Y’a-t-il quelqu’un là-bas? Grande solitude

Institut français à Istanbul
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Un événement de clôture sera organisé le 28 février à 19h30 en présence de l’artiste Borovali. 

Partout dans le monde, l’Homme est entouré de contraintes grandissantes, pris dans d’éternels cercles vicieux. Il se retrouve coincé dans un environnement créé par et pour lui et de plus en plus standardisé. Plus il possède, plus ses besoins croissent et moins ses désirs sont satisfaits. À mesure que ses frontières s’élargissent, le vide qui l’entoure s’étend et rapidement son objectif de départ se révèle confus. Il devient l’esclave du système qu’il a enfanté. Ceux qui résistent au tourbillon et sentent en eux la force de lutter se mettent alors à la recherche d’une issue de secours. Une question de volonté, d’opiniâtreté en somme.

Il y a des portes que nous traversons. Au-delà de ces portes se trouvent nos espoirs, nos attentes, nos désirs. Et derrière ces portes que nous venons de quitter se trouve la solitude, notre amie la plus fidèle.

C’est grâce à cette solitude que l’on embrasse l’éventail des possibles permettant de se libérer d’une ville, d’un lieu, d’idées et de représentations, du temps, des habitudes ou encore de soi-même… C’est un choix assumé qui permet de sortir d’un état pour pénétrer dans un autre. Car chaque sortie n’est-elle pas aussi une entrée ? Et toute entrée, un pas vers la sortie ?

L’artiste photographe Ali Borovali, qui a réalisé par le passé plusieurs expositions en Turquie et à l’étranger, présente simultanément dans les trois Institut français de Turquie (Ankara, Istanbul, Izmir) une trilogie intitulée Y a-t-il quelqu’un là-bas ? . Cette œuvre en trois séries distinctes traite du thème de la solitude, la plus grande impasse de l’Homme. Ces trois séries ont été réalisées sur plusieurs années et sur une vaste zone géographique. Elles sont réunies sous trois titres principaux qui s’entrelacent et se soutiennent : « Grande solitude » (Istanbul), « À la recherche d’une issue » (Ankara) et «  La Route non empruntée » (Izmir).

Le public est invité à visiter ces trois villes pour découvrir l’exposition dans son entier.

Vernissage : «  La Route non empruntée » à l’Institut français d’Izmir le 25 janvier

Vernissage : « À la recherche d’une issue » à l’Institut français d’Ankara le 26 janvier

De plus, durant le mois de février, chaque weekend avant chaque séance de cinéma, aura lieu une projection de photos intitulée « La route non-empruntée»  (2018, 15’’) dans le cadre du projet « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? » du photographe Ali Borovali.

Dans le cadre du projet « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? », une rencontre avec le photographe Ali Borovali aura lieu le jeudi 22 février entre 19h00 et 21h00 à Acik Diyalog Istanbul. 

Un événement de clôture sera organisé le 28 février à 19h30 en présence de l’artiste Borovali. 

Partout dans le monde, l’Homme est entouré de contraintes grandissantes, pris dans d’éternels cercles vicieux. Il se retrouve coincé dans un environnement créé par et pour lui et de plus en plus standardisé. Plus il possède, plus ses besoins croissent et moins ses désirs sont satisfaits. À mesure que ses frontières s’élargissent, le vide qui l’entoure s’étend et rapidement son objectif de départ se révèle confus. Il devient l’esclave du système qu’il a enfanté. Ceux qui résistent au tourbillon et sentent en eux la force de lutter se mettent alors à la recherche d’une issue de secours. Une question de volonté, d’opiniâtreté en somme.

Il y a des portes que nous traversons. Au-delà de ces portes se trouvent nos espoirs, nos attentes, nos désirs. Et derrière ces portes que nous venons de quitter se trouve la solitude, notre amie la plus fidèle.

C’est grâce à cette solitude que l’on embrasse l’éventail des possibles permettant de se libérer d’une ville, d’un lieu, d’idées et de représentations, du temps, des habitudes ou encore de soi-même… C’est un choix assumé qui permet de sortir d’un état pour pénétrer dans un autre. Car chaque sortie n’est-elle pas aussi une entrée ? Et toute entrée, un pas vers la sortie ?

L’artiste photographe Ali Borovali, qui a réalisé par le passé plusieurs expositions en Turquie et à l’étranger, présente simultanément dans les trois Institut français de Turquie (Ankara, Istanbul, Izmir) une trilogie intitulée Y a-t-il quelqu’un là-bas ? . Cette œuvre en trois séries distinctes traite du thème de la solitude, la plus grande impasse de l’Homme. Ces trois séries ont été réalisées sur plusieurs années et sur une vaste zone géographique. Elles sont réunies sous trois titres principaux qui s’entrelacent et se soutiennent : « Grande solitude » (Istanbul), « À la recherche d’une issue » (Ankara) et «  La Route non empruntée » (Izmir).

Le public est invité à visiter ces trois villes pour découvrir l’exposition dans son entier.

Vernissage : «  La Route non empruntée » à l’Institut français d’Izmir le 25 janvier

Vernissage : « À la recherche d’une issue » à l’Institut français d’Ankara le 26 janvier

De plus, durant le mois de février, chaque weekend avant chaque séance de cinéma, aura lieu une projection de photos intitulée « La route non-empruntée»  (2018, 15’’) dans le cadre du projet « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? » du photographe Ali Borovali.

Dans le cadre du projet « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? », une rencontre avec le photographe Ali Borovali aura lieu le jeudi 22 février entre 19h00 et 21h00 à Acik Diyalog Istanbul. 

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