Rencontre avec Nedim Gürsel

10.10.2026 15:00
10.10.2026
Rencontre avec Nedim Gürsel
« Rencontres parisiennes »
Samedi 10 octobre 2026 à 15h00
Médiathèque de l’Institut français d’Izmir
Rencontre avec Nedim Gürsel
« Rencontres parisiennes »
Samedi 10 octobre 2026 à 15h00
Médiathèque de l’Institut français d’Izmir
A l’occasion de la sortie en Turquie de son nouveau livre “Les rencontres parisiennes”, la médiathèque de l’Institut français de Turquie à Izmir a le plaisir et l’honneur de recevoir l’écrivain turc Nedim Gürsel pour une rencontre avec le public le samedi 10 octobre 2026 de 15h00 à 17h00.
Dans cet ouvrage, Nedim Gürsel invite le lecteur à une promenade nocturne lyrique sur les rives de la Seine, non seulement à ses côtés, mais aussi en compagnie des fantômes d’Aragon, de Baudelaire, de Yaşar Kemal et de Nazım.
Nous vous invitons à venir échanger avec l’auteur, qui vit depuis cinquante ans dans la « ville lumière », autour de cette aventure parisienne d’un demi-siècle.
Rencontre en turc. Places limitées.
Inscription obligatoire à mediatheque.izmir@ifturquie.org
« Paris est un livre ouvert devant le voyageur, dont chaque page recèle une beauté, des associations d’idées intéressantes et des souvenirs. »
« Ce n’est que bien plus tard que je me rendrais compte que mon véritable amour était Paris ; après bien des nuits blanches, des promenades au bord de la Seine et des livres que j’écrirais. »
L’aventure parisienne d’un demi-siècle d’un écrivain qui vit depuis cinquante ans dans la « ville lumière », où il a pris racine tout en restant attaché à sa langue maternelle, le turc… Dans cet ouvrage, Nedim Gürsel invite le lecteur à une promenade nocturne lyrique sur les rives de la Seine, non seulement à ses côtés, mais aussi en compagnie des fantômes d’Aragon, de Baudelaire, de Yahya Kemal et de Nazım.
Rencontres parisiennes est un bilan sincère de la mélancolie qui s’accumule sur les quais d’une ville, de la nostalgie du passé et d’une vie qui défie la mort à chaque mot écrit. Paris est à la fois une amante séduisante qui vous prend dans ses bras et vous enveloppe, et un gouffre sans fond et obscur qui vous laisse seul face à votre propre solitude. Et l’auteur, malgré tout, avant de lever l’ancre, nous invite à nous retrouver une dernière fois dans cette fête de la jeunesse éternelle.


