Vive le cinéma !

Institut français à Istanbul
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Proposé à l’Institut français, le programme Vive le cinéma consacré au cinéma français fait partie des grands rendez-vous cinématographiques d’Istanbul. Les cinéphiles stambouliotes sont invités à découvrir en février une nouvelle sélection de productions et coproductions françaises. Ces films récemment primés aux festivals internationaux et salués unanimement par la presse, seront projetés dans la salle numérisée de l’Institut français à Istanbul les samedis à 14h30, 16h30 et 19h15 et les dimanches à 14h30 et 16h30.

Un beau soleil intérieur (Claire Denis) : Isabelle, divorcée, un enfant, cherche un amour. Enfin un vrai amour.

– 120 battements par minute (Robin Campillo) : Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d’Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l’indifférence générale.

Djam (Tony Gatlif) : Djam, une jeune femme grecque, est envoyée à Istanbul par son oncle Kakourgos, un ancien marin passionné de Rébétiko, pour trouver la pièce rare qui réparera leur bateau. Elle y rencontre Avril …

L’Insulte (Ziad Doueiri) : A Beyrouth, de nos jours, une insulte qui dégénère conduit Toni (chrétien libanais) et Yasser (réfugié palestinien) devant les tribunaux.

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Durant le mois de février, avant chaque séance de film, aura lieu une projection de photos intitulée « La route non-empruntée»  (2018, 15’’) dans le cadre du projet « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? » du photographe Ali Borovali.

L’artiste présente simultanément dans les trois Institut français de Turquie (Ankara, Istanbul, Izmir) une trilogie intitulée « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? ». Cette œuvre en trois séries distinctes traite du thème de la solitude, la plus grande impasse de l’Homme.

Proposé à l’Institut français, le programme Vive le cinéma consacré au cinéma français fait partie des grands rendez-vous cinématographiques d’Istanbul. Les cinéphiles stambouliotes sont invités à découvrir en février une nouvelle sélection de productions et coproductions françaises. Ces films récemment primés aux festivals internationaux et salués unanimement par la presse, seront projetés dans la salle numérisée de l’Institut français à Istanbul les samedis à 14h30, 16h30 et 19h15 et les dimanches à 14h30 et 16h30.

Un beau soleil intérieur (Claire Denis) : Isabelle, divorcée, un enfant, cherche un amour. Enfin un vrai amour.

– 120 battements par minute (Robin Campillo) : Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d’Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l’indifférence générale.

Djam (Tony Gatlif) : Djam, une jeune femme grecque, est envoyée à Istanbul par son oncle Kakourgos, un ancien marin passionné de Rébétiko, pour trouver la pièce rare qui réparera leur bateau. Elle y rencontre Avril …

L’Insulte (Ziad Doueiri) : A Beyrouth, de nos jours, une insulte qui dégénère conduit Toni (chrétien libanais) et Yasser (réfugié palestinien) devant les tribunaux.

L’achat des billets (10 TL, 5 TL pour les étudiants de l’Institut Français) est possible de 14h30 à 19h15 pour les projections du jour même. Paiement uniquement en espèces.

Durant le mois de février, avant chaque séance de film, aura lieu une projection de photos intitulée « La route non-empruntée»  (2018, 15’’) dans le cadre du projet « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? » du photographe Ali Borovali.

L’artiste présente simultanément dans les trois Institut français de Turquie (Ankara, Istanbul, Izmir) une trilogie intitulée « Y a-t-il quelqu’un là-bas ? ». Cette œuvre en trois séries distinctes traite du thème de la solitude, la plus grande impasse de l’Homme.

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