, tomes I, II et III (Fayard, 1999/2002/2007), L’Orient arabe à l’heure américaine (Armand Colin, 2004), Orientales, tome I, II et III (CNRS éditions, 2004), Histoire du monde arabe contemporain (Fayard, 2004), Paix et guerre au Moyen-Orient : L’Orient arabe et le monde de 1945 à nos jours (Armand Colin, 2005) et Deux siècles d’Orient (CNRS éditions, 2007).

Modérateur : Alexis WICK, docteur en histoire de l’université de Columbia à New York, Alexis Wick enseigne à l’université de Koç à Istanbul. Spécialiste de l’histoire ottomane et arabe moderne et contemporaine, ses axes de recherche traversent l’histoire des concepts et des systèmes de pensée, la production et la poétique de l’espace, l’écriture de l’histoire jointe à celle de la géographie. Auteur de nombreux articles traitant de ces sujets, sa première monographie, The Red Sea : In Search of Lost Space (University of California Press, 2016) explore la géohistoire de ce bassin maritime et de son monde à l’époque ottomane tout en traçant la généalogie du concept de la mer dans la philosophie de l’histoire. Il travaille maintenant à la rédaction d’un livre sur l’idée de l’Europe à l’aune de ses rebords ottomans, ainsi que d’un essai sur l’intifada palestinienne de 1987.

Conférence en français avec interprétariat simultané en turc.

Henry Laurens                                                                                                      Alexis Wick

Proposé à l’Institut français, le programme “Vive le cinéma !” consacré au cinéma français fait partie des grands rendez-vous cinématographiques d’Istanbul. Les cinéphiles stambouliotes sont invités à découvrir en janvier une nouvelle sélection de productions et coproductions françaises.

Ces films récemment primés aux festivals internationaux et salués unanimement par la presse, seront projetés dans la salle numérisée de l’Institut français à Istanbul les samedis à 16h45 et 19h15 et les dimanches à 14h30 et 16h45.

Merci de vous inscrire en cliquant sur le film sélectionné.

 

Cold War (Pawel Pawlikowski) :
Pendant la guerre froide, entre la Pologne stalinienne et le Paris bohème des années 1950, un musicien épris de liberté et une jeune chanteuse passionnée vivent un amour impossible dans une époque impossible.

L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot (Serge Bromberg, Ruxandra Medrea) :
En 1963 Henri-Georges Clouzot écrit un scénario original intitulé “L’Enfer”, qui raconte la tragédie de la jalousie maladive. Victime d’une crise cardiaque, le réalisateur ne finira jamais ce film. Après 43 années d’oubli, nous découvrons 183 boites de pellicule négative, tout ce qu’il reste de cette aventure chaotique et inachevée : l’occasion de raconter l’histoire d’un naufrage magnifique et de découvrir enfin ces images incroyables.

L’Homme qui tua Don Quichotte (Terry Gilliam) :
Toby, un jeune réalisateur de pub cynique et désabusé, se retrouve pris au piège des folles illusions d’un vieux cordonnier espagnol convaincu d’être Don Quichotte. Embarqué dans une folle aventure de plus en plus surréaliste, Toby se retrouve confronté aux conséquences tragiques d’un film qu’il a réalisé au temps de sa jeunesse idéaliste: ce film d’étudiant adapté de Cervantès a changé pour toujours les rêves et les espoirs de tout un petit village espagnol. Toby saura-t-il se racheter et retrouver un peu d’humanité? Don Quichotte survivra-t-il à sa folie? Ou l’amour triomphera-t-il de tout?

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

L’Homme qui tua Don Quichotte (Terry Gilliam)
2018 | Aventure, Drame | 133 min. | Anglais | Sous-titré en turc

Toby, un jeune réalisateur de pub cynique et désabusé, se retrouve pris au piège des folles illusions d’un vieux cordonnier espagnol convaincu d’être Don Quichotte. Embarqué dans une folle aventure de plus en plus surréaliste, Toby se retrouve confronté aux conséquences tragiques d’un film qu’il a réalisé au temps de sa jeunesse idéaliste: ce film d’étudiant adapté de Cervantès a changé pour toujours les rêves et les espoirs de tout un petit village espagnol. Toby saura-t-il se racheter et retrouver un peu d’humanité? Don Quichotte survivra-t-il à sa folie? Ou l’amour triomphera-t-il de tout?

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

 

L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot (Serge Bromberg, Ruxandra Medrea)
2009 | Documentaire | 94 min. | Français | Sous-titré en turc

En 1963 Henri-Georges Clouzot écrit un scénario original intitulé “L’Enfer”, qui raconte la tragédie de la jalousie maladive. Victime d’une crise cardiaque, le réalisateur ne finira jamais ce film. Après 43 années d’oubli, nous découvrons 183 boites de pellicule négative, tout ce qu’il reste de cette aventure chaotique et inachevée : l’occasion de raconter l’histoire d’un naufrage magnifique et de découvrir enfin ces images incroyables.

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

 

La gauche, le néolibéralisme et la stratégie populiste en Europe

Eric Fassin; Université Paris-8

Modération; Prof. Dr. Ayşen Uysal

Pour combattre le néolibéralisme,  la gauche doit-elle se convertir au populisme, à l’exemple de Podemos et de la France insoumise ? Depuis le Brexit, et avec la montée des partis xénophobes, de la Hongrie à l’Italie, nous vivons un “moment populiste” .Toutefois, depuis Thatcher et Reagan, le populisme est plutôt l’instrument du néolibéralisme : Wall Street applaudit Trump. Quant à l’Europe néolibérale, c’est aussi “ l’Europe forteresse” : Macron n’est pas l’anti-Salvini.

Loin d’être un remède au néolibéralisme, le populisme en est le symptôme. Les électeurs d’extrême droite ne sont pas des victimes dont il faudrait écouter la souffrance. On ne convertira pas leur ressentiment en révolte. Pour la gauche, la stratégie populiste est donc illusoire. Mieux vaut s’adresser à ceux qui refusent de céder aux sirènes du néofascisme : les abstentionnistes. La sociologie électorale débouche ici sur la théorie politique. Dans ce moment de démocratie précaire, avant de construire un peuple, il est urgent de reconstruire une gauche.

La conférence aura lieu en français et sera traduite simultanément en turc. (Casques à disposition, prévoir pièce d’identité)

Éric FASSIN est professeur à l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis (département d’études de genre et département de science politique), et chercheur au LEGS (Laboratoire d’études de genre et de sexualité, CNRS). Sociologue engagé, il travaille en particulier sur la politisation des questions sexuelles et raciales et leurs croisements. Il a notamment publié Démocratie précaire. Chroniques de la déraison d’État (La Découverte, 2012), Gauche : l’avenir d’une désillusion (Textuel, 2014) et Populisme : le grand ressentiment (Textuel, 2017, traduction turque : Popülizm : Büyük Hinç, Heretik, 2018). En préparation : Le genre français (La Découverte, 2019).

Ayşen UYSAL était professeur à l’Université du 9 septembre à Izmir. Elle a été limogée de ses fonctions pour avoir signé la déclaration des « universitaires pour la paix » le 8 juillet 2018. Elle est chercheuse associée au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris au sein de l’équipe cultures et sociétés urbaines (CRESPPA-CSU), à l’Institut Français d’études anatoliennes (IFEA), ainsi qu’au Centre d’études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques (CETOBAC). Ses travaux sur les mouvements sociaux, l’activisme politique, la police et les partis politiques ont été publiés en plusieurs langues. Elle est auteur de plusieurs ouvrages sur ces thématiques.

Réalisé par  George Ovashvili

Avec İlyas Salman, Mariam Buturishvili, Irakli Samushia.

2014, 100’ Géorgien, sous titres turc.

Sur le fleuve Inguri, frontière naturelle entre la Géorgie et l’Abkhazie, des bandes de terres fertiles se créent et disparaissent au gré des saisons. Un vieil Abkaze et sa petite fille cultivent du maïs sur une de ces îles éphémères. Le lien intense qui les lie à la nature est perturbé par les rondes des garde-frontières. Entre conte et documentaire un film aux images somptueuses.

2014 Festival de Karlovy Vary, Meilleur Film. Mention spéciale mostra de Sao-Paulo. Prix du public, festival d’Athènes.

Ciné-Club; Films en VO, Sous titres turc
Entrée : 10 TL
Etudiants et Seniors : 5 TL

Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles.
Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.

Réalisé par Daniel Roby
Avec Romain Duris, Olga Kurylenko, Fantine Harduin.

2018, 99’ Français, sous titres turc.

Le jour où une étrange brume mortelle submerge Paris, des survivants trouvent refuge dans les derniers étages des immeubles et sur les toits de la capitale. Sans informations, sans électricité, sans eau ni nourriture, une petite famille tente de survivre à ce mysterieux phénomène. Mais les heures passent et un constat s’impose : les secours ne viendront pas et il faudra, pour espérer s’en sortir, tenter sa chance dans la brume d’un Paris apocalyptique, d’une beauté surréaliste, impressionnante.

Ciné-Club; Films en VO, Sous titres turc
Entrée : 10 TL
Etudiants et Seniors : 5 TL

Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles.
Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.

L’Institut français à Istanbul prend part à l’édition 2019 de la « Nuit des idées », placée cette année sous le thème « Face au présent» avec une conférence intitulée « La gauche, le néolibéralisme et la stratégie populiste » suivie de la  projection “Populisme : l’Europe en danger”. 

Rencontre : « La gauche, le néolibéralisme et la stratégie populiste »

Pour combattre le néolibéralisme, la gauche doit-elle se convertir au populisme, à l’exemple de Podemos et de la France insoumise ? Depuis le Brexit, et avec la montée des partis xénophobes, de la Hongrie à l’Italie, nous vivons un « moment populiste ». Toutefois, depuis Thatcher et Reagan, le populisme est plutôt l’instrument du néolibéralisme : Wall Street applaudit Trump. Quant à l’Europe néolibérale, c’est aussi « l’Europe forteresse » : Macron n’est pas l’anti-Salvini.
Loin d’être un remède au néolibéralisme, le populisme en est le symptôme. Les électeurs d’extrême droite ne sont pas des victimes dont il faudrait écouter la souffrance. On ne convertira pas leur ressentiment en révolte. Pour la gauche, la stratégie populiste est donc illusoire. Mieux vaut s’adresser à ceux qui refusent de céder aux sirènes du néofascisme : les abstentionnistes. La sociologie électorale débouche ici sur la théorie politique. Dans ce moment de démocratie précaire, avant de construire un peuple, il est urgent de reconstruire une gauche.

Éric FASSIN est professeur à l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis (département d’études de genre et département de science politique), et chercheur au LEGS (Laboratoire d’études de genre et de sexualité, CNRS). Sociologue engagé, il travaille en particulier sur la politisation des questions sexuelles et raciales et leurs croisements. Il a notamment publié Démocratie précaire. Chroniques de la déraison d’État (La Découverte, 2012), Gauche : l’avenir d’une désillusion (Textuel, 2014) et Populisme : le grand ressentiment (Textuel, 2017, traduction turque : Popülizm : Büyük Hinç, Heretik, 2018). En préparation : Le genre français (La Découverte, 2019).

Zeynep GAMBETTI est professeure de théorie politique à l’Université de Boğaziçi à Istanbul. Elle a obtenu son doctorat à l’Université de Paris VII sous la tutelle de Miguel Abensour en 1999. Sa recherche porte sur les théories de l’espace public, de l’action collective et de la violence structurelle. Parmi ses publications sont à mentionner de nombreux articles sur les mouvements politiques en Turquie ainsi que des ouvrages collectifs tel Vulnerability in Resistance: Politics, Feminism, Theory, coédité avec Judith Butler et Leticia Sabsay. Elle travaille actuellement sur la relation entre le néolibéralisme et le renouveau de l’autoritarisme.

Ayşen UYSAL était professeur à l’Université du 9 septembre à Izmir. Elle a été limogée de ses fonctions pour avoir signé la déclaration des « universitaires pour la paix » le 8 juillet 2018. Elle est chercheuse associée au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris au sein de l’équipe cultures et sociétés urbaines (CRESPPA-CSU), à l’Institut Français d’études anatoliennes (IFEA), ainsi qu’au Centre d’études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques (CETOBAC). Ses travaux sur les mouvements sociaux, l’activisme politique, la police et les partis politiques ont été publiés en plusieurs langues. Elle est auteur de plusieurs ouvrages sur ces thématiques.

 

 – PAUSE DE 20h30 À 21h –

 

Projection du film à 21h : Populisme, l’Europe en danger d’Antoine Vitkine, France | 2014 | 53’ 

Alors que le mécontentement enfle face à la crise, les mouvements populistes espèrent triompher lors des élections européennes de mai 2014. Sont-ils réellement en marche vers le pouvoir ? Enquête sur les rouages d’un extrémisme florissant.

Ils prétendent parler au nom du peuple, dont ils épousent habilement les attentes. À chaque problème, ils offrent invariablement les mêmes réponses : haro sur l’immigration, l’Europe et les élites. Marine Le Pen en France, Geert Wilders aux Pays-Bas, Beppe Grillo en Italie… : à grand renfort de formules chocs et de rhétorique simpliste, les leaders de ces mouvements, qui ont réussi à se construire une façade respectable, captent l’adhésion de citoyens toujours plus nombreux. À l’échelle européenne, certains d’entre eux choisissent désormais de s’allier pour conquérir le Parlement, comme la présidente du Front national et le chef de file de l’extrême droite néerlandaise, qui espèrent triompher lors des élections de mai 2014. Comment expliquer le succès grandissant de leurs formations ? Sont-elles en marche vers le pouvoir ?
Antoine Vitkine a enquêté aux quatre coins de l’Ancien Continent, filmant à hauteur d’homme les principaux protagonistes de la campagne pour les élections européennes, des électeurs aux chefs populistes, qui se livrent ici avec une rare liberté de ton. Il analyse les discours et les méthodes de ces formations tout en sondant les colères, les peurs et les frustrations sur lesquelles elles prospèrent. Un documentaire coup de poing au cœur des rouages de ce nouvel extrémisme, qui fait peser une menace inédite sur l’Europe.

Entrée libre. Conférence en français avec interprétariat simultané en turc.

Ev sahipliğinde

“Littérature et exils ” avec Kénizé Mourad

Romancière et journaliste française, autour des thèmes de l’exil, de l’identité et du sentiment d’appartenance à une culture par la langue et l’écriture, Kenize Mourad est populaire en Turquie où ses livres sont la plupart traduits. Si “De la part de la princesse morte”, sorti en 1987 – un best seller – lui a permis de revenir sur le passé de sa famille ottomane, son dernier opus “Au pays des purs” emmène le lecteur au Pakistan, l’autre pays de sa mémoire d’exil, puisque une partie de sa famille  en était originaire. Kenizé Mourad est partagée  entre 4 pays ; l’Inde, le Pakistan la Turquie et la France, elle évoquera la solitude, la difficulté d’exister dans des familles ayant vécu des tragédies en ayant été poussées au départ. Une discussion avec Barçın Yinanç journaliste  suivra  ainsi qu’un échange avec le public.

Kenizé Mourad dédicacera au public son dernier livre  (version turque).

La conférence aura lieu en français et sera traduite simultanément en turc. (Casques à disposition, prévoir pièce d’identité)

CINÉ-CLUB : WAJD, LE CHANT DE LA SÉPARATION

Dans le cadre de La nuit des idées, l’IFT en collaboration avec le Collectif Arthere, vous propose la projection du documentaire “Wajd, le chant de la séparation” du réalisateur Amar Chabib.

  • Samedi 02.02.2019 –18:00
  • Entrée gratuite 
  • 2018 | réalisateur Amar Chabib | documentaire | 52mn | sous-titré en anglais et turc

SYNOPSIS 

Inspiré par la musique sacrée traditionnelle syrienne, le cinéaste Amar Chebib s’est rendu à Damas et Alep en 2010. Six mois plus tard, la révolution commençait et se transformait en une guerre civile sanglante et la plus grande crise humanitaire de notre époque. Touché par les expériences déchirantes de ses amis, Wajd se métamorphosa en histoires de trois musiciens devenus réfugiés.

En cinq ans, nous sommes témoins des luttes d’Ibrahim, d’Abdulwahed et de Mohamed face à leur passé traumatique. Forcés de reconstruire leurs vies en exil, ils se tournent vers leur amour de la musique pour les aider à trouver un sens au lendemain de la destruction et de l’atrocité. Des images intimes de leur vie quotidienne se mêlent à des performances musicales aigres-douces, des cérémonies soufies extrêmement rares et des images poétiques d’une Syrie d’avant-guerre qui n’existe plus. Ce qui se déroule est une méditation cinématique sur la perte, l’aspiration et la foi.

«Chebib crée une constellation d’expérience où le temps narratif oscille entre les séquences immenses et rares de la majesté culturelle de la Syrie d’avant-guerre et les structures actuelles de la vie des réfugiés.»

– Institut arabe du film et des médias (https://www.wajdfilm.com) 

PROJECTION : LE GOUT DU CIMENT

Dans le cadre de La nuit des idées, l’IFT en collaboration avec le Collectif Arthere, vous propose la projection du documentaire “Le goût du ciment” en présence de son réalisateur Ziad Kalthoum qui répondra aux questions du public après la projection.

  • Vendredi 01.02.2019 –19:00
  • Entrée gratuite 
  • 2018 | réalisateur Ziad Kalthoum | documentaire | 89mn | sous-titré en français et turc

SYNOPSIS 

Chaque jour, des ouvriers syriens construisent un gratte-ciel dans le ciel de Beyrouth. Chaque nuit, un couvre-feu leur impose de s’enfoncer dans leurs entrailles de ciment. Au même moment, la guerre détruit leurs maisons, en Syrie. Peu à peu, les sons et les images de destruction et de reconstruction se mélangent dans une cacophonie onirique : un essai éblouissant sur le sens d’une vie en exil. 
Prix du meilleur documentaire en 2017 au Festival International de Film de Camden et Grand Prix au Festival International de Film Visions du Réel.
 
 
 
 
 

LA NUIT DES IDÉES : NUIT SYRIENNE

FACE AU PRÉSENT

31 JANVIER 2019

Soirées syriennes à Ankara, avec le collectif ARTHERE 

Un partenariat avec le collectif de jeunes artistes syriens établis en Turquie, ARTHERE, nous permet de présenter au public une série d’événements autour d’une exposition, d’une soirée musicale, de rencontres et de 2 films documentaires. Ces journées syriennes à Ankara se dérouleront du jeudi 31 janvier au soir, avec une soirée d’ouverture Nuit des Idées, au samedi 2 février. 

ARTHERE

Arthere, soutien et représente les artistes ; c’est un espace d’art qui fournit des conseils artistiques, administratifs et juridiques tout au long de leur carrière créative. C’est un espace géré par des artistes et des experts de l’art. Arthere est une organisation à but non lucratif, un domaine de l’art visant à guider les artistes dans leur création, en particulier les artistes syriens, pour leur permettre d’entrer dans le monde artistique et pour trouver des opportunités de commercialisation de leurs talents et de leurs œuvres d’art. Nous les dirigeons également pour leurs résidences, leurs subventions et leurs projets artistiques. Nous fournissons également un espace pour des spectacles, des concerts et des jeux, des expositions et des lieux artistiques. Arthereistanbul donne la priorité aux organisations qui favorisent la collaboration dans le domaine des arts et de la culture ainsi que des méthodes utilisées dans la gestion des espaces, il souligne la tolérance et la compréhension et abrite les artistes de la Turquie, de la Syrie, où internationaux.

Programme

19h – 20h : conférence : L’EXIL, LA SYRIE ET L’ART AU PRÉSENT

Intervenants :

  • Omar Berakdar : arts plastiques 
  • Zihad Kalthoum : réalisateur
  • Öykü Doğan : artiste peintre
  • Sébastien de Courtois : modérateur – directeur délégué de l’Institut français de Turquie à Ankara  

20h – 21h :

Poésie : lue en arabe avec traduction des textes en français par Omar Berakdar et Sébastien de Courtois. Lecture de poésie, lue par Kashan Kalkour, musicien et interprète. Il s’agira d’une lecture d’un poème d’Omar Souleimane Youssef  ”Loin de Damas”.

Pour plus d’information et faire l’écoute du poème diffusé sur France Culture : https://www.franceculture.fr/emissions/creation-air/collection-voyage-sonore-928-loin-de-damas

musique : une chanteuse libanaise, Lamia Yared, Hozan Osman (Buzuk), Fotini Kokkala kanoun, Erdem Erol (darbuka & dehollo).

Ce concert réunit des musiciens qui rendront hommage à l’héritage des traditions moyen-orientales. Le programme couvrira les Muwashahat ainsi que des chants folkloriques et classiques des régions de Syrie.

Courte Biographie de Lamia Yared :

C’est à travers ses voyages en Grèce, en Turquie et au Liban, que la chanteuse Lamia Yared a fait la rencontre de maîtres réputés des musiques classiques arabe et turque pour approfondir l’art du chant oriental ainsi que le jeu de l’oud. Avec l’Ensemble Zaman qu’elle a fondé en 2014 au Canada, Lamia transmet les répertoires de l’ère ottomane composés entre les 15ème et 19ème siècles : musique classique arabe de la Grande Syrie et d’Égypte, ainsi que les chants classiques turcs.     www.lamiayared.com

Courte biographie de Hozan :

« Je joue du bozouq, un instrument syrien qui n’existe pas en Turquie, même s’il a des racines dans cette partie du monde. Mon vœu le plus cher est de préserver cet instrument, de partager sa beauté et de faire connaître son éventail de possibilités, du classique à l’oriental et plus encore. Ce souhait est d’autant plus important maintenant que le dernier fabricant de bozouq a quitté le pays – il a perdu son échoppe et il a dû partir. J’ai donc l’intention d’apprendre à fabriquer cet instrument moi-même, avec l’aide de luthiers à Kadıköy, afin de créer un atelier de fabrication de bozouqs où à long terme, beaucoup d’autres seront construits. » Hozan Osman est un joueur de bozouq originaire de Hasaké, Syrie qui vit actuellement à Istanbul.

Courte biographie de Fotini Kokkala :

Fotini Kokkala est née le 26 février 1989 à Athènes en Grèce. Elle a étudié à l’école de musique Palini puis licencié à l’Université Technique Département des Musiques Traditionnelles d’İpirus. Ses études se sont portés essentiellement sur le violoncelle et le kanoun. Elle a participé au séminaire Labyrinth Music Workshop crée par Ross Daly (Ömer Erdoğdular, Evgenios Voulgaris, Haris Lambrakis, Erkan Oğur, Göksel Baktagir, Halil Karaduman, Sokratis Sinopoulos, Derya Türkan).

Elle travaille à Istanbul depuis 2010 suite à un séjour Erasmus où elle y enseigne la musique. Elle participe à beaucoup de concerts en Turquie avec des musiciens et groupes étrangers (Sinafi Trıo, Saana Moussa, Melike Şahin, Evgenios Voulgaris, Solon Lekkas, Nikos Andrikos, Georgios Marinakis, Katerina Papadopoulou, Stelyo Berberis, Taş Plak Kumpanyası, Sesler ve Düşler, Galata Project, Odanın Dışında, Ta palta, Motivasyon, Ortak Doğu, Fulya Özlem et Akustik Kabare) et des séminaires avec Sinafi Trio (Music Village Ayios à Lavrentios et à Chypre).

Courte biographie d’Erdem Erol :

ERDEM EROL est né à Ankara. Autodidacte, il apprend la musique à l’école primaire au son des musiques variées et des rythmes des saz. Il monte sur scène pour la 1ère fois en amateur à 18 ans pour jouer de la darbouka et depuis il a participé à de nombreux concert avec des musiciens chevronnés.  Erdem Erol, qui a décidé de modifier radicalement et en profondeur le concept de musique et de rythme après une rencontre avec le maître du rythme de renommée mondiale Mısırlı Ahmet en 1996, s’est lancé dans une démarche d’approfondissement entre 1998 et 2000, aux côtés de son maître, au Caire et en Egypte. Il travailla au développement de la technique de la darbuka et dehollo dans le désert du Sinaï. Il fonda le groupe Siwatra en 2001 avec lequel il a réalisé plusieurs projets (festivals et programmes TV) à Istanbul et Ankara et il a participé au Festival International de Jazz d’ODTÜ en 2003. En 2004, il a participé à une tournée en Turquie dans le cadre du Projet Dawool Anadolu. Il continue à travailler sur différents projets et albums avec le groupe Loca Luna. En plus de sa vie de musicien professionnel, il est également formateur à l’Egyptien Ahmet Ritimhanesi, la première école de darbouka au monde, fondée par Mısırlı Ahmet, un mentor qui l’a guidé dans son parcours pendant 20 ans.

21h :

Vernissage de l’exposition : exposition de tableaux, une trentaine, en présence de 5 artistes syriens installés en Turquie.

 

  

CINÉ-CLUB : PIERROT LE FOU

Samedi 19.01.2019 –18:00

Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
1965 | réalisateur Jean-Luc Godard | fiction-polar-action | 112mn | en français, sous-titré en turc

Interprètes 

  • Jean-Paul Belmondo
  • Anna Karina
  • Raymond Devos
  • Dirk Sanders

Synopsis

Pierrot prend la route avec Marianne, une étudiante qu’il a aimé autrefois. Mais le voyage en amoureux tourne vite à la course-poursuite. Une bande de gangsters à laquelle Marianne semble être mêlée les traque en permanence. Poème bleu et rouge où la mer redevient mythique et les humains des dieux.

CINÉ-CLUB : LE GRAND BAIN

Samedi 12.01.2019 –18:00
Samedi 26.01.2019 – 18:00

Sortie en salle en 2018 en France, ce film aux 4 millions d’entrées, adulé par le public sera en projection à l’Institut français :

Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT)
2018 | réalisateur Gilles Lellouche | comédie | 118mn | en français, sous-titré en turc

Interprètes 

  • Mathieu Amalric
  • Guillaume Canet
  • Benoit Poelvoorde
  • Jean-Hugues Anglade
  • Virginie Efira
  • Leïla Bekhti
  • Marina Foïs
  • Philippe Katerine

Synopsis

C’est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s’entraînent sous l’autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c’est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie…

 
https://www.youtube.com/watch?v=ux8kliQ2M70

ALBERT CAMUS : L’ÉTRANGER, LA FOLIE DE LA SINCÉRITÉ

“Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J’ai reçu un télégramme de l’asile: «Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués». Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier.”

Dans le cadre du mois de la Francophonie, Cansel Elçin lira les passages les plus frappants de cet incontournable classique de la littérature française qu’est l’Etranger d’Albert Camus. Accompagné en musique par Murat Berk, la rencontre du violoncelle et du texte de Camus, portée par une narration mécanique et implacable mettra en lumière ce rapport conflictuel entre l’homme et son propre univers.

Cansel ELÇİN

Acteur de cinéma et de théâtre Cansel Elçin bien que né en Turquie, a grandi en France. Il a suivi sa scolarité au lycée Racine à Paris. Après avoir terminé ses études universitaires en Sciences économiques et sociales, il a suivi une formation de 3 ans au Cours Florent. Cansel Elçin est aujourd’hui connu sur la scène turque grâce à ses performances dans des séries télévisées et films ainsi que pour son rôle dans la pièce « Frankenstein » mise en scène par Şakir Gürzumar, à l’affiche à Istanbul depuis 2015.

Murat BERK 

 

Entré au Conservatoire national de l’Université des beaux-arts Mimar Sinan en 1980, il poursuit ses études au Conservatoire national de l’Université Hacettepe sous la direction du professeur Ali Doğan.  La même année, il rejoint l’Orchestre Symphonique national d’Istanbul après avoir réussi le concours de violoncelliste. Il obtient une bourse pour entrer au Conservatoire de Genève en Suisse et devient l’élève des  grands noms tels que Mstislav Rostropovich, Misha Maisky, Janos Starker. Murat Berk se produit avec l’Orchestre de Lausanne et les Orchestres de chambre de Tibor Varga et de Genève. Depuis 1997, il fait partie de l’Orchestre national de Philarmonie ainsi que de Borusan.

L’événement est en français et en turc. 

Y A-T-IL QUELQU’UN LA-BAS ?

Après le succès de l’exposition du photographe Ali Borovalı “Y a t’il quelqu’un là-bas ?” en 2018, qui s’est déroulée simultanément dans les 3 Instituts français de Turquie à Ankara, Istanbul et Izmir, l’exposition aura lieu à Eskişehir en 2019.

Eskişehir Büyükşehir Belediyesi Atatürk Kültür Sanat ve Kongre Merkezi, Kurtuluş Mahallesi, Cumhuriyet Blv. No:104, 26090 Merkez/Odunpazarı/Eskişehir

Du 17.01.2019 au 10.02.2019 

Présentation de l’exposition :

Partout dans le monde, saisi dans d’éternels cercles vicieux, l’homme est entouré de contraintes. Il se trouve englué dans un environnement standardisé créé par et pour lui. Plus il possède, plus ses besoins croissent, moins ses désirs sont satisfaits. A mesure que ses frontières s’élargissent, le vide qui l’entoure s’étend et son objectif de départ se révèle confus. Il devient l’esclave d’un système qu’il a lui-même enfanté. 

Ceux qui tentent alors de résister au tourbillon cherchent une issue de secours. Pour continuer la lutte, il faut de la volonté, de l’opiniâtreté et de l’imagination. Il y a des portes que nous traversons. Au-delà de ces portes se trouvent nos espoirs, nos attentes, nos désirs. Et avec nous, la solitude, notre amie la plus fidèle.

C’est par cette solitude que l’on embrasse l’éventail des possibles, que l’on se libère d’une ville, d’un lieu, de représentations, d’habitudes, ou encore de soi-même… Un choix assumé qui permet de sortir d’un état pour pénétrer dans un autre. Chaque sortie n’est-elle pas aussi une entrée ? Et toute entrée, un pas vers la sortie ?

 

Ali Borovalı, biographie

Né à Istanbul, après ses études de Sciences Administratives à l’Université Boğaziçi, Ali Borovalı fait sa maitrise aux Etats-Unis, et en Floride de 1981 à 1984 ou il y suit une formation de photographie avant de rentrer en Turquie. Il poursuit sa formation de photographe et il s’oriente vers le photoreportage. Ses nombreuses expositions dans des galeries de renommées, donne à Ali Borovalı une reconnaissance mondiale avec ses œuvres centrées sur la condition humaine, son environnement et les thèmes de la culture. Ses reportages ont été publiés dans de nombreux magazines nationaux et internationaux dont : Atlas, GEO, National Geographic Traveler, Discovery Magazine, Le Monde2, Gezi, Skylife, Elle, Maison Française et Marie Claire.

L’artiste concentre son travail sur les clichés issus de ses nombreux voyages d’où son choix pour les projets à long terme comme le soutient du rassemblement de photographes balkaniques sous le même toit. Il participe à divers festivals internationaux, conférences et « workshop » et gagne en notoriété avec les prix Fujifilm Euro-Press Award (Turquie – 1997), Şinasi Barutçu Kupası (1999) et Pamukbank Ödülü (1999).

En 1998, Borovalı se voit décerner le prix du Photographe de Presse de l’Année en Europe. Il expose  la même année à Cologne, au cours de la plus grande foire internationale de la photographie Photokina, plusieurs fois en Grèce et Bulgarie entre 2000 et 2002, en France dans le cadre du célèbre festival Visa Pour L’Image à Perpignan en 2004 et en Pologne pour le festival Bielsko-Biala FotoArt en 2005.

Ali Borovalı a des publications dans les éditions Bibliothèque des Photographes Turcs ainsi que Militos et Lambrakis Press en Grèce.

 

Cold War (Pawel Pawlikowski)
2018 | Drame | 90 min. | Polonais | Sous-titré en turc

Pendant la guerre froide, entre la Pologne stalinienne et le Paris bohème des années 1950, un musicien épris de liberté et une jeune chanteuse passionnée vivent un amour impossible dans une époque impossible.

 

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

 

 

Yönetmen David Oelhoffen

Oyuncular Matthias Schoenaerts, Reda Kateb, Adel Bencherif.

Fransa 2018 111 dk.

Paris’te geçen polisiye film şehrin uyuşturucu ticaretiyle bilinen kenar mahallelerinde doğup büyüyen iki yakın arkadaşı konu alıyor. Birbirlerini kardeş sayan Manuel ve Driss, büyüyünce hayatta tam ters tercihler yapıyor: Manuel çetelere katılırken Driss ise polis olmaya karar veriyor. Yıllar sonra Manuel’in başı belaya girdiğinde iki arkadaş aslında birbirlerine ne kadar bağımlı ve muhtaç olduklarını fark edecektir.

İnsanlıktan Uzakta ve Duvar filmleriyle tanınan yönetmenin bu filmi, Venedik Film Festivali’nde Altın Aslan için yarıştı.

Ciné-Club filmleri orijinal dilinde ve Türkçe altyazılıdır.

Tam: 10 TL
Öğrenci ve 65 yaş üstü: 5 TL

Biletler FKM’de satıştadır.  Yerler numarasız ve sınırlı sayıdadır.

Film saatinde başlar.  Film başladıktan sonra içeri seyirci alınmaz,  mevcut bilet başka bir filme aktarılır.

 

« Réflexion sur le Musée au XXIe siècle »

Rencontre avec Bernard Blistène, Directeur du Musée national d’art moderne du Centre Pompidou

Inauguré en 1947 au Palais de Tokyo, le Musée national d’art moderne intègre le Centre Pompidou pour son inauguration en janvier 1977. Sa programmation d’expositions inédites et ses collections d’art moderne et contemporain composées de plus de 120 000 œuvres en font l’un des centres culturels les plus importants de la scène mondiale. Les arts plastiques y côtoient la photographie, les nouveaux médias, le cinéma expérimental, l’architecture et le design. Le Musée national d’art moderne et le Centre de création industrielle (MNAM-CCI) qui le composent sont de par leur mission en constante mutation.

A l’heure de la fin des grands récits et de la globalisation, le MNAM-CCI s’est récemment interrogé sur son histoire et sur la nécessité de mettre en lumière la complexité du récit moderne. C’est à partir de cette analyse qu’il veut aujourd’hui construire de nouvelles perspectives théoriques et artistiques pour penser notre rapport à l’histoire passée et présente.

Bernard Blistène est directeur du Musée national d’art moderne – Centre de création industrielle depuis 2013. Il fut tour à tour conservateur au Centre Pompidou de 1984 à 1990, directeur des Musées de Marseille, conservateur à New-York, inspecteur général de la Création artistique au ministère de la Culture, directeur artistique du « Nouveau Festival », puis directeur du département du Développement culturel du Centre Pompidou de 2009 à 2013. Il est le premier invité de la saison 2019 de « La parole aux musées ».

Cette conférence est initiée dans le cadre de « La parole aux musées », une série de rencontres organisées par Istanbul Modern depuis 2012, visant à créer une plateforme de réflexion et d’échanges entre les professionnels de grands musées internationaux et le public turc. En partenariat avec l’Institut français de Turquie à Istanbul, l’édition 2019 porte sur l’expérience des musées français. Tout au long de l’année, les responsables de six institutions artistiques françaises emblématiques évoqueront l’histoire, l’organisation, les contributions spécifiques et les stratégies futures de leur établissement.

Conférence en français avec interprétariat simultané en turc.

Monstre-poubelle

Avez-vous déjà jeté des ordures dans la mer ? Si oui, avez-vous déjà imaginé ce qui leur arrive ? Il y a un poisson responsable du nettoyage des mers ! Et ce poisson a été transformé en un monstre qui a mangé beaucoup de déchets… Mais c’est un gentil monstre! Il mange toutes les ordures, et il déteste les bouteilles en plastique.
Oh, qu’est ce que c’est! Karagöz jette une bouteille à la mer. Le monstre-poubelle apparaît et se tient devant Karagöz. Sur l’écran de 150 x 100 cm, nous nous déplaçons dans un petit bateau, et nous regardons le poisson sous l’eau, nous entrons dans le ventre du monstre-poubelle !

Lorsque l’esthétique naïve et chatoyante de cette « comédie écologique » est combinée aux mélodies de chansons traditionnelles, cela crée un monde coloré et humoristique de marionnettes d’ombre turques. Difficile à croire qu’il n’y a qu’une seule personne derrière l’écran qui joue tous les personnages !

Le conte est en turc (40 minutes).
A partir de 5 ans

 

Cengiz Özek
Cengiz Özek né en 1964. Après s’être diplômé au Conservatoire du département de Théâtre, il a appris aussi l’illumination, la miniature, la calligraphie et la restauration.
Il est connu mondialement comme maître du théâtre d’ombres turc de Karagöz.  En 1993 il fonde son théâtre de marionnettes. Il est aussi le fondateur du premier festival international annuel de marionnettes d’Istanbul (1998). Ses figures de Karagöz et Hacivat, faites avec la peau de chameau, ont été exposées dans plusieurs musées, entre autres dans le Musée National des Pays-Bas. Depuis 1989, Monsieur Özek a été invité dans plusieurs pays pour mettre en scène plus de 500 spectacles ainsi que des workshops.

Marlaguette
Mon conte roule, roule et tombe dans les bois. C’est l’histoire de la rencontre entre  Marlaguette et le loup. Une véritable amitié est-elle possible entre une petite fille au cœur tendre et le terrible prédateur de la forêt ?

Le petit paon et le ducat d’or
En grattant la terre le petit paon y trouve une pièce d’or et  son bonheur est tel qu’il résonne jusqu’aux oreilles du roi  qui s’en empare aussitôt…mais  le petit paon n’a pas l’intention de se laisser faire. «  Tu me mangeras ou je te mangerai mais sur mes pas, ne reviendrai ».
Contes en français et en turc  accompagnés par l’accordéoniste M. Aydın Çıracıoğlu.

A partir de 5 ans

Cécile Alexandre Ayhan
Passionnée par l’univers des contes et la petite enfance, Cécile collecte des histoires de différentes origines qu’elle partage avec les élèves de l’école où elle travaille. Des marionnettes et des masques qu’elle créé elle-même viennent agrémenter ses récits… Des contes pour rire et se divertir mais aussi pour s’instruire et réfléchir…

 

Aydın Çıracıoğlu
Aydın Çıracıoğlu, musicien, est né en 1989 à Muğla. Il a commencé à jouer de l’accordéon à l’université et n’a jamais cessé de la jouer. Il a été impliqué dans différents projets musicaux en tant que directeur artistique et interprète. Son domaine de performance est axé sur les musiques de Turquie, de Grèce, des Balkans et du Caucase. Il a fait des études de master en ethnomusicologie au Centre Pour les Etudes Musicales Avancées (MIAM) à l’Université Technique d’Istanbul.

 

EXPOSITION

“Les Européens” Damaso Reyes
Vernissage le 17 janvier à 19h15

Dix années de photographie et autant de pays traversés comme l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Ukraine et la Turquie. Au travers de ses explorations photographiques parfois intimes, Damaso Reyes dresse le portrait d’une société européenne contemporaine et observe la manière dont la politique, la culture et l’identité s’entremêlent dans la vie et les communautés du Vieux continent.

« Mon but est d’étudier comment l’Europe et les Européens sont en train de changer, et d’attester de ce qui était avant ces changements » déclare Reyes. Ainsi, il procède à un examen minutieux des similarités et différences de quotidien entre habitants du continent, dans une Europe en pleine transformation à l’heure de la globalisation des échanges.

Damaso Reyes a été Senior Fellow au World Policy Institute et a reçu une bourse Fulbright ainsi que des subventions de la Fondation Ford et de la Fondation franco-américaine. Il a présenté des expositions personnelles aux États-Unis, en Autriche, en Irlande, en Hongrie, en Espagne, en Suisse et en Allemagne, et fut cité dans de prestigieux magazines tels que le New York Times, le Wall Street Journal, le Spiegel et le Miami Herald.

L’exposition est le fruit d’une collaboration entre l’Institut Français d’Istanbul et de l’Université Bahçeşehir / BAUART.

 

Berlin – 2007                                                                           France – 2008

 

                         

MEDIATHEQUE

Journée spéciale Noël

L’équipe de la médiathèque vous a concocté un programme spécial noël ! Pour les petits et les grands !

11h00 – Le rendez-vous des petits-loukoums (0-3 ans)
11h00 – Projection de court-métrages (à partir de 4 ans) (50 minutes)
13h00 – Spectacle de marionnettes (à partir de 4 ans)
15h00 – L’heure du conte (à partir de 4 ans)
16h30 – Café blabla (pour les apprenants de français de tous âges)

Inscription obligatoire : mediatheque.istanbul@ifturquie.org
10 TL par séance et par enfant.

« Nasreddine Hodja »  / ATELIER DE THÉÂTRE MAUVEZIN

Personnage issu des contes orientaux, Nasreddine est un malin. Il est connu dans la société turque et en Anatolie comme un personnage qui interpelle les gens par son humour et son ingéniosité.

Le muezzin du village est mort. Les villageois sont désemparés, et ils rencontrent Nasreddine, qui va leur faire croire qu’il peut devenir leur nouveau muezzin.

Mise en scène : Françoise Anton
Durée du spectacle : 30 minutes
Spectacle en Français et en Occitan
A partir de 6 ans

Le Festival international du court-métrage figure parmi les événements cinéma les plus anciens et les plus renommés d’Istanbul. Chaque année ce festival accueille environ 6.000 spectateurs et invite des artistes de différents pays. Il propose un programme riche de courts-métrages récents, et en parallèle des ateliers et des rencontres grands publics et destinés aux professionnels.

Entrée gratuite. Pour participer à l’événement, l’inscription est obligatoire.

Pour le programme complet, cliquez ici.

Pour plus d’information, cliquez ici.

13 DECEMBRE
SO SOUL BAND
Concert, 19h30
Prix : 20TL ; Tarif réduit : 10TL
*Dans la limite des places disponibles.

So Soul Band avec ses ambiances Jazz, Latino, Soul, Funk vous invite à un superbe concert avec la voix d’Aslıhan Anık accompagnée de 5 musiciens. Un vrai spectacle et un répertoire éclectique des années 40 à aujourd’hui. Belle soirée assurée!

Aslıhan Anık Chant ; Melih Anık Guitare ; Umut Tosunlar Piano ; Gökhan Dolunay Trompette ; Selim Gürcan Guitare basse ; Buğurcan Yetimarslan Batterie

Réalisé par Alexandre Espigares

Animation. 2018, 87’

14.00   Version originale en français

16.00  Doublage en turc

Entrée libre.

 

Adaptation animée du classique de l’écrivain américain Jack London. Croc-Blanc est un fier et courageux chien-loup. Après avoir grandi dans les espaces enneigés et hostiles du Grand Nord, il est recueilli par Castor Gris et sa tribu indienne. Mais la méchanceté des hommes oblige Castor-Gris à céder l’animal à un homme cruel et malveillant. Sauvé par un couple juste et bon, Croc-Blanc apprendra à maîtriser son instinct sauvage et devenir leur ami.

 

Yönetmen : Gaspar Noé
Oyuncular : Sofia Boutella, Romain Guillermic, Souheila Yacoub.

2018, 93’ Fransızca, Türkçe altyazılı. 

Climax, 15 gün içinde çekilen, sınıflandırılamayan bir film.

Fransa’da 90’ların ortasında 20 dansçı, üç günlük bir prova için ormandaki yatılı bir okulda bir araya gelir. Birbirini yeni tanıyan ekip provalar dışında da eğlenceli vakit geçirirler. Ardından düzenledikleri partide içkilerin sayısı arttıkça içlerinden bazıları tuhaf davranışlar sergilemeye başlar. İçine düştükleri girdaba direnmeleri neredeyse imkansızdır. Müzik, dans, gerilim ve cinsellik dolu bu ortamda kimileri cennette olduğunu hissederken kimileri içinse durum cehennemden farksızdır.

Tam: 10 TL
Öğrenci ve 65 yaş üstü: 5 TL

Biletler FKM’de satıştadır.  Yerler numarasız ve sınırlı sayıdadır.

Film saatinde başlar.  Film başladıktan sonra içeri seyirci alınmaz,  mevcut bilet başka bir filme aktarılır

Réalisé par Benoît Jacquot
Avec Benoît Poelvoorde, Charlotte Gainsbourg, Chiara Mastroianni.

2014, 105’ Français, sous titres turc.

Dans une ville de province, une nuit, Marc rencontre Sylvie alors qu’il a raté le train pour retourner à Paris. Ils errent dans les rues jusqu’au matin, parlant de tout sauf d’eux-mêmes, dans un accord rare. Quand Marc prend le premier train, il donne à Sylvie un rendez-vous, à Paris, quelques jours après. Ils ne savent rien l’un de l’autre. Sylvie ira à ce rendez-vous, et Marc, par malheur, non.

2014 Mostra de Venise 3 Nominations; Lion d’Or, Prix Fipresci, Prix Spécial du Jury.

Ciné-Club;  Films en VO, Sous titres turc

Entrée : 10 TL
Etudiants et Seniors : 5 TL

Billets en vente sur place, dans la limite des places  disponibles.
Séance 19h00 précises.  Entrée non admise après le commencement du film.

Du 8 au 28 décembre, la galerie Od’A-Ouvroir d’Art du Lycée Sainte Pulchérie accueille “Istanbul, la ville aux sept collines”, une exposition collective d’art contemporain qui rassemble les œuvres d’artistes reconnus comme Emine Şenses, Gafur Uzuner, Kadir Ablak, Mustafa Albayrak, Osman Akça, Peruze Hamurcu et Seydi Murat Koç.

Dans cette exposition, Istanbul, baptisée la ville aux sept collines, est représentée à travers les différents styles de ces sept artistes. Sa silhouette symbolique, le contexte social, culturel et politique, ou encore l’esthétique chaotique d’Istanbul marquent les esprits, et se reconstituent par le pinceau de sept artistes contemporains inspirés par la ville.

Le vernissage se tiendra le vendredi 7 décembre à 18h30, et fera vivre aux amateurs d’art une aventure stambouliote inédite de délectation, en présence des artistes.

20% des revenus des ventes seront reversés à la fondation TEV (Türk Eğitim Vakfı).

 

Mots du curateur : Mustafa Albayrak

Les nations qui marchent vers la civilisation possèdent des villes visionnaires qui se mettent en avant par les arts. Sans aucun doute, Istanbul est parmi ces villes. Le passé culturel, le tissu urbain et la vie sociale d’Istanbul ont exercé une grande influence sur ses artistes, en formant ainsi des artistes qui s’identifient fortement à leur ville.

Après les civilisations antiques, Istanbul fut la capitale de trois grands empires : l’Empire romain d’Orient, Byzance et l’Empire ottoman. A l’époque romaine, elle était considérée comme le centre du monde, à l’époque byzantine, capitale du christianisme, et avec l’Empire ottoman, le centre le plus important de l’islam. Selon l’expression de Napoléon, s’il fallait choisir une capitale pour le monde, l’importance d’Istanbul est telle qu’on ne pourrait pas penser à une autre ville. A travers le processus historique, elle s’est transformée en une mosaïque de cultures, sa structure architecturale et socio-culturelle contemporaine s’est constituée sous l’influence des courants religieux et artistiques, qui se sont consolidés réciproquement.

Dans presque tous les domaines, les artistes ont été influencés par Istanbul, tout en contribuant au patrimoine culturel urbain. Les œuvres de l’architecte Sinan, influencées par Sainte Sophie, font partie intégrante de la silhouette symbolique de la ville. Les artistes qui ont produit leurs œuvres dans des domaines aussi variés que la littérature, la musique, le théâtre, la sculpture, la peinture ou le cinéma, ont tous été fascinés par Istanbul, qui a exercé son influence non seulement sur les artistes locaux, mais aussi sur des artistes étrangers de divers domaines de la création.

Les grands écrivains tels que Pierre Loti, Yahya Kemal, Ahmet Hamdi Tanpınar et Orhan Veli ont également été inspirés par Istanbul. Vivre Istanbul à travers les morceaux du compositeur Münir Nurettin Selçuk est une expérience indéfinissable. Parmi les peintres étrangers illustres qui ont fait vivre Istanbul dans leurs œuvres, on compte Fausto Zonaro, Ivan Aïvazovski, Meguerditch Djivanian et Le Corbusier. Des peintres tels que Hoca Ali Rıza, Osman Hamdi Bey, İbrahim Çallı, Hikmet Onat et Devrim Erbil, bien qu’ils représentent des mouvements artistiques très différents les uns des autres, ont tous reflété des éléments socio-culturels en rapport avec Istanbul, en prenant pour thème la ville.

Istanbul qui s’identifie à ses sept collines, est gravée dans notre mémoire avec cette appellation, ce qui fait référence à ses dimensions mythique et symbolique. Dans ce contexte, sept peintres contemporains inspirés par Istanbul se retrouvent dans la galerie d’art du Lycée Sainte Pulchérie, Od’A, pour l’exposition “Istanbul, la ville aux sept collines”. Cette exposition collective dont je suis le curateur, rassemble moi-même, et mes mes amis Emine Şenses, Gafur Uzuner, Kadir Ablak, Osman Akça, Peruze Hamurcu et Seydi Murat Koç.

20% des revenus de l’exposition “Istanbul, la ville aux sept collines” seront versés à Türk Eğitim Vakfı (Fondation turque pour l’éducation) qui m’avait permis de faire des études, et qui poursuit ses activités pour promouvoir la démocratisation de l’accès à l’éducation.

Réalisé par Jean-Luc Godard
France 2018, 85’
Langues; Fr. En. Ang. It. Ar. Sous titres Turc

Le Livre d’image s’inscrit dans la veine « mélangeuse » de l’oeuvre de Godard, celle des montages d’emprunts, fabriqués à partir d’extraits d’autres films, d’archives, de reportages télé, de fragments textuels ou musicaux. Le tout constituant un maelström dont la beauté réside non seulement dans l’assemblage, mais aussi dans la manière avec laquelle il réussit à transfigurer les matériaux de départ. Le film apparaît également comme une synthèse : Godard y condense sa pensée historique récapitulant ici nombre d’extraits de ses précédents films.

2018 Cannes, Palme d’Or spéciale. Nominations ; L’Oeil d’Or, Prix Fipresci/Compétition officielle, Prix du scénario, Grand Prix, Prix de la mise en scène, Prix du Jury.

Entrée : 10 TL
Etudiants et Seniors : 5 TL
Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles.
Séance 19h00 précise. Entrée non admise après le commencement du film, le billet acheté est réutilisable lors d’une séance ultérieure.

9ème Édition des Journées des Films Documentaires sur les Droits de l’Homme

du 5 au 8 décembre

à partir de 12h00

Institut français à Izmir

Ces journées sont organisées par l’antenne à Izmir de la Fondation des Droits de l’Homme de Turquie avec l’Institut Français de Turquie à Izmir. Entre le 5  et le 8 décembre.

Entrée libre.

Plus d’info>>

Le site Otuzbeslik.com et le groupe Birikim Atölyesi organise une projection de 4 courts-métrages, dont un en français. Cette édition de l’événement se concentre sur la violence envers les  femmes. L’évènement se fera en présence des réalisateurs et des acteurs des films. Une séquence de questions/réponses suivra la projection.

Entrée : 7 TL

Plus d’info>>

La 21ème édition du Festival de film Rendez-vous d’Istanbul organisé du 8 au 11 décembre 2018 se concentre cette année sur le cinéma français. Deux sections seront au programme : « les grands maîtres du cinéma français » et « le cinéma français contemporain ».

Organisée par la Fondation TÜRSAK en collaboration avec l’Institut français, cette 21ème édition donne l’occasion aux cinéphiles de découvrir en avant-première les nouveautés _ françaises saluées dans les grands festivals internationaux. Dans la section « Premier rendez-vous », 5 premiers films des cinéastes turcs les plus appréciés l’année dernière seront présentés au public.

 

Vous trouverez ci-dessous la sélection complète des films français :

  • L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot (2009), de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea
  • Tomboy (2010), de Céline Sciamma
  • Gare du Nord (2012), de Claire Simon
  • Hippocrate (2013), de Thomas Lilti
  • L’Enlèvement de Michel Houellebecq (2014), de Guillaume Nicloux
  • La belle saison (2015), de Catherine Corsini
  • Barbara (2017), de Matthieu Amalric
  • La grande illusion (1937), de JEean Renoir
  • Bob le flambeur (1955), de Jean-Pierre Melville
  • Les diaboliques (1954), de Henri-Georges Clouzot
  • Pierrot le fou (1965), de Jean-Luc Goddard
  • Milou en mai (1990), de Louise Malle

 

Cliquez ici pour le programme complet.

 

MARCHÉ DU NOUVEL AN

13-14-15 Décembre 2018

De 13h00 à 20h00 tous les jours

Pour l’édition 2018 du Marché du Nouvel An, vous retrouverez plus de 50 stands qui proposeront des idées de cadeaux les plus divers et vous pourrez vous régaler avec des gourmandises salées et sucrées.

Entrée libre.

0232 466 00 13
danisma.izmir@ifturquie.org

PROGRAMME

13 Décembre Concert, 19h30.

SO SOUL BAND

Prix : 20TL ; Tarif réduit : 10TL

*Dans la limite des places disponibles.

So Soul Band avec ses ambiances  Jazz, Latino, Soul, Funk  vous invite à un superbe concert  avec la voix d’Aslıhan Anık accompagnée de 5 musiciens. Un vrai spectacle et un répertoire éclectique des années 40 à aujourd’hui. Belle soirée assurée!

Aslıhan Anık Chant ; Melih Anık Guitare ; Umut Tosunlar Piano ; Gökhan Dolunay Trompette ; Selim Gürcan Guitare basse ; Buğurcan Yetimarslan Batterie


14 Décembre Projection DVD, 16h00 et 18h00.

BALLET CASSE-NOISETTE

*Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Direction artistique : Sandra Balestracci

Choréagraphes : Ghislaine Roux, Sandra Balestracci, Lee Gibaldi-Knight.

103”, American Youth Ballet Company, 2015.

Cette production merveilleuse donne vie à une adaptation de l’histoire “Le Casse-noisette et le Roi des Souris” d’E.T.A. Hoffman. Le ballet est basé sur la conception et la choréographie originale de Marius Petipa, avec la musique de Peter Ilyich Tchaikovsky. La production est interprétée par des artistes invités, CAPA Fund Alumni et des étudiants d’Eastern Virginia School for the Performing Arts.

 

15 Décembre Projection, 14h00 (en français) et 16h00 (en turc).

CROC-BLANC

*Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Film d’animation, réalisé par Alexandre Espigares

87’’, France, 2018.

Adaptation animée du classique de l’écrivain américain Jack London. Croc-Blanc est un fier et courageux chien-loup. Après avoir grandi dans les espaces enneigés et hostiles du Grand Nord, il est recueilli par Castor Gris et sa tribu indienne. Mais la méchanceté des hommes oblige Castor-Gris à céder l’animal à un homme cruel et malveillant. Sauvé par un couple juste et bon, Croc-Blanc apprendra à maîtriser son instinct sauvage et devenir leur ami.

Marché de Noël

19-20-21 Décembre 2019

De 13h00 à 20h00 tous les jours

Envie de vivre la magie de Noël à İzmir ? Retrouvez-nous sur le Marché de Noël 2019 de l’Institut français d’Izmir qui accueillera plus de 50 stands festifs, de la déco, beaucoup d’artisanat, bijoux et jouets, et toutes sortes de cadeaux pour faire plaisir à l’approche des fêtes. Vous pourrez également vous régaler en dégustant des gourmandises salées et sucrées sur les stands de restauration.

Entrée libre.

20 Décembre à 20h00

Concert: Derya Yıldırım 

0232 466 00 13 – 14
danisma.izmir@ifturquie.org