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AGENDA CULTUREL


Au delà des frontières: Ronit Elkabetz

Institut français Izmir
Institut français Izmir
06.02.2019 - 17.00 - 19.00
08.02.2019 - 17.00 - 19.00
RONIT ELKABETZ Au delà des frontières 6  - 7 - 8 Février. Entrée libre. Institut français de Turquie à Izmir, en collaboration avec le Consulat Général d’Israel en Turquie, accueille 6 films coproduits avec la France de Ronit Elkabetz, réalisatrice et actrice israélienne  disparue en 2016.   OR (MON TRESOR) Mercredi 6 Février 17h00 de Keren Yedaya [...]

RONIT ELKABETZ

Au delà des frontières

6  – 7 – 8 Février. Entrée libre.

Institut français de Turquie à Izmir, en collaboration avec le Consulat Général d’Israel en Turquie, accueille 6 films coproduits avec la France de Ronit Elkabetz, réalisatrice et actrice israélienne  disparue en 2016.

 

OR (MON TRESOR)

Mercredi 6 Février 17h00

de Keren Yedaya
avec  Ronit Elkabetz, Dana Ivgy, Meshar Cohen
Israël, France. 2003, 97′
ST FR +12

Ruthie se prostitue depuis une vingtaine d’années. Sa fille Or a déjà essayé plusieurs fois et sans succès de lui faire quitter la rue. Le quotidien de Or est une succession sans fin de petits boulots tout en allant au lycée quand elle le peut. Alors que sa mère sort d’un énième séjour à l’hôpital, Or décide que les choses doivent changer.

Cannes 2014 Prix Caméra d’or.

 

LA VISITE DE LA FANFARE

Mercredi 6 Février 19h00

de  Eran Kolirin
avec Ronit Elkabetz, Sasson Gabai, Saleh Bakri
Israël, France. 2007, 83′
ST en TR

Une fanfare de la police égyptienne arrive en Israël pour jouer lors de la cérémonie d’inauguration d’un centre culturel.  Personne ne vient les accueillir à l’aéroport. Ils tentent de se débrouiller seuls et ils se retrouvent dans le désert dans une petite ville oubliée du monde. Un groupe de musiciens perdu au beau milieu d’une ville perdue…

 

MARIAGE TARDIF

Jeudi 7 Février  17h00

de  Dover Kosashvili
avec Lior Ashkenazi, Ronit Elkabetz.

Israël, France, 2001, 98′
ST en TR

Zaza a 32 ans et sa famille souhaite enfin le voir s’installer et se marier. Comme le veut la tradition ses parents, lui organisent des rendez-vous avec des épouses potentielles. Ce qu’ils  ignorent, c’est que Zaza  est déjà amoureux. Et l’heureuse élue n’est autre que Judith, une marocaine sensuelle, forte et mystérieuse. Elle est aussi divorcée et mère d’une petite fille de six ans…

 

PRENDRE FEMME

Jeudi 7 Février 19h00

de  Ronit Elkabetz, Shlomi Elkabetz
avec  Ronit Elkabetz, Simon Abkarian, Gilbert Melki

Israël, France, 2004, 99
ST FR

Haïfa, 1979 : Viviane est sur le point de quitter son époux. Ses frères réussissent à la persuader que sa place est auprès de son mari et sa famille. Viviane reste, mais elle est à bout. Albert, un homme qu’elle a aimé, ressurgit dans sa vie. Un homme ayant su, l’espace d’un trop bref moment, lui offrir ce que tous les autres hommes de sa vie lui avaient toujours refusé : la liberté d’être elle-même.

 

 

MABUL

Vendredi 8 Février 17h00

de Guy Nattiv
avec  Ronit Elkabetz, Tzahi Grad, Michael Moshonov,

Israël, Canada, Allemagne, France,

2011, 98′
ST en TR

Une semaine avant sa Bar Mitzvah et juste avant la séparation de ses parents, le frère de Yoni, autiste, revient à la maison, et bouleverse le rythme de la vie familiale. A travers la révélation de vérités douloureuses sur le passé de sa famille dysfonctionnelle, des erreurs du passé et des regrets du présent, Yoni va bel et bien devenir un homme, et réussira réussir, pour l’amour de son grand frère, à recréer la fantasmagorie biblique du Déluge et de l’arche de Noé…

 

 

Le Proces de Vivian Amsalem

Vendredi 8 Février 19h00

de Ronit Elkabetz, Shlomi Elkabetz
avec  Simon Abkarian, Sasson Gabai, Ronit Elkabetz,
Israël, France, Allemagne, 2014, 112′
ST FR

Viviane Amsalem demande le divorce depuis trois ans, et son mari, Elisha, le lui refuse. Or en Israël, seuls les Rabbins peuvent prononcer un mariage et sa dissolution, qui n’est elle-même possible qu’avec le plein consentement du mari. Sa froide obstination, la détermination de Viviane de lutter pour sa liberté, et le rôle ambigu des juges dessinent les contours d’une procédure où le tragique le dispute à l’absurde, où l’on juge de tout, sauf de la requête initiale.