Festival International du Film des Travailleurs

Institut français à Istanbul
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Pour sa 13ème édition, le Festival International du Film des Travailleurs vous propose plus de 66 films nationaux et internationaux autour du thème : « Le silence n’est acceptable qu’au cinéma » ; présentant ainsi les travaux de ceux qui refusent de se taire face aux menaces de ce monde. Projections gratuites du 1 au 7 mai dans plus de 9 salles d’Istanbul.

Cold of Kalandar (Mustafa Kara) 2015
14h00 | 149 min | Turc | Sous-titré en anglais

Mehmet vit avec sa femme, sa mère et ses deux enfants dans la montagne près de la mer Noire. Il gagne sa vie en élevant quelques animaux, et cherche avec passion et détermination une réserve minérale dans les montagnes. Sa famille ne le soutient pas dans sa quête et il finit par perdre espoir. Mais il le regagne rapidement lorsqu’il apprend qu’un concours est organisé : Mehmet va participer au combat de taureaux qui se tiendra à Artvin. Dès lors, il emploie tout son temps à entraîner son taureau en vue de la compétition à venir. Mais Mehmet reviendra d’Artvin complètement défait, une fois de plus.

 Ai Sureba Koso (Tadashi Imai Satsuo Yamamoto) 1955
16h45 | 34 min | Japonais | Sous-titré en turc

Yaeko, une femme de ménage, mène une vie pauvre avec ses filles. Son fils unique, Shigeru, est un prisonnier politique. Sa fille aînée, Toshiko, décide de quitter le domicile familial en vue de se marier. Sa fille cadette Miciko et Yaeko s’y opposent, mais Goro, son oncle, soutient cette décision qui pourrait permettre à Shigeru de sortir de prison. Yaeko va rendre visite à son fils en prison, fera face à une surprise qui lui redonnera la volonté de vivre.

L’Usine de rien (Pedro Pinho) 2017
17h45 | 180 min | Portugais | Sous-titré en anglais et en turc

Une nuit, des travailleurs surprennent la direction en train de vider leur usine de ses machines. Ils comprennent qu’elle est en cours de démantèlement et qu’ils vont bientôt être licenciés. Pour empêcher la délocalisation de la production, ils décident d’occuper les lieux. À leur grande surprise, la direction se volatilise laissant au collectif toute la place pour imaginer de nouvelles façons de travailler dans un système où la crise est devenue le modèle de gouvernement dominant.

Pour plus d’info : http://www.iff.org.tr/

Pour sa 13ème édition, le Festival International du Film des Travailleurs vous propose plus de 66 films nationaux et internationaux autour du thème : « Le silence n’est acceptable qu’au cinéma » ; présentant ainsi les travaux de ceux qui refusent de se taire face aux menaces de ce monde. Projections gratuites du 1 au 7 mai dans plus de 9 salles d’Istanbul.

Cold of Kalandar (Mustafa Kara) 2015
14h00 | 149 min | Turc | Sous-titré en anglais

Mehmet vit avec sa femme, sa mère et ses deux enfants dans la montagne près de la mer Noire. Il gagne sa vie en élevant quelques animaux, et cherche avec passion et détermination une réserve minérale dans les montagnes. Sa famille ne le soutient pas dans sa quête et il finit par perdre espoir. Mais il le regagne rapidement lorsqu’il apprend qu’un concours est organisé : Mehmet va participer au combat de taureaux qui se tiendra à Artvin. Dès lors, il emploie tout son temps à entraîner son taureau en vue de la compétition à venir. Mais Mehmet reviendra d’Artvin complètement défait, une fois de plus.

 Ai Sureba Koso (Tadashi Imai Satsuo Yamamoto) 1955
16h45 | 34 min | Japonais | Sous-titré en turc

Yaeko, une femme de ménage, mène une vie pauvre avec ses filles. Son fils unique, Shigeru, est un prisonnier politique. Sa fille aînée, Toshiko, décide de quitter le domicile familial en vue de se marier. Sa fille cadette Miciko et Yaeko s’y opposent, mais Goro, son oncle, soutient cette décision qui pourrait permettre à Shigeru de sortir de prison. Yaeko va rendre visite à son fils en prison, fera face à une surprise qui lui redonnera la volonté de vivre.

L’Usine de rien (Pedro Pinho) 2017
17h45 | 180 min | Portugais | Sous-titré en anglais et en turc

Une nuit, des travailleurs surprennent la direction en train de vider leur usine de ses machines. Ils comprennent qu’elle est en cours de démantèlement et qu’ils vont bientôt être licenciés. Pour empêcher la délocalisation de la production, ils décident d’occuper les lieux. À leur grande surprise, la direction se volatilise laissant au collectif toute la place pour imaginer de nouvelles façons de travailler dans un système où la crise est devenue le modèle de gouvernement dominant.

Pour plus d’info : http://www.iff.org.tr/

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