Voilà une mini séance de bavardage pour ceux qui veulent pratiquer leur français, avec Marcel la marionnette. Deux séances de 25 minutes pour les niveaux A1/A2 et B1/B2. Une manière ludique de pratiquer son français !
Niveau A1, A2 : 11h
Niveau B1, B2 : 11h30
Médiathèque de l’Institut français
Prochaines séances :
Samedi 2 novembre
Samedi 16 novembre
Samedi 30 novembre
Samedi 14 décembre
Papote avec Marcel
Venez pratiquer votre français
Voilà une mini séance de bavardage pour ceux qui veulent pratiquer leur français, avec Marcel la marionnette. Deux séances de 25 minutes pour les niveaux A1/A2 et B1/B2. Une manière ludique de pratiquer son français !
Niveau A1, A2 : 11h
Niveau B1, B2 : 11h30
Médiathèque de l’Institut français
Prochaines séances :
Samedi 16 novembre
Samedi 30 novembre
Samedi 14 décembre
Papote avec Marcel
Venez pratiquer votre français
Voilà une mini séance de bavardage pour ceux qui veulent pratiquer leur français, avec Marcel la marionnette ! Deux séances de 25 minutes pour les niveaux A1/A2 et B1/B2. Une manière ludique de pratiquer son français !
Niveau A1, A2 : 11h
Niveau B1, B2 : 11h30
Médiathèque de l’Institut français
Prochaines séances :
Samedi 30 novembre
Samedi 14 décembre
Papote avec Marcel
Venez pratiquer votre français
Voilà une mini séance de bavardage pour ceux qui veulent pratiquer leur français, avec Marcel la marionnette ! Deux séances de 25 minutes pour les niveaux A1/A2 et B1/B2. Une manière ludique de pratiquer son français !
Niveau A1, A2 : 11h
Niveau B1, B2 : 11h30
Médiathèque de l’Institut français
Prochaine séance :
Samedi 14 décembre
Papote avec Marcel
Venez pratiquer votre français
Voilà une mini séance de bavardage pour ceux qui veulent pratiquer leur français, avec Marcel la marionnette ! Deux séances de 25 minutes pour les niveaux A1/A2 et B1/B2. Une manière ludique de pratiquer son français !
Niveau A1, A2 : 11h
Niveau B1, B2 : 11h30
Médiathèque de l’Institut français
Spectacle de marionnettes pour les tout-petits
Venez faire découvrir aux tout-petits le monde rigolo des marionnettes en peluche, avec des chansons et des sons qui vont éveiller leurs sens. Ils auront la possibilité à la fin du spectacle d’essayer les marionnettes !
Durée du spectacle : 20 minutes.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Mercredi 13 novembre à 16h
Mercredi 27 novembre à 16h
Mercredi 11 décembre à 16h
Spectacle de marionnettes pour les tout-petits
Venez faire découvrir aux tout-petits le monde rigolo des marionnettes en peluche, avec des chansons et des sons qui vont éveiller leurs sens. Ils auront la possibilité à la fin du spectacle d’essayer les marionnettes !
Durée du spectacle : 20 minutes.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Mercredi 27 novembre à 16h
Mercredi 11 décembre à 16h
Spectacle de marionnettes pour les tout-petits
Venez faire découvrir aux tout-petits le monde rigolo des marionnettes en peluche, avec des chansons et des sons qui vont éveiller leurs sens. Ils auront la possibilité à la fin du spectacle d’essayer les marionnettes !
Durée du spectacle : 20 minutes.
Tarif : 10 TL.
Prochaine séance :
Mercredi 11 décembre à 16h
Spectacle de marionnettes pour les tout-petits
Venez faire découvrir aux tout-petits le monde rigolo des marionnettes en peluche, avec des chansons et des sons qui vont éveiller leurs sens. Ils auront la possibilité à la fin du spectacle d’essayer les marionnettes !
Durée du spectacle : 20 minutes.
Tarif : 10 TL.
Spectacle de marionnettes pour les tout-petits
Venez faire découvrir aux tout-petits le monde rigolo des marionnettes en peluche, avec des chansons et des sons qui vont éveiller leurs sens. Ils auront la possibilité à la fin du spectacle d’essayer les marionnettes !
Durée du spectacle : 20 minutes.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Mercredi 30 octobre à 16h
Mercredi 13 novembre à 16h
Mercredi 27 novembre à 16h
Mercredi 11 décembre à 16h
23ᵉ Festival de théâtre d’Istanbul :
Prendre dates
Basé sur le livre Prendre Dates de M. Riboulet et P. Boucheron (Éd. Verdier).
Durée : 65mn; sans interruption.
En français; Surtitres en turc.
Parfois les sociétés – comme les êtres humains – s’arrêtent, fléchissent, se séparent et même se fracassent. Les événements sociaux, qui influencent chaque société à différents niveaux, peuvent aussi permettre un réveil ou une renaissance après un état de dévastation. Dans leur livre Prendre Dates, Mathieu Riboulet et Patrick Boucheron se concentrent sur ces moments de crise sociale, ainsi que sur les moments qui les précèdent et les succèdent, en documentant les faits de l’histoire afin d’en faire l’enregistrement. Suite à cet ouvrage, Delphine Ciavaldini met en scène Prendre Dates, une pièce de théâtre dans laquelle dialoguent histoire et théâtre. Comment le théâtre conserve-t-il une trace de l’actualité ? Quelles sont les limites de la relation entre le théâtre, le réel et l’actuel ? Prendre Dates, dans laquelle théâtre et histoire se rencontrent, attend de son public qu’il discute de ces questions, les examine sous un angle différent et en découvre de nouvelles significations.
Feydra Tonnerre Production
Evénement en partenariat avec :
23ᵉ Festival de théâtre d’Istanbul :
Prendre dates
Basé sur le livre Prendre Dates de M. Riboulet et P. Boucheron (Éd. Verdier).
Durée : 65mn; sans interruption.
En français; Surtitres en turc.
Parfois les sociétés – comme les êtres humains – s’arrêtent, fléchissent, se séparent et même se fracassent. Les événements sociaux, qui influencent chaque société à différents niveaux, peuvent aussi permettre un réveil ou une renaissance après un état de dévastation. Dans leur livre Prendre Dates, Mathieu Riboulet et Patrick Boucheron se concentrent sur ces moments de crise sociale, ainsi que sur les moments qui les précèdent et les succèdent, en documentant les faits de l’histoire afin d’en faire l’enregistrement. Suite à cet ouvrage, Delphine Ciavaldini met en scène Prendre Dates, une pièce de théâtre dans laquelle dialoguent histoire et théâtre. Comment le théâtre conserve-t-il une trace de l’actualité ? Quelles sont les limites de la relation entre le théâtre, le réel et l’actuel ? Prendre Dates, dans laquelle théâtre et histoire se rencontrent, attend de son public qu’il discute de ces questions, les examine sous un angle différent et en découvre de nouvelles significations.
Feydra Tonnerre Production
Evénement en partenariat avec :
“QUAND HOMO SAPİENS FAISAIT SON CINÉMA”
30.11.2019, 17h
Entrée gratuite
Un film documentaire de Marc Azéma et Pascal Cuissot. France, 2015 (52 min)
Français, sous-titre en turc.
De nouvelles études de l’art paléolithique révèlent les prémices de l’animation et de la narration cinématographique sur les parois des cavernes. Les artistes préhistoriques ont laissé derrière eux quantité d’œuvres graphiques fascinantes. Se pourrait-il que le cinématographe ait déjà été présent, quelque part dans ces peintures ? En quête d’éléments graphiques qui pourraient être rapprochés des premières images animées du XIXe siècle, Pascal Cuissot et Marc Azéma voyagent dans les célèbres grottes de Chauvet, de Lascaux, ainsi que dans d’autres sanctuaires préhistoriques. Une enquête trépidante à travers 20 000 ans d’art paléolithique.
*Chercheur spécialisé dans l’art paléolithique et réalisateur, Marc Azéma a toujours été impressionné par la rapidité avec laquelle les principales règles et techniques des arts plastiques se sont mises en place il y a près de 40 000 ans. Cette période fascinante de la préhistoire, dont il ne nous reste que des bribes (l’art des cavernes et des objets) et qui s’étend jusqu’aux environs de –10 000, a permis de tester les propriétés de l’Image, notamment sa charge narrative et cinétique, de jeter ainsi les bases de la narration graphique et anticiper celles du cinématographe.
L’heure du conte
Les enfants de plus de 5 ans sont invités à plonger dans l’univers merveilleux d’histoires pour un moment de plaisir riche en rencontres. L’heure du conte, racontée ou contée par Mathilde permettra aux enfants de s’évader dans des mondes imaginaires et amusants où les animaux sauvages, les petits héros et les grandes aventures seront au programme.
Deux samedis par mois, rendez-vous à 15 h dans l’espace jeunesse de la médiathèque.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Samedi 28 mars à 15h
Samedi 11 avril à 15h
Samedi 25 avril à 15h
Samedi 9 mai à 15h
Samedi 23 mai à 15h
Samedi 6 juin à 15h
Samedi 20 juin à 15h
Samedi 4 juillet à 15h
L’heure du conte
Les enfants de plus de 5 ans sont invités à plonger dans l’univers merveilleux d’histoires pour un moment de plaisir riche en rencontres. L’heure du conte, racontée ou contée par Mathilde permettra aux enfants de s’évader dans des mondes imaginaires et amusants où les animaux sauvages, les petits héros et les grandes aventures seront au programme.
Deux samedis par mois, rendez-vous à 15 h dans l’espace jeunesse de la médiathèque.
Tarif : 10 TL.
L’heure du conte
Les enfants de plus de 5 ans sont invités à plonger dans l’univers merveilleux d’histoires pour un moment de plaisir riche en rencontres. L’heure du conte, racontée ou contée par Mathilde permettra aux enfants de s’évader dans des mondes imaginaires et amusants où les animaux sauvages, les petits héros et les grandes aventures seront au programme.
Deux samedis par mois, rendez-vous à 15 h dans l’espace jeunesse de la médiathèque.
Tarif : 10 TL.
Prochaine séance :
Samedi 7 décembre à 15h
L’heure du conte
Les enfants de plus de 5 ans sont invités à plonger dans l’univers merveilleux d’histoires pour un moment de plaisir riche en rencontres. L’heure du conte, racontée ou contée par Mathilde permettra aux enfants de s’évader dans des mondes imaginaires et amusants où les animaux sauvages, les petits héros et les grandes aventures seront au programme.
Deux samedis par mois, rendez-vous à 15 h dans l’espace jeunesse de la médiathèque.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Samedi 23 novembre à 15h
Samedi 7 décembre à 15h
L’heure du conte
Les enfants de plus de 5 ans sont invités à plonger dans l’univers merveilleux d’histoires pour un moment de plaisir riche en rencontres. L’heure du conte, racontée ou contée par Mathilde permettra aux enfants de s’évader dans des mondes imaginaires et amusants où les animaux sauvages, les petits héros et les grandes aventures seront au programme.
Deux samedis par mois, rendez-vous à 15 h dans l’espace jeunesse de la médiathèque.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Samedi 9 novembre à 15h
Samedi 23 novembre à 15h
Samedi 7 décembre à 15h
L’heure du conte
Les enfants de plus de 5 ans sont invités à plonger dans l’univers merveilleux d’histoires pour un moment de plaisir riche en rencontres. L’heure du conte, racontée ou contée par Mathilde permettra aux enfants de s’évader dans des mondes imaginaires et amusants où les animaux sauvages, les petits héros et les grandes aventures seront au programme.
Deux samedis par mois, rendez-vous à 15 h dans l’espace jeunesse de la médiathèque.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Samedi 1er février à 15h
Samedi 15 février à 15h
Samedi 29 février à 15h
Samedi 28 mars à 15h
Samedi 11 avril à 15h
Samedi 25 avril à 15h
Samedi 9 mai à 15h
Samedi 23 mai à 15h
Samedi 6 juin à 15h
Samedi 20 juin à 15h
Samedi 4 juillet à 15h
L’heure du conte
Les enfants de plus de 5 ans sont invités à plonger dans l’univers merveilleux d’histoires pour un moment de plaisir riche en rencontres. L’heure du conte, racontée ou contée par Mathilde permettra aux enfants de s’évader dans des mondes imaginaires et amusants où les animaux sauvages, les petits héros et les grandes aventures seront au programme.
Deux samedis par mois, rendez-vous à 15 h dans l’espace jeunesse de la médiathèque.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Samedi 15 février à 15h
Samedi 29 février à 15h
Samedi 28 mars à 15h
Samedi 11 avril à 15h
Samedi 25 avril à 15h
Samedi 9 mai à 15h
Samedi 23 mai à 15h
Samedi 6 juin à 15h
Samedi 20 juin à 15h
Samedi 4 juillet à 15h
L’heure du conte
Les enfants de plus de 5 ans sont invités à plonger dans l’univers merveilleux d’histoires pour un moment de plaisir riche en rencontres. L’heure du conte, racontée ou contée par Mathilde permettra aux enfants de s’évader dans des mondes imaginaires et amusants où les animaux sauvages, les petits héros et les grandes aventures seront au programme.
Deux samedis par mois, rendez-vous à 15 h dans l’espace jeunesse de la médiathèque.
Tarif : 10 TL.
Prochaines séances :
Samedi 29 février à 15h
Samedi 28 mars à 15h
Samedi 11 avril à 15h
Samedi 25 avril à 15h
Samedi 9 mai à 15h
Samedi 23 mai à 15h
Samedi 6 juin à 15h
Samedi 20 juin à 15h
Samedi 4 juillet à 15h
23ᵉ Festival de théâtre d’Istanbul :
Ionesco Suite
Cette année encore, la troupe du Théâtre de la Ville (Paris), nous fera l’honneur d’être à Istanbul pour jouer la pièce Ionesco Suite mise en scène par Emmanuel Demarcy-Mota …
En 2012, Emmanuel Demarcy-Mota avait rejoint le festival avec sa compagnie en interprétant Rhinocéros de Ionesco. Mémorable. Cette fois-ci, Le Théâtre de la Ville entend rendre hommage au grand écrivain considéré comme le père du théâtre de l’absurde avec un spectacle méticuleusement adapté de ses pièces incluant Jacques ou La soumission, Délire à deux, La cantatrice chauve, La leçon, ou encore Exercices de conversation et de diction française. La pièce créée selon le principe de la liberté d’improvisation illimitée des sept acteurs réunis par Demarcy-Mota pour étudier ces textes est en fait un laboratoire en mutation et une réinvention constante.
Dans cette expérience, chaque acteur trouve un espace pour exprimer ses émotions et développer son imagination autour de l’œuvre de Ionesco. Absurde, amusement, étonnement et humour s’unifient dans Ionesco Suite. Une adaptation audacieuse et une mise en scène dont nous n’avions jamais entendu parler auparavant est née : angoisse existentielle, communautarisme, solitude, parler sans écouter les autres… bref, une adaptation impressionnante qui incarne l’angoisse existentielle exprimée par Ionesco à travers son humour incisif.
23ᵉ Festival de théâtre d’Istanbul :
Ionesco Suite
Cette année encore, la troupe du Théâtre de la Ville (Paris), nous fera l’honneur d’être à Istanbul pour jouer la pièce Ionesco Suite mise en scène par Emmanuel Demarcy-Mota…
En 2012, Emmanuel Demarcy-Mota avait rejoint le festival avec sa compagnie en interprétant Rhinocéros de Ionesco. Mémorable. Cette fois-ci, Le Théâtre de la Ville entend rendre hommage au grand écrivain considéré comme le père du théâtre de l’absurde avec un spectacle méticuleusement adapté de ses pièces incluant Jacques ou La soumission, Délire à deux, La cantatrice chauve, La leçon, ou encore Exercices de conversation et de diction française. La pièce créée selon le principe de la liberté d’improvisation illimitée des sept acteurs réunis par Demarcy-Mota pour étudier ces textes est en fait un laboratoire en mutation et une réinvention constante.
Dans cette expérience, chaque acteur trouve un espace pour exprimer ses émotions et développer son imagination autour de l’œuvre de Ionesco. Absurde, amusement, étonnement et humour s’unifient dans Ionesco Suite. Une adaptation audacieuse et une mise en scène dont nous n’avions jamais entendu parler auparavant est née: angoisse existentielle, communautarisme, solitude, parler sans écouter les autres… bref, une adaptation impressionnante qui incarne l’angoisse existentielle exprimée par Ionesco à travers son humour incisif.
Le rendez-vous des petits loukoums
Tous les bébés et les jeunes enfants aiment les livres et les comptines.
Parents, nounous, grands-parents et tout-petits, l’équipe de la médiathèque vous donne donc rendez-vous pour partager un moment privilégié et développer votre imaginaire.
Tarif : 10 TL
Lieu : Médiathèque de l’Institut français
Prochaines séances :
Samedi 26 octobre à 11h
Samedi 9 novembre à 11h
Samedi 23 novembre à 11h
Samedi 7 décembre à 11h
Le rendez-vous des petits loukoums
Tous les bébés et les jeunes enfants aiment les livres et les comptines.
Parents, nounous, grands-parents et tout-petits, l’équipe de la médiathèque vous donne donc rendez-vous pour partager un moment privilégié et développer votre imaginaire.
Tarif : 10 TL
Lieu : Médiathèque de l’Institut français
Prochaines séances :
Samedi 23 novembre à 11h
Samedi 7 décembre à 11h
Le rendez-vous des petits loukoums
Tous les bébés et les jeunes enfants aiment les livres et les comptines.
Parents, nounous, grands-parents et tout-petits, l’équipe de la médiathèque vous donne donc rendez-vous pour partager un moment privilégié et développer votre imaginaire.
Tarif : 10 TL
Lieu : Médiathèque de l’Institut français
Prochaine séance :
Samedi 7 décembre à 11h
Le rendez-vous des petits loukoums
Tous les bébés et les jeunes enfants aiment les livres et les comptines.
Parents, nounous, grands-parents et tout-petits, l’équipe de la médiathèque vous donne donc rendez-vous pour partager un moment privilégié et développer votre imaginaire.
Tarif : 10 TL
Lieu : Médiathèque de l’Institut français
Depuis 17 ans, la Fête du cinéma d’animation a lieu au mois d’octobre partout en France et dans le monde.
A Izmir, IFT a fait une sélection de 5 films pour les enfants sur le thème “Griffes, plumes, poils et moustaches” animations sans paroles. De doux et merveilleux moments !
Entré gratuite sur réservation, pour les écoles entrée libre les après-midi du 16 et du 23 Octobre.
Depuis 17 ans, la Fête du cinéma d’animation a lieu au mois d’octobre partout en France et dans le monde.
A Izmir, IFT a fait une sélection de 5 films pour les enfants sur le thème “Griffes, plumes, poils et moustaches” animations sans paroles. De doux et merveilleux moments !
Entré gratuite sur réservation, pour les écoles entrée libre les après-midi du 16 et du 23 Octobre.
La 5ème édition des journées internationales de la musique digitale DigitIZMir, aura lieu dans la salle de l’IFT İzmir les 9 et 10 octobre.
Le concert du jeune violoniste Violaine Despeyroux aura lieu le 10 octobre.
En collaboration avec Goethe Institut.
Entrée libre.
Programme :
Mercredi 9 Octobre
19h30 Oxana Omelchuk
20h30 Hommage à Luc Ferrari
Jeudi 10 Octobre
19h30 Jagoda Szmytka
20h30 Mehmet Can Özer& Violaine Despeyroux
LA PLACE DE LA FEMME DANS L’ECRITURE
Romancière et journaliste française, autour des thèmes de l’exil, de l’identité et du sentiment d’appartenance à une culture par la langue et l’écriture, Kenize Mourad est populaire en Turquie où ses livres sont la plupart traduits. Si “De la part de la princesse morte”, sorti en 1987 – un best seller – lui a permis de revenir sur le passé de sa famille ottomane, son dernier opus “Au pays des purs” emmène le lecteur au Pakistan, l’autre pays de sa mémoire d’exil, puisque une partie de sa famille en était originaire. Kenizé Mourad est partagée entre 4 pays ; l’Inde, le Pakistan la Turquie et la France, elle évoquera la solitude, la difficulté d’exister dans des familles ayant vécu des tragédies en ayant été poussées au départ. Une rencontre avec pour thème “être déraciné, la place de la femme” est prévue avec l’auteure à l’Institut français d’Ankara.
Fille de Selma Rauf Hanımsultan et du Rajah Seyyid Sacid Hüseyin Ali, Kenizé Mourad est née à Paris où elle a étudié la sociologie et la psychologie à la Sorbonne.
Elle fut correspondante du Proche-Orient pour Le Nouvelle Observateur et d’autres magazines. Elle a notamment couvert en tant que journaliste les événements liés à la chute du Shah d’Iran, les événements liés à la Turquie dans les années 70 et l’occupation du Liban par la Syrie et Israël. En 1987, elle publie son premier roman “De la part d’une princesse morte” qui retrace la vie de sa mère Selma Hanımsultan ; best-seller traduite en 30 langues. Son 2ème roman “Les jardins de Badalpour” sera publié en 1998 et en 2003 “Les parfums de notre terre, voix de Palestine et d’Israël”.
Alain Quella-Villéger est agrégé d’histoire et Docteur ès-lettres il se consacre aux récits de voyage, à l’exotisme, à l’histoire littéraire et coloniale. Spécialiste de la vie et de l’œuvre de Pierre Loti depuis des décennies.
Derrière les frivolités d’une existence fascinante portée par une gloire littéraire rarement atteinte, se dresse un un écrivain engagé : fervent défenseur de l’islam, grand ami de la Turquie, c’est parfois seul qu’il a bataillé contre expansionnisme colonial ou pour défendre le patrimoine
Intervention: Martin Godon
La Nuit des Idées « Être Vivant, et la mort dans tout ça ? »
Conférence le Jeudi30 janvier à 19h sur un sujet cadré pour la nuit des idées. Traduction simultanée.
Martin Godon est un archéologue préhistorien, spécialiste du Proche Orient où il participa à de nombreuses fouilles archéologiques, en Turquie et en Syrie. Il étudie le développement des sociétés humaines de la préhistoire à nos jours, ce en fonction des changements climatiques notamment. Après avoir dirigé le Pôle Archéologie de l’Institut Français d’Etudes Anatoliennes, il est à présent attaché de coopération scientifique et universitaire pour l’Ambassade de France.
Être vivant : et la mort dans tout ça ?
Intelligence artificielle, transhumanisme, robotique : serions-nous au seuil d’une nouvelle humanité qui, des quêtes mythologiques de la vie éternelle aux récits de science-fiction, tendrait enfin vers l’immortalité ? Mais de quelle immortalité parle-t-on, celle à laquelle Gilgamesh aspire après la mort de son ami Enkidu, quête finale pour un héros invincible ou celle, peureuse, de l’égo enfermé dans une forteresse biologique et informatique ? En retraçant l’histoire de l’humanité jusqu’à nos jours, nous discuterons de l’évolution qui nous a conduit à briser ce qui était peut-être un rêve nécessaire à notre originalité, notre créativité et nos quêtes avec son corolaire : la mort au bout du chemin.
CONCERT DE MYLÈNE FARMER AU CINÉMA
Le nouveau spectacle grandiose de Mylène Farmer diffusé au cinéma pour une séance unique. Ses 9 concerts en résidence à Paris La Défense Arena, la plus grande salle d’Europe, ont rassemblé 235 000 spectateurs. Un show monumental et inégalé à vivre en immersion au cinéma sur écran géant.
07.11.2019, 19h
cinéma Büyülü Fener, Hatay Sok. No 18 – Kızılay
billets en vente au guichet du cinéma ou sur le site biletinial (20TL)
Rencontre : « La parole au musée : l’exemple français » avec Michael Couzigou Directeur de l’Atelier des lumières
L’Atelier des Lumières a été fondé sous l’égide de la fonderie Chemin-Vert, créée lors de la révolution industrielle de 1835 par les frères Plichon pour répondre aux besoins de la marine et des compagnies de chemin de fer de France. Produisant des pièces en fonte, la fonderie a été durement touchée à la fois par la Grande Dépression de 1929, qui a eu des conséquences néfastes dans de nombreuses régions du monde, et par l’émergence des plastiques industriels. Changement de mains en 1935, peu de temps après l’arrêt de la production de pièces en fonte, la fonderie servit d’entreprise de fabrication d’outils jusqu’à la cessation de ses activités en 2000.
En 2013, la fonderie a été redécouverte par Bruno Monnier, président de Culturelspaces, qui a eu l’idée d’utiliser l’espace pour un centre d’art numérique à Paris. En 2018, après quatre années de travaux de rénovation, le lieu a ouvert ses portes au public sous le nom d’atelier des lumières avec trois expositions inaugurales: «Gustav Klimt», «Hundertwasser» et «POETIC_AI». L’exposition Klimt a accueilli plus de 1 200 000 visiteurs en huit mois.
En 2019, l’Atelier des Lumières retrace le parcours de vie et la pratique artistique de Van Gogh à travers des œuvres audiovisuelles dans une exposition immersive intitulée «Van Gogh, la nuit étoilée». En octobre, le directeur de l’institution, Michael Couzigou, planifie le premier «FESTIVAL DE L’ART IMMERSIF». Pendant le festival, des œuvres d’art numérique immersives seront présentées à l’Atelier des Lumières, enveloppant les visiteurs et les invitant à interagir avec les œuvres présentées.
La Glace et le Ciel (Luc Jacquet)
A l’occasion de la Semaine diplomatique du climat de l’Union Européenne, le Consulat général de France à Istanbul vous propose la projection du film « La Glace et le Ciel » de Luc Jacquet le mercredi 25 septembre à 19h00.
La Glace et le Ciel (Luc Jacquet)
2015 | Documentaire | 89 min. | Français | Sous-titré en turc
En 1957 Claude Lorius part étudier les glaces de l’Antarctique. Il nous raconte l’histoire de notre Terre, de notre avenir, un avenir intimement lié à l’impact de l’homme sur notre planète. Une aventure humaine et scientifique hors du commun, le récit d’une vie passée à traquer au plus profond des glaces les secrets bien gardés du climat.
Bande-annonce :
Festival international de Kadiköy, Rémi Panossian Trio
La complicité et l’expérience de ces jazzmen modernes (400 concerts à travers le monde depuis 9 ans…) les amènent à repousser les limites du genre et s’envolent ainsi vers de nouvelles perspectives. Ils nous offrent avec leur 4ème album, Morning Smile un florilège d’invités et amplifient ainsi leurs compositions pour s’inscrire dans une musique narrative.
Leur collaboration avec Eric Legnini en tant que directeur artistique sur leur dernier album RP3 (Jazz Family – 2015), était un pari, celui de sceller définitivement leur marque de fabrique: grooves ravageurs, mélodies pop et chantantes, folie et énergie des moments improvisés …
Pari réussi puisque RP3 est plus que jamais un groupe de rock qui joue du jazz, un groupe de jazz qui joue du rock …
Leur volonté d’aller à la rencontre de leur public métissé est aujourd’hui actée… Leurs mélodies sont parlantes sans jamais être bavardes, les rythmes sont complexes et envoûtants, leur dextérité et leur talent se conjuguent au service de l’essence même de la musique : l’émotion.
Aussi dans un désir d’ouverture vers de nouvelles sonorités, le trio a voulu se rapprocher d’un son et d’une patte plus anglaise en faisant appel à Eric Lau pour le mixage. Ce dernier est un Dj et un producteur anglais très en vogue sur la scène Londonienne et a notamment mixé en partie l’album du projet Yussef Kamaal.
Istanbul Fringe Festival
Le Fringe Festival, qui a lieu chaque année dans de nombreuses villes du monde, débarque à Istanbul pour la première fois de son histoire, du 18 au 22 septembre 2019. Istanbul Fringe Festival réunira des artistes locaux et internationaux qui produiront dans Istanbul des travaux contemporains dans diverses disciplines de la performance artistique. A l’occasion de ce festival de cinq jours, des ateliers, des soirées et des rencontres avec les artistes seront organisés, ainsi que d’autres événements principaux comme de la danse, du théâtre et des performances.
Do, la note…
Do signifie l’Ile en coréen, la Voie en japonais, la Pierre en tibétain, accomplir en anglais…
Autant de sens à ce mot, autant de résonances intérieures en Rémi Panossian pour cette nouvelle aventure.
Après avoir parcouru les scènes du monde entier avec son trio, avec lequel il vient d’enregistrer un 5ème album, il est apparu pour lui comme une évidence de se dévoiler dans une forme plus intime, en piano solo.
Rémi Panossian se produit régulièrement en solo depuis ses débuts mais c’est en 2016 entre 2 tournées seul au piano en Asie que l’envie de graver cette musique grandit.
Amoureux des mélodies, ses lives sont énergiques, envoutants, organiques.
Sur scène Rémi Panossian donne vie à sa musique, entre douceur poétique, références rock et envolées lyriques.
Pour être au plus près de ce qui l’anime il s’entoure pour ce premier album en solo de son ami et complice de longue date le trompettiste, compositeur Nicolas Gardel à qui il confie la direction artistique. Ils décident d’enregistrer live, sans retouche pour rester au plus près de l’émotion.
Pari réussi.
Programme du concert du 27 septembre :
Jeju do *
Long time no sea *
Monk’s dream
Two girls *
Impro *
Caravan
Why are you falling down*
Paint it black
Impro *
Merry Christmas mrlawrence
Shikiori *
Amaterasu *
Autumn leaves
compositions de Rémi Panossian
Biographie
Né le 7 mars 1983 à Montpellier, Rémi Panossian débute le piano en 1990. En 1998, il intègre le JAM à Montpellier pour y suivre des cours d’harmonie, d’improvisation et d’histoire du jazz. Il y suit les enseignements de Stéphane Kochoyan, Steve Coleman, Andy Milne, Christian Lavigne, Anthony Tidd … et se produit en juillet 2000 au festival Off de Jazz à Vienne aux côtés de l’écrivain Régine Détembel.
Rejoignant Toulouse afin d’y poursuivre ses études musicales,Rémi Panossian obtient son Diplôme d’Etudes Musicales de jazz et de musiques improvisées et un DEUG de Musicologie.
De 2005 à 2008, il se produit en duo avec le contrebassiste Julien Duthu et sort un premier album « No end… » chez Nocturne, puis un deuxième intitulé « Two » en 2008 chez Plus Loin Music/ Harmonia Mundi. Le duo reçoit le Trophée « Nouveaux talents » en 2008 remis par François Lacharme au Festival Jazz à Montauban, et bénéficie du programme Jazz Primeur en 2009, programme de diffusion à l’étranger proposé par Cultures France.
Rémi Panossian se produit sur des scènes telles que les festivals internationaux de Taipei (Taiwan), d’Almaty (Kazakhstan), de Bishkek (Kirghizstan), de Tel Aviv (Israël), le B flat jazz club (Porto), Jazz in Marciac, Rhino jazz festival, Jazz sur son 31, Jazz à Foix, Jazz à Montauban, le Divan Orange (Montréal/Canada), la Halle aux Grains (Toulouse), le Sunside, le Duc des Lombards…
Apres de multiples expériences personnelles et communes, Remi Panossian (piano), Maxime Delporte (contrebasse) et Frédéric Petitprez (batterie) commencent l’aventure en trio fin 2009.
Anna & the Jester dans La Fenêtre d’Opportunité
Vernissage le 18 septembre à 19h
La série Protocinema Emerging Curator présente Julie Béna, “Anna & the Jester dans La Fenêtre d’Opportunité”, une exposition individuelle de Julie Béna, organisée par Annelie J. Graf . L’exposition s’articule autour du film « Anna & the Jester dans La Fenêtre d’Opportunité», qui explore et critique le concept de transparence sous la forme d’un conte architectural. Le film comprend des éléments spécifiques au site, reprenant des idées de lucidité, de visibilité et de visibilité dans la société actuelle, à Istanbul et à l’étranger.
Les nouvelles œuvres de Julie Béna abordent des aspects fondamentaux de la transparence et explorent le concept de manière ludique et authentique. Alors que la transparence a longtemps été considérée comme un développement positif vers une société plus ouverte et accessible, la transparence s’est également transformée en une idéologie dont la pratique est actuellement réprimée. Ici, l’expérience physique est mise en avant, étant donné que cet espace d’exposition se trouve dans une oasis fortement protégée, au centre d’Istanbul, avec ses propres mécanismes de contrôle.
La série Protocinema Emerging Curator a été lancée en 2015, pour que des jeunes commissaires sélectionnés travaillent aux côtés de mentors/parrains pour la réalisation d’expositions. Grâce aux aux conseils de professionnels expérimentés, les jeunes commissaires acquièrent de précieuses informations sur la profession et développent leur propre voix. En fournissant aux commissaires et aux artistes en début de carrière les outils dont ils ont besoin pour se développer, Protocinema veille à ce que la prochaine génération soit en mesure de contribuer aux échanges essentiels des régions.
Julie Béna, née en 1982, diplômé de la Villa Arson à Nice, vit et travaille entre Paris et Prague. En 2019, Béna a présenté des expositions individuelles au Jeu de Paume à Paris, au musée CAPC à Bordeaux et au musée Amparo à Puebla, au Mexique. Son travail a récemment été exposé à la Biennale de Rennes (FR); Galerie Polansky (CZ); 1646 (NL); C art C Madrid (ES); Bozar (BE) et Chapitre NY (US). Au cours des dernières années, Béna a mis en scène des performances au Centre Pompidou (FR); ICA London (GB); M. Louvain (BE); Palais de Tokyo (FR) et Performa NY (États-Unis). Julie Béna est représentée par la Galerie Joseph Tang, Paris, et la Galerie Polansky, Prague.
Annelie J. Graf est une programmatrice et commissaire artistique basée à Bâle. Depuis 2016, elle co-programme et gère le programme Conversations d’Art Basel pour ses spectacles à Bâle et à Miami Beach, aux côtés de Mari Spirito, fondatrice et directrice exécutive de Protocinema, Hans Ulrich Obrist, directeur artistique des Serpentine Galleries London, l’artiste Julieta Aranda et l’écrivain Edward Winkleman, entre autres. En tant que proche collaborateur de l’artiste Marcel Zaes, elle a conceptualisé et réalisé respectivement deux productions de grande envergure au BONE Performance Art Festival Bern (2016) et au Cabaret Voltaire Zurich (2019). En octobre 2019, elle rejoindra le studio de Trevor Paglen à Berlin en tant que directeur de studio.
Evénement : “Performing Art”, Noé Soulier
Arter présente, dans le cadre de son programme de performances, « Performing Art », une pièce du danseur et chorégraphe français Noé Soulier.
Né en 1987 à Paris, formé au Centre National Supérieur de Musique et de Danse et à PARTS (Bruxelles), Noé Soulier a intensément exploré les gestes selon une perspective chorégraphique, et dansé dans différents milieux. Avec des performances qui prennent souvent la forme d’installations, Noé Soulier veut créer un dialogue entre danse, performance d’art et art contemporain. De ce fait, il aime présenter ses performances au sein d’institutions et de musées d’art contemporain.
« Performing Art » a été conçu par Noé Soulier comme une exposition chorégraphiée pendant laquelle des œuvres d’art d’une collection sont installées par des spécialistes d’art et présentés dans une salle de théâtre, devant un public assis. Pour sa présentation à Arter, Noé Soulier va sélectionner quelques œuvres de la collection d’art contemporain d’Arter et va construire autour d’elles une nouvelle chorégraphie, en collaboration avec 6 spécialistes locaux qui deviendront des performeurs.
DÉBAT : HAKAN GÜNDAY
ACTION D’ÉCRIRE
L’écrivain Hakan Günday, Prix Médicis Etranger en 2015, vient à la rencontre des lecteurs d’Ankara à l’Institut français !
jeudi 10 octobre à 19h
débat en turc avec traduction simultanée en français
Hakan Günday
Étoile montante de la scène littéraire turque, Hakan Günday a découvert la littérature avec Louis-Ferdinand Céline, une influence qui ne l’a plus jamais quitté. Francophone, il suit son père diplomate à Bruxelles et dans nombre de pays européens. Après des études littéraires à l’université Haccetepe d’Ankara, il poursuit son cursus en sciences politiques à l’université libre de Bruxelles et à l’université d’Ankara. C’est alors qu’il commence à écrire.
Hakan Günday publie son premier livre, « Kinyas et Kayra », en 2000, considéré comme le premier roman underground en Turquie. Il a depuis publié huit romans. Son premier livre traduit en français D’un extrême l’autre (2013) a reçu le prix du meilleur roman de l’année 2011 en Turquie et Ziyan (Galaade, 2014) a reçu le Prix France-Turquie 2014. Il a obtenu le prix Médicis étranger en 2015 pour Encore (publié en 2013).
Encore a été adapté au cinéma en 2017, réalisé par le réalisateur et comédien Onur Saylak. C’est Hakan Günday qui s’est chargé du scenario. La suite du film « Daha 2 » est en projet.
Il est également le scénariste de la série de 10 épisodes Şahsiyet, diffusée sur une chaine en ligne (Puhu TV). Réalisée par Onur Saylak en 2018, elle est interprétée par l’acteur Haluk Bilginer et retrace l’histoire d’un tueur en série. La série a été votée meilleure série par les internautes. Il est également le scénariste du film Müslüm, de Ketche et Can Ulkay, qui retrace la vie du chanteur Müslüm Gürses.
Ces œuvres de Hakan Günday sont disponibles à la médiathèque : D’un extrême à l’autre, Encore, Topaz et Ziyan.
A l’occasion de l’ouverture de son nouveau bâtiment, Arter ouvrira son espace Blackbox au public avec “offroad, v.2”, une installation sonore avec trois grands pianos se mouvant autour de l’espace physique dont ils disposent, montrant une relation inattendue entre objets et espace. Cette nouvelle version de ce spectacle qui a déjà été présenté à « Les Abattoirs de Toulouse » en 2014 se fondra dans l’architecture de l’espace Arter.
Née en 1961 à Nice, Céleste Boursier-Mougenot est une artiste contemporaine française, pluridisciplinaire, qui a commencé sa carrière comme musicienne et compositrice et a travaillé en étroite collaboration avec le chorégraphe et directeur artistique Pascal Rambert, avant de commencer sa carrière solo.
Travaillant avec le son et intéressée par la conversion de la manière traditionnelle de produire du son, Céleste Boursier-Mougenot créé des installations sonores qui impliquent souvent l’animation d’objets ou d’être vivant non-humain ; questionnant ainsi les agencements impliqués dans le processus de création sonore.
A l’origine de nombreux spectacles présentés dans le monde entier, donc les spectacles en solitaire à PS1 (New York), au Palais de Tokyo (Paris), au SFMOMA (San Francisco) et plus récemment à HAB (Nantes), Céleste Boursier-Mougenot a représenté la France au Pavillon français pendant la 56e biennale de Venise avec son travail « Révolutions » mettant en scène des arbres en mouvement.
ATELIERS MUSIQUE POUR LES ENFANTS
Activités musicales par Vera Erdinç : La joie de la musique et la musique dans la joie.
Samedi 11 janvier et 15 février 2020
13h30, enfants de 5 à 7 ans :
S’exprimer par la musique tout en apprenant le langage musical.
Pratique de rythmes à travers des percussions corporelles et instrumentales. Jeux vocaux , chants, créations musicales, connaissance de différentes familles d’instruments.
14h, enfants de 8 à 11 ans :
Tout en profitant des talents de chacun, pratique vocale et instrumentale à l’aide du piano et d’instruments à percussion ; improvisations rythmiques et chants selon le répertoire approprié à leur âge.
Dans le cadre de la Semaine du Climat, l’Institut français vous invite à la projection du documentaire Le potager de mon grand-père (#climaDiplo).
05.10.2019 samedi –17h Entrée gratuite 2016 | réalisateur Martin Esposito | documenataire | 76mn | en français et sous-titré en turc
Synopsis
Chez son grand-père, Martin est venu se ressourcer, aider et partager des moments de vie. L’aïeul lui transmettra son savoir, un peu de ses racines et les secrets de ce potager cultivé par amour pour sa femme disparue. Issu de cette génération fast-food, Martin prendra conscience de la valeur de ce précieux héritage. C’est un hymne à la vie et à cette nature que nous devons protéger.
CONFÉRENCE : PIERRE LOTI, UNE VIE DE ROMAN
Intervenant : Alain Quella-Villéger
Biographie :
Alain Quella-Villéger, agrégé d’histoire et docteur ès-lettres, se consacre aux récits de voyage, à l’exotisme, à l’histoire littéraire et coloniale.
Spécialiste de la vie et de l’oeuvre de Pierre Loti depuis plusieurs décennies, il a notamment coédité avec Bruno Vercier son journal intime inédit, travail couronné en 2018 par le prix Émile-Faguet de l’Académie française.
date : 23.10.2019, 19h
conférence en français avec traduction simultanée en turc
19.10.2019 samedi –17:00
Entrée gratuite 2018 | réalisateurs Ece Soydam, Mathieu Dumond | documentaire | 55mn | en français et sous-titré en turc
Synopsis
67°49’ 32’’ North
Mathieu est un biologiste du monde sauvage et un documentariste vivant dans le cercle polaire canadien. Né en France, il se sent désormais chez lui en compagnie de sa femme inuit et son adorable enfant dans cet environnement polaire. Les vidéos du monde sauvage de Mathieu sont encore plus importantes aujourd’hui car cet environnement qu’il aime temps, change avec les effets du changement climatique.
Facebook: 674932NORTH
Instagram: trt_674932_north
CINÉ-CLUB : L’HOMME QU’ON AIMAIT TROP
12.10 et 26.10.2019 samedi –17h
Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT) 2014 | réalisateur André Téchiné | drame| 116dk | en français et sous-titré en turc
Synopsis
1976. Après l’échec de son mariage, Agnès Le Roux rentre d’Afrique et retrouve sa mère, Renée, propriétaire du casino Le Palais de la Méditerranée à Nice. La jeune femme tombe amoureuse de l’homme de confiance de Renée, Maurice Agnelet, un avocat de dix ans son aîné. Maurice a d’autres liaisons. Agnès l’aime à la folie. Actionnaire du Palais de la Méditerranée, Agnès veut vendre sa part de l’héritage familial pour voler de ses propres ailes. Une partie truquée siphonne les caisses de la salle de jeux. On menace Renée. Derrière ces manœuvres guerrières plane l’ombre de la mafia et de Fratoni le patron du casino concurrent qui veut prendre le contrôle du Palais de la Méditerranée. Tombé en disgrâce auprès de Renée, Maurice met en relation Agnès avec Fratoni qui lui offre trois millions de francs pour qu’elle vote contre sa mère. Agnès accepte le marché. Renée perd le contrôle du casino. Agnès supporte mal sa propre trahison. Maurice s’éloigne. Après une tentative de suicide, la jeune femme disparaît à la Toussaint 1977. On ne retrouvera jamais son corps. Trente ans après, Maurice Agnelet demeure l’éternel suspect de ce crime sans preuve ni cadavre. Convaincue de sa culpabilité, Renée se bat pour qu’il soit condamné…
Les interprètes
Catherine Deneuve
Guillaume Canet
Adèle Haenel
Jean Corso
CINÉ-CLUB : TROIS CŒURS
02.11 et 16.11.2019 samedi –17h
Entrée 5tl (gratuite pour les apprenants et les enseignants de l’IFT) 2014 | réalisateur Benoit Jacquot | drame | 106mn | en français et sous-titré en turc
Synopsis
Dans une ville de province, une nuit, Marc rencontre Sylvie alors qu’il a raté le train pour retourner à Paris. Ils errent dans les rues jusqu’au matin, parlant de tout sauf d’eux-mêmes, dans un accord rare. Quand Marc prend le premier train, il donne à Sylvie un rendez-vous, à Paris, quelques jours après. Ils ne savent rien l’un de l’autre. Sylvie ira à ce rendez-vous, et Marc, par malheur, non. Il la cherchera et trouvera une autre, Sophie, sans savoir qu’elle est la sœur de Sylvie…
Les interprètes
Benoît Poelvoorde
Charlotte Gainsbourg
Chiara Mastroianni
Catherine Deneuve
Rendez-vous le 18 septembre pour un nouveau spectacle de marionnettes !
Une nouvelle scène et de nouveaux personnages vous attendent !
Inscription obligatoire.
Exposition : « Méga Istanbul » Yoann Morvan, Sinan Logie
Avec la contribution de : Emrah Altınok Nicolas Brodard Murat Germen Sébastien Mazauric Et Serkan Taycan
L’architecte Sinan Logie et l’anthropologue Yoann Morvan vous présentent « Méga Istanbul » , une exposition photographique qui se veut preuve de la croissance urbaine fulgurante et démesurée d’Istanbul.
À travers les âges, Byzance, Constantinople puis Istanbul se sont perpétuellement redéfinies dans une lutte incessante entre conquêtes, intrigues politiques et religieuses, tremblements de terre et incendies, jusqu’aux ambitions récentes de bâtir « Istanbul 2023 ».
Ce palimpseste de multiples strates d’urbanisation de l’ancienne capitale de l’empire ottoman est aujourd’hui recouvert par la mégapole de seize millions d’habitants. La croissance urbaine a été fulgurante au cours des dernières décennies, bafouant bien souvent son environnement. Cela est particulièrement perceptible sur les franges de l’agglomération, assez méconnues, qui pourtant révèlent l’intensité et l’étendue des recompositions et des inégalités à l’œuvre.
Les arpenter à pied permet de prendre la mesure de… la démesure de Méga Istanbul. Du nord d’Eyüp à Dilovası, en passant par le port de Silivri ou les hauteurs de Sultanbeyli, ces traversées en lisières urbaines, hors des sentiers battus et des clichés, permettent d’esquisser une radioscopie de cette fantasmagorie urbaine en cours d’(in-)achèvement.
Beylikdüzü, 2013, Yoann Morvan
Ataṣehir, 2014, Sinan Logie
Sinan Logie est architecte et artiste plasticien. Diplômé de la Faculté d’architecture La Cambre-Horta / Université libre de Bruxelles (ULB), il enseigne à Bilgi University (Istanbul) et est membre fondateur du Centre de Justice Spatiale (Mekanda adalet derneği, institut indépendant de recherche urbaine, ONG défendant la justice spatiale).
Yoann Morvan est anthropologue (CNRS), basé à l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (Idemec, Aix Marseille Univ.). Infatigable marcheur urbain, il arpente Istanbul depuis 2009.
L’Institut français de Turquie à Izmir, ouvre sa nouvelle saison linguistique et culturelle avec une journée portes ouvertes, qui vous permettra de découvrir les espaces et les activités le samedi 21 septembre 2019, de 11h à 17h.
Situé en plein centre-ville, l’Institut accueille plus de 1500 personnes par an aux cours de français. Il propose des cours de tous les niveaux et prépare les élèves aux examens DELF / DALF, reconnus dans le monde entier et constituant les seuls diplômes de langue officiels délivrés par leMinistère de l’Education Nationale. En outre, chaque année, l’Institut donne de nombreux rendez-vous dans des domaines aussi divers que la gastronomie, l’architecture, le cinéma, la musique, le design ou les arts plastiques et qui attirent plus de 60 000 personnes.
Vous le savez, il se passe toujours quelque chose à l’Institut !
Le samedi 21 septembre, toute l’équipe sera mobilisée avec diverses activités éducatives et culturelles. Le programme comprend: des cours gratuits d’initiation au français, des projections de films, une exposition, de la musique, divers ateliers, des jeux, des stands de restauration et de nombreuses autres surprises.
Venez nombreux, l’Institut n’aura plus de mystères pour vous …
Institut Français de Turquie, Izmir (face au Centre Arkas)
L’institut français de Turquie à Izmir présente dans son espace d’exposition, une installation étonnante de l’artiste français Bernard Pras autour de l’artiste Pablo Picasso, jusqu’au 18 janvier 2020.
Cette œuvre intitulée « Dora » fait référence à l’un des célèbres portraits de Dora Maar et fait bien sûr écho à l’exposition du Centre d’Art Arkas « Picasso: les arts du spectacle.
Le travail de Bernard Pras s’apparente à la peinture, à la sculpture et à l’installation. Sa démarche artistique est fascinante car elle utilise l’illusion anamorphique.
En résidence en juillet à Izmir, l’artiste a imaginé, collecté, assemblé de multiples objets de notre quotidien qui ne sont devenus œuvre qu’une fois figés et visibles d’un point unique.
Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 18h
Institut Français de Turquie, Izmir
L’HOMME FIDELE
Réalisé par Guillaume Canet.
Avec, François Cluzet, Marion Cotillard, Gilles Lellouche.
France / 2019 / 135 mn.
Préoccupé, Max est parti dans sa maison au bord de la mer pour se ressourcer. Sa bande de potes, qu’il n’a pas vue depuis plus de 3 ans débarque par surprise pour lui fêter son anniversaire. Les enfants ont grandi, d’autres sont nés, les parents n’ont plus les mêmes priorités… Les séparations, les accidents de la vie… Que reste-t-il de l’amitié ?
Ciné-Club : Film en VO, sous-titré TR. Entrée : 10 TL / Etudiants et Seniors : 5 TL Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles. Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.
Human
Réalisé par Yann Arthus-Bertrand
France, 2015
HUMAN est un diptyque de récits et d’images de notre monde pour créer une immersion au plus profond de l’être humain.
À travers les témoignages remplis d’amour, de bonheur, mais aussi de haine et de violence, HUMAN nous confronte à l’Autre et nous renvoie à notre propre vie. De la plus petite histoire du quotidien, jusqu’aux récits de vie les plus incroyables, ces rencontres poignantes et d’une sincérité rare, mettent en lumière ce que nous sommes, notre part la plus sombre mais aussi ce que nous avons de plus beau et de plus universel. La Terre, notre Terre, est sublimée au travers d’images aériennes inédites.
L’HOMME FIDELE
Réalisé par Safy Nebbou.
Avec, Juliette Binoche, François Civil, Nicole Garcia.
France / 2019 / 102 mn.
Pour épier son amant Ludo, Claire Millaud, 50 ans, crée un faux profil sur les réseaux sociaux et devient Clara une magnifique jeune femme de 24 ans. Alex, l’ami de Ludo, est immédiatement séduit. Claire, prisonnière de son avatar, tombe éperdument amoureuse de lui. Si tout se joue dans le virtuel, les sentiments sont bien réels. Une histoire vertigineuse où réalité et mensonge se confondent.
Ciné-Club : Film en VO, sous-titré TR. Entrée : 10 TL / Etudiants et Seniors : 5 TL Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles. Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.
JOUEURS
Réalisé par Marie Monge.
Avec, Tahar Rahim, Stacy Martin, Karim Leklou.
France / 2017 / 105 mn.
Ella rencontre Abel, amant insaisissable, et va découvrir le monde souterrain des cercles de jeux, où adrénaline et argent règnent.
Marie Monge nous livre un thriller enfiévré et romantique et capte l’énergie trouble et dangereuse d’un Paris cosmopolite.
2018, Cannes, Quinzaine des Réalisateurs, 4 Nominations.
Ciné-Club : Film en VO, sous-titré TR. Entrée : 10 TL / Etudiants et Seniors : 5 TL Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles. Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.
L’HOMME FIDELE
Réalisé par Louis Garrel.
Avec, Laetitia Casta, Louis Garrel, Lily-Rose Depp.
France / 2018 / 75 mn.
Abel et Marianne sont séparés depuis 8 ans. Alors qu’ils se retrouvent, Abel décide de reconquérir Marianne. Mais les choses ont changé : Marianne a un fils, Joseph, et sa tante, la jeune Ève, a grandi. Et ils ont des secrets à révéler….
César 2019, Meilleur jeune espoir féminin, Nomination.
Ciné-Club : Film en VO, sous-titré TR. Entrée : 10 TL / Etudiants et Seniors : 5 TL Billets en vente sur place, dans la limite des places disponibles. Séance 19h00 précises. Entrée non admise après le commencement du film.
Des femmes et des hommes
Réalisé par Frédérique Bedos
52 mn. / France / 2015
Abordant la question de l’oppression des droits des femmes d’un point de vue historique, économique et culturel, cette enquête globale, menée tambour battant par Frédérique Bedos et son équipe, fait un tour d’horizon de tous les sujet sociétaux impactés par ces inégalités en donnant la parole à des experts internationaux.
Le potager de mon grand-père
Réalisé par Martin Esposito
76 mn. / France / 2016. En français, sous-titré en turc.
Chez son grand-père, Martin est venu se ressourcer, aider et partager des moments de vie. L’aïeul lui transmettra son savoir, un peu de ses racines et les secrets de ce potager cultivé par amour pour sa femme disparue. Issu de cette génération fast-food, Martin prendra conscience de la valeur de ce précieux héritage. C’est un hymne à la vie et à cette nature que nous devons protéger.
Un film de Delphine Minoui (Reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient) co-réalisé par Bruno Joucla,
Avec la collaboration de Shadi Mattar.
France / 2018 / 64’
En français, sous-titré en turc.
Entre passé et présent, ce film suit trois amis après leur rencontre lors de la révolution syrienne de 2011. Malgré les bombardements incessants sur Damas, et sans jamais renoncer à leur résistance culturelle et au pacifisme de leur combat, ils récupèrent des livres dans les décombres afin de construire une bibliothèque clandestine qui devient bientôt un havre de paix, de liberté et de démocratie. Leur histoire, méticuleusement filmée et documentée, nous parle d’espoir et de survie.
Concert : Louis Sclavis Quartet -« Characters on a Wall » Akbank Jazz Festival
Artiste légendaire d’ECM, clarinetiste, saxophoniste, compositeur et roi de l’improvisation, Louis Sclaivs se joint au Akbank Jazz Festival avec son ensemble puissant Louis Sclavis Quartet pour célébrer les 50 ans du label à Istanbul.
Puisant son inspiration de Soft Machine, de Sun Ra ou encore de l’Art Ensemble of Chicago, Louis Sclavis a débuté sa carrière professionnelle en 1975. Au début des années 1980, il a joué avec divers ensembles musicaux tels que Henri Texier’s quartet, la Compagnie Lubat, le Brotherhood of Breath de Chris McGregors, Michel Portal, Tony Oxley, Evan Parker, Peter Brötzmann, Enrico Rava ou encore Tomasz Stańko. En 1984, il a commencé à former ses propres ensembles et il continue depuis à créer de la musique de groupe.
Louis Sclavis Quartet, qui se produira sur scène à l’occasion du festival, jouera son dernier projet « Characters on a Wall ». L’inspiration principale derrière cet album, Ernest Pignon-Ernest, est connu comme étant l’ambassadeur de l’art urbain en France, et il est un collaborateur de longue date de Louis Sclavis. Joignez-vous à nous pour cette nuit de célébration pleine de musique saisissante et d’inspiration artistique.
Louis Sclavis : Clarinettes Sarah Murcia : Double Basse Benjamin Moussay : Piano Christophe Lavergne : Batterie
Concert : Cyrille Aimée 26e festival de Jazz d’Istanbul
L’improvisation n’est pas qu’une technique pour la chanteuse Cyrille Aimée, c’est un mode de vie – quelque chose qui lui permet non seulement de partager sa voix engagée et de briller de créativité dans le monde entier, mais qui l’a aussi emmenée dans un périple inattendu.
Cyrille Aimée passe sa jeunesse dans la ville de Samois-sur-Seine, en France, où elle prend l’habitude de sortir en cachette pour rejoindre les caravanes de Gitans, réunies pour le festival annuel de Django Reinhardt. Ces expériences la confrontent à la joie du jazz gitan mais aussi à ce mode de vie nomade, rempli de musique et de spontanéité. L’esprit imprégné de cette culture, Aimée rencontre de forts succès lors du Montreux Jazz Festival ou encore lors de la compétition internationale de chanson jazz Sarah Vaughn.
En 2014, Aimée fait ses débuts avec It’s A Good Day (Mack Avenue), en featuring avec un duo de guitaristes innovant avec lequel elle travaillera à nouveau en 2016 sur le fameux morceau Let’s Get Lost. Cyrille aime partager son histoire avec son public. Ainsi, elle a été plusieurs fois invitée à participer à des TEDx Talks, a prononcé un discours lors de la Conférence sur les Affaires Mondiales, et a enseigné une masterclass pour futurs musiciens.
Cyrille Aimée ne vit que le moment présent. Sur scène, Cyrille tient son audience dans la paume de sa main : en extase pendant les moments de silence, agitée lorsque le groupe swingue un peu plus rapidement, éclatant de rire aux plaisanteries de la chanteuse ou encore reprenant en chœur les paroles sur un medley de Michael Jackson ; la foule est une partie essentielle de ses concerts.
Exposition : « EKO-ÉCHO İstanbul-Paris : Villes, Sons et Histoire »
Cette exposition propose aux visiteurs d’explorer les univers sonores d’Istanbul et de Paris, dans leur diversité, leurs ressemblances et leurs singularités. A travers une série d’expériences sonores à 360°, elle donne à entendre un dialogue sensoriel entre ces deux villes, qui tresse les ambiances, les bruits et les paroles, recueillies dans les deux langues, auprès des Turcs et des Français vivant à Istanbul et à Paris.
Pour vivre ces expériences, les visiteurs sont invités à déambuler dans différents espaces sonores de la galerie. Au fil d’un parcours en trois étapes, ils découvrent d’abord les sons communs à Istanbul et à Paris, puis les sons spécifiques à chacune des deux villes, et enfin, les souvenirs qui leur sont liés, à travers une installation interactive.
Réalisée avec le soutien de l’Institut français, l’exposition s’inscrit dans la tradition des échanges culturels qui unissent, depuis le XVIe siècle, la Turquie et la France. Elle permet aux visiteurs de prendre conscience de la richesse du patrimoine sonore urbain et de l’importance des mémoires orales. Après Istanbul, il est envisagé de présenter cette exposition à Paris au cours de l’année 2020.
L’exposition a été conçue par Pınar Yelmi, professeure assistante au département de design en communication visuelle de l’université Işık, Charlotte Roux, réalisatrice à Radio France, Sertaç Kakı, professeur associé au département de technologie musicale à İTÜ, l’éditeur Antoine Auger et la documentariste sonore Anne Kropotkine.
Pınar Yelmi; Antoine Auger, Anne Kropotkine, Sertaç Kaki, Charlotte Roux.
La 16e biennale d’Istanbul, organisée par la Fondation d’Istanbul pour la Culture et les Arts (IKSV), aura lieu du 14 septembre au 10 novembre 2019. L’historien, conservateur et universitaire Nicolas Bourriaud est le commissaire de cette 16e édition, qui a pour titre « Le septième continent » et qui se déroulera sur trois lieux : à Tersane Istanbul, au Musée de Pera et sur l’île de Büyükada.
L’un des effets les plus visibles de cette nouvelle ère, caractérisé par l’impact des activités humaines sur la planète, est ce qui est communément appelé le « septième continent » : l’équivalent d’un tiers de la surface des Etats-Unis, complètement inhabité, a été découvert dans le Pacifique de nord en 1997 par l’océanographe américain Charles Moore. Il s’agit d’un vortex dans l’océan couvrant une surface de 3,4 millions de kilomètres carrés, composé de 7 tonnes de déchets en plastique flottants.
NICOLAS BOURRIAUD / FOTOGRAF MUHSIN AKGUN
Nicolas Bourriaud, né en 1965, est un conservateur et auteur. Il est le directeur de Montpellier Contemporain (MoCo), une institution qu’il a créé, réunissant le centre d’art La Panacée, l’École Supérieure des Beaux-Arts et le Musée MoCo, qui ouvrira ses portes en juin 2019. Il a été le directeur de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris de 2011 à 2015. De 2010 à 2011, il a dirigé le département des études du Ministère de la Culture en France. Il a été conservateur pour l’art contemporain au musée Tate Britain à Londres de 2007 à 2010 et fondateur et conseiller pour la fondation Victor Pinchuk à Kiev. Il a aussi fondé et co-dirigé le Palais de Tokyo, à Paris, de 1999 à 2006.
Les membres du conseil international de la biennale d’Istanbul 2019 sont Iwona Blazwick, directrice de la gallerie Whitechapel à Londres ; Ayşe Erek, directrice du Design Research Graduate Programme à Kadir Has University, Istanbul ; Yuko Hasegawa, conservateur en chef au Musée d’Art contemporain de Tokyo et Agustín Pérez Rubio, conservateur indépendant, ancien directeur artistique du Musée des arts latino-américains de Buenos Aires.
Lieux :
De gauche à droite : Tersane Istanbul ; Musée de Pera ; Büyükada.
Delphine Minoui, en compagnie de ses écrivains en herbe, vient vous présenter les textes produits dans le cadre de l’atelier d’écriture « Et si j’étais un chat… ».
Ils sont 5 écrivains en herbe à avoir été accompagnés par Delphine Minoui, grand reporter et autrice, pour écrire leur histoire.
L’objectif de ce projet était de trouver du plaisir à écrire ensemble, partir d’un fait réel et basculer dans la fiction, partager ses idées, les discuter, surprendre et se laisser surprendre par les histoires, apprendre à écrire avec précision, et devenir un lecteur curieux et attentif.
Après deux séances de travail, ils vous proposent de venir les écouter à la Médiathèque le 19 juin à partir de 16h15.
Entrée gratuite. De 7 à 77 ans.
Le 15 juin rencontre avec Kenizé Mourad à Ayvalik à 17H30 à la maison d’ AIMA.
Kenize Mourad est populaire en Turquie où ses livres sont la plupart traduits. Si “De la part de la princesse morte”, sorti en 1987 – un best seller – lui a permis de revenir sur le passé de sa famille ottomane, son dernier opus “Au pays des purs” emmène le lecteur au Pakistan, l’autre pays de sa mémoire d’exil, puisque une partie de sa famille en était originaire.
15h00 Projection du film Les Parapluies de Cherbourg (En français. sous titres en turc, entrée libre)
17h15 Rencontre discussion sur le film (En turc)
Organisé en collaboration avec le Magazine PsikeSinema
Venez voir ou revoir à l’institut français
Les Parapluies de Cherbourg
De Jacques Demy
Avec Catherine Deneuve, Nino Castelnuovo, Anne Vernon
Genre film comédie musicale, en couleur
1964 (1h 31min) En français. sous titres en turc. Entrée libre.
Grand prix du festival de Cannes
Le magazine Psychésinema a choisi ce film culte français intemporel pour sa troisième rencontre et développera les thèmes de l’amour et de la souffrance.
Immense succès à sa sortie, ce film déchirant met en scène les amours contrariées d’une jeune bourgeoise et d’un garagiste sur fond de guerre d’Algérie.
Catherine Deneuve, qui jusque là hésitait à faire du cinéma, commence sa carrière ici et Jacques Demy, le réalisateur devient une des figures de proue du cinéma Nouvelle Vague et le musicien Michel Legrand signe cette comédie musicale avant de travailler avec Godard, puis Orson Welles, Marcel Carné, Clint Eastwood ou Richard Lester…
Oscars 1965, Nomination du Meilleur film étranger
Cannes 1964, Grand Prix
Jacques Demy
En partenariat avec Balfolk Istanbul, l’Institut français à Istanbul organise le mardi 18 juin à 19h, la projection du film « Le Grand Bal » suivie par un Q&A avec la réalisatrice Laetitia Carton. Après la projection, un bal aura lieu avec les membres de Balfolk Istanbul.
La réalisatrice Laetitia Carton vient présenter à Istanbul son dernier documentaire, « Le Grand Bal », un film sur les danses et la musique du bal folk en France. La projection sera suivie d’un bal, animé par le groupe turc Deli Reçel, auquel tous les spectateurs sont conviés à participer. Les membres de Balfolk Istanbul seront heureux d’entraîner les non-initiés dans la danse.
L’événement est gratuit. Nous vous prions de bien vouloir vous inscrire.
Le Grand Bal(Laetitia Carton) 2018 | Documentaire | 99 min. | Français | Sous-titré en turc
C’est l’histoire d’un bal. D’un grand bal.
Plus de deux mille personnes affluent des quatre coins de l’Europe pour venir danser ensemble, danser encore, pendant sept jours et sept nuits, dans un coin de campagne du centre de la France.
Atelier :
En amont de la projection du film « Le grand Bal », Balfolk Istanbul propose un atelier de danses traditionnelles le samedi 15 juin à 12h. Pendant deux heures, les participants apprendront quatre danses, de groupe et de couple, afin de pouvoir participer au bal qui suivra la projection mardi 18 juin. Cliquez ici pour vous inscrire à cet atelier.
Ce spectacle, organisé dans le cadre de Muzik Bazar, aura lieu dans le jardin de l’Institut français à Izmir le 20 juin de 16h00 à 22h30. – L’heure du spectacle 20h – L’entrée à Muzik Bazar est de 20 TL, ce prix comprend l’accès à tous les concerts & spectacles qui se dérouleront de 16h et 22h30. La vente des billets se fera sur place.
BEYZA BAŞAK BAND à 19h
BEYZA BAŞAK BAND vous propose une sélection de musique alliant Funk, R&B et Soul Jazz.
Beyza Başak Akdoğan Voix
Behiç Çivici Basse
Candeğer Dülgeroğlu Claviers
Burak Karadavut Saxophone
Doğuş Sürmeli Batterie
Ce spectacle, organisé dans le cadre de Muzik Bazar, aura lieu dans le jardin de l’Institut français à Izmir le 20 juin de 16h00 à 22h30. – L’heure du spectacle 20h – L’entrée à Muzik Bazar est de 20 TL, ce prix comprend l’accès à tous les concerts & spectacles qui se dérouleront de 16h et 22h30. La vente des billets se fera sur place.
DJ STEPH
Elle a débuté sa carrière en 2009 à Istanbul, chez İndigo, Minimüzikhol, Otto, Lokal.
Entre 2009 et 2013, elle s’est produit à la radio Dinamo FM, en tant que DJ.
Elle tire son répertoire de la musique disco, house et techno.
Ce spectacle, organisé dans le cadre de Muzik Bazar, aura lieu dans le jardin de l’Institut français à Izmir le 20 juin de 16h00 à 22h30. – L’heure du spectacle 18h – L’entrée à Muzik Bazar est de 20 TL, ce prix comprend l’accès à tous les concerts & spectacles qui se dérouleront de 16h et 22h30. La vente des billets se fera sur place.
Née à Izmir, Damla Tek est DJ professionnel depuis 2018.
Elle a joué dans de nombreux clubs à Izmir, comme 1888, mais aussi à Alaçatı, Ankara, Bursa et Chypre.
Elle s’inspire de la musique house, disco-funk, indie dance/nu disco, detroit house, acid house..
MUZIK BAZAR vous attend !
Jardins de l’Institut français – 20 juin 2019, de 16h à 23h
Concerts, buvette, chaude ambiance et plein de surprises…
L’entrée à Muzik Bazar est de 20 TL, ce prix comprend l’accès à tous les concerts & spectacles qui se dérouleront de 16h et 22h30.
Jardins de l’Institut français – 21 juin 2022, de 16h à 23h
Venez nous retrouvez à la fête de la musique 2022, le rendez-vous musical traditionnel dans les jardins de l’Institut français de Turquie à Izmir!
Concerts, buvette, ambiance chaleureuse et plein de surprises…
Entrée libre.
PROGRAMME
16.00 Ouverture
17.00 – 18.00 Muzikant (DJ)
18.00 – 19.30 Karma Whiff (DJ)
19.30 – 20.30 Hani Caz!
20.30 – 21.30 Tremolokid (DJ)
21.30 – 23.00 I Woks (FR) (live)
I Woks
La musique d’I Woks parle au corps autant qu’à l’esprit. Dans un registre musical puisant sa source dans le reggae, le hip hop, voire même la chanson française (de par des refrains accrocheurs et leur souci du texte, résolument ancré dans la langue de Molière et posant au premier plan les problématiques sociales, culturelles et environnementales de la société moderne), le duo fondateur Seb & Gé chante aussi son amour de la vie, des gens et de la musique, et saluent au passage tous les activistes et les militants qui oeuvrent au jour le jour pour le développement de l’art et de la culture alternative.
I Woks c’est plus de 400 concerts dans toute la France et en Europe, près de 30M de vues sur leur chaine Youtube, et un groupe désormais reconnu comme l’une des formations incontournables du Reggae en France.
Exposition : « La saga de Zora » Entrée libre.
La vision d’un enfant saisie au travers de promenades entre simit et chocolat, ou Istanbul et Bruxelles, ses mères patries. Sa vraie mère, on l’entend rigoler lorsqu’elle arrête le temps pour capturer ce que ses enfants ont de plus décalé. Et c’est pourtant le même monde que nous contemplons…
Zora traverse les cultures plus facilement que nous, sans s’en apercevoir, et s’arme de loups et de princesses pour conquérir glaces et robes, en attendant son prince Baba.
C’est un genre d’ode au quotidien, à l’expatriation, à la famille qui révèle tout le pouvoir qu’ont les enfants sur leurs parents, de la ruse à la poésie.
Christine Duquenne est Belge et diplômée en langues et littératures romanes. Si cette passionnée de bandes dessinées a d’abord enseigné le français à Bruxelles pendant plusieurs années, elle s’est aussi consacrée à l’étude du dessin en parallèle de sa profession. En 2007, elle s’installe à Istanbul où elle continue d’enseigner. En 2017, c’est aussi dans cette ville à la croisée de deux continents qu’elle crée la Saga de Zora dont elle est l’auteure et l’illustratrice. Depuis 2018, les aventures de Zora paraissent dans le mensuel francophone « Aujourd’hui la Turquie ».
« Ces dessins sont une chronique de situations drôles et de réflexions cocasses et légèrement décalées vécues ou entendues au quotidien. La dimension interculturelle faisant partie de la vie de ma famille, elle s’y retrouve tout naturellement. Rassemblés sur un blogt par facilité, les épisodes de ‘la Saga de Zora’ sont d’abord destinés à donner quelques nouvelles à ma famille ainsi qu’à mes amis. Je cherchais un moyen de garder le contact avec mes proches qui sont restés en Belgique et de leur permettre de connaître — un peu — mes enfants, et ce malgré la distance physique et parfois culturelle. Alors que l’on croule sous les photos numériques, ce moyen d’expression me permettait de donner des nouvelles différemment et en me focalisant tout simplement sur le quotidien. ‘La Saga de Zora’ fut aussi pour moi un moyen d’oublier l’actualité – particulièrement politique – que je ne voulais plus évoquer… J’ai donc commencé à noter toutes les réflexions qui me faisaient sourire, puis à dessiner ici et là, et à remplir mes carnets de croquis. ‘La Saga de Zora’ est un mélange malicieux de tout ceci. » – Christine Duquenne
Instagram : @krikiicd
Cette activité est organisée dans le cadre de la Journée festive qui aura lieu à l’Institut français à Istanbul le 15 juin, de 11h00 à 17h30.
Retrouvez le programme complet de la Journée festive :
11h00 : « Le rendez-vous des petits loukoums » Serra lira des contes et des comptines avec la participation de son jeune public qui sera invité à chanter avec elle. Venez partager un moment privilégié avec vos enfants ! 11h00 > 17h30 : Exposition « La saga de Zora » Venez découvrir et même acquérir les illustrations présentées à l’occasion de l’exposition « La saga de Zora » en présence de l’illustratrice Christine Duquenne ! 12h00 : Spectacle de marionnettes « Justine et Sébastien » Retrouvez à la médiathèque nos héros Justine et Sébastien pour le dernier épisode de leurs aventures ! 14h00 > 17h30 : Braderie en présence de DJ Jimmy Future La médiathèque vous propose à prix cassés des livres, BDs, CDs et même des affiches de films ! Toute l’après-midi, vous pourrez profiter de cette grande braderie au son du DJ Jimmy Future. 15h00 : « L’heure du conte » Un moment privilégié avec Mathilde qui transportera les enfants dans le monde merveilleux des contes et des histoires magiques. 16h00 : Spectacle « Jonglerie champêtre » Jongleur, auteur, soliste, Vincent de Lavenère vient spécialement de France pour nous présenter son spectacle « Jonglerie champêtre » et nous entraîner dans l’univers du chant jonglé.
La Fédération internationale des professeurs de français a 50 ans en 2019 et les professeurs de français de Turquie vous proposent de fêter cet anniversaire de manière originale et créative.
L’association des professeurs de français d’Izmir, en partenariat avec les associations des professeurs de français d’Istanbul et d’Ankara, avec le soutien de l’Institut français de Turquie, a invité 50 établissements scolaires et universitaires volontaires à participer à un grand projet vidéo collaboratif : « Les 50 figures de la francophonie en Turquie » !
Dans chaque établissement, un groupe d’élèves ou d’étudiants encadrés par un professeur, est allé à la rencontre d’une personnalité turque ou binationale ayant un lien privilégié avec la langue et la culture françaises, et a réalisé son interview en français dans une vidéo d’1 à 3 minutes.
L’objectif ?
Rassembler les 50 vidéos réalisées par les jeunes dans un film mosaïque qui dresse un portrait vivant et actuel de la francophonie en Turquie, incarnée par 50 personnalités charismatiques, actives dans tous les domaines : arts, lettres, philosophie, droit, relations internationales, journalisme, politique, économie, industrie, sciences, informatique, communication, sports, mode, gastronomie etc.
Ce film sera présenté le 30 mai 2019, dans le cadre d’une journée de rencontreà Izmir, réunissant l’ensemble des acteurs du projet, jeunes reporters, professeurs et personnalités, autour de leur intérêt partagé pour le français !
Lieu : Ecole Primaire Tevfik Fikret, Bornova
Horaires : de 10h à 18h
Infos au 0232 466 00 13 / 14
Spectacle : « Jonglerie champêtre »
Ce spectacle, organisé dans le cadre de Muzik Bazar, aura lieu dans le jardin de l’Institut français à Izmir le 20 juin de 16h00 à 22h30. – L’heure du spectacle 18h – L’entrée à Muzik Bazar est de 20 TL, ce prix comprend l’accès à tous les concerts & spectacles qui se dérouleront de 16h et 22h30. La vente des billets se fera sur place.
« Jonglerie champêtre », petite forme de jonglerie musicale initialement pour jardin, nous entraîne dans l’univers du « chant jonglé ».
Sur le fil d’une voix accompagnée d’une citole, d’un gant de chistera et d’une multitude de balles sonores, Vincent de Lavenère, ce jongleur hors norme, d’une virtuosité déconcertante, nous propulse dans son univers de constellation aux rythmes entraînants, poétiques et fantaisistes.
Jongleur étonnant, Vincent de Lavenère, proposera dans les jardins de l’institut, le jeudi 20 juin à 18h, une conception innovante à la jonglerie, où feu d’artifice de balles, de voix, de chant d’oiseaux, et de sonorités montagnardes donnent vie à une danse aérienne savamment orchestrée : une pure ballade poétique pour enchanter nos sens.
« La Jonglerie que j’aime pratiquer, prend sens dans cette écriture visuelle, souvent virtuose, mais pas seulement. Elle s’appuie aussi et surtout sur une musicalité initiée par le jonglage dont le souffle, la voix, le tempo sont les maîtres mots. »
22EME FESTIVAL DE FILMS DE FEMMES BALAI VOLANT
Cette année, Nicola Schieweck du Festival de Films de Femmes de Méditerranée participera à un atelier le 26 mai.
Lecture de contes : « Le rendez-vous des petits loukoums »
Serra lira des contes et des comptines avec la participation de son jeune public qui sera invité à chanter avec elle. Venez partager un moment privilégié avec vos enfants ! 0-4 ans. Activité gratuite. Inscription obligatoire.
Cette activité est organisée dans le cadre de la Journée festive qui aura lieu à l’Institut français à Istanbul le 15 juin, de 11h00 à 17h30.
Retrouvez le programme complet de la Journée festive :
11h00 : « Le rendez-vous des petits loukoums » Serra lira des contes et des comptines avec la participation de son jeune public qui sera invité à chanter avec elle. Venez partager un moment privilégié avec vos enfants !
11h00 > 17h30 : Exposition « La saga de Zora » Venez découvrir et même acquérir les illustrations présentées à l’occasion de l’exposition « La saga de Zora » en présence de l’illustratrice Christine Duquenne !
14h00 > 17h30 : Braderie en présence de DJ Jimmy Future La médiathèque vous propose à prix cassés des livres, BDs, CDs et même des affiches de films ! Toute l’après-midi, vous pourrez profiter de cette grande braderie au son du DJ Jimmy Future.
15h00 : « L’heure du conte » Un moment privilégié avec Mathilde qui transportera les enfants dans le monde merveilleux des contes et des histoires magiques.
16h00 : Spectacle « Jonglerie champêtre » Jongleur, auteur, soliste, Vincent de Lavenère vient spécialement de France pour nous présenter son spectacle « Jonglerie champêtre » et nous entraîner dans l’univers du chant jonglé.
Vincent de Lavenère, « Jonglerie champêtre »
L’heure du conte
Un moment privilégié avec Mathilde qui transportera les enfants dans le monde merveilleux des contes et des histoires magiques. 5 ans et plus.
Cette activité est organisée dans le cadre de la Journée festive qui aura lieu à l’Institut français à Istanbul le 15 juin, de 11h00 à 17h30.
Retrouvez le programme complet de la Journée festive :
11h00 : « Le rendez-vous des petits loukoums » Serra lira des contes et des comptines avec la participation de son jeune public qui sera invité à chanter avec elle. Venez partager un moment privilégié avec vos enfants !
11h00 > 17h30 : Exposition « La saga de Zora » Venez découvrir et même acquérir les illustrations présentées à l’occasion de l’exposition « La saga de Zora » en présence de l’illustratrice Christine Duquenne !
14h00 > 17h30 : Braderie en présence de DJ Jimmy Future La médiathèque vous propose à prix cassés des livres, BDs, CDs et même des affiches de films ! Toute l’après-midi, vous pourrez profiter de cette grande braderie au son du DJ Jimmy Future.
15h00 : « L’heure du conte » Un moment privilégié avec Mathilde qui transportera les enfants dans le monde merveilleux des contes et des histoires magiques.
16h00 : Spectacle « Jonglerie champêtre » Jongleur, auteur, soliste, Vincent de Lavenère vient spécialement de France pour nous présenter son spectacle « Jonglerie champêtre » et nous entraîner dans l’univers du chant jonglé.
Vincent de Lavenère, « Jonglerie champêtre »
La Journée festive organisée par l’Institut français à Istanbul aura lieu dans son jardin le 15 juin de 11h00 à 17h30. Ne manquez pas cette belle occasion d’assister à nos différentes activités proposées aux petits et grands !
11h00 : « Le rendez-vous des petits loukoums »
Serra lira des contes et des comptines avec la participation de son jeune public qui sera invité à chanter avec elle. Venez partager un moment privilégié avec vos enfants !
11h00 > 17h30 : Exposition « La saga de Zora »
Venez découvrir et même acquérir les illustrations présentées à l’occasion de l’exposition « La saga de Zora » en présence de l’illustratrice Christine Duquenne !
14h00 > 17h30 : Braderie en présence de DJ Jimmy Future
La médiathèque vous propose à prix cassés des livres, BDs, CDs et même des affiches de films ! Toute l’après-midi, vous pourrez profiter de cette grande braderie au son du DJ Jimmy Future.
Braderie de livres – 22 septembre 2018
15h00 : « L’heure du conte »
Un moment privilégié avec Mathilde qui transportera les enfants dans le monde merveilleux des contes et des histoires magiques.
16h00 : Spectacle « Jonglerie champêtre »
Jongleur, auteur, soliste, Vincent de Lavenère vient spécialement de France pour nous présenter son spectacle « Jonglerie champêtre » et nous entraîner dans l’univers du chant jonglé.
Vincent de Lavenère, « Jonglerie champêtre »
Entrée libre
CONFÉRENCE : LA VILLE D’ANİ
Conférence archéologique : Ani
Les intervenants :
– Armen Kazaryan, directeur adjoint à la recherche de l’Institut de recherche sur la théorie et l’histoire de l’architecture et de l’urbanisme (NIITIAG RAACS), Moscou
– Philippe Dangles, architecte, membre de la mission archéologique française d’Ani, Paris
– Alin Pontioğlu, architecte, Association d’architectes et d’ingénieurs HAYCAR
– Yavuz Özkaya, architecte de la restauration, président de l’Association pour la protection du patrimoine culturel (KMKD)
Lâm Duc Hiên, présente une trentaine de photographies projetées à l’Institut français de Turquie à Izmir. L’exposition d’Izmir est lune partie de l’exposition triptyque intitulée «Mère, Mères» et présentée simultanément aux Instituts français de Turquie d’Ankara et d’Istanbul.
Lâm Duc Hiên avec les photos présentées ici à l’institut français de Turquie à Izmir a cherché à retrouver une part d’un monde disparu pour lui, celui de son enfance heureuse et lumineuse lorsqu’il nageait insouciant, dans le flux du Mékong, dans le courant de la vie…
Mékong, mère des fleuves
Projection photographique IFT /IZMIR 11 mai – 22 juin 2019
Le Mékong est la mère des fleuves dit le photographe Lâm Duc Hiên né sur ses rives avant de connaître très jeune l’exil, les camps de réfugiés et un pays d’adoption- la France-. Comment oublier cependant le tremblement et les lumières sourdes du Mékong, les flamboyants penchés sur l’onde, les chansons de la nuit tiède, ce doux goût amer d’une ville fluviale? Lâm Duc Hiên est devenu photographe. Il a baroudé à travers le monde, pour divers journaux et des associations humanitaires. Hiên est rentré au Laos pour la première fois en 1988. Depuis il y retourne régulièrement et au gré des années, son travail sur le Mékong lui a donné la matière d’un film documentaire d’un album et d’une exposition.
Le Mékong, ce fleuve mythique de 4300 kms de long qui traverse 6 pays : La Chine, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Viet Nam.
Né dans les austères plateaux himalayens du Qinghai à 5 000 mètres d’altitude, il se déverse avec fracas dans les monts du Tibet et du Yunnan où il est appelé Lancang, « fleuve turbulent ». À la moitié de son parcours, il marque la frontière entre la Chine, la Birmanie et le Laos, dans la zone légendaire du Triangle d’or. Il borde ensuite la Thaïlande où il devient Mae Nam Kong, la « mère de toutes les eaux », avant de s’enfoncer dans les touffeurs de la jungle laotienne. Il traverse enfin le Cambodge où la maîtrise de l’eau a été un élément clé de la fondation de l’empire d’Angkor, au IXe siècle. Fonctionnant comme un réservoir, le lac Tonlé Sap récupère le trop-plein des eaux du Mékong durant la mousson jusqu’à quintupler de volume, puis en saison sèche, il réalimente le Mékong, en inversant le cours de ses eaux garantissant profusion de poissons.*
Le Mékong se divise ensuite en neuf bras principaux au Vietnam où il prend le nom de Cuu Long, « neuf dragons ». Là, il s’apaise enfin ; les maisons en bambou flottent sur ses eaux calmes, les pêcheurs glissent dans leurs frêles embarcations, le long de rizières miroitantes, avant de se jeter dans la mer de Chine ; la bouche du fleuve véritable labyrinthe aquatique fourmille d’activités incessantes qu’a magnifiquement photographiées Hiên.
Dans les bateaux bus, les habitants des campagnes affluent vers la ville, les bateliers -pépiniéristes luttent contre la déforestation et la dégradation des berges, A bord de leur péniche aménagée, ils proposent des plants d’eucalyptus et d’autres espèces composant la mangrove, habitat de la faune nourricière. Le delta du Mékong doit faire face aux élevages intensifs de la crevette et du poisson-chat plus lucratifs que le riz mais qui bouleversent les systèmes hydrauliques établi de longue date.
Au fil des saisons le Mékong offre deux visages, l’un craquelé et de couleur ocre, l’autre verdoyant et ondoyant comme une mer végétale.
Les crues du Mékong à la saison des pluies le transforment en lac et les paillottes sur radeaux ou les maisons sur pilotis s’adaptent à la fougue des eaux.
Des enfants viennent se baigner dans les vasques naturelles couleur turquoise.
Les éléphants sacrés empruntent le bac pour franchir le fleuve le jour de la cérémonie au Vat Phu et les petits bateaux en bambou et feuille de bananier chargés d’offrandes et de bougies sont abandonnés sur l’onde pour fêter Lay Hua Fay, la fin du carême bouddhiste.
3EME FESTIVAL DE DANSE CONTEMPORAINE EN SOLO
Cette année encore, l’Institut français participe avec la danseuse française Clémence Juglet au 3ème Festival de Danse Contemporaine en Solo qui aura lieu au Cermodern.
Clémence, jeune danseuse et chorégraphe de 22 ans s’est formée à l’Espace Pléiade de Paris et dans les cours de Sabrina Lonis.
Elle enrichit son expérience scénique dans les concours en France et internationaux, rencontres chorégraphiques, ou encore dans les battles.
Elle continue de développer son style en se nourrissant à travers divers workshops à l’étranger notamment à New York, en Israël, à Budapest.
En 2018, Clémence décide de se lancer dans la création d’un solo “L’Autre” qu’elle présente dans de nombreuses scènes ouvertes et festivals en France, en Espagne, au Festival Open Your Mind en Hollande, au Skopjedance festival en Macédoine et aura la chance de le présenter au FICDMX au Mexique et au Solo contemporary dance Festival en Turquie.
Du 3 au 5 mai, rendez-vous à l’Institut français à Istanbul pour le Festival International du Film des Travailleurs !
Pour sa 14ème édition, le Festival International du Film des Travailleurs (1 – 7 mai) vous propose une grande sélection de films nationaux et internationaux. Les projections auront lieu du 1 au 7 mai dans plusieurs salles à Istanbul. Nous vous prions de bien vouloir vous inscrire pour participer aux projections qui ont lieu à l’Institut français à Istanbul.
Parmi la sélection, 4 films français seront projetés à l’Institut français :
Le syndrome Panguna (Olivier Pollet, Alexandre Berman) 2017 | Documentaire | 51 min. | Anglais | Sous-titré en turc
Dans le Pacifique-Sud, l’île de Bougainville, région autonome de Papouasie-Nouvelle-Guinée, panse encore ses blessures, plus de quinze ans après la fin de la guerre civile et la fermeture de Panguna, gigantesque mine à ciel ouvert. Meurtrie par ce conflit sanglant, la population s’interroge sur l’avenir politique et économique du pays…
Pour Eux Pour Moi (Marion Dualé) 2015 | Documentaire | 47 min. | Français | Sous-titré en turc
Plongés dans le quotidien, fait d’entraide, de lutte et de débrouille des centaines de migrants qui ont occupé pendant trois mois le lycée Jean Quarré, au cœur du quartier de la place des fêtes à Paris.
Un Chien Andalou (Luis Buñuel) 1929| Fiction | 16 min. | Film muet
Tout commence sur un balcon où un homme aiguise un rasoir… La suite est une série de métamorphoses surréalistes. Un homme sectionne l’oeil d’une jeune fille. Un nuage passe devant la lune. Huit ans après. Un cycliste tombe accidenté dans la rue. La jeune fille lui porte secours et l’embrasse…
Au cœur d’une révolution populaire (Julien Rogue) 2019 | Documentaire | 23 min. | Film muet
Je vous entraîne avec moi dans cette journée totalement incroyable, où le chaos se mêle à l’espoir, assistant à une violence hors norme, en immersion, mais également à travers le spectre de mon objectif, pour revivre cette journée qui restera dans l’histoire comme l’une des plus violentes du mouvement Gilets Jaunes.
Pianiste, compositeur, diplômé de l’Ecole Normale de Musique Alfred Cortot de Paris, Franck Ciup est une personnalité aux activités multiples. En 2006, il fait construire dans sa maison de Bourges un petit théâtre privé dans le style italien, le Théâtre Saint Bonnet, à l’acoustique remarquable, et crée chaque année une saison où de prestigieux musiciens viennent jouer et enregistrer : B. Chamayou, N. Lugansky, B. Engerer, F.-R. Duchâble, P. Badura-Skoda, H. Demarquette, A. Rahman El Bacha, G. Bellucci, etc.
F. Ciup forme, avec Marie-Christine Barrault, marraine du Théâtre, un duo qui se produit dans de nombreux concerts littéraires. Il crée en 2013 une série « Concertopitaux » relayée par l’hôpital Jacques-Cœur de Bourges. Ses compositions sont jouées par des pianistes virtuoses tels Eric Artz, Tristan Pfaff, Etsuko Hirose, Nima Sarkechik, etc. Avec le pianiste Laurent Ferlet, ils inventent « Quand le piano fait son cinéma », récitals de piano à 4 mains arrangeant les plus grandes musiques de film, de W. Cosma, G. Delerue, E. Morricone, M. Legrand, F. Lai, N. Rota, et insérant de grandes pages des compositeurs classiques.
EXPOSITION : 67° 49′ 32″ NORD
03.07 – 29.09.2019
L’exposition 67º 49’ 32’’ NORD produit par la TRT et réalisée dans la région polaire nord du Canada, se déroule à Kugluktuk, où une grande partie de la population est inuit et est composée d’environ 1 500 habitants autochtones.
Le français Mathieu Dumond qui y vit depuis 17 ans en compagnie de sa femme inuit et de son enfant de 5 ans, appelle cette ville “ma maison”. Biologiste spécialisé de la vie sauvage, İl passe la majeur partie de son temps dans cette région considérée comme un des endroits les plus rudes de la planète, à filmer dans les zones ou se trouvent les animaux sauvages. L’histoire de Mathieu n’est pas celle d’une personne mais celle d’une géographie en danger pour sa culture et sa faune.
Les photos prisent lors du tournage du documentaire 67º 49’ 32’’ NORD ont été sélectionnées et vont être exposées à l’Institut français de Turquie à Ankara du 3 juillet au 29 septembre 2019.
En partenariat avec TRT, l’Ambassade du Canada en Turquie et l’Institut français.
Exposition : « Mère, mères » – Lâm Duc Hiên
Vernissage : 09 mai 2019 – 19:15
Exposition du 10 mai au 25 août 2019
« Le Mékong est la mère des fleuves », dit celui qui est né sur ses rives avant de connaître l’exil, les camps de réfugiés, un pays d’adoption – la France – et de se construire une identité dans les plis et replis de l’exil. Le sien d’abord, puis celui des autres, qu’il photographie sur tous les continents, étant entendu que l’exil n’est pas seulement une affaire de géographies, et parle avant tout d’exclusion, qu’elle soit politique, sociale, économique mais aussi linguistique – ainsi peut-on se retrouver étranger dans son propre pays. C’est ce dont témoigne principalement le travail photographique de Lâm Duc Hiên, « franco-laotien », puisque c’est ainsi qu’il se présente, rejoignant peut-être Cioran dans l’idée selon laquelle « On n’habite pas un pays, on habite une langue ».
Lâm Duc Hiên saisit sans jamais les voler les visages, les corps, les mouvements de ces « sans toit », « sans argent », « sans bien », « sans pays », « sans sécurité », « sans voix », et nous les présente au contraire riches de leurs existences et acteurs de leurs trajectoires, dans des contextes où le fait de continuer à vivre constitue en soi un acte de résistance.
Ces visages parchemins nous posent la question. Ces corps palimpsestes nous racontent une histoire. Ces mouvements saisis offrent aux silhouettes un peu d’éternité.
Lâm Duc Hiên photographie à hauteur d’Humain, principalement à hauteur de femmes et d’enfants, de mères aussi, souvent. Ce qu’il saisit dans ses portraits, c’est ce que peu de gens parviennent ne serait-ce qu’à voir, et oublient trop souvent : il n’existe d’échelle au monde que celle de l’individu, et c’est lui seul qui intéresse Lâm Duc Hiên, loin de tout misérabilisme.
Le travail de Lâm Duc Hiên est de ceux qui éveillent, qui nous réveillent, nous rappelant que tout regard est politique, et qu’il ne tient qu’à nous d’ouvrir les yeux. « Photographe de la nécessité », chacune de ses photos nourrit un dialogue avec celles et ceux que l’on n’entend jamais, trop occupés à vivre dans des contextes qui se résument souvent pour nous à une bande son à la radio, à des images défilant sous nos yeux blasés. On ne revient pas coupable de ce voyage dans l’œil de Lâm Duc Hiên. On en revient conscient.
-Ingrid Thobois
Lâm Duc Hiên :
Photographe franco-laotien, membre de l’agence VU de 1995 à 2002 et depuis 2017, il vit et travaille entre la France et la République Tchèque. Né en 1966 sur les rives du Mékong au Laos, Lâm Duc Hiên suit sa famille en exil après la victoire du Pathet-Lao : traversée de nuit du Mékong pour la Thaïlande, deux dures années de camp de réfugiés, deux évasions, avant d’arriver en France en 1977. Hiên Lâm Duc développe alors un travail photographique engagé à travers le monde aussi bien dans ses projets personnels qu’en commande pour la presse ou pour les ONG. Il témoigne des conséquences des conflits majeurs de la fin du XXe et du début du XXIe sur les populations civiles. Il documente également l’influence des évolutions du monde contemporain sur la vie le long des fleuves Mékong et Niger. Régulièrement publié dans la presse, son travail fait également l’objet de livres et d’expositions. Lauréat, entre autres distinctions, du Prix Leica, du Grand Prix Européen de la Ville de Vevey, de la Bourse Villa Médicis hors les murs, ou encore de la Bourse de la fondation Jean-Luc Lagardère, Hiên Lâm Duc a vu ses portraits « Gens d’Irak » récompensés du prestigieux Word Press Photo.
Inscription obligatoire pour assister au vernissage.
Expostion : « Fragments de rose en hologramme »
Exposition collective
Le nom de l’exposition est utilisé avec la gracieuse autorisation de William Gibson, auteur du roman Neuromancien. Artistes : Chim↑Pom, Cari Gonzalez-Casanova, Erol Eskici, Luz Blanco, Nuri Sergen Shehioltoglu, Berkay Tuncay, Eric Arlix, Ludovic Bernhardt. Curateurs : Ludovic Bernhardt et Luz Blanco / (Global)*Z
La nouvelle Fragments de rose en hologramme écrite en 1977 par William Gibson, est le point de départ de cette exposition qui réunit huit artistes de différentes nationalités. Nous remercions William Gibson, auteur du célèbre roman cyberpunk Neuromancien et inventeur du terme cyberespace, d’avoir accepté que nous utilisions le titre de sa nouvelle pour cette exposition, qui, au travers de chaque artiste, porte un regard personnel sur ce récit disloqué où des hallucinations poétiques contaminent les réseaux de communication.
Dans ce court roman se superposent désordres politiques et narratifs constitués d’images, de fragments kaléidoscopiques, le tout participant à une perturbation générale où la réalité côtoie le simulacre.
Cette exposition met en relation des œuvres contemporaines qui, par analogie avec la littérature de William Gibson, nous immergent dans une relectures du monde de l’information globalisée.
Les artistes turcs, français, japonais et nord américains, se positionnent face à un monde-machine où images, communications et récits s’entrelacent de manière permanente, modifiant notre appréhension de la réalité. Ils dialoguent librement avec la complexité du texte et ses nombreux fragments narratifs saisissants très proches du « cut-up », processus avant-gardiste expérimenté par Brion Gysin et William Burroughs au cours des années soixante.
Les œuvres exposées se veulent à la fois narratives et visuelles : elles explorent des fragments littéraires qui, mis côte à côte, développent un type de récit à ré-articuler, le texte venant parfois concurrencer l’image.
L’exposition documente une certaine énergie véhiculée par des œuvres hétérogènes qui reflètent, non seulement notre culture et notre société, mais également des relations critiques avec notre présent résolument inscrit dans l’espace « Gibsonien ».
Les artistes :
Chim↑Pom, artistes japonais très actifs dans la scène artistique de Tokyo, présentent une vidéo comme captation brutale et prosaïque de la destruction d’une sculpture académique antique à coups de casque de moto. Cari Gonzalez-Casanova, artiste nord américaine, par ses recherches et interrogations politiques, voire utopiques, élabore une réflexion sur la notion de camouflage dans le domaine de la stratégie et de la contre-culture ; Berkay Tuncay, artiste turc, propose une série de poèmes qui articulent certains mots et concepts répétitifs tirés de vidéos de relaxation, proche d’un esprit techno-électronique. Erol Eskici, artiste turc vivant à Cologne, présente une oeuvre à l’encre, support concentrique, qui tel un diagramme méditatif, nous invites à entrer en résonance directe avec le titre de l’exposition «fragment d’une rose en hologramme». Nuri SergenŞehi̇toğlu, artiste turc vivant à Istanbul, construit son oeuvre à partir des sites géographiques précis qui jalonnent le récit de W.Gibson, en relevant leur aspect kaléidoscopique et numérique, tel une sorte de labyrinthe digital. Éric Arlix, artiste, mais aussi écrivain et éditeur français, expérimente la matière même du texte en le décomposant graphiquement à la manière d’un « caviardage » littéraire. Luz Blanco, artiste franco-espagnole, dont les oeuvres présentées sont guidées par le concept cybernétique de Soft Error, explore graphiquement des fragmentations d’images et de mémoires en résonance avec les éclatements narratifs de la nouvelle. Ludovic Bernhardt, artiste et écrivain français, présente une installation ou se côtoient une galeries d’images et de schémas cartographiques qui interrogent l’ aspect éclaté des territoires mondiaux.
L’exposition sera présentée à la galerie Sanatorium, à Istanbul, du 24 mai au 30 juin 2019.
Photo : Natural shadow slabs, by Cari Gonzalez-Casanova. Curtesy of mfc-michele didier
Spectacle :« Jonglerie champêtre »
Ce spectacle aura lieu dans le cadre de la Journée festive organisée à l’Institut français à Istanbul le 15 juin de 11h00 à 17h30.
« Jonglerie champêtre », petite forme de jonglerie musicale initialement pour jardin, nous entraîne dans l’univers du « chant jonglé ».
Sur le fil d’une voix accompagnée d’une citole, d’un gant de chistera et d’une multitude de balles sonores, Vincent de Lavenère, ce jongleur hors norme, d’une virtuosité déconcertante, nous propulse dans son univers de constellation aux rythmes entraînants, poétiques et fantaisistes.
Jongleur atypique, il propose une conception innovante à la jonglerie, où feu d’artifice de balles, de voix, de chant d’oiseaux, et de sonorités montagnardes donnent vie à une danse aérienne savamment orchestrée : une pure ballade poétique pour enchanter nos sens.
« La Jonglerie que j’aime pratiquer, prend sens dans cette écriture visuelle, souvent virtuose, mais pas seulement. Elle s’appuie aussi et surtout sur une musicalité initiée par le jonglage dont le souffle, la voix, le tempo sont les maîtres mots. »
Spectacle de et par Vincent de Lavenère, jongleur, auteur, soliste.
La parole au musée : l’exemple français, Diane Dufour LE BAL – Co-directrice
Fondé en 2010 par Raymond Depardon et Diane Dufour, LE BAL est une plateforme indépendante d’exposition, d’édition, de réflexion et de pédagogie. En tant qu’organisation à but non lucratif, LE BAL offre une sélection unique dédiée à l’image contemporaine sous toutes ses formes : photographie, vidéo, cinéma, nouveaux médias. En remettant en question le rôle de l’image visuelle dans la société, LE BAL donne également des noms aux artistes oubliés ou rarement rencontrés dans les expositions, ainsi qu’aux nouveaux.
Lors de cette rencontre, Diane Dufour, l’une des co-directrices du BAL, mettra l’accent sur les expositions et publications les plus en vue de l’institution ; «Provoke », « Dave Heath » et « Clément Cogitore ». Mme Dufour partegera les défis rencontrés dans le processus de formation d’un centre d’art indépendant visant à se concentrer sur des questions esthétiques et politiques, ainsi que sur les principes de base de ce laboratoire où se poursuivent des recherches sur l’image. En plus de tout cela, elle parlera de « La Fabrique du Regard », plateforme de formation, et d’« ERSILIA », qui renforce ce programme.
Diane Dufour, est également connue pour ses livres tels que « Marko Cohen », « Dark Knees », « Lewis Baltz », « Common Objects » ou encore « Above and Below » ainsi que ses expositions et projets organisés au BAL. Elle a co-organisé pendant dix ans « La Fabrique du Regard » avec Christina Vidal afin de développer l’alphabétisation visuelle d’enfants et de jeunes de 8 à 18 ans. En 2013, Diane Dufour a également créé le « Curator’s day », une plateforme d’échange entre trente musées européens.
Cette conférence est initiée dans le cadre de « La parole aux musées », une série de rencontres organisées par Istanbul Modern depuis 2012, visant à créer une plateforme de réflexion et d’échanges entre les professionnels de grands musées internationaux et le public turc. En partenariat avec l’Institut français de Turquie à Istanbul, l’édition 2019 porte sur l’expérience des musées français. Tout au long de l’année, les responsables de six institutions artistiques françaises emblématiques évoqueront l’histoire, l’organisation, les contributions spécifiques et les stratégies futures de leur établissement.
Musique : Arthur H
Dans le cadre de sa tournée internationale « Amour chien fou », Arthur H sera à Istanbul au mois de mai.
Fils du chanteur Jacques Higelin, il s’est vite affranchi de sa panoplie de “fils de”. Picorant ses influences dans maintes directions musicales, son répertoire, comme ses spectacles, se singularisent par une certaine pratique de la poésie, du conte et de l’humour.
Arthur H ne fait décidément rien comme tout le monde avec son album « Amour chien fou ». Acrobate, il sait allier la poésie la plus exigeante à l’énergie du rock et à la jubilation de la pop. Arthur aime prendre des risques.
Follement ambitieux, ce 10e album studio a pour point de départ des ambiances sonores glanées lors de voyages entre le Mexique et Bali en passant par Tokyo.
« Amour chien fou » est un disque d’amour. Écoutez-le comme il vous parle de lui et comme il nous parle de nous. C’est un artiste qui sait la nécessité d’être toujours amoureux. Les femmes, qu’elles soient fées ou sorcières, boxeuses ou reines de cœur, habitent ses mots et sa musique depuis toujours.
Dada Salon Kabarett
CINÉMA : VARDA PAR AGNÈS
30EME FESTIVAL DU FILM INTERNATIONAL D’ANKARA
Le Festival du film international d’Ankara, dont l’Institut français est partenaire, rend hommage à la réalisatrice Agnès Varda qui vient de nous quitter récemment avec son film “Varda par Agnès”.
2 projections :
Vendredi 19 avril à 19h
Samedi 27 avril à 11h30
au cinéma Büyülü Fener de Kızılay (billets en vente au guichet du cinéma)
Documentaire de 2019 par Agnès Varda | 115mn | en français et sous-titré en turc
Ouvrant en conteuse aguerrie les portes de son univers, Agnès Varda revisite avec son inventivité coutumière, ses inspirations et sa filmographie. Un touchant autoportrait qu’elle avait conçu comme un au revoir.
Après les Instituts français d’Ankara, Istanbul et Izmir, l’exposition Mère, mères… du photographe Lam Duc Hien sera présentée à Bursa avec le soutien de la Mairie et en coopération avec l’Alliance Française de Bursa.
du 01.11.2019 au 01.12.2019
vernissage : vendredi 1er novembre à 19h
Exposition Mère, Mères…
“Le Mékong est la mère des fleuves”, dit celui qui est né sur ses rives probablement en 1966, avant de connaître l’exil, les camps de réfugiés, un pays d’adoption – la France – et de se construire une identité kaléidoscopique dans les plis et replis de l’exil. Le sien d’abord, puis celui des autres, qu’il photographie sur tous les continents, étant entendu que l’exil n’est pas seulement une affaire de géographies, et parle avant tout d’exclusion, qu’elle soit politique, sociale, économique mais aussi linguistique – ainsi peut-on se retrouver étranger dans son propre pays. C’est ce dont témoigne principalement le travail photographique de Lâm Duc Hiên, “franco-laotien”, puisque c’est ainsi qu’il se présente, rejoignant peut-être Cioran dans l’idée selon laquelle “On n’habite pas un pays, on habite une langue “.
Les images de Lâm Duc Hiên s’attachent à rendre une dignité à celles et ceux qu’il refuse de définir par la négative. En RDC comme au Vietnam, au Tibet comme en Haïti, au Laos comme en Chine, en Moldavie comme en Iraq, Lâm Duc Hiên saisit sans jamais les voler les visages, les corps, les mouvements de ces “sans toit”, “sans argent”, “sans bien”, “sans pays”, “sans sécurité”, “sans voix”, et nous les présente au contraire riches de leurs existences et acteurs de leurs trajectoires, dans des contextes où le fait de continuer à vivre constitue en soi un acte de résistance.
Ces visages parchemins nous posent la question.
Ces corps palimpsestes nous racontent une histoire.
Ces mouvements saisis offrent aux silhouettes un peu d’éternité.
Et puis il y a les expressions et la luminosité des regards débordant de vécu, le sang vif de la vie la plus immédiate aux pommettes d’un enfant, les bras d’une mère refermée sur une existence minuscule, le fracas du rire d’autres enfants… et l’on peut presque les entendre, ces rires, ces pleurs de nourrissons et le berceuse fredonnée par la mère, de même que l’on peut presque sentir sa peau se craqueler au vent du désert ou à celui, glacé, faufilé par la brèche d’un coup franc.
C’est que Lâm Duc Hiên fait absolument corps avec ses sujets, qui sont tout sauf des objets, et dont l’histoire n’est peut-être pas sans lui rappeler la sienne. “L’imagination, c’est de la mémoire . Peut-être peut-on en dire autant de la photographie de Lâm Duc Hiên.
Lâm Duc Hiên photographie à hauteur d’Humain, principalement à hauteur de femmes et d’enfants, de mères aussi, souvent. Ce qu’il saisit dans ses portraits, c’est ce que peu de gens parviennent ne serait-ce qu’à voir, et oublient trop souvent : il n’existe d’échelle au monde que celle de l’individu, et c’est lui seul qui intéresse Lâm Duc Hiên, loin de tout misérabilisme. Une guerre n’a de réalité que ses victimes. Une paix se jauge à la possibilité pour un enfant de se rendre à l’école sans se faire abattre. Le reste n’est qu’abstraction politique, intérêt économique, tracés absurdes de frontières qui sépareront bientôt la maison de son puits.
Et lorsque parfois Lâm Duc Hiên photographie une ville, c’est avec un cadrage si resserré sur le caractère inhumain d’un urbanisme que l’on a du mal à nommer comme tel, qu’il n’est toujours question que d’individus. On les devine là, entassés par la folie du monde contemporain, on les imagine vivre dans ces conditions limites de l’humanité – et la suggestion est souvent le plus puissant des langages.
Le travail de Lâm Duc Hiên est de ceux qui éveillent, qui nous réveillent, nous rappelant que tout regard est politique, et qu’il ne tient qu’à nous d’ouvrir les yeux. “Photographe de la nécessité”, chacune de ses photos nourrit un dialogue avec celles et ceux que l’on n’entend jamais, trop occupés à vivre dans des contextes qui se résument souvent pour nous à une bande son à la radio, à des images défilant sous nos yeux blasés. Les photographies de Lâm Duc Hiên nous sortent de notre léthargie sans pour autant nous accuser. On ne revient pas coupable de ce voyage dans l’œil de Lâm Duc Hiên. On en revient conscient.
Ingrid Thobois
Lâm Duc Hiên
Photo de couverture : Guatemala, région de Chimaltenango
Si une partie de la population guatémaltèque reste très attachée à la culture traditionnelle, une nouvelle génération de femmes émerge doucement et s’émancipe.
Partant de l’idée « Le court c’est bien », le site Otuzbeslik.com et le groupe Birikim Atölyesi organisent une projection de quatre courts-métrages, dont un en français. Cette année, le festival invite à réfléchir aux effets des événements sociétaux sur les individus. Evènement se fera en présence des réalisateurs et des acteurs des films.
Entrée 7 TL
Partant de l’idée « Le court c’est bien », le site Otuzbeslik.com et le groupe Birikim Atölyesi organisent une projection de quatre courts-métrages, dont un en français. L’événement invite à réfléchir aux effets des événements sociétaux sur les individus. Evènement se fera en présence des réalisateurs et des acteurs des films.
Entrée 7 TL
Partant de l’idée « Le court c’est bien », le site Otuzbeslik.com et le groupe Birikim Atölyesi organisent une projection de quatre courts-métrages, dont un en français. L’événement invite à réfléchir aux effets des événements sociétaux sur les individus. Evènement se fera en présence des réalisateurs et des acteurs des films.
Entrée 8 TL
Partant de l’idée « Le court c’est bien », le site Otuzbeslik.com et le groupe Birikim Atölyesi organisent une projection de cinq courts-métrages, dont un en français. L’événement invite à réfléchir aux effets des événements sociétaux sur les individus. Evènement se fera en présence des réalisateurs et des acteurs des films.
Entrée 8 TL
Partant de l’idée « Le court c’est bien », le site Otuzbeslik.com et le groupe Birikim Atölyesi organisent une projection de quatre courts-métrages, dont un en français. L’événement invite à réfléchir aux effets des événements sociétaux sur les individus. Evènement se fera en présence des réalisateurs et des acteurs des films.